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Somebody Save Me? [Paul Lewis]

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MessageSujet: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Lun 17 Juin - 21:17




Une soirée bien ordinaire se profilait à l'horizon, le soleil était déjà couché depuis longtemps, c'est ce que put remarquer Stevens en claquant la porte de son vestiaire du Gymnase. Depuis son retour ici, la jeune fille avait repris des activités scolaires et sportives dont elle avait l'habitude à New York, elle faisait donc partie de l'équipe des Cheerleaders du lycée de Mystic Falls, entourée de deux vampires, eux mêmes ses amies, Elena et Caroline. Se défouler lui faisait un bien fou et c'est donc après avoir fait maintes pyramides et chorégraphies strictement dirigées par Forbes, que Bella termina cet entrainement fatiguant dans les vestiaires pour se vêtir plus simplement. Adieu la robe pourpre et les pompons et bonjour le jean slim noir, la tunique taupe, les boots camel et la veste de cuir de même couleur. Les cheveux bouclés en ce jour, elle vérifia son mascara au miroir des vaques, embellit ses lèvres d'un gloss pâle et fila en direction de l’extérieur. Le temps était frais ce soir, et elle replaça les pans de sa veste sous la bandoulière de son sac de sport pour les maintenir. Logiquement, la demoiselle devait attendre Elena pour rentrer mais lorsqu'elle fixa le hall depuis sa position, son amie était en pleine discussion avec la fille du Sheriff, bien elle pourrait enfin souffler un peu. N'obéissant pas à la demande de Gilbert, Stevens traversa le parking et sortit de l'enceinte de l'établissement se dirigeant tout droit vers le cimetière où elle rejoindrait plus rapidement la demeure des Salvatore.

Le fait de se faufiler entre les tombes ne lui faisait ni chaud ni froid, après tout les vampires sortaient le jour alors pourquoi s’embêteraient-ils a écumer l'ossuaire à la nuit noire pour lui sucer la jugulaire? Tout en marchant d'un pas cadencé, ne voulant tout de même pas s'éterniser dans le coin, la jeune fille repensa alors à Lewis, et ce n'était pas la première fois depuis qu'elle l'avait rencontré dans le parc, que devait-il penser d'elle? Trop jeune sans doute et de plus, il chassait les gens de l'espèce de son amie d'enfance, il n'était tout bonnement pas envisageable de le fréquenter mais pourtant, elle n'avait qu'une envie passer un peu de temps avec lui. Paul était charmant, ses yeux bleus, son sourire. Ah, qu'elle aurait voulu le revoir encore et rire de ses blagues, si seulement elle avait eu un numéro de portable ou même une adresse où le voir, elle s'y serait hâtée en vitesse sans plus penser à ses soucis, juste histoire de se sentir humaine le temps d'un verre. Oui, c'était bien ce sentiment qu'elle ressentait auprès de lui, elle était simplement vivante, une jeune fille ordinaire loin de ces problèmes de "sang de Petrova", à des kilomètres des étrangetés de cette ville. Un sourire se dessina sur ses lèvres rosées, uniquement penser à lui la ravissait mais ça resterait ainsi, elle se contenterait de cette unique journée passée en sa compagnie, elle ne pouvait pas mettre son amie en danger pour une amourette? Etait-ce vraiment une amourette d'ailleurs?

Tandis qu'elle bifurquait près d'un chêne pour passer dans la partie la plus ancienne du cimetière, soudain, un courant d'air fit voler sa chevelure brune alors qu'il n'y avait pas le moindre vent. Immédiatement Isy fit volte face, Damon était-il déjà à sa recherche pour la ramener de grès ou de force au manoir? "Tu n'es pas drôle Damon, je...." Stevens n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'elle fut violemment plaquer contre le mur d'un mausolée voisin. Sous le choc, la jeune fille étouffa un gémissement de douleur et cligna des paupières avant de voir, sans vraiment pouvoir le décrire parfaitement, le visage d'un homme, il la fixait avec envie, une lueur carnassière dans les iris, puis, des veines bleues s'emparèrent de ses traits pâles, ses yeux s'injectèrent de sang alors qu'il plongeait ses prunelles horribles dans les siennes. "Ne cris pas, tu vas avoir mal, très mal!" Sans qu'elle ne comprenne ce qui lui arrivait, alors qu'elle voulait hurler pour attirer l'attention ou du moins, tenter de le faire, la jeune fille resta muette, impossible pour elle de se débattre ou encore de crier au désespoir. Elle l'avait oublié, cela faisait deux jours qu'elle n'avait pas bu cette chose que Damon l'obligeait à ingérer le matin : la veine de vénus... Trop tard, hypnotisée, la belle savait ce qui allait se passer et ça ne tarda plus, les crocs du vampire percèrent le derme de son cou fragile et il commença à pomper son fluide vitale en quelques succions désagréablement bestiales. Plissant les yeux, la belle sentait la douleur l'électriser, elle mourrait donc ainsi, vidée d'un sang pourtant si précieux, des larmes roulèrent sur ses joues tandis que ses forces la quittaient peu à peu, impossible de crier, impossible de fuir, elle était à la merci de ce monstre assoiffé de sang...



Isabella Stevens~Damon Salvatore~Sarah Dowson
~Isabella Stevens~
«What do you want to me?.»
~Theme song~
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Paul Lewis

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MessageSujet: Re: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Lun 17 Juin - 23:34

Ce soir c'est soirée bar! Paul avalait quelques frites sur le canapé devant sa télévision, une série à la con qui le fait bien marrer. Des histoires de couples tirées par les cheveux pour tourner les personnages au ridicule. Vraiment la petite blonde était une vrai stupidité sur patte, et son mec black un véritable métro sexuel qui faisait hérisser le poil de Paul. Comment on pouvait tomber si bas, prendre soin de soit ok mais de là à acheter des sacs à mains pour bonne femme beurk. Un moment de distraction et Lucky assit à ses côtés la langue pendante en profita pour lui tirer une frite. Paul le regarda abasourdit.

- Putain t'es gonflé man! Je t'ai déjà servis des croquettes là bas!

Dit il en pointant du doigt la gamelle et tournant sa tête pour la découvrir totalement vide. Son chien était vraiment un ogre, ça lui avait fait à peine cinq minutes. Paul ouvrit de grand yeux et tourna sa tête doucement vers son chien comme si il découvrait un fantôme. La frite qu'il tenait dans ses mains fut engloutit par son monstre.

- Dieu de la marijuana, t'es vraiment un crevard comme chien

Lucky se contenta de lui lécher la tronche en guise de réponse. Paul resta stoïque en le regardant, assit dans son canapé sans bouger sans un sourire, juste blasé.

- Tu pue de la gueule en plus, le dentifrice ça existe comment tu veux emballer sinon!

Il rit une seconde à sa connerie et laissa son assiette sur la table, le chien se chargera du reste. Il fonça dans la salle de bain, jetant ses fringues un peu partout. Il mata un instant sa gueule dans une glace et fit une grimace. Ca le faisait marrer. Le cumulus enfin réparé, il pu prendre une douche bien chaude, enfilant son bonnet de bain pour pas mouiller ses cheveux, et se frotta avec une espèce de brosse en bois le dos. Le reste de la bouteille de gel douche y passa, une fois vide il la balança par dessus le rideau de douche, qui à force d'être malmené par ses soins était troué à plusieurs endroit, empreignant sa salle de bain d'eau. Rien à foutre! Il chanta à la claire branlette en mode hard rock, prenant sa brosse en bois pour un micro hurlant comme un veau sous la douche. Il se rasa ensuite, se coupant rapidement à quelques endroits mais essayant de regarder le miroir collé à une paroi de la douche malgré la buée. Terminé il balança le bonnet, ouvrir avec un grand sourire et d'un geste vif le rideau de douche, posant un pied au sol et glissant sous la masse de flotte. Il atterrit la gueule dans la porte. Comme dans les cartoons des petites étoiles tournèrent autour de sa tête et il se redressa en s'approchant du miroir au dessus du lavabo s'enroulant dans une serviette propre enfin neuve surtout. Car quand Paul avait grande flemme il achetait de nouvelles choses pour éviter les lessives! C'est donc naturellement qu'il prit une nouvelle brosse à dent pour se nettoyer les dents, l'ancienne ayant fini sa course dans le jardin. Du moins d'après ce qu'il se souvient. Puis vint le moment de l'after shave, il en mit dans ses mains et les plaqua sur ses joues. Vous souvenez vous de "maman j'ai raté l'avion" et de la tête de Kevin? Hé bien avec les coupures Paul tira la même et lâcha un cri strident à péter les tympans du clébard qui se fit la malle. Il sortit dans le plus simple appareil et pris les nouvelles fringues qu'il venait de se payer.

- Faudrait vraiment que je fasse le ménage... et la lessive... Mouai... on verra ça à l'occaz.

