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Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.)

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MessageSujet: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Lun 23 Sep - 22:12



Ding Dong, il y a quelqu'un?
Les événements de la veille n'avaient cessé de turlupiner notre jolie rousse qui n'avait pas fermé l’œil de la nuit. Ayden avait étrangement disparu, ne laissant dans son sillage qu'une fleur séchée ainsi qu'une adresse qu'elle conservait dans son porte-feuille. L'odeur qui émanait de la plante lui semblait étrangement familière mais impossible pour Pond de remettre la main dessus. Son sauveur ayant stipulé l'importance qu'elle représentait, Candice se décida à l'emprisonner dans l'une de ses breloque qu'elle attacha finalement à un mince bracelet en cuir tressé aussi féminin qu'élégant. Bien peu méfiante la jeune fille avait la fâcheuse tendance d'accorder trop rapidement sa confiance aux autres, c'est pourquoi elle suivit les directives de Casper sans broncher, persuadée qu'il devait avoir ses raison. Peut-être était-il un maniaque repérant ses victimes grâce à cette fleur ? A cette idée l'infirmière esquissa un sourire amusé, il était tout bonnement impensable qu'un homme sauve ainsi la vie d'une personne lambda pour ensuite faire de son existence une traque sans relâche. De plus quelles en seraient les raisons ? La petite rousse n'était pas méchante pour un rond et rares étaient les gens capable de la détester.

Quelques personnes la dévisagèrent dans le bus l'amenant jusqu'à l'antre de la bête … à savoir la maison de Paul, lorsqu'elle se mit à rire. En effet Pond avait démontré une fois encore sa nullité en matière de mécanique et n'avait donc pour ainsi dire pas été capable de faire redémarrer sa voiture. Évidemment comme une guigne n'arrive jamais seule Kyle ne répondait pas à son téléphone et s'est donc à pied qu'elle devait se rendre chez son patient adoré. Ce dernier ne lui avait donné aucune nouvelle depuis sa sortie (sortie qui, cela dit en passant, avait créé un joyeux bordel à l'hôpital), faisant monter l'inquiétude en elle. L'infirmière était bien placée pour savoir que la réaction des malades face à une nouvelle aussi terrifiante pouvait varier d'un sujet à l'autre, or connaissant Paul elle était certaine qu'il philosophait dans son coin avec une bière … du moins c'était ce qu'elle espérait. Bien loin de se doutée de la descente aux enfers que vivait son ami, Candice souhaitait lui faire une petite visite impromptue afin de lui changer les idées et lui donner par la même occasion son précieux sésame qu'était le bipeur niché dans la poche de son jeans.

Lorsque sa station de bus fut en vue, la petite rousse descendit et scruta les environs, incapable de se souvenir la direction exacte qu'elle devait emprunter. N'ayant qu'une chance sur deux de se tromper, Pond joua a plouf plouf entre la gauche et la droite pour finalement laisser le destin la porter … dans la mauvaise direction. Une vraie guigne vous dis-je ! Après avoir tourné en rond une bonne demie heure et demandé son chemin à un petit papy fort sympathique, la petite rousse se retrouva finalement et non sans une certaine fierté dissimulée derrière un visage passablement fatigué et tiraillé par l'inquiétude, devant la porte de monsieur Lewis. Ni une ni deux Candice porta trois coups forts sur la surface froide et attendit que le chien ait fini de jouer son rôle d'alarme pour beugler à son tour. Paul c'est Candice viens m'ouvrir. Rien. Pas un bruit ne se fit entendre de l'autre côté si ce n'est le grattement des griffes du poney aboyeur contre le sol. Paul ? Paul je sais que t'es là, il y a ta voiture devant alors ouvre moi, j'ai un truc pour toi. Continua-t-elle en soupirant d'exaspération face à ses nombreuses péripéties. Tu vas être privé de Smarties ... Le menaça-t-elle, certaine qu'il rappliquerait sans plus attendre.

