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La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties |Paul Lewis Only|

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MessageSujet: La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties |Paul Lewis Only| Jeu 12 Sep - 19:01




La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties
Une fois n'étant pas coutume, l'hôpital était encore le centre des attentions du jeune Dr Harris, fille de psychologue et d'ORL (chasseur de vampire bien entendu), on pouvait dire que le corps médical était bien ancré dans les mœurs de la famille Harris. Maman issue de la branche Lewis, lui avait légué la poisse légendaire qui flottait, tel un petit nuage noir, au dessus de chacune des têtes de l'arbre généalogique, fort heureusement, papa étant ce qu'il était et surtout doué de ses mains, avait estompé la chose grâce à ses gênes, du fait, "la guigne" comme aimait le dire ce cher cousin Paul, cousin qu'elle venait voir à son insu alors qu'il devait passer un petit check up de contrôle concernant son cœur usé, c'était reporté uniquement sur la partie sentimentale de la vie de la mignonnette petite blonde. Une chance, enfin elle prenait ça comme ça venait désormais, après tout elle ne pouvait décemment pas tenir les hommes en laisse, puis, avoir du temps libre lui permettait de bosser dur, bosser encore et toujours, encore une caractéristique héritée de son père, en revanche, pour le côté fêtard, elle devait d'avantage remercier maman, ainsi Casey était amusante et drôle mais aussi pleinement ancrée dans la vie active et respectée pour le boulot qu'elle faisait. Affublée d'une longue veste blanche, entrouverte sur son jean et un caraco beige cendré, la queue de cheval fouettant l'air à la cadence de ses pas rapides, Jewel traversait les couloirs de son nouveau lieu d'exercice, munie du dossier de Paul, qui n'avait encore aucune idée de son arrivée en ville, et d'un énorme paquet Malteser qui, elle en souriait d'avance, en le voyant ferait baver Paul comme un garçonnet face à son repas favoris, il adorait ça étant gosse. Aux abords de la chambre attribué au membre de sa famille, Casey vit une interne toquer et lui attrapa rapidement le bras.

-Non! Sourit-elle en posant le barda qu'elle tenait sur le charriot de sa collègue, s'assurant de son prénom en un coup d’œil au badge épinglé à sa poitrine. Janice, aujourd'hui c'est moi qui vais m'occuper de ce cas, il est un peu grognon à ses heures et vaut mieux pas l'embêter, j'ai l'habitude de ce genre de patient!

Elle sourit tandis que la petite brune filait, pas sans quelques regards étranges pour sa supérieur. Amusée par la situation et surtout la surprise que Paul allait revoir, Jewel empoigna le paquet de confiseries, le plaça devant son visage, ouvrit la porte et poussa le chariot à une main pour le planté aux pieds du lit du blondinet qui regardait des âneries à la tv sans prendre garde à elle. Souriante, elle attendit qu'il reporte son attention sur elle puis, comme s'il avait s'agit d'un bouquet de roses, pencha le sachet de bonbons sur le côté.

-SURPRISE Skittles!!! Laissant son rire résonner contre les murs de la chambre, elle considéra subitement le vieux, dans le lit voisin à celui de son cousin, et sa bouche devint automatiquement un cul de poule confus. Oups, pardon... Je vais tirer le rideau monsieur, Elle fixa la fiche sur le bois de la couche en empoignant le tissu gris. Macfaden, on sera silencieux promis!

A semi à morfle, le vieillard ne répondit pas et, comme pour l'acheter au même titre qu'on soudoyait un enfant avec des jouets, la blondinette balança la télécommande du téléviseur entre les jambes maigrichonnes du petit papi avant de clore le rideau et de reporter son attention sur Paul.

-Pas très causant ton copain, bref, alors! comment te sens tu Marco Polo? La frite? Interrogea-t-elle, tout sourire, sachant pourtant combien l'état de son cousin était préoccupant. Harris fit cliquer le capuchon de son bic et annota divers commentaires sur la fiche qu'elle venait de reprendre pour vérifier les données que les moniteurs lui annonçaient. J'te préviens de suite! Fit-elle avec de grands yeux, qui n'avaient pourtant rien de sérieux, en pointant le bout de son stylo sur le plexus de Lewis. Me fais pas une crise de foie, parce que j'parie que ta copine t'as privé de bonbons, c'est mon petit doigt tonton Bernie qui me l'a dit donc motus Skittles sinon j’arrête de te fournir en billes choco! Reprenant son air sympa, elle se mit à rire et vint le serrer dans ses bras, heureuse de le revoir malgré sa santé déplorable.