Il attrapa son portefeuille et les clés de sa voiture avant de pointer le chien assit dans un fauteuil devant la télé.

- Gros je me tire, pas de désastre je te laisse la télé... interdiction de mater XXL, attend moi pour ça!

Il claqua la porte inutile de la fermer à clé vu la taille du chien personne ne rentrerait. Et le voila partant en direction de son bar fétiche pour un tournois de belote et quelques bière entre joueurs. Ca s'annonçait être une parfaite soirée. En arrivant au bar, il vit au loin une chevelure brune et derechef il pensa à la gosse. Mais les cheveux de la greluche étaient bien trop terne pour être les siens. Pourtant un petit espoir se dessina à l'intérieur de lui même. Il aurait aimé la revoir au moins pour s'expliquer... Il savait qu'il était plus vieux, mais il s'en foutait.

Quelques heures dans un amas de fumée et avec des bonnes tranches de rigolades, Paul sortit du bar et alla vers le petit stand qui fermait ses portes pour prendre une pomme d'amour. Ca avait l'air crétin surtout quand on est un mec et célibataire en plus mais c'était tellement bon et ça n'étonnerait personne de le voir comme ça. Ici tout le monde le connaissait pour être un type hors du commun aimant le ridicule. Il marcha en dégommant peu à peu sa friandise se dirigeant vers le cimetière où il avait garé sa voiture pour éviter de payer le parcmètre. Quand il sortit les clés de sa voiture Paul eut une mauvaise intuition. Il scruta le portail en fer hésitant un instant. Il avait peut être trop fumé de pétard, mais dans le doute il haussa les épaules et y entra. Au pire il irait dire bonjour à papi mamie. Après quelques minutes de marches il entendit près d'un des murets des gémissements faibles et vit deux ombres. Il entrouvrit la bouche et reconnu directement que c'était un vampire. Paul était un peu comme cette extraterrestre sauf qu'il n'avait pas de fazer, c'était juste inscrit en lui depuis sa naissance. Bordel il n'avait pas de pieu et il n'y avait pas de morceau de bois à l'horizon pourtant il fallait qu'il agisse et vite. Il regarda sa pomme d'amour et leva les yeux vers le ciel, une mine tristes sur le visage.

- Ca mec c'est vraiment pas coo!

Il retira sa friandise du bâtonnet et espérait qu'il serait assez solide pour perforer son coeur. Il s'avança doucement et monta le muret sans un bruit et s'approcha discrètement espérant ne pas arriver trop tard. Mais quand au reflet de la lune, celui de sa belle gosse apparu, son sang ne fit qu'un tour. Sa respiration fut haletante de colère et il s'approcha dans un silence mortuaire et quand il fut assez près il sauta du mur sur le vampire en hurlant.

- BANZAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIii!

Il fit tomber l'autre à la renverse et se retrouva sur lui, il tenta le coup avec son bâtonnet qui céda forcément sur les fringues du monsieur qui eut un sourire et se mit à rire. Paul passa doucement sa main dans son dos, se souvenant soudain d'un détail qu'il avait oublié en entrant. Il haussa des épaules et fit un sourire écarlate tel un gamin qui rigolait de sa bêtise et lui planta son couteau en bois dans le coeur. Le visage du vampire comprenant se décomposa. Paul mis son autre main sur sa bouche pouffant de rire comme un adolescent voyant son premier film pour adulte. Il se redressa laissant la lame de son couteau. Oui le père de Paul était un inventeur loufoque mais ce couteau était il faut l'avouer une idée de génie. Paul repris son sérieux et alla direct à la rescousse de la belle. Il releva doucement son visage et écarta les mèches de cheveux qui obstruaient son visage. Elle avait encore les yeux ouverts et son poul était encore bien là. Il poussa un soupir de soulagement et voyant du sang sur ses doigts il comprit que c'était celui de son agresseur. Il regarda la belle dans les yeux.

- Bella il faut que tu me suces.... les doigts. Ai confiance en moi

Il la laissa faire puis passa doucement son bras dans son dos, glissant l'autre sous ses cuisses et la souleva du sol. Il récupéra d'un mouvement de pied son sac de sport pour le faire voler un peu et le rattraper d'une main. Paul était peu être un mec qui était cinglé mais il était très adroit quand il le voulait. Il scruta son visage et poussa du pied le corps du vampire qui finirait surement par disparaitre. Il rebroussa chemin et retourna à sa voiture, ouvrant la porte passager, il l'assit et passage doucement une main sur son visage, voyant qu'elle reprenait des couleurs.

- Comment tu te sens? Il faut que tu manges...  


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MessageSujet: Re: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Mar 18 Juin - 22:11




Soudain un hurlement gutturale, sortit de nul part, fit écho dans l'ossuaire, immédiatement, le cœur d'Isabella bondit dans sa poitrine alors que son assaillant se retrouvait plaqué au sol par un autre homme. Encore paralysée suite à l’hypnose, la belle rouvrit pourtant les yeux pour suivre la scène violente qui se déroulait devant elle sans qu'elle ne puisse agir ni même fuir. La lumière lunaire ne lui permettait pas de voir les traits de celui qui venait de la sauver, ou encore qui se battait pour sa chaire, ce dernier point pouvait être envisageable. Morte de peur, elle pensa alors que lorsque le premier Vampire serait tué, elle serait libre de ficher le camps et si l'autre était aussi un buveur de sang, elle ne devrait pas perdre une seconde. La haine que donnait le blond dans ses coups n'avaient rien d'habituel, c'était comme s'il était fait pour ça : tuer des dépouilles mouvantes. Lorsqu'elle entendit enfin le bruissement de la chair percée, la belle tenta automatiquement de prendre ses jambes à son cou avant d'être une nouvelle fois abordée, plaquée, avec plus de douceur cependant, contre le mur de la stèle derrière elle. Ses paupières se fermèrent de nouveau, plissées au possible pour éviter à ce monstre de faire ce que son congénère lui avait fait subir, sans hypnose elle pourrait tenter de se débattre même si, de toute évidence, elle ne ferait pas le poids face à la force de cette créature d'outre tombe.

Une douceur extrême s’apposa pourtant sur ses joues humides, des mains chaudes et rassurantes, ça ne pouvait pas être Damon, non, ce dernier aurait hurlé comme un putois, lui exposant alors pour la énième fois qu'elle ne pouvait plus agir en simple humaine insouciante. C'était tendre et bienveillant, sentant les mèches de ses cheveux dégagées par les pouces de ce qui devait être un homme, Bella ouvrit enfin les yeux lorsqu'il lui redressa le menton. "Ohhh mon dieu Paul.... J'ai eu la trouille de ma vie!" Presque sans réfléchir d'avantage, la jeune femme se plaqua fermement contre lui, le serrant comme s'il pouvait disparaitre d'une seconde à l'autre, le sentiment de sécurité et de bien être, ressentit au parc, refit surface et l'adrénaline laissa place à de gros battements de cœur."Bella il faut que tu me suces.... les doigts." Le visage de la jeune femme se décomposa de lui même. "Quoi??!!" S'étrangla-t-elle, grimaçant alors sous la douleur que la morsure lui assenait. "Aies confiance en moi!" Un soupir de soulagement quitta les lèvres pulpeuses de la jeune fille, elle fixa les phalanges que lui présentait son ami et vit le sang qui les recouvrait, pourquoi lui demandait-il de s'abreuver de ce fluide? Etait-il encore un de ces cinglés aux idées tordues, se faisant quelques tripes étranges et morbides? Stevens l'observa un instant, passant des doigts aux yeux, des yeux aux doigts, visiblement il était très sérieux, et, ayant ce petit pincement au cœur pour cet homme face à elle -qui venait de la sauver qui plus est-, la jeune femme s’exécuta tout en rougissant de honte. S'emparant de la paume qu'il lui tendait, d'une main tremblante et peu assurée, la jeune fille entrouvrit les lèvres et évita de le fixer, le connaissant, il esquisserait un sourire et cela la mettrait d'autant plus mal à l'aise. Le gout du fer s'insinua donc sur sa langue puis au creux de sa gorge, ça n'avait rien d'agréable mais, à peine avait-elle finit ce qu'il venait de lui demander que Stevens sentait la brulure à son cou disparaitre, ça n'était certes pas encore cicatrisé mais déjà elle ne ressentait plus cette piqure lancinante.

Sans la laisser décider, le jeune homme la prit dans ses bras, comme une princesse ou encore une mourante, à dire vrai, elle n'avait pas été loin de se faire faucher par la mort, son corps était encore faible et s'il l'avait laissé se mouvoir d'elle même, elle n'aurait pas fait dix mètres avant de se manger un réverbère et de finir dans les vapes jusqu'au lendemain matin. Dieu qu'elle se sentait bien malgré les faibles forces qui lui restaient, il était là, celui qu'elle n'imaginait plus revoir ou s'interdisait de le faire, la tenait à bout de bras. Tandis qu'il fixait droit devant lui, Isy passa les mains autour de son cou, posa la tête contre son épaule puissante et s’enivra de son parfum, son palpitant battait à vive allure et ça n'avait plus rien à voir avec la peur qui l'avait possédé plus tôt, c'était plaisant et attendrissant. Dix minutes plus tard, ils arrivèrent près de la voiture de Lewis, ce dernier l'y installa sur le siège passager avant de prendre le volant.