En effet son extraterrestre favori nourrissait un culte encore inédit pour ces sucreries bonnes qu'à vous tomber directement sur les hanches … et sûrement mangerait-il son chien si ce dernier venait à lui piquer son graal culinaire. Dans tous les cas la réaction ne se fit pas attendre et c'est un Paul au teint pâle qui ouvrit la porte. Oh la vache ! Gomez Addams ! S'écria-t-elle en portant sa main sur ses lèvres pour réprimer un rire suite à sa blague nulle de chez nulle. Tu sais, si tu n'étais pas mon ami, je pense que je te hurlerai dessus pour m'avoir fait retourner tout le service. Je t'ai cherché partout Paul, je ne sais pas qui a signé ton autorisation de sortie mais ni moi ni le docteur en charge de ton dossier n'étions au courant … Qu'est-ce qui t'es passé par la tête ? Demanda-t-elle d'une voix douce et visiblement perturbée par cet acte qui ne lui ressemblait en rien. Puis alors qu'il ouvrait la bouche la jeune fille glissa sa main dans sa poche et en ressortit victorieusement la boite noire qu'elle lui tendit sans attendre. Je voulais te donner ça. Lorsqu'il sonnera, tu sauras qu'une greffe t'attend. Ne t'en sépare jamais, d'accord ? Continua Pond en souriant. Malgré sa triste mine son ami semblait se porter comme un charme ce qui, en soit, la rassurait quelque peu bien qu'elle sentait que quelque chose n'allait pas. Peu habituée à pousser les gens dans leurs retranchements, la jolie rouquine ne pipa mot à ce sujet et se contenta de l'observer discrètement.
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Paul Lewis

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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Mar 24 Sep - 0:51

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« VDM » l’application favorite de Paul sur son portable, qu’est ce qu’il avait pu se marrer sur les histoires complètement déjantée des gens, et pourtant aujourd’hui en scrutant les lignes, rien ne l’amusait et à juste titre. Il pourrait faire partie de ces malchanceux. Déjà qu’il était maladroit, guignard, fallait en plus lui rajouter l’étiquette d’un condamné à mort. Lorsqu’il l’avait apprit Paul avait plutôt bien encaissé la nouvelle, il avait pris la sage décision de faire face à son destin plutôt que de recourir à des moyens surnaturels. Isabella ne l’entendait pas de cette oreille et lui avait fait payer amèrement. Boudage intempestif, agression dans ses paroles, et surtout se renfermant sur elle-même quand elle venait le voir à l’hôpital. Paul avait pris sur lui, n’avait pipé mot, pensant qu’elle avait besoin de temps, mais il avait vite déchanté en entendant sa voix au téléphone. Isabella l’avait appelé alors qu’elle embarquait dans un avion pour le quitter sans se retourner. Elle quittait le navire, refusant les choix qu’il avait fait, l’abandonnant là où il avait vraiment besoin d’être entouré. Ses parents à l’autre bout du monde, son meilleur ami qui allait être papa, Vince qui était partit avec Spencer à une formation où il était sur il devait y avoir de la minette pour qu’ils débarquent de Mystic Falls, Ambre qui était aux abonnés absent, et Candice qu’il ne voulait pas embêter davantage. Paul était seul avec son fidèle ami son chien Lucky, seul lui semblait le comprendre. Les premières jours de leur séparation furent dur, c’était pas simple de revenir dans une maison vide du jour au lendemain, de ne plus avoir quelqu’un à qui raconter ses blagues de merdes, ou de se faire enguirlander parce qu’il avait laissé trainer ses chaussettes dans l’escalier. Par rage, à son retour à la maison et comme pour effacer toutes traces d’elle, Lewis s’était empressé de remettre le bordel en place. Lançant le linge proprement plié dans toute la baraque, laissant trainer sa vaisselle et des canettes vides, en faite remettre la maison dans l’état où elle était avant qu’elle ne vienne y mettre un pied. Puis il l’avait pleuré, normal il l’avait aimé au point de lui offrir un foyer, de la sauver des griffes de Klaus et on en passe. Aujourd’hui Paul était vidé, comme un fantôme, il se disait que si elle était partit c’est que ce n’était pas la femme de sa vie, partir à la première emmerde était pas le cas du chasseur qui affrontait toujours tout pour les autres. Sauf que là il se sentait démunit, face au destin qui l’attendait doucement mais surement, un repos éternel dans une boite de sapin. En y songeant il se demandait si ça se fumait bien ! Un instant ça le fit rire aux éclats, avant de zapper les chaines de la télévision. Y’avait pineuts alors il démarra sa console, mit le volume au taquet histoire de plus rien entendre, à part les crissements des pneus de la bagnole qu’il dirigeait. En homme qui se respect, une bière trainait pas loin de lui, et un pétard migrait aux coins de ses lèvres. Paul se mettait dans sa bulle pour la soirée, évitant de penser à tout ce qui lui arrivait. Déjà que le matin même il avait eu rendez vous avec un notaire pour son testament. Il ne l’avait pas encore rédigé mais son entourage était restreint alors il n’aurait pas grand monde à lister. Ses dernières volontés ? Qu’on mette dans son cercueil un joint, une bière, un paquet de smarties et un jouet de son chien. D’ailleurs à songeant à sa grosse bête, Paul le fixa un moment alors qu’il était couché à ses côtés entrain de couiner de tristesse. Paul versa de sa bière dans une assiette et lui tendit.