Dernière édition par Jewel C. Harris le Ven 13 Sep - 10:49, édité 2 fois
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Paul Lewis

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MessageSujet: Re: La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties |Paul Lewis Only| Ven 13 Sep - 2:18


Paul allongé sur un lit de l'hosto, écoutait de la musique dans son ipod tout neuf, merci Kyle pour le cadeau. Lewis venait tout juste de prendre conscience de sa maladie et de la gravité des choses, il avait fallu voir son frère de couille pour que tout n'entre dans sa tête. Il avait chialé comme un bébé, mais il s'en foutait, Kyle était son pote, et devait sans doute comprendre ce qu'il traversait, et ne le jugeait pas. Au pire, on se fouterait de sa gueule, et quand il mourrait ça ferait un beau souvenir à l'équipe. Il tapotait de la chaussette sur la barre du lit en chantonnant un peu fort, dépourvu de tous smarties, mis au régime par les toubibs, heureusement y'avait le winchester pour palier la chose. Le sevrage était difficile alors quelques excès en juif de temps en temps, c'était pas grand chose. Prenant sa voix de tafiole il chanta plus fort que ce qu'il pensait.

- Ou bien pilote de formule 1, en attendant je me déguise c'est vrai que tous les costumes me vont bien, le rougeeeeeeee le noirrrrrrrr le bluesssssss l'espoir mouaaaa

Il vit une petite main tapotée le chevet entre eux deux, il tourna la tête bouche bée en regardant le papi qui lui disait un truc mais il comprenait pas, les écouteurs sur les oreilles.

- HEIN COMMENT J’ENTENDS PAS VOUS DITE???

Paul comprenait kedal et du coup fit un grand sourire avec toutes ses dents et lui tendit son pouce.

- OUAI GENIAL MERCI!!!

Lui tout ce qu'il avait comprit c'est qu'il chantait bien alors que papi voulait simplement la télécommande posée dans sa main. Il se concentra sur la télé bien qu'il ait encore sa musique pourrie dans les oreilles. Ouai Kyle et Edie s'étaient chargés de lui mettre de la musique débile pour le rendre d'après eux encore plus stupide. Sympa le couple de copain. En pensant à eux un sourire migra sur le visage de Paul. Kyle avait changé en bien ces derniers mots, et il était heureux pour lui, il était peut être un des rares à avoir toujours sur qu'il finirait père et non pas défoncé dans un bar entre les jambes d'une donzelle comme il se plaisait à le dire. Au fond de lui, il espérait vivre assez longtemps pour être le témoin de son moustique tigre et voir son filleul venir au monde. Oui car au fond il était sur qu'il y avait un mec dans le bide d'Edie, c'est génétique les Jefferson engendre des gamins tarés alors Kyle n'échapperait pas à cette règle. A la téloche un combat de boxe, Paul secouait de la tête et pointa sa main vers le téléviseur.

- Non mais vous avez vu ces couilles molles, au temps de Mac Tyson on bouffait des oreilles et c'était partit quoi quelle bande de branleur!!!!!

Il tourna enfin la tête vers un paquet de maltesers, et retira ses écouteurs pensant que c'était sa petite Pond adorée. Qu'est ce qu'il adorait cette gosse, elle était tellement chou, et elle lui filait des smarties elle!

- Tu te paie ma tête ils sont où mes smarties?

SURPRISE Skittles!!!

Paul sursauta en voyant la tronche de sa cousine hurler dans la piaule et posa sa main sur son torse alors qu'elle baragouinait un truc au vioc d'à côté tirant le rideaux entre eux.

- Bordel Pomme tu veux que je crève avant l'heure...

Pas très causant ton copain, bref, alors! comment te sens tu Marco Polo? La frite?

- Et mon bisou?

Dit il en faisant une moue de gosse battu en pointant son index sur sa joue. Non mais oh on dit bonjour chez les Lewis on est pas des animaux de ferme.

- J'ai la pompote ouai... tu vois tout baigne dans la compote...

J'te préviens de suite!

Il fit bouger son bout de bic, en lui servant son sourire ravageur. Genre je suis toute ouie ma cousine.

Me fais pas une crise de foie, parce que j'parie que ta copine t'as privé de bonbons, c'est mon petit doigt tonton Bernie qui me l'a dit donc motus Skittles sinon j’arrête de te fournir en billes choco!

- Ca risque pas les maltesers c'est dégueulasse, beurk. Je suis sur que t'essaie de m'empoissonner.

Dit il en mimant de faire une crise de foie, avant de la regarder et de prendre son petit doigt et de le fixer comme un con.

- Salut Bernie enchanté de faire ta connaissance mon gars... bon qu'est ce tu fiches ici? Tu t'es perdue Pomme noisette? Ou tu venais dire bonjour ou essayer d'être sur mon testament? Je te préviens tout de suite la liste d'attente est longue donc tu fera la queue hein

Dit il en riant franchement à sa connerie, dédramatiser la situation était sa spécialité non?


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-Paul Lewis-



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MessageSujet: Re: La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties |Paul Lewis Only| Ven 13 Sep - 11:38




La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties

Comme toujours Paul semblait péter le feu, pour quelqu'un qui n'avait pas connaissance de sa maladie, vous retiriez les légères cernes violettes sous ses yeux et il passait pour un jeune homme plein de vie amateur de blagues en tout genre. Pendant qu'il parlait de son peu de gourmandise envers les friandises qu'elle lui avait amené, Casey vérifia rapidement les machines auxquelles il était branché et, sans aucune pudeur, plaça les doigts au col de sa chemise de nuit made in hosto afin de replacer quelques électrodes qui lui révéleraient à quel rythme battait le cœur du patient. Dossier en main, elle lut rapidement les notes écrites dessus, celle ou celui qui traitait le cas en temps habituelle était professionnel et pointilleux, on ne devait pas chercher midi à quatorze heures pour trouver ce qu'on désirait savoir, un boulot parfait, fait par un ou une collègue que la blondinette n'avait sans doute pas encore eu le loisir de croiser ici. Après quelques notes de plus, une signature et avoir reposé le dossier sur le chevet, la demoiselle se vit saisir la main par son cousin et voilà qu'il se mit à agir de façon Lewissiène.

-Salut Bernie enchanté de faire ta connaissance mon gars... bon qu'est ce tu fiches ici? Tu t'es perdue Pomme noisette? Ou tu venais dire bonjour ou essayer d'être sur mon testament? Je te préviens tout de suite la liste d'attente est longue donc tu feras la queue hein. Morte de rire, Harris retira les doigts de ceux de Paul et plaça le plus petit d'entre eux devant son nez l'air perplexe.

-Ton père a bien changé Skittles, il a moins de classe comme ça! Elle sourit et fila devant le chariot pour s'emparer d'un flacon, d'une seringue neuve et d'un coton plus désinfectant, le tout qu'elle apposa sur un plateau d'inox avant de tirer le meuble sur roue à la droite de Paul et de relever ses manches. Aller! on se tourne Lewis, une piquouse, je suis désolée mais tu remercieras celui qui te prodigue les soins d'habitudes, c'est précisé qu'il te faut une injection. Écoutant les railleries de son cousin, la blonde saisit le flacon et déballa la seringue afin d'y pomper le liquide transparent dans la fiole, ensuite, comme pour fiche un peu la trouille à son proche, Harris claqua l'index contre l'aiguille en prit un air délirant. Et, encore t'as pas vu les aiguilles pour le don du sang. Paul, j'ai déjà vu ta pêche un millier de fois, on nous faisait prendre nos bains ensemble quand j'avais encore des boutons de moustiques à la place des seins, donc, Elle lui fit signe de se tourner et redressa vivement le pan de cette nuisette fort saillante. Une péridurale pour pas sentir la douleur?

Rieuse, elle passa le coton imbibé d'alcool sur le fessier de son cousin et finit par lui planter, façon fléchette mais c'était la meilleure manière de faire pour éviter le bleu et surtout la souffrance du patient, l'aiguille dans le gras de la fesse gauche pour y laisser filer le produit puis, couvrir la piqure microscopique avec un pansement simple. Harris reposa ensuite le tout sur le chariot et s'assit sur le siège auprès du lit, les mains jointes sur ses genoux croisés.

-Ce que tu peux être chochotte parfois, enfin, comment vont les potes? Tonton m'a dit que Kyle avait une copine, c'est bizarre de le savoir casé, Elle rit face au jeu de mot débile concernant son second prénom et l'écouta avant de reprendre. Et Isa, comment prend elle tout ça? Je l'ai vu qu'une fois à l'anniversaire de mariage de tes parents et elle m'a laissé une bonne impression,... Encore une fois la mignonnette écouta jusqu'à ce que Paul vint à enchainer sur le sujet qui fâchait. Il m'a largué, pour changer hein, enfin bon c'est pas comme si c'était ma plus longue relation, un an c'est rien quand on y pense. De toute façon je doute qu'il m'ait accompagné ici si on avait été encore ensemble, Bryan est un con.

Comme pour s'assurer elle même des mots qu'elle disait, Jewel se redressa et sourit de façon peu enjouée uniquement pour faire bonne figure, elle avait aimé cet abrutis mais encore une fois, ce mec, comme tous les autres, l'avait pris pour une truffe.

-Sinon qui s'occupe de toi, je veux dire pour les soins et tous les check up? parce qu'il a du mérite, ces notes sont excellentes et j'ai pas eu à relire dix fois pour comprendre, si je le croise pas avant toi, tu lui diras qu'il fait du bon travail même parfait!

Les bras croisés sur la poitrine, subitement la jeune fille vit une boite rouge dans l'armoire face au lit et s'approcha pour la saisir. Un sourire immense figea son visage au point qu'elle se tourna, boite tendue vers son cousin.

-Une partie de Docteur maboule que je te fiche une raclée? je suis en pause et j'ai pas faim, autant passer un peu de temps ensemble bien que je ne doute pas un instant qu'on filera dans un de tes bars préférés une fois ton temps écoulé ici! Toujours enjouée, Jewel était toujours la même, pleine de vie et souriante malgré le mal qui touchait le proche qu'elle considérait comme son frère.
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MessageSujet: Re: La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties |Paul Lewis Only| Ven 13 Sep - 23:50


Paul était heureux de voir sa cousine, bien qu'il se doutait du pourquoi de sa présence. Sa maladie, tout le monde ne parlait plus que de ça autour de lui, et tout le monde le prenait inconsciemment en pitié en essayant de le masquer. La seule qui ne masquait rien c'était sa pitchounette Candice, elle n'avait pas honte de montrer que ça l'affectait et qu'elle cherchait à le soulager d'une façon ou d'une autre. Tout le monde essayait de faire comme si de rien n'était mais ça foirait à chaque fois.

Aller! on se tourne Lewis, une piquouse, je suis désolée mais tu remercieras celui qui te prodigue les soins d'habitudes, c'est précisé qu'il te faut une injection.

- J'aime pas les aiguilles

Et, encore t'as pas vu les aiguilles pour le don du sang. Paul, j'ai déjà vu ta pêche un millier de fois, on nous faisait prendre nos bains ensemble quand j'avais encore des boutons de moustiques à la place des seins, donc... Une péridurale pour pas sentir la douleur?

- Tu veux pas plutôt laisser Pond s'en charger elle sait y faire elle.

Paul râla entre ses dents, il savait très bien pourquoi il demandait Pond. Il lui avait confié que les médocs le rendait sensible à la moindre douleur. Les piqures étaient déjà une horreur en tant normal pour lui, oui les infirmières ne trouvaient jamais ses veines, mais là c'était encore pire. Il serra des dents, et du cul aussi, et lâcha un grognement de douleur.

Ce que tu peux être chochotte parfois, enfin, comment vont les potes? Tonton m'a dit que Kyle avait une copine, c'est bizarre de le savoir casé,

- Ouai je suis chochotte à cause des médocs mais ça a pas l'air d'effleurer ton esprit.

Bougonna t-il un tantinet frustré qu'on le prenne pour une tata. Paul se faisait souvent très mal, et était habitué à la douleur mais là, c'était pire que tout, même une égratignure était affreuse. Cependant sa mauvaise humeur disparu très vite, aussi vite qu'il remonta la chemise qu'il portait.

- Il a trouvé une fille bien, la preuve il va être papa... Deux petits bouts vont pointés le bout de leur nez, et je dois être le parrain de l'un d'eux.

Un sourire illumina son visage, il était heureux pour sa couille, et il espérait qu'il ferait pas tout capoter entre lui et Edena. Il méritait d'être heureux et depuis qu'il était avec elle, il restait lui même, mais était plus apaisé qu'autrefois.

Et Isa, comment prend elle tout ça? Je l'ai vu qu'une fois à l'anniversaire de mariage de tes parents et elle m'a laissé une bonne impression,...

- Isabella est géniale tu sais... c'est vraiment la femme qu'il me fallait. Mais, elle m'en veut de refuser... enfin laisse tomber j'ai pas envie de parler de truc qui fâche. Et toi comment ça va avec le Don Juan?

Il m'a largué, pour changer hein, enfin bon c'est pas comme si c'était ma plus longue relation, un an c'est rien quand on y pense. De toute façon je doute qu'il m'ait accompagné ici si on avait été encore ensemble, Bryan est un con.

- Je suis désolé pour toi pomme, mais je t'avais prévenu que c'était un con.

Paul était sincère, il était triste pour elle, il savait combien elle galérait pour trouver un mec dans sa vie qui acceptait son taf. Mais il se faisait pas trop de soucis, elle était jeune, belle et contrairement à lui en bonne santé. Elle avait le temps de trouver un mec et de s'emmerder toute sa vie avec lui, autant qu'elle profite de sa vie, chose qu'elle avait pas pu vraiment faire en se tapant des études pareilles.

Sinon qui s'occupe de toi, je veux dire pour les soins et tous les check up? parce qu'il a du mérite, ces notes sont excellentes et j'ai pas eu à relire dix fois pour comprendre, si je le croise pas avant toi, tu lui diras qu'il fait du bon travail même parfait!

- Candice Pond, elle est adorable alors je t'interdis d'être désagréable avec elle, ou je t'éplucherais au Winchester.

Dit il en la pointant du doigt comme si il la menaçait. Mais il n'en était rien, il était pas de cette tranche de pain là. Soudain elle sortit un vieux jeu d'une armoire, et Paul toussa un moment avant de se calmer et de faire un non de la tête.

Une partie de Docteur maboule que je te fiche une raclée? je suis en pause et j'ai pas faim, autant passer un peu de temps ensemble bien que je ne doute pas un instant qu'on filera dans un de tes bars préférés une fois ton temps écoulé ici!

- Non merci, je me souviens que t'es mauvaise joueuse tu tiens ça de ton père et j'aimerais ne pas mourir en avance vois tu.

La petite moue qu'elle lui servit, fut la même que lorsqu'elle était gosse. Les joues rondes, les yeux presque larmoyant et cette bouche de souriceau qui disait presque "steuplait". Il roula des yeux en rigolant et fit un oui de la tête l'aidant à déballer tout le bordel. Quand elle voulu prendre dieu sait quoi devant lui en passant son bras devant son visage. Paul la mordit comme un petit chien en grognant pour lui montrer qu'il était certes malade mais toujours aussi con.

- Mais c'est moi qui commence, déjà parce que je tremble avec ces putains de médoc, et puis parce que t'es toubib donc t'as l'avantage.

Dit il en prenant la pincette qu'il fit claquer devant ses yeux en prenant un air hautain sur-exagérant l'attitude d'une bourgeoise. Il fixa rapidement le jeu, et mima de remonter des manches inexistantes avant de procéder au commencement du jeu. Qui donc allait gagner?


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-Paul Lewis-



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MessageSujet: Re: La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties |Paul Lewis Only| Dim 15 Sep - 16:55




La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties

Mauvaise joueuse elle? Et quoi encore? En ce qui concernait ses drôles de comportements lors de jeux divers et variés, ainsi que de paris stupides, Jewel n'était jamais objective, oui elle aimait gagner mais jamais n'osait l'avouer à quiconque la connaissait sous ce jour. Son père lui avait légué les gênes de la niack, c'était une battante, dotée d'un caractère fort mais emballée dans un gant de velours tendre au possible. Malgré ses allures fragiles, la mignonnette n'aimait pas qu'on lui marche sur les pieds, uniquement ses petits amis savaient s'y prendre, pour ensuite la larguer sur le bord de la route du désespoir mais, en général, avec les gens extérieurs à sa famille, c'était une autre paire de manches. Quand elle avait raison et était sûre et certaine de ses propos, Casey ne lâchait rien, en revanche, lorsque le tord lui faisait défaut, ses pommettes rougissaient et elle préférait se muer dans un silence profond. Pourtant, alors que Paul avait entièrement raison face à ce qu'il venait de dire à son sujet, la jeune fille ne releva pas et préféra lui servir sa moue de gamine. Personne n'y résistait, enfin si : ses ex. N'échappant donc pas à cet air adorable, Paul soupira avant de saisir la minuscule pince qu'il fit claquer devant le regard réjoui de sa cousine. Elle allait lui fiche une pâtée dont il se souviendrait et, tandis qu'il voulait commencer le premier, la blondinette se frotta les mains comme pour savourer d'avance sa future gloire.

-Mais c'est moi qui commence, déjà parce que je tremble avec ces putains de médoc, et puis parce que t'es toubib donc t'as l'avantage.

-Vas y... J't'écraserai comme un puceron, aller choppe le premier truc! Sourire menaçant aux lèvres, mais qui ne l'était en rien, Jewel lui pointa le tas de cartes qui désignait l'organe à extraire. Un tant soi peu curieuse, elle fixa le fameux objet dessiné sur le papier et se mit à pouffer, la sublime pièce dans la gorge de ce cher patient, autant dire qu'il perdait d'avance. Docteur Skittles j'attends, faut pas trois heures pour extraire ce truc! Tu veux que je t'éponge peut-être?

Tandis qu'il essayait d'ôter la monnaie de la trachée, Casey se redressa et empoigna un mouchoir afin de le passer sur le front de son cousin et, surtout, pour tricher sans vraiment le montrer. Au plus il riait, au plus il tremblait, au plus le semblant de Parkinson faisait vibrer sa main mal assurée. Harris était en jubilation totale, bientôt, la pince toucherait le bord et ferait rougir le nez du malade de plastique en un buzzer jouissif. Bingo, la lumière fut et c'est en serrant les poings et les dents, de façon à contenir son "yes" de victoire, de premier round remporté, que la blondinette s'empara le l'ustensile et revint se placer près du tapis de jeu. Professionnelle, appliquée et pointilleuse, elle prit la carte et révéla donc la pomme dans l'estomac. Une promenade de santé pour la cardiologue de renom qu'elle était, minaudant, tirant quelques langues à son frère de substituions, Harris plaça le bras de façon à ce que son coude colle le nez de Lewis qui, bien entendu, faisait l'andouille et la fit râler lorsque le buzzer résonna dans la chambre. Mauvaise perdante, Jewel redressa le coude, sans délicatesse mais sans pour autant le blesser, sur le visage de Paul qui se marrait pour enfin lui pincer le lobe avec sa pince miniature.

-Sale tricheur!!!! Immédiatement la demoiselle lâcha ce qu'elle avait en main et considéra le nez du jeu auquel ils s'adonnaient, rien... Pas de rouge lumineux, avait-il rendu l'âme? Jeu de con! Dit-elle avant de rire lorsque le bras de Paul rencontra ses côtes en une douce accolade.

Malgré leur arrêt soudain, le buzzer vibra encore et Jewel fronça les sourcils, ce n'était pas cela mais autre chose, une chose qu'elle découvrit sur le chevet en pleine vibration avant de le saisir pour le tendre au blondinet.

-Ta chérie Skittles, elle va surement te dire que ce soir c'est ta fête! Vite réponds!!! Enjouée, elle fit mine de décrocher sous les réprimandes de Paul qui lui arracha le téléphone des mains.
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MessageSujet: Re: La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties |Paul Lewis Only| Dim 15 Sep - 19:54


Mais c'est qu'elle trichait! Lui éponger le front alors qu'il faisait moins huit mille dans la chambre, à tel point qu'il avait des frissons, c'était juste pour le faire bouger ça il en était certain! Pomme avait toujours été mauvaise joueuse, tricheuse et on en passe, que ferait elle pas pour gagner. Elle vendrait son père sans sommation ça il en était certain. La langue sortit, en grande concentration, Paul tremblait non pas parce qu'il ne maitrisait rien, non ces foutus médocs lui gâchaient la vie. Le gros nez moche du jeu se mit à beugler et il lâcha la pince.

- Crevure tu triches! Si si tu m'a fais exprès bouger tu me déconcentrais moi je joue plus!

Dit il en ramenant ses bras croisés sur son torse, mimant de bouder. Oh pis non tient, il va se venger, surtout qu'elle lui mettait son coude en plein visage. Il grogna comme un yorshir voulant la mordre avant de souffler.

- Non mais oh met moi des baffes pendant que t'y es!!

Sale tricheur!!!!Jeu de con!

Paul frappa dans ses mains avant de la pointé du doigt et faire un truc genre nananèreee!

- Bien fait la prochaine fois tu me fera pas bouger! Ca te fais les pieds tient!

Lewis aussi entendait de drôle de bruit du coup il matait les machines auxquelles il était branché pour un contrôle on sait jamais. Il interrogea du regard sa pomme avant de la voir sourire avec toutes ses dents pour lui tendre son téléphone.

Ta chérie Skittles, elle va surement te dire que ce soir c'est ta fête! Vite réponds!!!

Enjouée, elle fit mine de décrocher sous les réprimandes de Paul qui lui arracha le téléphone des mains.

Il frappa sur sa main pour la faire lâcher le bidule non mais oh! On est pas chez le pécords!.

- Ma sucrette!!

Dit il d'une voix toute enjouée. Mais celle qu'il eut un bout du fil n'était pas aussi joyeuse, aussi aimante qu'autrefois. Paul se décomposait au fil des secondes, comme si il se transformait en un véritable zombi.

Paul je t'aime mais j'peux pas... je peux plus, j'ai pas envie de te regarder partir, j'en ai pas la force... Je préfère partir, rejoindre ma tante à New York et penser que tout ira mieux pour toi, je te garderai en moi comme la plus belle rencontre de ma vie mais tout ca, toute cette magie, ces choses étranges qui pourraient pourtant te permettre de vivre et dont tu ne veux pas, je n'accepte pas tes choix, si c'est ainsi maintenant je ne pourrai te suivre à l'avenir, je suis désolée


Il n'eut pas le temps de prononcer un traitre mot que le bip de la coupure résonnait dans ses oreilles. Elle l'abandonnait, il allait rentrer chez lui pour trouver une maison vide. Paul le regarde fixe et vide, reposa son téléphone sur la table métallique avant d'entendre les interrogations de sa cousine.

- Elle me quitte... elle est dans un avion pour New York.

Dit il en avalant difficilement sa salive. Il jeta un regard aux machines et retira les patchs sur sa peau qui trahissait les mouvements de son coeur et ses émotions. Elle l'abandonnait, elle le laissait alors qu'il avait plus que jamais besoin d'elle. Paul se redressa dans le lit, toujours sonné par cette nouvelle.

- Jewel, je veux rentré chez moi... Signe moi un bon de sortie stp.

Il voulait pas rester une minute de plus ici, il voulait sortir dehors hurler, frapper dans quelque chose mais surtout pas perdre la face devant un membre de sa famille. Lui qui avait tant fait pour elle, qui l'avait choyé, qui l'avait inclue dans sa vie, donné un toit, de l'affection qu'avait il fait de travers pour qu'elle parte. Pour Paul, le coup de la magie n'était qu'une excuse.


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-Paul Lewis-



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MessageSujet: Re: La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties |Paul Lewis Only| Dim 15 Sep - 20:50




La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties

Souriante comme d'ordinaire, ce fut en riant que Jewel reçut la petite tapette de la main de Paul sur la sienne. Rien de bien méchant, rien qui pouvait la faire pleurer des larmes de crocodile comme lorsqu'il la chahutait étant petite, c'était simplement leur façon d'être, comme de véritables frère et sœur, Harris l'adorait au même titre que lui, l'un l'autre veillait à ce que tout aille bien dans la vie de l'autre, la famille chez eux était sacrée, autant que les vaches en Inde, si ce n'était plus d'ailleurs. En le laissant répondre, elle reprit le dossier et fixa les annotations, cette petite Pond était un véritable élément clef, pourquoi était-elle encore simple infirmière d'ailleurs? Personne n'avait encore vu ou pris le temps de reconsidérer son statu au sein de l'hôpital? C'en était décevant de voir un si bon électron, capable de faire preuve d'autant de précision, n'être encore qu'aux premiers échelons d'une échelle qui était longue et difficile à gravir lorsqu'on avait une tête moins développée que celle de cette dénommée Candice. Subitement, les bips des machines reliant le rythme cardiaque de Paul aux moniteurs et électrocardiogramme s'emballèrent, Jewel n'attendit pas une seconde avant de lâcher sa lecture et s'empresser au chevet de son cousin, désormais plus patient que proche, et de vérifier ce que révélaient ses soudains sauts de cœur. Ses traits révélaient quelque chose qu'elle ne connaissait que trop bien pour en avoir était à plusieurs reprises victime par le passé, ce que devait lui dire Isabella ne devait pas être tendre étant donné les pulsations cardiaques et l'air morne qu'il affichait après avoir tant ris juste avant.

-Paul, Paul... Calmes toi, s'il te plait! Demanda Harris en posant les mains sur sa poitrine comme pour apaiser quelque chose qu'elle ne pouvait contrôler. Rapidement, il fit dégager les électrodes à son thorax, elle ne l'en empêcha pas, rien n'était obligatoire ici, le temps qu'il n'arrachait pas la perf tout allait bien. Doucement, j'suis là, je t'écoute... Son regard était doux, tendre au possible alors qu'elle coupait le son des divers machines qui hurlaient à la mort.

-Elle me quitte... elle est dans un avion pour New York. Un air peu surpris s'empara des yeux de la mignonnette qui ne dit mot, elle l'avait lu sur son visage... Mais pourquoi fuyait-elle alors que lorsqu'elle l'avait rencontré elle était amoureuse de lui plus qu'aucune autre ne l'avait été? Paul retira les dernières choses qui le reliaient aux dernières machines dont les écrans ne cessaient de révéler combien son palpitant était en proie à la tristesse. Jewel, je veux rentrer chez moi... Signe moi un bon de sortie stp.

Alors qu'elle le fixait sans révéler une once de compassion mais plutôt un air bienveillant, elle ne put éviter à ses sourcils de se froncer et ainsi faire jaillir la ride du lion entre eux. Pourquoi? cette question devait tarauder Paul au point qu'il en vint à quémander de fuir, de ne pas avoir les résultats de ses analyses avant de rentrer. Il avait simplement besoin d'être seul, comme Harris en avait eu besoin lorsque Bryan lui avait annoncé la quitter pour sa meilleure amie. L'amertume envahit la bouche de celle qu'il appelait Pomme, elle était dévastée pour lui mais ne lui montrait pas, il valait mieux ne rien dire pour le moment, c'était comme ça dans leur famille, on taisait souvent ses émotions histoire de n'inquiéter personne. C'était peut-être stupide pour qui voudrait mais Casey comprenait parfaitement cela, elle ne lui dirait pas non. Alors qu'elle posait une main rassurante sur la sienne, pour enfin retirer le cathéter au creux de son coude, subitement d'autres buzzer d'alerte en virent à la faire plisser le front. Mimant un petit "deux secondes" à son cousin, elle tira vivement le rideau et observa l'état du colocataire de Paul, le pauvre faisait une attaque mais, pour autant, abandonner Paul n'était pas faisable. Rapidement, elle s'empara du chariot et lui administra une dose de produit pour ensuite biper les infirmiers qui déboulèrent en trombe dans la chambre avant de s'empresser sur le blondinet.

-Pas lui!!!! Là, dépêchez vous, je dois simplement terminer avec Monsieur Lewis, Biper le docteur Fell et amenez le en urgence en réa! Elle nomma ensuite tout un tas de noms incompréhensibles pour un novice, des injections en tout genre à faire rapidement au patient. Jewel les observa emmener le vieil homme puis saisit l'un des bons de sortie qu'elle avait dans la poche de sa veste blanche. Paul, je suis navrée, j'peux pas quitter le boulot maintenant mais si t'as besoin, appel moi ou Kyle ou n'importe qui! Tandis qu'il ne répondait pas, qu'elle déposait le bon sur le chevet, elle lui saisit le menton en mimant les yeux de sa mère. Dis oui poussin!" Lorsqu'il esquissa un triste sourire, elle l'embrassa sur la joue et s'empressa vers le patient qui avait besoin d'elle.
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La vie c'est comme une boîte de chocolats, enfin, de Smarties |Paul Lewis Only|

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