"Comment tu te sens?" S'inquiéta-t-il en enclenchant le contact. En vérité Bella ne se sentait pas en grande forme, mais la simple présence de Paul la rendait ivre de joie, même si elle n'avait pas entamé la soirée de la meilleure manière, au moins ça lui avait permis de se retrouver près de lui.

"Ça va, je me sens un peu faible c'est tout..." Sourit-elle encore blafarde.

"Il faut que tu manges..."  

"Je t'invite pour te remercier?" Dit-elle en un sourire radieux, pourtant il objecta comme à son habitude. "J't'en prie Paul, tu viens de voler à mon secours par je ne sais quel miracle, tu peux bien te laisser payer un diner! Tu choisis ce que tu veux.


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Paul Lewis

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MessageSujet: Re: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Mar 18 Juin - 23:29

Paul montait en voiture et ranga son couteau en bois qui se rétractait dans un manche en acier. Il enclencha la première et fit demi tour dans le parking du cimetière pour retourner en ville. Il posa un coude contre la vitre de la portière et posa la paume de sa main contre sa tempe, une main seule sur le volant il fixait au loin. On était loin du Paul rigolo à cet instant, il avait eu peur pour elle, il détestait ces suceurs de sangs et parfois son attitude j'en foutiste face à la mission familiale qu'on lui avait laissé le rendait hors de lui. Il se mordillait l'intérieur de la joue nerveusement quand la voix de la jeune femme résonna.

"Je t'invite pour te remercier?"

- Hors de question

Dit il en lui adressant un sourire. Il reprenait sa joie de vivre légendaire. Il avait pas pour habitude à se tourmenter bien longtemps surtout si ça finissait bien. Elle serait morte il serait surement entrain de boire pour oublier ses erreurs mais ce n'était pas le cas, alors autant relativiser. Et puis voyant ce sourire radieux sur le visage de la brunette il ne pouvait agir autrement.

"J't'en prie Paul, tu viens de voler à mon secours par je ne sais quel miracle, tu peux bien te laisser payer un diner! Tu choisis ce que tu veux.

- Non Bella, de toute façon tout est fermé à cette heure, ils préparent tous la fête foraine de demain... j'ai mieux à te proposer et puis tu seras en sécurité au moins. T'as confiance en moi?

Quand elle fit un petit hochement de tête pour affirmer il lui fit un sourire et continua de rouler jusqu'à sa baraque. Le centre ville s'affolait pour préparer la fête, la majorité des commerçant mettaient la main à la pâte. Paul non, de toute façon pour lui la fête ne changerait en rien les recettes de son commerce. Ils furent bloqué un moment par un camion qui transportait un manège, mais Paul ne s'énervait jamais au volant du coup il restait calme et alluma l'autoradio. Mais il avait oublié qu'un cd de métal était à l'intérieur et que le volume était à son maximum arrachant surement les tympans de la demoiselle. Il coupa direct le son et rit un coup.

- Oups désolé, c'était pour me mettre en forme tout à l'heure

Il fit un rapide signe à quelqu'un et bifurqua dans une rue amenant à un lotissement des plus calmes. Du moins calme quand Paul n'y était pas. Arrivé à la dernière maison il se gara devant le portail et descendit de la voiture. Il fit le tour et ouvrit la porte à Isabella, non pas qu'il la prenait pour une impotente mais elle avait quand même perdu ses forces et il ne voulait pas qu'elle se casse le nez sur le sol. C'était une maison qui était coquette mais on voyait clairement que Paul se fichait de l'entretenir, il y avait tellement de bordel qui trainait sur le petit chemin menant à la porte. Il shoota d'ailleurs dans une basket pour la faire voler plus loin. Il y avait sa brosse à dent, des cadavres de cannettes et aussi des fringues. La télévision reflétait dans la porte fenêtre mais Paul fronça des sourcils ne voyant pas son chien sur le canapé. Il poussa la porte d'entrée et vit des micros billes partout. Il en lacha ses clés de bagnole et s'avança un peu plus en ouvrant de grands yeux. Il trouva son chien un peu plus loin entrain de décapité le reste du pouf à bille.

- Putain de con! Mais? On peut pas te laisser tout seul sans que tu fasses une connerie.

Le chien poussa un gémissement de blasé avant d'aller dire bonjour à Isabelle. Passant devant l'homme sans un regard. Paul fronça des sourcils et mata un instant son domicile. La honte, il amenait une jolie fille dans un foutoir pareil. Tout trainait, ses fringues, ses assiettes sales, des billes de pistolet, des serviettes de bain, des souris de clopes, son herbe sur le coin d'une table, ses bières à moitié vide. En soit l'appartement était en bordel mais pas sale, il n'y avait rien qui moisissait quelque part sauf dans le lave vaisselle plein depuis des semaines. Et puis il y avait un endroit qui était toujours étincelant c'était les waters, comme disait sa maman "on plaisante pas avec le popo".

- Pour ma défense tout ce bazars est du au chien... il sait pas faire le ménage ni ranger... il sert à rien...

Il se gratta l'arrière de la tête un peu gêné pour le coup et retira la masse de fringue sur le canapé, il regarda autour de lui pour savoir où la mettre et la balança dans un coin de pièce. Il retira sa veste en cuir et la jeta aussi avant de regarder la belle.

- Je t'offre quoi à boire?

Il se dirigea vers la cuisine et ouvrit le frigo, en faite il n'y avait que des bières mais elle n'avait pas l'âge d'en boire. Mais perso Paul il s'en foutait il avait l'esprit large et qui n'avait pas déjà enfreint des règles?

- Eau, soda ou bière?

Il la regarda alors qu'elle était debout devant le comptoir de la cuisine.

(En entrant dans la maison on tombe sur le salon, à droite se trouve l'escalier montant à l'étage où se trouve trois chambres banales sauf celle de Paul mais surprise, une salle de bain et un wc. Au salons sur la gauche télévision, canapé et plus loin la table devant une baie vitrée qui donne sur terrasse et piscine. Droit devant la porte d'entrée se trouve un comptoir qui ouvre sur une cuisine où trois tabouret s'y trouve. Une porte à tout au fond à droite donne sur un garage.)

Il ôta le carton de bière vide se trouvant sur un des tabourets et lui fit signe de s'assoir. Il lui servit ce qu'elle lui demandait et s'accouda au comptoir en face d'elle. Il lui adressa un sourire contemplant son magnifique visage le laissant sans mots un long moment. Il trinqua avec elle sans spécialement spécifié pourquoi. Puis voyant le silence s'installer il sursauta non pas de surprise mais sortant de ses pensées et de sa contemplation. Pointant un placard du doigt.

- Te faire à manger j'allais oublier... Tu manges de tout où il y a des choses dont tu es allergiques ou tout simplement que tu détestes?


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MessageSujet: Re: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Mer 19 Juin - 20:23




Après lui avoir légèrement brisé les tympans quant au volume de son auto radio -bien trop fort pour la majorité des gens-, Paul gara la voiture devant une maison, certainement la sienne d'ailleurs. Le structure était agréable à l’œil, bien qu'elle aurait pu l'être encore d'avantage s'il en prenait soin, loin d'elle l'idée de juger non, après tout qu'importait ce détail? Elle était près de lui, c'était tout ce qui comptait à vrai dire. Lewis l'aida à quitter l'habitacle et elle le suivit jusqu'au seuil, pelouse jonchée d'objet en tout genre, on se serait cru dans le Bronx, la où les gosses laissaient trainer leurs jouets sans jamais les ranger, et bien, devant chez Paul, c'était exactement la même chose, mise à part qu'il ne s'agissait pas là de vulgaires petits soldats de plomb ou de voiturettes en plastique, mais de ses affaires quotidiennes. Le chaos qui régnait sur la pelouse la fit sourire et elle posa la main sur ses lèvres pour ne pas pouffer face à la situation quelque peu embarrassante pour le jeune homme. Ce n'était pourtant qu'un début, car lorsqu'ils gravirent les marches pour rejoindre l'intérieur, soudain, les clefs finirent au sol lorsque des milliers de petites billes blanches roulèrent à leurs pieds. "Putain de con! Mais? On peut pas te laisser tout seul sans que tu fasses une connerie." Lâcha-t-il à l'intention de son chien qui redressa la tête innocemment malgré les restes de tissus dans sa gueule gigantesque. Cette fois, Bella ne put s'empêcher de rire, c'était à l'image des comiques les plus marquants et encore plus lorsque ce bon vieux Lucky croisa le regard de son maitre et le snoba gracieusement pour venir aux pieds de la jeune femme. "Bonsoir Lucky, toi non plus tu n'aime pas être seul Hum?" Dit-elle, se baissant à sa hauteur -il n'y avait pas à plier les genoux d'ailleurs- pour entourer son encolure de ses bras fins. "Il va se calmer t'en fais pas mon gros..." Murmura-t-elle à l'oreille de cette peluche géante. Comme s'il pigeait parfaitement, il la gratifia d'une léchouille dans le cou, du moins c'est ce qu'elle crut, mais en vérité l'animal la débarrassait du sang séché qu'elle avait laissé coulé plus tôt dans la soirée. D'ailleurs lorsqu'elle se redressa, apposant ses doigts contre la blessure, la jeune fille remarqua qu'il n'y avait plus la moindre trace de cette dernière et fronça les sourcils septique. Cet air disparu de son visage lorsque Paul lui adressa de nouveau la parole.

"Pour ma défense tout ce bazar est dû au chien... Il sait pas faire le ménage ni ranger... il sert à rien..." L'excuse toute trouvée qui fit soupirer son fidèle compagnon tandis que lui rejoignait la cuisine."Je t'offre quoi à boire?" La tête plongée dans le frigo, Isabella en profita pour rejoindre le bar, ainsi elle ne resterait pas planté dans le salon et pourrait profiter de sa présence. "Eau, soda ou bière?" Lorsqu'il se tourna il la vit lui sourire.

"Un soda suffira, je pense que du sucre ne peut pas me faire de mal." Plaisanta-t-elle en évoquant l'heure précédente.

Étrangement, Paul resta figé devant le comptoir, un sourire enfantin aux lèvres, il la fixait avec une sorte d'admiration dans les iris ce qui la fit rosir légèrement avant qu'elle finisse par se racler la gorge, caresser son lobe et détourner le regard pour éviter qu'il ne voit qu'elle prenait une teinte pivoine. Il avait le don de faire battre son cœur comme un acharné, son sang lui même chauffait ses veines comme s'il lui fut possible de sentir ce fluide se mouvoir en elle. Jamais Isy n'avait ressentit ce genre d'émotions pour un homme, elle n'en avait jamais eu le temps, trop plongée dans les études, puis n'était surement jamais tombée sur une personne susceptible de lui plaire. Mais lui, lui, c'était comme si l'évidence même lui sauter au visage lorsqu'elle le dénotait de la sorte, il était charmant, plein d'humour, protecteur, beau à se damner et surtout... âgé de huit dans de plus qu'elle, elle se voilait donc la face, jamais il n'y aurait quoi que ce soit d'envisageable entre eux, il ne s'intéresserait pas à une jeune adulte alors qu'il pouvait -soyons honnête- avoir n'importe quelle femme à ses pieds.

"Te faire à manger j'allais oublier..." Cette phrase la sortie de ses pensées et elle le fixa de nouveau.""Tu manges de tout où il y a des choses auxquelles tu es allergique ou tout simplement que tu détestes?"

"Je ne suis pas difficile, ce que tu voudras, j'ai juste..." Alors qu'elle se redressait doucement après s'être accoudée au bar, la jeune fille manqua de défaillir. Fort heureusement, l'une de ses mains se riva au bar et l'empêcha de se vautrer de tout son long. "...besoin de m'assoir je crois, cette horreur ne m'a pas loupé!" Acheva-t-elle tandis qu'il venait l'aider à prendre place sur le sofa qu'il avait dégagé plus tôt."Paul... Pourquoi t'es comme ça avec moi?" Interrogea-t-elle. Voyant la surprise sur les traits de son ami, la jeune fille reprit plus précisément. "J'veux dire, gentil, attentionné, tu aurais très bien pu me ramener chez les Salvatore et continuer la soirée que tu envisageais." Tandis qu'il répondait, la jeune fille sentait les battements de son cœur se faire plus lourds, autant à cause de son manque d’énergie mais aussi car il lui plaisait, c'était indéniable, elle rêvait qu'il pose ses lèvres sur les siennes pour au moins connaitre leurs douceur et se complaire, sans doute une unique fois, d'un rapprochement entre eux. Alors qu'il la rassurait, soudain, sans plus penser à ses convictions et ce qui pourrait découler de ce geste innocent, Bella entoura les joues de Paul de ses paumes et l'embrassa avec une tendresse qui lui venait droit de son attirance pour lui. Ce qui la fit redoubler de passion fut qu'il ne sembla pas la repousser, mais, alors qu'ils commençaient à partager ce geste sublime, l'aboiement de Lucky la fit sursauter et reculer, elle baissa les yeux puis eut du mal à fixer son compagnon, fautive comme une enfant prise en traitre. "Pardon, je n'sais pas ce qui m'a pris, j'me sens très stupide là donc s'il te plait dis quelque chose, ce que tu voudras mais parles..."


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MessageSujet: Re: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Mer 19 Juin - 21:20

"Je ne suis pas difficile, ce que tu voudras, j'ai juste..."

Quand elle se coupa dans sa phrase Paul tiqua, il la regarda et la trouva soudain pâlichonne. Il s'approcha d'elle et la vit se rattraper au comptoir de justesse. L'air inquiet peint sur son visage, Paul la regarda un long instant. Il scruta un instant son cou qui s'était totalement refermé mais il fallait absolument qu'elle mange.

"...besoin de m'assoir je crois, cette horreur ne m'a pas loupé!"

- C'est le moins qu'on puisse dire. Accroche toi à moi

Il n'allait pas prendre le risque qu'elle tombe sur le sol, surtout pas avec tout ce qui jonchait la maison. On sait jamais qu'il y ait quelque chose qui la blesse. Il la pris doucement dans ses bras pour aller la déposer sur le canapé. Il passa une main sur son visage lui adressant un gentil sourire alors qu'il était accroupi devant elle. Cette femme était vraiment sublime à en couper le souffle, mais il ne pouvait pas se permettre quoi que ce soit avec elle. Il était bien plus âgé et ce serait surement mal vu par ses parents à elle. Il ignorait sa situation familiale et ne voulait pas créer de conflit. Que dirait ses parents à lui? rien du tout! Ses parents avaient l'esprit large très large, ils avaient un dicton... "L'amour n'a pas d'âge, seuls les sentiments sont une réalité" et Paul pensait un peu pareil bien qu'il se mettait des freins avec elle.

"Paul... Pourquoi t'es comme ça avec moi?"

Paul arqua d'un sourcil, il ne comprenait pas pourquoi elle disait ça. Encore une fille étonnée qu'un homme soit gentil et non pas un connard? Certes il faisait la fête profitait de la vie mais il était respectueux, ses parents l'avaient éduqué comme ça. Les coups d'un soir il en avait eu mais c'était toujours bien mis d'accord avec la personne pour qu'il n'y ait pas d’ambiguïté. Mais quand sa tête et son coeur lui disait qu'une personne était loin d'être un coup d'un soir il était différent. "Une femme c'est comme un diamant Paul, elle est le berceau de ta vie, il faut en prendre soin" voila ce que lui disait sa mère depuis de nombreuses années.

"J'veux dire, gentil, attentionné, tu aurais très bien pu me ramener chez les Salvatore et continuer la soirée que tu envisageais."

Paul tapota ses doigts un instant sur le canapé toujours face à elle à sa hauteur tenant sur ses pieds.

- Je n'ai aucune raison d'être méchant avec toi Isabella... Tu es une fille bien et même si j'ai l'air complétement con parfois voir déjanté on m'a appris une chose importante le respect envers les gens... Et puis ma soirée était terminée, j'allais rentrer. Je n'aurais pas été rassuré de te ramener alors que tu étais encore pâle

Il lui adressa un sourire et la pointa du doigt amusé.

- D'ailleurs tu me dois une pomme d'amour pour t'avoir sauvé!

Il ria un instant avant de sentir ses mains se poser sur ses joues. Là il eut un regard con, car elle le rendait pas insensible et il avait du mal à le cacher. Quand il la vit approcher son visage, il se dit qu'il ne devait pas mais en sentant ses lèvres sur les siennes, il tituba, ouvrant de grands yeux ronds surpris et tomba sur les genoux avant de se dire : "Oh puis merde rien à foutre" Il posa doucement une main sur sa joue en l'embrassant doucement, approfondissant leur baiser sans ôter cette tendresse entre eux. L'aboiement de son satané chien, la fit reculé et il ouvra les yeux se retrouvant comme un con la tête encore penché et ses lèvres encore prêtes à l'embrasser. Il tourna la tête vers son chien et le maudit.

"Pardon, je n'sais pas ce qui m'a pris, j'me sens très stupide là donc s'il te plait dis quelque chose, ce que tu voudras mais parles..."

Il lui adressa un sourire et hocha de la tête. Oh mon dieu elle regrettait? Il tourna la tête vers son chien en lui balançant un regard peu sympa mais démoniaque à la fois.