- Alcoolo si tu continue comme ça personne va vouloir te récupérer. Tu coute un bras en croquette et en binouse…

Son chien aboya une fois avant de lécher à pleine langue la gamelle de substituions, et son visage par la même occasion. Paul lui fit une caresse, prenant ses oreilles en mains, et mima de faire l’avion ce qui lui arracha un petit rire.

- Au pire je te file à Dylan et Julian, Elyan voulait un poney si on te fait greffer des oreilles digne de ce nom et que t’apprend à bouffer des carottes ça peut le faire non ?

Le chien ne semblait pas vraiment d’accord. Chips plein la bouche, Paul reprit là où sa soirée s’était arrêtée c'est-à-dire devant son jeu vidéo. En short, sans tee shirt, des chaussettes trouées et ses chaussons homer simpsons aux pieds, il retrouvait la tranquillité du célibat et commençait à y retrouver tous ses avantages. Fini les engueulades avec une fille totalement têtue qui voulait mettre sa vie en danger pour le protéger alors qu’elle ne connaissait pas la portée de ses pouvoirs, ne connaissant que brièvement les vampires et loups garous qui lui voulaient sa peau. Une femme qui testait ses pouvoirs sur lui sans se rendre compte des dangers que ça impliquait, et une femme à qui il n’avait jamais pu avouer qu’il était un génie, car elle le voyait comme tous les autres, un petit rigolo avec qui on passait de bons moments. Malgré qu’elle ai agit avec lâcheté, Paul ne lui en voulait pas d’être partit, surement lui avait elle rendu service. M’enfin, maintenant il souffrait plus, il ressentait juste un manque dans sa maison, et parfois il se surprenait à encore faire deux cafés le matin comme pour habitude. Mâchouillant les chips qu’il avait dans la bouche qui tombait en miette à ses pieds, il entendit soudainement frapper. Il jeta un regard à la pendule avant de décider de faire le mort malgré les aboiements de son clebs et la télé à fond.

Paul c'est Candice viens m'ouvrir.

- Ouvre pas mon pote, je suis sure qu’elle vient te piquer le cul avec une seringue énorme.

Ai-je déjà mentionné que Paul aimait pas du tout les aiguilles, non pas que c’est une chochotte mais à chaque fois qu’on lui faisait une prise de sang on le loupait. Et en ce moment depuis sa prise de médicament sa peau était ultra sensible rendant même un pincement douloureux au point de le faire serrer des dents comme un couillon.

Paul ? Paul je sais que t'es là, il y a ta voiture devant alors ouvre moi, j'ai un truc pour toi.

- Je suis sur qu’elle a une grosse seringue

Tu vas être privé de Smarties ...

Et là tel un robot, elle venait de dire le mot de passe qui lui ouvrait le donjon de Lewis. Paul se figea et laissa tomber la mannette, sa voiture se crachant dans un mur, avant d’enjamber le dossier du canapé. Ne prenant pas la peine de mettre un tee shirt, les smarties étant bien plus important d’autant plus que le placard en était dépourvu. Il poussa la gueule du chien et ouvrit la porte avec un grand sourire bien qu’il avait une tête de fatiguée.

Oh la vache ! Gomez Addams !

- Wô Wô la chose devant ma porte !

Tu sais, si tu n'étais pas mon ami, je pense que je te hurlerai dessus pour m'avoir fait retourner tout le service. Je t'ai cherché partout Paul, je ne sais pas qui a signé ton autorisation de sortie mais ni moi ni le docteur en charge de ton dossier n'étions au courant … Qu'est-ce qui t'es passé par la tête ?

- J’ai soudoyé un membre du personnel, un pétard contre un bon. D’ailleurs à ce sujet, vous êtes corrompu pire que la volaille en képi bleu.

Paul eut un pétillement dans son regard quand il la vit plonger sa main en poche, il se frottait déjà les mains voyant son paquet de smartie se profiler dans son esprit. Putain la claque ! C’est quoi ce boitier de merde tout noir tout moche ? Paul fit une sale tronche en la regardant du genre « traitre ».

Je voulais te donner ça. Lorsqu'il sonnera, tu sauras qu'une greffe t'attend. Ne t'en sépare jamais, d'accord ?

- Ouai ouai je vais lui mettre une ficelle comme ça je le porterais autour du cou comme les écoliers portent leur cartes de bus… Aller entre ma deuleuse de smarties, je te paye à boire je me sens d’humeur généreuse.

Dit il en ouvrant grand la porte sur son chantier, il lui foutu un petit pied au cul avant de claquer la porte et de se gratter le haut du crane en faisant une petite moue. Il se dirigea vers le canapé et fit voler des fringues dans un coin, et dégager Lucky du canapé pour qu’elle puisse s’assoir. Il lui demanda ce qu’elle voulait boire avant de couper le son du jeu et de filer à la cuisine qui était ouverture sur le salon. Comme elle pu le constater de loin le frigo était blindé de bière et de bouffe pour célibataire. Il sortit les boissons dont une bière pour le chien qui tournait déjà autour de lui.

- Ce clébard sait pas se tenir, bordel vieux soit patient !

Il lui en versa un peu dans sa gamelle avant de tendre sa boisson à Pond et reprendre son pétard en bouche. Dos collé au canapé, les pieds sur la table basse, il zappa la chaine pour enclencher la chaine hifi où une musique des poussins piou le fit marrer un instant. Il baissa le son pour pas exploser les oreilles de Pond qui le scrutait lui et son pétard, il eut un sourire.

- Pour ma défense je fume moins ça compte ?

Il se redressa retirant ses pieds de la table basse et trinqua avec elle avant de boire, trinquer à quoi il en savait rien alors autant rien dire. Candice avait peut être quelque chose à dire ? Quand il croisa son regard il lui fit un petit sourire.

- Avant que tu ne poses la question que tout le monde me pose en venant ici. Isabella s’est tirée, d’ou le foutoir considérable. Je me suis fais plaquer par téléphone elle est retourné chez sa tante à New York je crois.

Lewis se gratta l’arcade avant de juger la réaction de Candice et avant qu’elle n’ouvre la bouche il la coupa en mettant son index sur sa bouche et lui faisant les gros yeux du papa grondeur.

- Je t’arrête tout de suite Candice me sort pas je suis désolée, j’ai avalé la pilule je vais bien, je le vis plutôt pas mal, ça fait juste bizarre de rentrer de l’hosto et de voir une maison vide. Et pour répondre à ta question de tout à l’heure c’est Javel la croix qu’à signer mon bon de sortie… Enfin Jewel Harris, c’est ma cousine. Et toi ma grande quoi de neuf ? Tu sais que je devrais te foutre dehors de pas être venu avec mes smarties, c’est un scandale !


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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Mer 25 Sep - 23:37



Ding Dong, il y a quelqu'un?
La première chose qui interpella Candice fut l'absence partielle et totale de ménage au sein de cette garçonnière où elle n'avait encore jamais mis les pieds. Elle-même détestait ranger, nettoyer et astiquer c'est pourquoi l'infirmière ne fit aucune remarque et se contenta de détailler le nombre de chaussettes sales traînant ici et là. Avec quelques mètres carrés en moins on aurait pu se croire chez elle à vrai dire. Lucky comme tous bon chien qui se respecte vint réclamer des caresses alors que l'invitée prenait place sur un morceau de canapé préalablement débarrassé d'objets non identifiables. Incapable de résister à ce regard de chien battu qu'il lui servait, la petite rousse capitula et entreprit de grattouiller sa fourrure tout en demandant une bière à Paul lorsque ce dernier lui demanda ce qu'elle souhaitait boire. Après une séances câlin avec le veau de Lewis, Candice se retourna en direction de la cuisine, un bras posé sur le dossier et observa avec attention les faits et gestes de son ami. Rien ne venait trahir le funeste sort se trouvant au dessus de sa tête, il était toujours le même garçon souriant bien que débraillé et quand bien même son métier tendait à lui faire lâcher deux ou trois remarques, la jeune fille n'en fit rien. Elle était là en tant qu'amie et se devait donc d'agir en tant que telle.

J'en connais un qui va faire une over dose de pizzas et de bières ... Chantonna-t-elle en riant alors que son regard se dirigeait tout naturellement sur l'amas de Junk Food dont il semblait se sustenter. Sincèrement Pond en venait à se demander ce que pouvait bien attendre sa sucrette comme il le disait, à savoir sa petite amie, pour venir lui faire autre chose que du surgelé. Manger équilibré, cinq fruits et légumes par jour et bla bla bla, cela la rouquine l'entendait bien souvent sortir de la bouche des diététiciens de l’hôpital mais il fallait bien avouer que là Paul se suicidait à coup de graisses saturées ce qui de fil en aiguille pouvait créer quelques complications au niveau de sa condition peu radieuse. Tu sais il existe des trucs pas mal. Ca s'appelle les légumes. Tu devrais essayer ! Lui conseilla-t-elle sur le ton de la plaisanterie mais non sans une réelle idée derrière la tête. Candice se faisait du soucis pour lui, c'était indéniable alors où diable était Isabella pour s'occuper de lui ?! Cela la dépassait, si elle avait été à la place de cette dernière, Pond aurait veillé comme le lait sur le feu son petit ami quitte à devoir rester à ses côtés nuit et jour or il n'y avait clairement aucun signe d'une quelconque présence féminine ici. Rien, kedal, nada.

L'idée de lui poser la question lui trotta dans la tête un long moment mais après mure réflexion l'infirmière préféra se taire et boire la bière que lui offrait si gentiment l’extraterrestre munie de son pétard. Visiblement le jeune homme ne comprenait pas lorsqu'on lui disait d'arrêter ses débauches mais bon … les représentants du sexe masculin sont connus pour être de véritables têtes de mules alors autant se battre contre un mur. Cependant Pond n'avait pas encore dit son dernier mot, Paul devait profiter de la vie au maximum, elle en était consciente, mais l'écourter à coup de bédots lui donnait des envies de meurtres aussi bien du point de vu médical qu'amical. Pour ma défense je fume moins ça compte ? Demanda-t-il en souriant alors qu'elle le fusillait du regard. Tu es un grand garçon Paul, je ne suis pas ta mère alors si tu veux boire comme un trou et fumer comme un toxico ma foi fais. T'es aussi têtu que Lucky alors te raisonner ne servira à rien. Répondit-elle en regardant le chien qui reconnu son prénom. Jouer la carte de l’indifférence était le meilleur moyen d'avoir gain de cause, cela la jeune fille l'avait appris à force de côtoyer des patients tout aussi bornés que Lewis, c'est pourquoi elle n'hésita pas à user de cette tactique. Les deux amis firent tinter leurs bouteilles avant de sourire à ne sait-on trop quoi. Sa vie était peu joviale ces derniers temps et celle de son ami n'était guère mieux alors mis à part à un futur moins bancale ils ne pouvaient rien souhaiter de mieux.

Avant que tu ne poses la question que tout le monde me pose en venant ici. Isabella s’est tirée, d’ou le foutoir considérable. Je me suis fais plaquer par téléphone elle est retourné chez sa tante à New York je crois. Lui sortit-il de but en blanc sans qu'elle ne demande quoi que ce soit. La politesse voulait qu'elle réponde quelque chose, n'importe quoi, mais Candice n'eut pas même le temps d'ouvrir la bouche que déjà il la coupait. Je t’arrête tout de suite Candice me sort pas je suis désolée, j’ai avalé la pilule je vais bien, je le vis plutôt pas mal, ça fait juste bizarre de rentrer de l’hosto et de voir une maison vide. Et pour répondre à ta question de tout à l’heure c’est Javel la croix qu’à signer mon bon de sortie… Enfin Jewel Harris, c’est ma cousine . Et toi ma grande quoi de neuf ? Tu sais que je devrais te foutre dehors de pas être venu avec mes smarties, c’est un scandale ! Râla-t-il tandis qu'elle pinçait les lèvres, le regard dans le vide. Cela faisait pas mal d'informations à gérer et quand bien même elle ne connaissait pas Isabella, Pond la trouvait profondément stupide. Paul avait besoin d'elle maintenant plus que jamais et elle avait tout simplement choisi de fuir comme son propre père l'avait fait après le décès de sa mère. Une gourdasse, voilà ce qu'elle représentait à ses yeux. Évidemment la petite rousse garda cela pour elle mais n'en pensa pas moins. Tout en se redressant, sa bière entre ses mains, la rouquine dévisagea son ami, tâchant au mieux de dissimuler la tristesse qu'elle pouvait ressentir à son égard. Je comprends mieux pourquoi ton frigo est rempli de cochonneries. Dit-elle avant de poser sa main avec précipitation sur son épaule. Même s'il ne le montrait pas, son patient aux penchants peu catholiques souffrait, ce qui était tout à fait normal au vue de ce qu'il lui arrivait, et il était de son devoir de lui faire sortir la tête hors de l'eau. Les amis ne sont-ils pas supposés répondre présent dans les bons comme dans les mauvais moments ? Hé, tu sais quoi ? J'ai une idée ! Pour éviter que tu ne deviennes au format XXL à force de te gaver de trucs ignobles je vais passer te faire à manger après le travail, d'accord ? Comme ça non seulement t'apprendras qu'il y a autre chose dans la vie que la bière et les pizzas, mais en plus ça te fera de la compagnie. Ah, et évidemment tu n'as pas le droit de refuser. Continua-t-elle avant de porter le goulot à ses lèvres, le regard pétillant.

Au fait, Ambre m'a appelé hier en sortant du travail. Lâcha-t-elle en se laissant retomber tel un mollusque sur le canapé. Le souvenir de l'accident était encore bien présent en elle, tout comme la disparition d'Ayden. Au risque de passer une nouvelle fois pour une cinglée, la jeune fille prit tout de même la décision de lui faire part de ces bizarreries qui gravitaient autour d'elle comme des mouches sur une poubelle. Mais une jolie poubelle rousse cela dit ! Elle se souvient de tout. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elle se souvient de moi, de toi, de sa sœur, de Jer … tout. Sa voix était étrange comme si elle avait pleuré mais je n'en sais pas plus. Commença Pond en fixant la table basse, voyant les images de la soirée défiler devant ses yeux pourtant ouverts. J'ai eu un accident. Concéda-t-elle finalement avant de se redresser pour le rassurer. Mais je vais bien ! Regarde pas une égratignure, et à vrai dire c'est justement ça le problème. Un type m'a sauvé il est sorti de nul part et alors que j'aurais dû me faire écraser je me suis retrouvée dans une autre rue. Je suis certaine que moins d'une minute s'est écoulé … Un blanc se fit tandis que Candice plongeait en pleine réflexion. La jeune fille ne savait pas encore comment amener la suite de façon à ne pas passer pour une nana bonne à jeter à l'asile. Cependant il fallait bien admettre que la disparition de son sauver lui faisait froid dans le dos et peut-être que raconter son expérience l'aiderait … ou pas. Tout en jouant de ses doigts sur sa bouteille, l'infirmière reprit : Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas, comme par exemple cette histoire de chien immense à l'hôpital que tout le monde semble avoir oublié, ou ces morsures qui apparaissent parfois sur mes poignets … mais je dois dire que ce qui s'est passé hier était de loin la chose la plus flippante de ma vie. Pour le remercier de m'avoir sauvé je l'ai invité à passer chez moi. Il était super froid et j'ai cru bien faire mais il a disparu. Là dessus la rouquine releva les yeux sur le visage de son ami qui n'avait pas bougé d'un cil. Ok, tu me prends pour une folle. Oublie, c'est juste que … ça me fait peur. Je lui parlais, puis j'ai ouvert la porte et pouf, plus rien ! La fenêtre de salle de bain était ouverte alors que je la laisse toujours fermée ... Avec tout le sérieux du monde Pond demanda : Tu crois que les fantômes existent ? Pour être glacial comme ça et disparaître en un claquement de doigt je ne vois que ça même si ça me fait passer pour une débile mentale. Dans tous les cas il m'a donné une adresse et une fleur. J'ai prévu de m'y rendre bientôt. Tu viendras avec moi ?
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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Jeu 26 Sep - 1:36

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Paul ne voulait surtout pas qu’on le prenne en pitié « Oh le pauvre petit malade ça doit être dur pour lui de s’être fait dégager comme le dernier des cons », non hors de question, il ne voulait pas voir ça dans le regard de Candice. Bien qu’elle ne pu cacher la tristesse qu’elle ressentait pour lui. Un sourire fin se dessina sur les trait de Lewis, il adorait cette fille, elle était entière. Innocente, douce, compatissante et fidèle envers ses amis, et surtout, elle riait à ses blagues et ne l’avait jamais envoyé sur les roses. Phénomène qui se présentait souvent à Lewis quand les gens ne le connaissaient pas. Lucky après s’être rafraichit le gosier vint se poser près d’eux sans un aboiement, poussant un soupir las en fermant les yeux. Paul le regarda en se grattant l’arcade c’était peut être con mais il s’inquiétait de l’avenir de son pépère. Qui prendrait soin de lui, et lui filerait des binouzes ? Sans doute que cette boule de poil ira direct aux Bahamas chez ses parents, pour un peu le chasseur l’enviait, la plage, les cocktails, les vagues où surfer, le paradis sur terre. Un court instant il pensa à ses parents qui il en était persuadé ne tarderaient pas à débarquer en ville pour couver leur poussin.

Je comprends mieux pourquoi ton frigo est rempli de cochonneries.

Un rictus s’échappa de ses lèvres, et tandis qu’elle posait sa main sur son épaule, Lewis la prit et déposa un bisou dessus comme pour lui dire merci de ne pas en rajouter sur son cas ni même de pleurer sur son sort. Il avait besoin de voir les gens autour de lui continuer à vivre et ne pas s’arrêter parce que son cœur menaçait de le faire.

Hé, tu sais quoi ? J'ai une idée ! Pour éviter que tu ne deviennes au format XXL à force de te gaver de trucs ignobles je vais passer te faire à manger après le travail, d'accord ? Comme ça non seulement t'apprendras qu'il y a autre chose dans la vie que la bière et les pizzas, mais en plus ça te fera de la compagnie. Ah, et évidemment tu n'as pas le droit de refuser.

Paul roula des yeux en riant doucement, quoi les bières et la pizza c’était plutôt pas mal non ? Il mangeait aussi des boites de conserves ! Lewis contrairement à ce que tout le monde pensait était un bon cuisto mais pas pour lui pour les autres. A quoi bon se mijoter des petits plats pour les déguster seul devant la télévision ? Il hocha de la tête avant de se pencher pour déposer son calumet dans le cendrier, il se gratta doucement la nuque en réfléchissant à sa proposition. Il ne voulait pas être un poids pour qui que ce soit, mais en y réfléchissant, Candice semblait dépourvu de vie sociale, Ambre était aux abonnées absent, Kyle s’occupait de sa femme, et Paul, bin il ne voulait pas être chiant. Il tourna la tête vers elle.

- Okay, mais à une condition… On joue à top chef, car contrairement à ce que tu penses mon petit bichon, je sais faire à manger comme personne. Pierre Martinet est un looser contrairement à moi… Vendu ?

Dit il en lui tendant la main comme pour officialiser un pack. Après tout si ça pouvait rendre les choses marrantes autant y aller. Ceci fait, il bu une gorgée de sa bière la gardant en main en la faisant tourner entre ses paumes. Il tiqua quand elle parla d’Ambre, et qu’elle se laissa tomber dans le canapé comme lui le faisait tout le temps en rentrant. A croire qu’il déteignait sur les gens pourtant à part à l’hosto il voyait rarement Candice.

Elle se souvient de tout. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elle se souvient de moi, de toi, de sa sœur, de Jer … tout. Sa voix était étrange comme si elle avait pleuré mais je n'en sais pas plus.

- Tu n’avais pas dis que son amnésie pouvait être temporaire ? Il y a sans doute une explication, quoique, parfois des miracles surviennent.

Miracle, un mot qui faisait rêver à l’heure d’aujourd’hui. Est-ce qu’un se réalisera pour lui ? Vu toutes les conneries qu’il avait fait, même si il débarrassait par moment le monde des créatures néfastes, il doutait que le barbue que certains appelait dieu lui en octroi un. Paul avait le dos rivé au dossier du canapé un pied posé sur la table basse fixant un point invisible sur le mur, enfin pas si invisible. La trace d’une fléchette qu’il avait lancé dans le mur par mégarde, dieu qu’il s’était fait courser par sa mère et ses chaussons en mains pour avoir bousiller le tableau de maitre qui était posé là avant qu’il ne le détruise par sa connerie. Quoi ? Le clown dessus avait une sale tronche, Lewis avait fait un mauvais cauchemars il avait passé ses nerfs dessus, combien de chance avait il de viser juste alors que de un il avait la guigne et de deux il avait 12 ans.

J'ai eu un accident.

D’un bond Paul se redressa tournant son regard inquiet sur Candice. Bordel pourquoi elle ne l’avait pas appelé. Il n’eut point le temps de poser la question, et jugea du regard si elle allait bien. Voila ce qui clochait donc chez sa dealeuse de smarties, elle était encore sous le choc ?

Mais je vais bien ! Regarde pas une égratignure, et à vrai dire c'est justement ça le problème. Un type m'a sauvé il est sorti de nul part et alors que j'aurais dû me faire écraser je me suis retrouvée dans une autre rue. Je suis certaine que moins d'une minute s'est écoulé …

Paul l’écoutait sans l’interrompre, tient y’avait superman à Mystic Falls ? Il fronça des sourcils en essayant de comprendre, il y avait forcément un truc, soit Candice n’avait pas eu la notion du temps étant sous le choc, soit le mec était surhumain, soit elle avait pas non plus la notion des distances entre les rues.

Il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas, comme par exemple cette histoire de chien immense à l'hôpital que tout le monde semble avoir oublié, ou ces morsures qui apparaissent parfois sur mes poignets … mais je dois dire que ce qui s'est passé hier était de loin la chose la plus flippante de ma vie. Pour le remercier de m'avoir sauvé je l'ai invité à passer chez moi. Il était super froid et j'ai cru bien faire mais il a disparu.

Le cœur de Lewis commençait à s’affoler dans sa poitrine, au point qu’il coupa volontairement sa respiration pour ne pas effrayer Candice. Il fit mine de se gratter le pectoraux, mais en réalité il se massait le palpitant. Penser à quelque chose de drôle histoire de se calmer. Truc infaillible ? Kyle en lapin rose, ceci le calma un peu avec les secondes mais il avait un air songeur sur le visage. Vitesse, froideur, invitation, non non impossible il ne devait pas piger ce que Candice était entrain de lui dire. C’était encore un effet secondaire du traitement, il était pris d’hypnose, pourtant elle était bien là et continuait son récit.

Ok, tu me prends pour une folle. Oublie, c'est juste que … ça me fait peur. