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Flashback - Freedom on a Summer Breeze ft Jack Aberline

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MessageSujet: Flashback - Freedom on a Summer Breeze ft Jack Aberline Mer 24 Juil - 18:45

... ... ...
Jack & Qetsiyah




∞ Freedom on a Summer Breeze
Depuis combien de temps es ce que ça durait ? Aucune idée, et je n'avais aucune idées que ça cesse. J'avais cessé de compter les jours passé dans l'Autre Monde, attendant de voir venir Silas, sans jamais que ce dernier ne se montre... Et puis, c'est arrivé, un peut comme une bombe sans laisser de signes prémonitoires, non. J'ai était comme convoqué et obligé de me rendre dans le monde humain, sans trop savoir comment y accéder. Je pouvais voir ce qui se passait « en bas », comme j'avais l'habitude de le dire, même si le monde des morts n'avait rien avoir avec le paradis auquel les défunts s'attendaient. D'abord, je ne savais pas où j'étais, c'était le noir complet. Il semblerait que la connexion entre les univers étaient plus ou moins compliqué. Je me souviens la première sensation que j'ai ressenti, cette odeur peut agréable au départ mais qui est devenue synonyme de liberté : le sel, un odeur salé qui montait en moi, puis le bruit des vague qui s'écrasaient contre les récifs, tous prés de moi, sans pour autant distinguer quoi que ce soit. Je me suis avancé et j'ai sentit que je me trouvais sur une surface dure, pas de la pierre, plus du bois et alors les choses ont commencé à s'éclaircir, un peut trop rapidement même. Les bruits se sont amplifiés, et j'ai parfaitement entendue les paroles des gens autour de moi, qui parlaient de tous et de rien. J'avais toujours les yeux fermés et une fois que j'ai décollé mes paupières, j'ai était aveuglée. Le soleil, immense, j'ai du lever ma main et la porter à mon regard, plisser les yeux avant que ma vision s'habitue à la lumière et à l'environnement. Un port, en pleine journées. Des hommes chargeaient de nombreuses caisses sur des navires. L'odeur de la mer salait se mêlait au rhum et le mélange n'était pas vraiment agréable au premier abords. J'ai porté ma main vers un homme qui se tenait près de moi. J'étais dans le monde des mortels ? Est ce que j'étais à nouveau... En vie ? Non, bien sur... Je l'avais compris quand l'homme dont j'ai touché le bras n'avait rien sentit, enfin, il avait sûrement sentit une sensation car j'ai remarqué ce regard qu'il avait jeté par dessus son épaule, mais quand je plongeais mon regard dans le sien, pour lui poser une question, le sien était vide. C'est là que j'ai compris ce qu'il se passait : j'étais invisible, un fantôme errant parmi les humains. J'ai sentis la rage monter en moi, impossible de la retenir, affluant de partout dans mon corps un tas de caissons près de moi a explosé, sous les regards incrédules, effrayés et énervés des pêcheurs, pirates et autres rats.
J'ai portai mes mains à mon visage en ramenant mes cheveux en arrière, soupirant. Je ne pouvais pas rester comme ça, si il y avait une chose que je détestais c'était bien de rester invisible, j'avais toujours étais une femme qui aimait s'affichait, sans jamais rester dans l'ombre.
Je m'avança vers la terre ferme, hors du porte. Tellement de monde, j'avais envie de hurler et leur dire de se pousser, mais j'avais cracher mes poumons, ils n'entendaient rien... Ils ne me sentaient pas non plus. Hésitante, j'ai foncé, dans le tas comme si il n'y avait personne, les traversant comme un simple esprit. Et ça marchait, affichant un sourire triomphant, je commencé à sentir le sable sous mes pieds quand je me sentis bloqué. Comme si un mur invisible me retenait. Qu'une force m'oblige à mettre les pieds hors du propre monde que j'ai crée était une chose, si en plus de cela on m'empêchaient d'aller où que je veuille en me séquestrant sur un pont d’ivrognes, c'était carrément l'enfer, mon royaume aurait l'air du paradis cette fois ci.
Folle de rage je me retournais vers le port, ça aurait pu être un bon endroit pour partir en voyage si je n'étais pas l'esprit d'une sorcière morte piégé ici. D'un pas assuré, je me suis avancé vers la chose que l'on remarquait le plus à l’horizon : un bateau, immense et grandiose, comme ceux que les adultes racontaient à leurs enfants, à propos des récits de pirateries.
Levant ma robe blanche pour ne pas tomber, je montais sur les quelques marches qui menaient sur le pont du navire. Plusieurs hommes s'activaient, avec des cordes, des caisses, des armes... Je n'avais jamais mis les pieds dans cet univers là, c'était la première fois de toute ma v... De toute mon existence.
C'était à la fois stressant, mais se rendre compte que personne ne me voyait donnait aussi un sentiment de supériorité, comme ci je les voyais de haut. Pourtant, il y avait quelqu'un qui le voyait très clairement, comme si j'étais toujours de chair et de sang. Un homme au regard perdu et au sourire trop aguicheur, un pirate qui empestait l'alcool. Je ne pouvais pas le supporter au départ, trop de manières, un goujat et quelqu'un de complètement fou. C'était avec ça que j'étais donc destiné à errait ? Un équipage de brute avec comme capitaine un schizophrène ? Seigneur dieu... Il m'avait convoqué, peut être que si je le tuais, le charme serait brisai ? Pourtant je ne pouvais pas me résigner à lui faire du mal, aussi incroyable que ça puisse paraître, je m'attachais à lui et il me donnait l'impression d'être libre.

Toujours de la même manière, je pouvais rejoindre le monde des humains quand bon me semblait maintenant, j'avais vraiment une connexion avec les deux côtés à présent. Je n'étais plus étonné du changement qui s’opérait : passer des ténèbres, froides et sans odeur à la chaleur des caraïbes en sentant l'odeur du rhum et du sel sur un fond marin, écoutant les mouettes et les vagues se jeter ici et là... C'était ça la liberté que j'avais tellement voulue, en oubliant Silas. Jack et son équipage, son navire et la mer me faisaient oublier mes démons. J'avais volontairement oublié de mentionner le fait que j'étais la sorcière la plus puissante, à l'origine de l'immortalité et du royaume des esprits. Tous comme le fait que j'avais dessécher l'homme que j'aime et que je l'attendais depuis tellement longtemps. Jack lui m'avait parlé de sa vie amoureuse et je culpabilisais de lui cacher tant de choses parfois. Il avait aimé une sorcière et espérait invoquer son esprit. Et il était tombé sur moi. J'avais la possibilité de ne plus le revoir, mais peut à peut j'ai finis par m'attacher à lui, il me donnait tellement cette impression d'exister, il se fichait que son équipage pense qu'il parle seul et parfois ça me faisait bien rire. J'ai commencé à me dire qu'il fallait que je l'aide, il fallait me supporter. J'ai finis par utiliser ma magie pour repérer les plus grands trésors et peut à peut, Jack a roulé sur l'or...

Cette nuit, il faisait bon. La pleine lune se reflétait sur le large et je respirais profondément l'odeur salé sur le pont du navire. Cette senteur au départ horrible est vite devenue quelque chose qui me rendait heureuse. Ce soir, comme souvent, Jack se tenait près du gouvernail en regardant l'horizon. Il était encore plus charmeur que d'habitude sous le clair de lune. J’éprouvais une profonde attirance au fur et à mesure que le temps passait entre lui et moi, sans pouvoir jamais sentir et effleurer sa peau contre la mienne, cette situation avait aussi ses inconvénients.
-Ne perd pas espoir, je sais que ton butin se trouve dans cette direction !
Lui clamai-je en souriant. Il faut dire qu'il n'était pas confiant de suivre la direction que je lui indiquais. Il allait devoir se mettre dans la tête que les informations d'une sorcière aussi puissante que moi sont bien plus fiables que ces cartes incomplètes.
Je souriais en montant les marches pour le rejoindre. Ce que j'adorais faire, c'était monter sur le mat et observer l'océan qui s'étendit à perte de vue en souriant comme une vulgaire enfant. Je me sentais vraiment comme une gamine, une adolescente en crise dans le corps d'une femme mûre. J'avais tous de même passé 200 ans de ma vie à traquer Silas. J'avais bien droit au repos éternel.
-Fée clochette est sûre de là où nous allons, et dans le pire des cas ni on se perd je saurais retrouver la direction pour le port.
Quoi que, l'esprit fou qu'est Jack devait se foutre totalement d'être perdu en mer, du moment que ses stocks d'herbes et de rhum aient de la marge du moins. Dans le cas contraire, en plus d'être fou elle perdra toute assurance et sang froid.
-Je crois qu'un de tes hommes se sert gratuitement dans tes réserves d'herbes au fait.
L'avantage de ne pas être vue par les autres.

© .JENAA
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MessageSujet: Re: Flashback - Freedom on a Summer Breeze ft Jack Aberline Mer 24 Juil - 21:01


-Freedom on a Summer Breeze-


Plusieurs mois déjà qu'elle avait laissé la vie pour lui, pour un vulgaire vampire dont elle était éprise au plus haut point... Mains jours et maintes nuits à ne plus voir son visage ailleurs qu'en souvenirs, des songes de son sourire, de ses yeux lagons, de ses lèvres délicieuses et de sa peau hâlée dont il n'oublierait jamais le goût et le parfum enivrant. Danika était et serait sans doute la seule et unique femme qu'il garderait en son cœur et ce pour l'éternité, du moins, les années dont lui ferait grâce son immortalité. C'était un soir comme un autre, à une chose près, la belle brune aux dons magiques n'était plus près de lui, Jack se souvenait encore avoir rejoint sa cabine et s'être emparé d'un vieux livre qu'elle lui avait sommé de garder et ce jusqu'à croiser la prochaine génération de sa famille, Danika lui avait dit de ne pas se poser plus de questions, qu'il saurait lorsque "la" bonne personne se présenterait à lui et il se languissait d'un jour prochain revoir son aimée qui s'était ensuite éteinte dans ses bras impuissants. Bien entendu il aurait pu la changer en ce que lui même était, mais par respect pour elle, pour ses ancêtres et la lignée à la tête de laquelle elle était, il n'y avait pas songé un instant, laissant faire le court naturel des choses et laissant la faucheuse l'emporter loin de lui. Campé près d'un vestibule qu'il retenait du talon à chaque embardées du navire sur les flots mouvementés, Jack avait ouvert l'ouvrage en quête d'un signe, d'une chose ou encore d'une formule à psalmodier pour, au moins, revoir le spectre de sa tendre sorcière. "Peine perdue camarade... elle ne reviendra pas, tout ce qu'on risque en suivant tes désirs de veuf éploré, c'est de tomber sur quelconques farfadets ou gnomes qui nous tireront les oreilles une fois endormi." Son fameux double, celui qu'il voyait de temps à autres depuis six mois désormais, se tenait là, assis sur le siège orné de sculptures près de l'immense table de chêne massif, bottes croisées sur celle-ci. Pour seule réponse, Jack laissa échapper un "tsss" agacé et se concentra sur les lignes écrites de la main de sa douce, et soudain l'illumination, la lueur divine vint le baigner dans son hâle doré *façon de parler, mais c'est à peu de chose près ce qui sembla se produire dans la cervelle mitée de notre vieux pirate*. Ce qu'il cherchait se dévoilait à ses yeux et il s'empressa de clamer ces mots à haute voix sous les réprimandes de son clone toujours aussi brise noix.

Il ne s'était rien passé la nuit même, Aberline tentait à penser qu'il n'avait pas le statu nécessaire, ou encore que son âme déchue ne pouvait invoquer les esprits, étant mort lui même qu'avait-il comme pouvoir sur ses semblables errants dans l'autre monde? Aucun, oui, c'est exactement ce à quoi il pensa avant de voir apparaître cette déesse, une sirène ou une icône de beauté, s'avancer parmi les merlans puants de l'équipage tel un ange tombé du ciel, en une journée baignée de soleil. Jack se souvenait parfaitement de son regard, de cette assurance impérieuse au sein de ses iris bruns, de cette démarche féminine à en couper le souffle et surtout du propre sourire qu'il avait esquissé à la venue de cette créature, car, bien que fou, il n'était pas dupe, la formule avait fonctionné même si ce n'était pas celle à qui il s'attendait qui se présentait à lui sans que personne, à part ses prunelles sombres, puisse la dévorer des yeux. C'est ainsi qu'il libéra Qetsiyah de sa prison d'enfer, du moins c'était ce qu'elle lui avait dit, il y croyait, pourquoi un spectre aurait-il menti après tout? Alors qu'elle aurait pu lui apparaître une unique fois, la belle à la peau cannelle revenait à chaque fois que l'envie la prenait ou encore lorsque Jack avait besoin de parler, lorsqu'elle était là, il était rare que sa chère conscience, à sa propre effigie, fasse des siennes, qui savait peut-être redeviendrait-il l'homme qu'il était au contact de ce... cet ectoplasme magnifique?


Le vent frais d'une nuit paisible gonflait sa chemise et jouait avec les mèches de ses cheveux, ce soir là, la lune pleine se reflétant sur une surface totalement plane, Jack portait tricorne et redingote, pas qu'il craignait la brise, mais c'était là une façon de prouver son grade parmi les rats de cale qui l'accompagnaient partout où il allait. Main sur le gouvernail, l'autre tenant le compas ouvert, il passa la langue contre l'un de ses crocs sortis, la faim le tiraillait depuis trois longs jours, et bien qu'entouré d'humains tous plus idiots les uns que les autres, dont la disparition n'aurait fait de peine à personne, Jack préférait se sustenter de Rhum ou encore de gruau écœurant qu'appréciaient tant ces huitres ramollies, mais ce soir il n'y couperait pas, soit il buvait du sang, soit il tuait l'une de ses bernicles... Tirant la moue, le capitaine sursauta lorsque son double fit une apparition non désirée.

"Jack, Jack, Jack..." Chantonna-t-il en un soupir qui fit grimacer Aberline. Troublé dans sa navigation, il roula de grand yeux tandis que l'autre se collait à lui avec dédain. "J'avoue que cette face d'anguille n'a pas l'air très appétissante," Dit-il en désignant le seul marin encore debout sur le pont. "Mais, un p'tit pompage ni vu ni connu et..." Singeant un mouvement malheureux en un sourire, le clone reprit. "plouf par dessus bord, personne ne s'rendra compte que cette pétoncle n'est plus là d'main... Aller un p'tit coup de crocs, tu sens comme ta gorge te brule?"

Le nez presque collé au visage du vampire, ce dernier claqua de la langue comme prit par le gout subtile du fluide qui tapissait les veines de ce troufion dont il ne savait pas le nom. Jusqu'à ce que le bougre près de lui disparaisse comme il était venu, surpris, ouvrant de grands yeux ahuris, Jack tourna sur lui même pour s'assurer que l'andouille avait disparu et sourit amusé, *que dis-je, joyeux* lorsqu'il constata que l'incruste avait filé pour de bon. Fier de lui un instant, pensant sans doute qu'il reprenait un tant soit peu les rennes de sa cervelle givrée, il se ravisa en un sourire charmeur face à la véritable source de la fuite de môsieur conscience. Merveilleuse, spectrale et pourtant si réelle, si sublime qu'il aurait donné de son or, et par tonnes, pour pouvoir ne serait-ce que passer l'index sur sa joue rose : Qetsyah venait de rejoindre son monde. Sourcillant, dévoilant l'un des crocs qui reprenait sa place tandis qu'il souriait de coin, Jack ne la quitta pas du regard lorsqu'elle s'approcha du pont supérieur.

"Ne perd pas espoir, je sais que ton butin se trouve dans cette direction !" Sourit-elle en gravissant les quelques marches qui la séparaient de lui.
"Hum je serai d'avis à dire qu'il est déjà devant mes yeux... Clochette." Séducteur dans l'âme, depuis la mort de la seule femme qu'il aimerait pour le restant de ses jours, Jack ne l'était plus qu'avec ce fantôme attrayant, il faut dire qu'elle avait ce qu'il fallait où il fallait, d'ailleurs, tandis que ses hanches oscillaient à la montée des marches, Aberline se prit à pencher dangereusement la tête pour apercevoir un infime morceau de chair, celle de ses chevilles, par delà la fente de l'étoffe maculée qu'elle portait. "J'suis pas perturbé, j'ai simplement... soif." Conclut-il en remontant de sa cheville à sa hanche puis à ses côtes, sa poitrine où il sourit avec plus d'entrain, puis son fabuleux visage avant qu'il sente la barre lui rapper allégrement le bras en quelques mauvais coups. Immédiatement Jack se raidit et rattrapa les commandes en se raclant la gorge, pas moins sans un regard de coin, façon pigeon, pour la dame à ses côtés.
"Fée clochette est sûre de là où nous allons, et dans le pire des cas si on se perd, je saurais retrouver la direction pour le port."

Aberline émit un rictus et passa la langue contre sa lèvre inférieur, bien que la présence de l'esprit l’apaisait et le charmait bien plus qu'il n'aurait dû le ressentir, il était toujours autant possédé par la brulure cuisante de sa trachée, lui criant silencieusement de se ruer sur le crâne de moule penché au bastingage. En un clin d’œil il aurait pu le faire, mais, considérant la créature sublime à son flanc, il poussa un soupir en une grimace déçue, il ne pouvait décemment pas se laisser aller à de tels crimes face à elle.

"J'ai confiance en tes dires, mais aussi en mon compas!" Ensorcelé par son amour déchu, l'objet dont il parlait lui indiquait la chose qu'il désirait le plus au monde et, un coup d’œil à ce dernier lui indiqua non pas le crétin d'ivrogne au bas de sa position mais tout autre chose.
"Je crois qu'un de tes hommes se sert gratuitement dans tes réserves d'herbes au fait." Dit-elle alors qu'il tournait sur lui même, comme un bousier tentant de diriger la belle bouse qu'il avait roulé précédemment, pour trouver ce que lui indiquait l'aiguille de son instrument.

Bingo, Jack sourit avant que ce geste physique se transforme en une moue dépitée lorsqu'il considéra, d'un regard de poulpe agonisant, la mouette plantée sur la rambarde derrière lui. Haussant les épaules *après tout si le compas le disait, le compas ne mentait jamais* Jack se rua, vif comme le tonnerre fendant le ciel, sur l'animal à plume avant de planter les crocs dans cette chaire au gout de poulet, en peu de temps, et avant que son interlocutrice se soit tournée, il vida le volatile et, en un geste rapide, balança la dépouille par dessus son épaule. Un bruit lourd lui assura qu'il avait manqué son tir et que l'emplumé venait de s'étaler mollement contre le pont en contrebas. Sourire niais aux lèvres, desquelles dépassait une plume qu'il recracha lorsqu'elle le dévisagea, Jack reprit la barre avant que le Squid fasse une embardée de plus.

"Tu disais?" Il plissa le nez, l'air innocent au possible, et se remémora subitement les derniers mots de la belle. "Nom d'une palourde cul d'jatte!!! Mes réserves!!!!!!!" Le visage emprunt de frayeur, livide comme s'il avait vu un fantôme *bien moins charmant que la jeune femme qui le suivait tandis qu'il s'empressait vers la cale* Jack se rua sur le pont, maniéré au possible, comme un efféminé sur le point d'apprendre que jamais il ne serait retenu au concours de la plus belle paire de miches. "TOI!!!!!" Hurla-t-il à l'intention du mousse qui se tourna, les genoux en compote face au capitaine. "A la barre et qu'ça saute, j'veux voir du mouvement, plus vite que ça!!!!!!!"

Apeuré, le gosse fit ce qu'il lui disait tandis que lui s'empressait dans les escaliers moisis qui menaient aux cales et surtout aux réserves d'alcool et de substances poudreuses à fumer. Enfin sur les lieux, Jack s'empressa de vérifier les jars, y collant l’œil puis le nez pour en humer les divers odeurs qui le shootèrent au point qu'il se prit les pieds dans un cordage et s'étala lourdement aux pieds nus de sa belle créature. Redressant la tête, un sourire ravi par la vue qu'il avait d'elle depuis sa position, il se redressa aussi proche de la dame que, s'il avait pu, il l'aurait touché pour sentir la douceur de ses cheveux entre ses phalanges baguées. D'ailleurs, curieux de connaître la sensation que les fantômes faisaient aux humains lorsqu'il les traversaient, Jack passa la main au travers de la joue de la belle et grimaça lorsqu'un fluide gluant, sans odeur et translucide, semblable à la viscosité d'une pieuvre, lui resta sur la main qu'il secoua pour l'en débarrasser.

"Yerrrg, pardonne moi mais, je ne pensais pas qu'tu générais te tels fluides! on dirait... Un concombre de mer." Il essuya le restant contre sa cuisse et s'empara d'un des goulots de bouteilles dans les casiers. "Est-ce séminale?" Les yeux ronds en considérant ses propres mots, Jack secoua les épaules et les hanches avant de reprendre plus modestement. "Passons; tu bois chérie?" Finit-il en un sourire charmeur, agitant sous les yeux pétillants de sa fée, la bouteille de Rhum poussiéreuse qui le fit éternuer. "Navré... vraiment désolé pour ce... cette chose."



Dernière édition par Jack Aberline le Ven 26 Juil - 22:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Flashback - Freedom on a Summer Breeze ft Jack Aberline Ven 26 Juil - 20:14

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Jack & Qetsiyah




∞ Freedom on a Summer Breeze
Plus je montais les marches qui me rapprochait du capitaine du navire, plus je sentais son regard peser sur moi.
"Hum je serai d'avis à dire qu'il est déjà devant mes yeux... Clochette." 
Impossible de retenir un sourire, ce chère Jack, incapable de résister aux atouts des dames. Malheureusement pour lui, avoir la chance d'assouvir le quart d'un quart d'un autre quart de ses envies avec moi revenait à vouloir attraper de la fumée à mains nue.
Pas perturbé, vraiment ? Il n'allait tout de même pas me faire croire qu'il était sain d'esprit aussi ? Parfois j'avais l'impression qu'il se disputait avec -si je puis dire- un fantôme. Invisible et pourtant il lui parlait et s’énervait devant une ombre. Dans un premier temps je croyais qu'il s'agissait d'un autre esprit, comme moi que seul Jack et lui seul pouvait voir et parler, mais je me suis vite rendu compte, que, ayant un pied dans les deux monde, il ne s'agissait par d'un esprit. J'ai finis par arrêter de me poser des questions sur ce compagnon imaginaire, concluant que la capitaine était juste mal dans sa tête.
Je pouffa en me rendant compte qu'il tentait, tant bien que mal, de ne pas perdre la face devant moi en reprenant le contrôle du gouvernail.
"J'ai confiance en tes dires, mais aussi en mon compas!"
Ah oui ! Ce fameux compas, un petit bijoux, une véritable merveille selon moi. L'amour de Jack était une sorcière et avait elle même envoûté l'objet pour permettre à celui qui le tiens entre ses mains de découvrir la direction de ce qu'il désirait plus que tout. Elle avait l'air d'être une femme si intelligente, j'aurais voulue la connaître. Je devrais essayer de la retrouver dans l'autre monde et peut être même, d'essayer de lui faire passer la brèche pour revoir Jack. Mais je gardais cette idée bien pour moi, je n'avais aucun idée de mener Jack sur une piste dont j'étais encore incapable de savoir comment elle allait se terminer.
Il ne semblait pas vraiment préoccupé par la nouvelle que je lui avait annoncé, au lieu de ça il tournait sur lui même, reniflant en cherchant du regard quelque chose. C'était étrange je dois avouer, ses réserves d'herbes et d'alcool était pour lui son véritable trésor et le voir porter si peut d'attention au fait que ses rats s'y servent était... Déstabilisant. J'arquais juste un sourcil en le voyant faire et quand il s'arrêta, je tourna la tête hésitante vers la direction qu'il dévorait des yeux avant d’émettre un soupir.
-Pauvre animal... Mais c'était trop tard, rapidement il c'était jeté sur la mouette qui se vidait rapidement de son sang. Il la jeta aussi rapidement qu'il l'avait attrapé comme un vulgaire torchon qui s'écrasa dans un bruit sourd sur le bois du Squid.
-J'aurais eu moins de pitié sir tu avais vidé de son sang un rat de ton équipage. Lui souriait-je en me penchant près de la rambarde du navire en regardant l'eau noire se fendre. Qu'est ce qui m'arrivait si je venais à sauter ? C'était une idée que j'allais garder en tête dans un sourire malicieux avant que cris du capitaine me firent presque sursauter, il semblait avoir cerner le sens de mes mots il y a quelques instants.
De haut je le regardais s’agitait en levant les bras croisant les jambes en courant, j'aurais presque douté de sa sexualité à le voir faire, mais la sexualité de Jack n'était définitivement pas à refaire. Voir Jack s'emballait était obligatoirement un des spectacles à voir au moins une fois dans sa vie, bon d'accord je trichais j'étais morte, mais bon...
Quand je rejoignis Jack dans les cales, il respirait, touchait, dévorait du regards chaque caisses contenant ses trésors personnels avant de mettre les pieds dans plusieurs nœuds de cordes et chuta lourdement au sol, juste devant moi.
Je pencha doucement la tête en souriant. On pouvait presque croire que sa réaction était exagérer, autant de manières pour des bouteilles de rhum et de plantes qui pouvait vous faire planer.
Je n'avais pas vraiment eu le temps de comprendre ce qu'il allait faire (qui aurait pu prédire ce que ce vieux fou avait en tête après tout?) qu'il se releva et passa sa main dans ma joue. Ouvrant la bouche en écarquillant les yeux j'aurais voulu lui renverser ses caisses sur son pauvre chapeau qui me faisait plus rire que m’impressionner. Je n'étais pas du genre tactile, l'effet que produit le toucher après la mort m'a rendu encore moins tactile.
Je préférais ignorer sa question en levant les yeux au ciel avant de tendre la main pour frôler sa bouteille. Quand il la relâcha, la bouteille s'écrasa au sol en plusieurs morceaux de verre, l'alcool se vida entre les planches sous le regard presque endeuillé de Jack. Je relevai la tête en affichant une expression faussement désolé.
-J'avais oublié que pour pouvoir toucher des objets je dois me concentrer.
Je tournais la tête en remontant les marches, faisant voler mes cheveux dans le visage du pirate. Séminale... Et puis quoi encore, fallait être vraiment tordu pour penser certaine choses chez un esprit. J'étais même pas sûre si je pouvais avoir ne serai-ce qu'un rapport. Bon de toute manière c'est pas important, il semblerait qu'étant mort, certains besoins se font moins intenses, voir inexistants.
-Cette cale est horrible, l'odeur de la transpiration ne va pas bien avec l'odeur déjà lourde de tes produits. Je préférais nettement l'odeur de la mer et l'air sur le pont du navire. Si c'était comme ça qu'allait se résumer ma mort, alors je n'y voyais pas vraiment de soucis. C'est fou comme l'espace dans lequel nous nous trouvons peut nous influencer. L'Autre Monde est froid et nous rappel le manque de la vie, ici nous sommes au contraire plus sensibles aux merveilles qui nous entourent, il m'arrive même d'oublier Silas quand je ne part pas dans mes interrogations de sorcières trop compliqué. Pourquoi est ce que le royaume des morts est si triste ? Je devrais remédier à ça un de ces joues, peut être. En arrivant sur le pont, je tournais la tête vers Jack, souriante.
-Donne moi ton compas.
Je me suis jeté vers lui en sautillant, tendant la main.
-S'il te plaît.
Je tournais sur moi même avant de me concentrer pour pouvoir tenir le compas en moi.
Quand il me l'a poser dans la main, ouvert. Je regardais ce que l'aiguille pointait, d'abord je pensais la direction était réelle puis, sans prévenir garde la pointe rouge se mit à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre. Même le compas ne savait pas ce que je voulais. Je le retendais vers Jack en soupirant.
En me retournant balançant les bras, j'ai plissé les yeux en regardant au loin.
-Hey, regarde. Je soufflais simplement sur l'océan en faisant écarter le brouillard qui obscurcissait la vue, nous révélant à l'horizon un point noir qu s'étendait à la surface. Une île.
-Je pense que la soirée va se révéler plus trépidante que je ne le pensais. Souriais je    
Je me retournais vers le grand mat en sentant l’énergie m'envahir. L'air se leva et dirigea l'élément vers la grande voile, accélérant le Squid.
Je tournais la tête vers Jack, enjouée.
-Prêt pour rouler une nouvelle fois sur l'or ?
Et peut de temps après avoir invoqué l'air, nous étions presque arrivés près de l'île.

© .JENAA
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MessageSujet: Re: Flashback - Freedom on a Summer Breeze ft Jack Aberline Ven 26 Juil - 22:27


-Freedom on a Summer Breeze-


Son rhum!!!! Voyant la bouteille se briser au sol Jack écarquilla les yeux en une moue horrifiée, si la donzelle n'avait pas été un esprit, qui plus est, une sorcière et qu'elle avait eut un visage de pieuvre enfarinée, Jack aurait sans nul doute sorti son tromblon pour lui coller sous le nez, mais là, il se contenta de couiner et d'observer madame qui reprenait le chemin du pont. "Cette cale est horrible, l'odeur de la transpiration ne va pas bien avec l'odeur déjà lourde de tes produits." Lâcha-t-elle impérieuse, laissant les mèches de ses cheveux bruns voleter autour de son visage parfait. Jack grimaça quant à l'attitude de la belle, singeant abusivement les manières de la dame qu'il appréciait pourtant, mais fichtre ciel c'était SON rhum, un bien aussi précieux que le compas qu'il avait à la ceinture. Dédiant un ultime regard à la fiole en morceau contre le sol huileux de mains fluides, Jack revint sonder la cage d'escaliers n'ayant vu que sur le bout de l'étoffe blanche de sa compagne, ni une ni deux, sans pour autant user de son don de vitesse, il gravit les marches pour la rejoindre sur le pont.

"Par les mandibules d'écrevisse, mon Rhum!!! ma dernière bouteille... Pourquoi? Implora-t-il en se mordant le bout des doigts. Ignorant sa question, Qestiyah fit volte face en un sourire quémandeur, chose à laquelle Jack arqua un sourcil intrigué.
"Donne moi ton compas. Paupières plissées, la goule fit mine de ne pas avoir saisit le sens de sa requête et préféra avancer pour récupérer le gouvernail, encore aux mains de la brandade de morue sur laquelle il avait aboyé précédemment. C'était sans compter sur le caractère buté du jolie feu follet aux courbes de sirène, qui revint à la charge, se fichant sous le nez d'un Jack peu convaincu d'accéder à sa demande étant donné ce qu'elle avait fait de la bouteille. "S'il te plaît."

Comment résister à un tel sourire et à de tels yeux de biches? Le visage fendu en un sourire admiratif dont il ne contrôlait pas la largeur, Jack retira l'instrument de sa ceinture et le déposa, pas sans grande hésitation ainsi qu'en pliant les phalanges près de ses lèvres, entre les paumes ouvertes de Clochette. Sublime grimace et rictus inquiet rivés à la bouille, Jack fixa l'aiguille qui s'affolait comme un poisson hors de l'eau, soit elle ne savait pas s'en servir, soit l'objet ne répondait pas à d'autre maître que lui ou encore, elle ne savait tout bonnement ce qu'elle désirait. Ravi, et subitement déçu que le compas n'indique par sa propre personne, ce qui aurait été appréciable et flatteur pour lui, Jack redressa le nez lorsqu'elle lui rendit son bien avant de lui faire river les yeux dans la direction qu'elle pointait du doigt : une île. A peine à quelques encablures de leur position, s'il prenait assez de vitesse, chose à laquelle il songeait déjà en revenant près de la barre poussant, sans maitriser sa force, la face d'anguille qui y était pour la récupérer. Jack rentra le cou dans ses épaules lorsqu'il entendit un "plouf" malheureux, signe que le rat de cale était passé par dessus bord. Considérant l'animal, il retira son tricorne en guise d'excuse tandis que Qstsi revenait à ses côtés.

"Navré, terriblement désolé pour ce p'tit plongeon improvisé!"
"Capitaine, j'vous en supplie je n'sais pas nager!" Supplia la bernicle qui se retenait au cordage mouillé du navire.
"Moi non plus!" Aberline haussa les épaules et se tourna vers la sorcière qui le couvait d'un étrange regard. "Quoi? Ah oui, mille excuses Mylady, UN HOMME A LA MER, TERRE EN VUE TOUS A VOS POSTES BANDE DE BÂTARDS GALEUX!!!!!!!!!!!!!!!!!" A peine eut-il hurlé que l'équipage revenait, pas sans yeux en trou de pine, reprendre son travail. Ces courgettes de mer dormaient debout, chose qui ne plaisait guère au Capitaine qui vociféra une fois encore. "ACTIVEZ VOS MICHES FLASQUES ET QU'CA SAUTE!!!!!!!!!!!!!!!!!"
"Je pense que la soirée va se révéler plus trépidante que je ne le pensais." Informa la belle en donnant un coup de pouce à la grand voile qui se gonfla d'un vent, jusqu'à lors, inexistant. "Prêt pour rouler une nouvelle fois sur l'or ?"
"Tu m'en dira tant! Faisons mains basses sur ce que tu m'as dégotté chérie!"

Requinqué, en veine comme jamais, Jack souriait au vent divin qu'elle venait de générer en une quelconque poussière de fée invisible, l'avantage d'avoir un esprit à bord bien que lui, givré comme il l'était, la voyait d'avantage comme une véritable humaine capable de fondre entre ses doigts bagués comme la bave d'un mollusque visqueux. Repensant à ce moment "intime" dans la cale, il considéra la belle et émit un rictus, ravalant une grimace de plus quant à ce qu'il avait eu sur les phalanges lorsqu'il avait tenté un rapprochement. Aberline secoua la tête, dans peu de temps, grâce à la magie de Rahl, il serait riche et pourrait... D'ailleurs que ferait-il de tant de richesses? Songeant à ce point ci, le sourire grandiose de Jack s'effaça comme s'il n'avait jamais existé et il se prit à fixer un point invisible sur le pont. Avant, il aurait adoré être détenteur d'or, de pierres précieuses ou encore de maintes richesses abandonnées par de riches matelots, uniquement pour faire de sa tendre sorcière, une reine, plus belle encore que ce qu'elle était déjà. Il l'aurait enrubanné dans les étoffes les plus rares, lui aurait offert une villa magnifique pour qu'elle puisse l'attendre lors de ses voyages en mer, et bien que son état ne lui permettait plus de donner la vie, Jack, aussi fou soit-il, aussi libre de voguer sur les mers les plus hostiles ou les plus calmes de ce monde, aurait tout fait pour donner un enfant à Danika si elle l'avait voulu... Désormais, bien qu'il fut proche comme rarement d'une île comblée de merveilles, il n'avait plus aucun gout à la dépenser, ça n'avait plus la même odeur, plus la même saveur sans elle, sans la femme qu'il aimerait jusqu'à mourir, un jour peut-être, sous le pieu d'un traqueur de vampire.

"Jack?" Cette voix rauque le fit sortir d'un songe douloureux, immédiatement, il riva son regard dans le brun des iris de Flint campé près de lui. "On jette l'ancre j'suppose?" Sans un mot, considérant la plage assez proche du navire, le capitaine hocha la tête et croisa le regard bienveillant de l'esprit divin.
"On jette l'ancre maintenant? Demanda-t-il à la magicienne invisible à l’œil de son second qui se tourna interloqué.
"C'est c'que j'viens de dire Jack, le rhum te réussi pas!" Jack se posta devant lui, un index réprobateur collé sur le thorax de Flinsher qui faisait une tête de plus que lui.
"Vile malotru, laisse parler la dame et attend ton tour!" Les yeux ronds, sourire fendant son visage ravagé par l'air marin, Flint préféra passer son chemin et coller deux chaloupes à la mer.
"Larguez les emmerdes!!!!!!!!!!!!" Ordonna Aberline en embarquant ses effets : Sabre et pétoire, plus une pelle qu'il lança entre les mains faiblardes d'un bleu.
"On dit larguer les amarres pas les emmerdes capitaine..." Se hasarda la pétoncle tandis que Jack le fusillait d'un regard emplie de folie.
"C'est mon bâtiment, mon pont, mon île, j'dis c'que j'veux d'abord!"
"Pas pour vous contredire mais nous amarrons, on n'sort pas du port donc votre requête n'a pas lieu d'être." Quel merlu celui là, comment osait-il? Le vampire passa les doigts sur sa barbe et dévisagea ce crâne de moule.
"Dois-je réitérer mes propos? Je suis le capitaine je dis c'qui m'chante confiote de seiche, maintenant..." Il le fixa avec panache, hypnose en marche, pourtant rare était l'utilisation qu'il faisait de ce don si. "Offre la pelle à un de tes camarades et fais la poule jusqu'à nouvel ordre!"

Le gosse s'exécuta sous les rires des hommes qui passaient déjà le bastingage pour prendre place dans les chaloupes. Amusé, Jack se tourna vers la barque, s'y avança et fit une révérence à la damoiselle encore et toujours près de lui, les hommes dans son dos pouffant comme de vulgaires hyènes.

"L'un d'entre vous veut-il faire le coq pour accompagné la poulette du pont?" Interrogea-t-il en haussant le ton, tous se turent et il sourit enfin à l'esprit qui rejoignait l'embarcation. "J't'en prie, bienvenue à bord ma belle, tu vas pouvoir fouler le sable chaud de l'île que tu m'offres."

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MessageSujet: Re: Flashback - Freedom on a Summer Breeze ft Jack Aberline Lun 29 Juil - 13:56

PS: désolé, pas top :/

... ... ...
Jack & Qetsiyah




∞ Freedom on a Summer Breeze
Et puis, ce fut l'anarchie totale ! Tous s'activaient sur la navire, sortant de chaque endroit comme de parfaits petits rats de cale sous les ordres de leurs maîtres qui s'époumonait sur le pont, tandis que moi je regardais l'île d'un œil suspect.
"On jette l'ancre maintenant?
J’osai un regard au dessus de mon épaule. J'avais vus juste, sa voix plus calme et douce, sans cette agressivité avec laquelle il s'adressait à son équipage. Il me parlait à moi, malgré son esprit tortueux, il restait tout de même quelqu'un de galant envers ces dames. J'ouvris la bouche quand son pouilleux de matelot s'empressa de parler.
"C'est c'que j'viens de dire Jack, le rhum te réussi pas!"
Je rigola en entendant Jack le remballer. Il devait passer pour un pauvre fou à parler « seul », bien qu'il n'était pas seul du tout.
-On jette l'ancre maintenant. Confirmai je en me détachant du rebord pour regarder l'équipage s'activer.

Jack et ses citations légendaires, je me demandai vraiment où il allait chercher ses propos. Faire la poule, est ce que c'était une expression qu'utilisait les pirates ? Je ne connaissais pas grand choses dans ce domaine et parfois (et quand je dis parfois j'entends par là souvent) les propos de Jack m'échappait et je me contentais de sourire.
Quand il se retourna vers, faisant au yeux de son équipage une révérence dans le vide, ces derniers pouffèrent dans son dos. Il n'avait vraiment pas peur du ridicule, déjà qu'il donnait l'impression de parler tout seul, en plus de cela il offre l'impression de se donner en spectacle. C'était un miracle selon moi que son équipage le respecte encore.
Il fallait maintenant que quelqu'un se désigne pour m'accompagner, et par conséquent cela revenait à être le premier à marcher sur l'île, seul. Souriant à Jack je me suis avancé vers la barque qui allait m’accueillir avant de voir, quelques minutes plus tard et des membres de son équipage monter à bord, avant de ramer vers l'île.
Sur l'eau, une fois détaché du bateau, je toucha l'épaule du pirate. Aucun ressentit, puis je me concentra pour rendre ma main palpable et à ce moment là j'ai bénis le ciel qu'il ne m'entende pas. J'ai littéralement explosée de rire quand il a sursauté, jurant en se tordant et guettant l'eau noire à la recherche d'un quelconque démon aquatique. Peut être que le bruit de la dame imaginaire pas tellement imaginaire du capitaine allait se rependre, comme un traînée de poudre si je puis m permettre.

L’embarcation se heurta contre la plage et le mousse descendit pour traîner la barque jusqu'au sol, c'était génial d'avoir un équipage sous son ordre, même si ils ignoraient qu'ils rendaient service à un esprit.
Une fois les pieds posé sur la terre ferme, j'ai regardé la mer, plusieurs barques approchaient de la plage, sur l'une d'entre elle se tenait la posture fière et peut être même trop exagéré de Jack.
Quand ce dernier arriva, il se dirigea bien évidemment vers moi, sous les regards de son équipage qui attendait les ordres.
-Au centre de l'île. Il est au centre de l'île, sous une cascade, il y a une grotte qui s'enfonce dans la roche et dont un boyaux mène au trésor.
Je continuais de fixer la végétation, noire et obscur sous la lune en me concentrant.
-Nous sommes les seuls sur l'île. C'est un trésor différent, pas besoin de pelle, il fait partit de la roche. Des pierres.
Enfin ! C'est fou comme les trésor enterrés dans des coffre sous la terre devenaient d'un ennui mortel. Maintenant c'était des pierres précieuses, je n'avais strictement aucun idée du comment ou du pourquoi je pouvais sentir ce genre de richesses, mais les émeraude, cristaux de roches, rubis et autres pierres sont tellement plus originaux et beau visuellement que d'énormes pièces d'or vulgairement modelé.
-La nuit n'est pas un problème, je saurais trouvé le chemin. Souriais je à Jack.
Je m'avança un peut, me mettant à l'écart du capitaine et de son équipe avant d'attraper dans la main une poignée de sable que je laissa tomber au sol en murmurant des incantations. Alors, invisible aux yeux de tous, un long fil d'or se mit à serpenter au sol, me montrant la direction vers le trésor.
-Dit à tes hommes de trouver des bout de bois, histoire d'éclaircir le chemin.

© .JENAA
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MessageSujet: Re: Flashback - Freedom on a Summer Breeze ft Jack Aberline Lun 12 Aoû - 12:15


-Freedom on a Summer Breeze-


La chaloupe heurta la plage et ce fut en une révérence gracieuse que le vampire, sous les rires intempestifs d'un équipage qui ne voyait pas la personne à qui il délivrait ce geste de respect, que son ectoplasme aux charmes développés *oui ce n'était pas sans quelques œillades sous ses jupons que Jack la laissa quitter la barque infâme* foula le sable encore chaud de l'île. L'air marin lui emplit les poumons alors qu'il n'avait nul besoin de le respirer, à dire vrai, c'était une habitude humaine qu'il avait encore, histoire de pister quelques petites choses inodores aux narines de ces êtres humains stupides. Donnant quelques ordres, ou plutôt beuglant comme une baleine en pétard, Jack les fit avancer sur le chemin d'or qui se traçait devant lui, encore un coup de clochette dont ses yeux étaient les seuls destinataires. "Dis à tes hommes de trouver des bouts de bois, histoire d'éclaircir le chemin." Jack opina du chef et en informa le tas de pétoncles qui s'affaira sans en demander d'avantage, lorsque Jack s’énervait, il valait mieux se tenir loin de lui, il était rare qu'il laisse place au monstre sanguinaire qu'il était devenu, mais lorsque c'était le cas, personne ne pouvait témoigner de ses actes car tous n'étaient plus que carcasses molles livrées aux crustacés carnassiers de la plage. C'était arrivé au début de sa transformation, ça arriverait encore mais cela, il ne s'en doutait guère pour le moment, en vérité, Aberline ignorait encore que dans quelques temps il devrait rejoindre le port de sa ville natale, à la nage, après avoir partagé quelques moments horriblement stressants en compagnie d'une succube rousse *étant roussophobe, vous imaginez bien le mal aise.*, pour engendrer sa propre sœur qu'il n'avait plus vu depuis des mois et, qu'il abandonnerait la piraterie dans le but de veiller sur elle, rejoignant Londres par la suite pour cause de non retenue face à quelques collègues légistes. Car oui, avant d'être un pirate, Jack était bel et bien docteur dans une morgue, mais la vue du sang étant devenue une terrible tentation face à ce qu'il était devenu, il avait abandonné sans savoir qu'il reviendrait à ses premières amours dans disons... à peine deux mois.

Parcourant la léchée de sable qui le menait au cœur des bois, à la lueur des torches que venaient d'allumer ses matelots, bientôt le groupe entra dans la caverne sous les yeux bienveillants de l'esprit qui suivait notre goule depuis le début de l'aventure. Les merveilles s'offrirent à lui, ce qui était et serait sa première et dernière richesse, l'unique trésor qu'il aurait trouvé grâce à cette femme sublime qu'il ne pouvait toucher sous peine de sentir une gelée désagréablement gluante lui embourber les doigts. Frustrant que de ne pouvoir frôler cette peau ambrée, désagréable que de ne pouvoir la rendre humaine pour une fois au moins gouter ses lèvres, c'était simplement physique mais Jack aurait aimé faire quelque chose pour elle, pour la remercier comme il se devait. Sourire immense aux traits, Aberline considéra ses hommes qui nageaient déjà dans les pièces d'or et pierres précieuses qui ornaient la caverne et se tourna vers elle.

"Clochette, tu es ce qui m'est arrivé de mieux depuis...Danika." Ce prénom, Jack avait encore du mal à le dire, rien que penser à celle qu'il avait aimé, aimait encore et aimerait sans doute pour le reste de sa vie, rouvrait une blessure pénible en son cœur mort. "J'ai hâte de savoir où nous mènera ta prochaine escale... J'aimerai vraiment te prouver ma gratitude!" Passant les doigts aux contours de son visage magnifique, sans pour autant la toucher, subitement, la belle s'effaça sans qu'il puisse y faire quoi que ce soit. Alerté par cette subite disparition, Jack déglutit, elle avait fait son office et elle reviendrait dans quelques jours, mais son absence le déchirait déjà. Reprenant un tant soit peu de contenance, il fronça les sourcils, ce qu'il était loin de savoir était que jamais plus il ne reverrait le spectre superbe de la magicienne, du moins pas avant des années...


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Flashback - Freedom on a Summer Breeze ft Jack Aberline

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