- Ca tu me le payera mon pote

Puis il regarda à nouveau sa belle et fit un petit signe de tête. Que pouvait il dire pour qu'elle ne soit pas embarrassé.

- Calme toi Isa, c'est rien... Et puis c'est pas tous les jours qu'une belle femme m'embrasse comme ça... et puis je ne t'ai pas repoussé je m'en excuse également

Il voulait pas qu'il y ait de malaise entre eux surtout si elle regrettait son geste. Il se leva doucement et partit vers la cuisine il fallait qu'elle mange. Paul se mit à cuisinier et sous ses airs de débiles il était un vrai cordon bleu. Il lui fit un plat rapide, pâte à la carbonara et lui apporta ensuite l'assiette au salon, il s'éloigna ensuite vers une fenêtre où il s'assit sur le rebord, l'ouvrant un peu mais pas trop pour qu'elle n'ait pas froid et se roula un joint.

- J'espère que ça te plaira...

Il la laissa tranquillement manger son assiette lui jetant parfois de doux regards, il n'arrivait pas à garder son regard loin d'elle, il fumait tranquillement prenant soin de ne pas l'enfumer. Sa jambe droite allongée le long du rebord, sa tête posée contre le mur et l'autre dans le vide. Il n'avait pas consulté son répondeur qui clignotait rouge. Il le ferait demain.

Le temps passa et le silence s'était installé pour qu'elle puisse manger tranquillement. Paul savait que certaines personnes aimaient manger sans être embêté, dans sa famille les repas n'étaient pourtant jamais silencieux. La nuit était bien tombée et il se faisait très tard, une idée parcouru l'esprit de Lewis.

- Il se fait tard, tu veux dormir ici?  

Il se justifia quand il croisa son regard.

- J'ai une chambre d'ami, et si tu es d'accord prend la. Mais avant appelle tes amis qu'ils ne s'inquiètent pas. Tu as un téléphone derrière toi.    


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MessageSujet: Re: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Mer 19 Juin - 22:57




Le cœur battant la chamade, Isabella regrettait déjà son geste, bien entendu il n'avait pas refusé ce baiser, mais il n'en restait pas moins un homme et elle une femme, il pouvait en avoir envie sans plus et ensuite? Mal à l'aise, la jeune femme attendit qu'il lui dise que ce n'était rien, qu'elle n'était pas fautive mais qu'ils étaient deux à l'être en quelque sorte. Ça ne la rassurait pas en soit, mais dans le regard azur du beau blond, Stevens y lut une sincérité sans faille, lui n'avait pas l'air d'avoir quelconques remords quant à l'échange, mais ça ne voulait rien dire pour autant les concernant. Paul retourna en cuisine tandis qu'elle restait dans le sofa, les yeux dans le vide, pourquoi s'était-elle ainsi avancée? Elle terminait par se maudire intérieurement pour avoir était si stupide, bon sang mais qu'avait-elle en tête, de la guimauve? Subitement, un velours chaud et soyeux vint effleurer ses mains, elle revint doucement à elle et vit Lucky à ses cotés, monté sur le fauteuil le chien avait une stature des plus imposantes mais en rien hostile, du moins envers elle il ne l'était pas une seconde. Il tentait de l'apaiser, cette bête était vraiment loin d'être une buse, il était aussi intelligent qu'un être humain si ce n'était d'avantage, la belle lui caressa le haut du crâne, un sourire complice sur les traits, et l'animale finit par déposer sa bouille tordante sur ses genoux. Lourd oui, mais la chaleur qu'il lui apportait la calma, les animaux avaient vraiment cette empathie exceptionnelle, le don de sentir lorsque quelque chose clochait chez les personnes qui l'entouraient, c'était aussi le cas ce celui-ci qui ne bouda pas les effusions de tendresse que la jeune femme eut à son égard.

Un petit moment passa avant que Lewis lui serve une assiette de pâtes fumantes, ça avait l'air délicieux, pourtant manger devant quelqu'un qu'on venait d'embrasser sans raison n'était pas la chose la plus évidente et, tandis que son compagnon s'installait sur l’appuie de fenêtre, cette dernière ouverte, tout en se fumant une cigarette magique, elle n'osa plus le fixer de peur qu'il la juge ou autre chose. Lucky se redressa de lui même, fixant l'assiette puis la fourchette qu'elle faisait aller et venir du récipient à sa bouche, il bavait de plus en plus, ce qui la faisait rire tout en mangeant, très sexy... pensa-t-elle en observant le bellâtre affairait à fumer. Elle avala doucement bouchers par bouchers, en donnant, de temps à autre, à son nouvel ami poilu qui semblait l'apprécier de plus en plus, était-ce sa présence ou encore le fait qu'elle le nourrisse qui le rendait ainsi? Elle n'en savait rien mais ce chien lui donnait le sourire, pas autant que son maître mais elle adorait déjà cette boule de poils immense, et ce, depuis qu'elle avait posé les yeux sur lui au parc. Lorsqu'elle eut finit son diner, ayant repris un tant soit peu de couleur, Isabella posa le regard sur l'homme qui lui faisait toner le palpitant et, une fois n'était pas coutume, celui-ci pulsa derechef mais avec bien plus d'ardeur que précédemment, signe qu'elle était tout à fait remise, pourtant, lorsqu'elle fixa la pendule au dessus du bar, elle soupira, las de devoir retourner à sa vie morne chez Damon. Son portable vibra subitement et elle fixa l'écran avant de raccrocher sans prendre le temps de répondre, Salvatore se demandait où elle pouvait être, ça lui ferait les pieds de chercher un peu après la honte qu'il lui avait mis devant Paul la dernière fois. Isabella sadique? Non, juste rancunière, du moins uniquement envers le beau vampire qui ne cessait de la sermonner, il y avait enfin une justice.

"Il se fait tard, tu veux dormir ici? " Les yeux écarquillées de la jeune fille ne le trompèrent pas longtemps et s'il avait pu entendre son rythme cardiaque s'accélérer, il aurait tout bonnement préféré la ramener au manoir. "J'ai une chambre d'ami, et si tu es d'accord prend la. Mais avant appelle tes amis qu'ils ne s'inquiètent pas. Tu as un téléphone derrière toi."

"Si je leur dis où je me trouve ils vont débarquer, j'en ai pas très envie, je préfère rester avec toi... tu es la personne la plus normale que je connaisse ici, alors un peu de simplicité ne me fera pas de mal. Dit-elle en cachant les rougeurs sur ses joues. "Je peux monter?"

Paul n'y vit pas d'inconvénient et lui indiqua alors où se trouvait la chambre, la belle s'y enferma après l'avoir remercié et se colla dos au battant, glissant tout le long de celui-ci avant de rire nerveusement, elle avait accepté de dormir ici, mais arriverait-elle à fermer l’œil avec lui non loin? Il le fallait bien bon sang, ce n'était rien, elle allait se remettre et demain tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes, du moins à Mystic Falls, ville du surnaturelle dont elle faisait désormais pleinement partie. Bella retira sa veste qu'elle jeta sur le bout du lit et s'approcha de la fenêtre qu'elle ouvrit pour prendre l'air, elle crevait de chaud et son esprit allait alors vers ce destin morbide qui lui pendait au nez, si elle tombait entre les mains de ce Klaus, dont lui avaient parlé Elena, Alexander et Damon, elle pourrait dire adieu à son existence paisible, comment pouvait-elle avoir écopé de cette sentence sans rien avoir demandé à personne? La peur lui rongeait les entrailles chaque jours, la tristesse aussi, mais, aussi étrange soit-elle, la présence de Paul dissipait toutes ces choses désagréables, elle en oubliait ses problèmes, elle était apaisée du deuil de ses parents plus rien n'avait vraiment de valeur hormis lui et son univers si particulier. De l'autre coté, il y avait Elena, une vampire désormais, qui se tenait pour responsable de l'état de son amie, elle n'y pouvait rien pourtant, comment aurait-elle pu savoir que son sang serait un cadeau empoisonné? Songeant à la jeune Gilbert, Isabella saisit son portable et lui envoya un message, lui précisant qu'elle allait bien et qu'elle n'avait pas à avoir d'angoisse quant à son sujet. C'était peut-être idiot, mais elle savait qu'Elena ne débarquerait pas, elle n'en dirait rien à Damon et ne ferait surement pas revenir sa protégée à coup de pied aux fesses, non, Isabella connaissait assez bien Gilbert pour avoir le même caractère, son amie la laisserait souffler ce soir, elle en était intimement convaincue.

Une bonne demie heure passa ainsi, trente minute où Bella fit la part des choses entre ses sentiments naissants pour Paul et son statu de nouveau Double Petrova. Elle ne pouvait décemment pas mettre en danger l'homme qui se trouvait en bas, il ne savait pas qui elle était, du moins pas vraiment, pour lui elle était juste Isabella Stevens, jeune et jolie, ancienne élève de son père professeur de chimie, rien d'autre. C'était cela qu'elle adorait, le fait d'apparaitre humaine et non magique aux yeux de quelqu'un et de plus, cette personne n'était pas n'importe qui, elle semblait être celle que son cœur avait choisi, celle qu'elle avait choisi... Allongée sur le lit, respirant avec calme, la belle n'avait aucune envie de dormir, ce tas de questions la taraudait bien trop, il fallait qu'elle lui dise, qu'elle se soulage d'un poids, lui dissimuler sa nature alors qu'il était franc et droit avec elle ne mènerait à rien de bon, leur relation, même si elle devait rester amicale, en serait affectée si elle ne mettait pas cela sur le tapis. Il le fallait, pour qu'elle puisse le protéger d'elle! Ni une ni deux, Stevens descendit les escaliers, prenant garde à ne pas tomber à cause du manque de lumière, puis avança sans bruit dans le salon où elle le trouva devant la télé, même ainsi sans qu'il ne la voit, ni sache qu'elle se trouvait près de lui, la jeune femme le trouvait important et cher à son existence.

"Hey?" Lança-t-elle avant de s'installer près de lui. "Je dois te parler de quelque chose... sur moi."

Voilà, elle allait enfin lui dire lorsqu'il apposa une main sur son genoux uniquement pour lui prouver qu'elle avait son attention, c'était trop pour elle, d'autant plus qu'il souriait et cela lui donnait un charme irrésistible, ses lèvres se mirent à trembler, les mots ne sortaient plus du tout. Cette fois ils se dévorèrent des yeux, Isabella se pinça la lèvres inférieur car elle savait précisément ce qui se passerait, et cela ne tarda plus. Ils s'embrassèrent derechef mais cette fois, une chaleur étouffante lui ravagea le bas ventre en une puissance dévastatrice, dans l'échange, elle riva sa main au cheveux blonds de l'être aimé puis son autre paume vint presser son torse avec une fougue jamais survenue chez elle jadis. Comme possédée, la belle le poussa doucement contre l'assise du fauteuil, son corps pressé contre le sien, continuant ce baiser qui prenait des allures plus langoureuses et fiévreuses. Fiévreuse c'était exactement son état, elle ne mesurait plus le bien ni le mal, juste lui comptait, lui et l'envie dangereusement étrange qui se lovait en elle. La jeune femme le surplomba, laissant ses mains galoper contre sa ceinture, préférant s'inviter sous le top de celui qu'elle désirait bien trop, ce n'était tout bonnement pas normale... Elle qui n'avait jamais eu le temps ni l'envie de songer à cela, prenait alors des allures de féline prête à se damner pour qu'il accepte cette offrande qu'elle lui faisait. Pourtant, malgré ses gestes plus équivoques, Isy en tremblait, jamais elle n'avait fait l'amour auparavant mais, un instant, la jeune fille pensa qu'il pouvait peut-être l'aimer au moins une fois. Même si ce n'était pas son genre, ici, elle souhaitait qu'il lui appartienne et si c'était là le moyen de réaliser ce rêve alors elle s'y inviterait, pas moins sans la peur logée au ventre...


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MessageSujet: Re: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Jeu 20 Juin - 0:19

Paul s'attendait à tout sauf à ce qu'elle accepte. Elle semblait avoir la tête ailleurs, peut être n'avait il pas agit comme il fallait avec elle. Rien que pour ça il avait envie de se balancer la tête dans un mur, mais il savait que ça ferait mal, et surement un trou aussi. Et puis il avait passé cette étape de son adolescence où il se tapait la tête dans les murs lorsqu'il se rendait compte de ses conneries... Enfin il avait arrêté seulement depuis hier en faite.

"Si je leur dis où je me trouve ils vont débarquer, j'en ai pas très envie, je préfère rester avec toi... tu es la personne la plus normale que je connaisse ici, alors un peu de simplicité ne me fera pas de mal. Je peux monter?"

La personne la plus normale? L'avait elle bien regardé? Il vivait comme un marginal au jour le jour, il passait son temps à profiter de la vie sans se poser de questions et surtout sans s'embêter de soucis. Il passait tout son temps avec son chien qu'il considérait comme un membre de sa famille le laissant manger dans son assiette et monter sur son canapé. Il fumait des pétards et allumait sa télé en tirant dessus enfin maintenant avec des billes. Sans compter le fait qu'il chassait des vampires et autres créatures une fois la nuit tombée. Alors non, Paul n'avait vraiment rien de normal pour un mec. Même si il ne détestait pas l'homme qu'il était devenu. Il hocha de la tête et lui pointa du doigt l'escalier.

- Première porte à droite, au fond du couloir il y a une salle de bain si tu as besoin. Et dans l'armoire dans le couloir des couvertures ou oreillers si tu n'en as pas assez.

Quand elle se leva du canapé pour se diriger dans les escaliers il la regarda sans la lâcher des yeux. Mais pas avec un regard pervers, non juste un regard inquiet elle semblait totalement éteinte et pour la première fois de sa vie il se mettait à sentir quelque chose comme de la culpabilité.

- Bella? Bonne nuit et si tu as besoin ma chambre est en face de la tienne... ou alors hurle ou siffle et je viendrais. Tu n'as rien à craindre ici on est là

Dit il dans un micro sourire alors que son chien balança un aboiement comme pour affirmer ses dires. Il la laissa disparaitre dans l'escalier. Lucky poussa un soupir et se coucha à ses pieds. Paul baissa les yeux sur lui avant de regarder dehors. Il allait aller faire le tour de la maison pour sortir le chien et surtout sentir si il y avait un danger ou Damon... sait on jamais. Il se leva, sa clope magique à la bouche et tapa dans ses mains. Signal entre lui et le clébard qu'il sortait dehors. Il partit dans le salon et ouvrit la baie vitrée. Mais quand il pressa l’interrupteur pour allumer l'extérieur un battement d’ailes s'affola au dessus de sa tête et vint l'attaquer.

- pu...tain... saloperie!

C'était sans compter le sauvetage de son chien made in alerte à malibu sans planche et maillot de bain rouge, ni grosse poitrine bien entendu. Il se jeta dans les airs choppant la chauve souris dans la gueule tombant sur Paul avant de s'éloigner et secouant la petite chose dans sa gueule la laissant ensuite inerte sur la terrasse. Son chien regarda Paul la langue pendante avant de lui adresser un aboiement.

- Merci mon vieux, mais ça n'effacera pas la connerie que tu as fais ce soir... Aller fait le tour...

Il se frotta la tête le cul encore contre le sol, il poussa un gémissement de douleur en se relevant, il s'était fracassé l'arcade contre un panneau de bois qu'il aurait du ranger depuis bien deux ans. Il toucha son arcade et vit du sang. Il fit une grimace et regarda le jardin et son chien qui revenait serein. Il n'avait rien sentit de dangereux une chance. Il referma la baie vitrée en fixant une dernière fois l'extérieur. Il fila droit dans la salle de bain et ouvrit l'armoire à pharmacie. Il choppa rapidement une compresse et ouvrit la bouteille d’éther, il la sentit et fit une drole de grimace. "Putain ça doit décaper le carrelage ce truc" pensa t-il avant d'en imbiber avec une quantité généreuse la compresse. Il regarda son égratignure et posa la compresse avant d'ouvrir de grands yeux et d'étouffer un "OH PUTAIN", il hurla devant sa vitre sans lâcher un son, un hurlement silencieux avant de sautiller sur place à tel point qu'il se prit la barre de douche, tituber sur le rebord de la baignoire pour tomber dedans en arrachant le rideau qui se retrouva dans ses mains. Son chien le regarda et préféra se tirer. Il se releva et jeta la compresse dans la poubelle, il chercha le médoc que sa mère lui donnait tout le temps quand il se cognait partout, mais il ne se souvenait pas du nom. "une boite verte mon chéri" lui lançait elle tout le temps. Naturellement ou peut être à la façon d'un daltonien il choppa la boite verte avec noté "immodium" et en avala un ou deux comprimés, non pas sans manquer de s’étouffer. C'est ainsi qu'il fini par chopper une bière dans son frigo et la décapsula quand son chien le bouscula lui renversant du liquide sur lui. Il soupira en regardant le plafond, il posa la bouteille avant de retirer son tee shirt pour en remettre un autre qui trainait puis la repris pour aller se taper une partie de call of duty. Les minutes défilèrent et bien que concentrer sur son jeu, Paul avait l'esprit à l'étage supérieur, ses oreilles grandes ouvertes au cas où.

Ayant grandit dans cette maison il en connaissait les moindres sons. Les grincements du bois des poutres qui tenaient la maison au salon, le sifflement du vent qui traversait le grenier, le cliquetis du cumulus qui se mettait en marche pour faire son job, et même si son escalier était silencieux il reconnu les pas de la jeune femme et surtout vit le regard de son chien se tourner sans méfiance vers celui ci. Il continua néanmoins de jouer avant d'entendre cette sublime voix l'interpeler.

"Hey?"

Il tourna son regard sur elle alors qu'elle s'installait à ses côtés. Il mis pause à son jeu, le son de la télévision se coupant et il lui adressa un sourire.

"Je dois te parler de quelque chose... sur moi."

Sans s'en rendre compte il déposa sa main libre sur son genoux, le caressant du pouce signe qu'elle avait toute son attention. Malgré ça aucun son ne sortait de sa bouche, leurs regards se plongeaient l'un dans l'autre. Paul le dos collé au canapé ne pouvait cesser de la regarder, son regard plein d'étoiles le transperçait de part et d'autre. Jamais il n'avait regardé une femme ainsi, jamais il n'avait désiré des lèvres comme il désirait les siennes. Ils étaient sous l'emprise de leur envies et sans avoir rien préméditer et sans s'en s'être aperçu qu'il bougeait il se surpris à avoir sa main colleé sur sa joue et ses lèvres se délectant des siennes. Plus ça allait et plus leur baiser s'intensifiait, son corps commençait à être en émoi mais il se faisait violence pour ne pas céder à cette croustillante tentation. Pourtant au fil des minutes son souffle fut cours et des soubresauts le parcoururent, sa main partant dans ses longs cheveux bruns, sa peau le brulant d'envie. Encore plus quand elle le surplomba, ses mains tentant de migrer sous son tee shirt lui faisant lâcher la manette de la main, la ramenant sur sa hanche. Il lâcha un râle de désir mais luttait contre lui même pour ne pas se laisser aller. Il ne pouvait pas, elle était jeune et avait passé une sale journée, il ne voulait pas qu'elle regrette. Et puis, il avait trop de respect pour cette femme pour faire ça sur un canapé empestant l'herbe et la bave du chien. Pour cette femme il était capable de tuer et de se surpasser alors non, il ne pouvait pas, non pas qu'il ne voulait pas... mais elle méritait mieux qu'un coup dans un salon. Alors que les mains de la belle allaient monter un peu plus sous son tee shirt, il lâcha prise et retenu ses mains. Il ouvrit les yeux et remarqua qu'elle avait rompu leur baiser, ses yeux pétillants d'incompréhension. Il la regarda sérieusement.

- Je peux pas ma belle...

Avant qu'elle ne croit qu'il n'ait pas envie d'elle alors que franchement son entrejambe prouvait le contraire il cligna des yeux imitant un homme gay très prononcé et fit un sourire.

- Je veux pas que tu me prennes pour un homme facile

Et il fit le petit mouvement de main qui va bien signe qu'on est gay. Bien entendu il ne l'était pas du tout et elle pu le comprendre quand il se mit à rire pendant un petit moment avant de se redresser posant une main sur son visage et plongeant son regard dans le sien.

- Tu mérites mieux comme premier moment... qu'une mauvaise soirée et en guise de couche un canapé puant la bière... car oui je suis maladroit.

Il avait deviné à son hésitation et à ses tremblements qu'elle ne semblait pas avoir connu d'autre hommes intimement. Il approcha son visage du sien, faisant se frotter leur nez pour un baiser d'esquimau, avant de caresser ses lèvres avec les siennes pour l'embrasser tendrement, ses lèvres déviant un instant vers son oreille pour lui chuchoter.

- Mais je peux dormir avec toi si tu veux... Seulement si tu veux.  


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MessageSujet: Re: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Jeu 20 Juin - 1:20




Son palpitant s'emballait, son sang pulsait vivement aux creux de ses veines. Etait-elle prête à faire cela, maintenant, ici? A dire vrai, Isabella n'en savait strictement rien, partagée entre le oui et le non, le faire ou tout simplement se restreindre, l'angoisse l'envahissait de plus en plus mais elle laissait ses sens et émotions dicter ses actes, jusqu'à ce que... Les deux mains de Paul se rivèrent à ses poignets, les faisant remonter au dessus de ce qui lui couvrait le torse, immédiatement Isy cessa alors toutes effusions de désir, les yeux rivés dans les siens, était-elle allée trop loin cette fois?

"Je peux pas ma belle..." Dit-il, d'abord la jeune femme sentit son âme se fendre en deux, il avait une petite amie ou tout simplement ne voulait-il pas d'elle, puis elle fut rassurée lorsqu'il sourit de manière exagérée, singeant des manières très féminines dignes de gens à voile et à vapeur. "Je veux pas que tu me prennes pour un homme facile." Elle rit cette fois, à gorge déployée tant la situation était amusante, il n'avait pas la moindre envie de la blesser ou forcer à quoi que ce soit voilà tout, mais son attitude la rendait hilare, elle l'aimait beaucoup et s'il prenait autant soin d'elle c'est qu'il ne devait pas être insensible et ce qu'il venait de faire finissait de lui prouver qu'il était un homme bien.

"T'es bête, tu m'as fait peur nilgaut!" Sourit-elle en se calmant après les éclats de rire qu'elle venait de lâcher. "J'ai jamais..."

"Tu mérites mieux comme premier moment... qu'une mauvaise soirée et en guise de couche un canapé puant la bière... car oui je suis maladroit." Coupa-t-il aussi doux qu'il le pouvait dans ses propos.

Il avait donc saisi, ce n'était ni l'endroit ni le moment, pourtant dieu savait qu'elle n'avait jamais sentit son corps lui parler de la sorte, il y avait bel et bien quelque chose entre eux, une chose qu'elle découvrirait à son contact sans précipiter le tout. Pour la rassurer, Paul déposa son front contre le sien jouant avec son nez, un rictus logé au coin de ses lèvres, tendre au possible, jamais elle n'aurait pu penser connaître une personne aussi vrai que lui et elle que faisait elle? Elle lui dissimulait sa vraie nature et les causes pour lesquelles elle était constamment sous la surveillance de l'ainé Salvatore. Ses jours étaient sans doute comptés, chaque matins lorsqu'elle se réveillait, elle ne savait pas si elle atteindrait la nuit ni même le jour d'après, un combat continuel pour une survie continuelle, mais avant de le connaitre, avant de fondre sur lui, de rire, de se sentir aussi bien qu'elle l'était, même plus encore, avant d'apprendre toutes ces choses invraisemblables, la belle n'aurait peut être pas voulu se battre, se livrer à Klaus lui aurait épargné bien des tourments, mais désormais, elle souhait survivre, vivre uniquement pour ne pas avoir à quitter cet homme.

"Mais je peux dormir avec toi si tu veux... Seulement si tu veux."

Cette phrase la fit sourire et échapper un soupir de plaisance, il venait encore de l'embrasser mais plus tendrement, sachant qu'il ne lui voulait aucun mal, ni la brusquer, la jeune femme fit un hochement de tête en haussant les épaules. Dormir seule alors qu'il était là? Ce n'était juste pas possible, elle ne trouverait pas le sommeil et n'aurait qu'une seule envie : se glisser dans ses draps uniquement pour se sentir à l'abri du mal. Cette fois plus aucune crainte ne se logea en elle concernant leur échange, il avait visiblement envie de partager un bout de chemin avec elle et Isabella souhaitait vraiment que cela ne cesse jamais, des papillons lui engourdissaient le ventre depuis leur rencontre, il y avait donc bien une relation possible entre eux deux. Requinquée, elle se redressa en lui embrassant la joue, uniquement pour s'éviter un autre désir incontrôlable et surtout, connaissant les hommes, lui épargner toute frustration. Sans dire mot, la belle retourna dans la montée d'escaliers, un clin d’œil lui fut dédié alors qu'elle montait pour se débarrasser de ses vêtements de la journée.

Ouvrant son sac de sport, elle sut que son short et débardeur d'entrainement lui serviraient de pyjama pour cette fois, ce n'était pas ce qu'il y avait de plus avantageux mais elle n'allait tout de même pas terminer nue comme un vers! Retirant couche par couche, Isy se hâta à revêtir sa "tenue de combat" comme le disait son père lorsqu'elle était enfant puis revint dans le couloir après avoir éteint la lumière de la chambre d'ami. Paul farfouillait dans sa pièce fétiche et Lucky trainait dans le coin, à pas légers, mains derrière le dos, toujours aussi timide, la jeune fille avança jusqu'à l'encadrement de porte attendant qu'il l'invite à se joindre à lui. Chose qu'il fit, dévorant des yeux son torse parfaitement taillé, Stevens le trouva beau comme un dieu, et c'était elle qu'il venait de choisir par une autre femme qui aurait pourtant pu lui offrir ce moment coquin dans le salon sans se laisser démonter, non, c'était bien elle. Heureuse comme tout, Isabella le rejoignit et posa doucement la tête sur son torse tandis que Lucky rejoignait la petite pièce. Fixant l'animale, la jeune femme sourit puis embrassa Paul dans le cou, toujours aussi travaillée par ce qu'elle ne parvenait pas à lui dire, enfin, demain serait un autre jour, ainsi parviendrait-elle peut-être à lui dire ce qu'elle redoutait tant? Mais lui comment réagirait-il? Tout en songeant à cela, caressant du pouce la ceinture abdominale de son compagnon, la jeune femme le fixa doucement depuis sa position.

"J'en connais un qui es jaloux!" Isy rit un instant alors que le chien aboyait en signe d’approbation. "Chacun son tour monsieur, tu as eu ton moment tout à l'heure." Riant de plus belle, Stevens considéra une dernière fois l'homme à ses côtés en un sourire radieux. "Evites juste de me pousser du lit, maladroit comme tu es!" Un clin d’œil lui signifia qu'elle le taquinait, puis l'usure de la journée et de cette soirée peu évidente finirent par l'achever elle s'endormit dans les bras de celui qu'elle pensait ne jamais pouvoir sentir près d'elle.


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MessageSujet: Re: Somebody Save Me? [Paul Lewis] Jeu 20 Juin - 2:05

Pau la garda encore un instant contre lui fixant son regard intensément, comme pour figer ce moment qu'il venait de refuser. Il fut ravie de voir qu'elle le prenait bien, il ne voulait pas la froisser, pas la blesser, et faire de cet unique moment quelque chose de beau. Et surtout quelque chose qu'elle désirait, non pas se jeter dans ses bras pour sentir du réconfort mais parce qu'elle aurait confiance en lui, parce qu'elle l'aurait décidé, non pas conduite par des envies temporaires. Il la laissa partir, et la regarda monter l'escalier. Son petit clin d'oeil le fit sourire. Il prit quelques minutes pour se calmer, car son coeur battait encore contre son torse, et son entrejambe avait besoin de dégonfler d'autant plus qu'il n'y avait plus de glaçon dans le congélateur. Il fini par se redresser et coupa la télévision, il fit un petit sifflement à l'attention du chien. Lucky ne quittait jamais Paul, ainsi si ils étaient surpris par quelque chose ou quelqu'un il l'était ensemble. Paul ferma la porte à clé et ne pu s'empêcher de fixer l'horizon par la fenêtre, l'esprit tranquille il monta les marches pour la rejoindre coupant toutes les lumières. Il se dirigea directement dans sa chambre... un véritable foutoir sans nom. Il poussa un soupir et se passa une main sur le crâne comment pouvait elle avoir envie de lui en voyant tout ça? Elle était soit totalement folle, soit alors complétement différentes des autres filles qu'il avait rencontré. Il n'aimait pas les femmes qui faisaient des manières, qui étaient superficielles au possible et surtout d'une maniaquerie maladive. Non lui il aimait les femmes simples, qui avaient de l'humour et surtout qui ne portaient aucune importance à son portefeuille ni à son mode de vie atypique. Et surtout... il fallait qu'elles aiment son chien. Lucky poussa un bâillement au coin de la porte, Paul se retourna sur lui et se mit à genoux lui faisant des calins.

- Pas dans mon lit cette nuit mon pote...

Lucky avait la fâcheuse habitude de taper l'incruste dans son lit, délogeant parfois Paul, qui se retrouvait contraint de dormir sur le canapé de sa chambre. La chambre de Paul était assez simple enfin d'après lui. Il y avait de nombreux posters de film, quelques médailles, des photos, un bureau avec un ordinateur et une tonne de papier, un canapé et rien d'autre. Il retira son tee shirt et son jeans enfilant un short noire, puis il s'assit sur le lit et regarda la table de chevet avant de tirer le store au dessus de son lit. Il fini par ouvrir le tiroir et chargea son arme avant de la poser sur la table. "Juste au cas où" pensa t-il avant d'entendre les pas d'Isabella s'enfoncer dans la moquette du couloir. Il eut un sourire et se tourna vers la porte pour la voir débarquer. Un air timide se peint sur son visage, les mains derrières le dos comme une gamine sage. Il eut un sourire et se passa à nouveau la main sur le crâne. Il se leva et ouvrit les draps qui étaient propres et lui fit un petit signe de tête pour qu'elle vienne. Il s'allongea à sa place habituelle et ouvrit ses bras pour qu'elle puisse s'y loger, déposant un baiser sur ses cheveux dont l'odeur lui parcourait les narines. Il regarda ensuite Lucky qui les jaugeait avant de s'installer au pied de la porte.

"J'en connais un qui es jaloux! Chacun son tour monsieur, tu as eu ton moment tout à l'heure."

Paul jeta une paire de chaussette à Lucky quand il aboya et lui fit un sourire. Il adorait son chien, il lui avait sauvé la vie de nombreuses fois et il ne pouvait pas se passer de lui. C'était bizarre pour Paul d'avoir une fille pour la nuit, personne n'était jamais venu dormir ici dans sa chambre. Dans la chambre d'ami oui, mais pas ici dans son donjon. Il avait encore le petit château fisher price que ses parents lui avaient offert un noël quand il était encore un pauvre gamin. La chaleur de son corps le rendait drôle tout comme les baisers et caresses qu'elle lui portait. C'était une sensation inconnue pour lui. Il eut un grand sourire en entendant ses mots et fixa son regard.

"Evites juste de me pousser du lit, maladroit comme tu es!"

- Promis, mais si tu ronfles tu retournes direct dans ta chambre

Dit il en riant doucement avant de déposer un tendre baiser sur son front, il coupa la lumière et la garda contre lui. Son bras sous sa nuque l'autre enveloppant la belle contre lui. Il fixait le plafond, les lumières de l'extérieur traversaient un peu les stores. Il restait ainsi un bon moment, caressant du bout des doigts les cheveux de la belle, se demandant quelle était cette chose qui la rendait si spéciale et pourquoi il n'arrivait pas à le détecter. Ca le frustrait autant que ça l'intriguait. Mais pour l'heure Paul était heureux de la sentir contre lui, elle avait hanté ses pensées depuis le parc. Et il se posait énormément de question quant à sa relation avec Salvatore. A force de réfléchir il entama de compter des brin de marijuana afin de s'endormir. Arrivé à vingtième il sombra et dormit dans la même position toute la nuit, se forçant à ne pas bouger pour ne pas la réveiller.

Au petit matin, le bruit d'une portière le fit ouvrir un oeil. Wo c'était dure de se réveiller, ils entendit finalement des voix semblables à celles de ses parents. Impossible ils auraient prévenu Paul de leur arrivée. Du coup il referma son oeil vérifiant qu'elle dormait toujours quand le bruit de sa porte de chambre s'ouvrant le fit sursauter.

- Mon poussin... oh t'es avec une fille. Dieu qu'elle est belle

Il claqua des doigts en pointant la sortie, sentant sa belle se réveiller et ouvrir les yeux.

- Maman? file de là bon sang... t'aurais pu prévenir que tu venais

- Tu n'as pas écouté le répondeur toi. Roh soit pas si timide, je suis ravie de voir que tu ai une vie sexuelle épanouie  

Elle s'assit sur le bord du lit un sourire radieux sur le visage, Paul se posa la main sur le font. "C'est un cauchemars" pensa t-il.

- Bernie vient voir on de la visite!!! Bonjour moi c'est Roz

Dit elle en tendant sa main à la jeune femme. Le père vint dans la chambre un sourire aussi con sur le visage que celui de sa mère.

- Oh mais c'est la petite Isabella Stevens... comment vas tu trésor depuis le temps

Paul fit un signe de main.

- Excusez moi c'est possible de... vous barrer ailleurs... loin même

Sa mère secoua de la tête le traitant de frustré avant de décamper avec son mari toujours avec le sourire. Ils refermèrent la porte et alors que Paul allait prendre la parole celle ci se réouvrit brusquement.

- Vous voulez quoi pour le petit déjeuner café? chocolat?

- DEHORS!!!

Il referma directement la porte et on entendit par delà.

- Mon petit pépin d'amour je crois que notre fils a eut une panne pour être de si mauvaise humeur?

Paul poussa un long soupir en même temps que le chien et fixa son regard ensuite sur Isabella.

- Je suis vraiment désolé... ils ont tendance à être un peu... envahissants

Il déposa un baiser sur ses lèvres, se laissant aller doucement sur elle pour la caliner sans exagérer. Puis termina par sortir du lit avec elle pour descendre au salon où sa mère était déjà entrain de faire le ménage. Elle les accueillit avec un immense sourire alors que son père arrivait avec la chauve souris planté sur un pique de barbecue.

- Hé dis voir t'as testé en grillade pour voir le gout que ça avait?

Paul eut un sourire et hocha de la tête prenant doucement la main de la belle pour ne pas la laisser seule et alla enlacer sa mère, faisant les présentations même si son père la connaissait déjà.


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Somebody Save Me? [Paul Lewis]

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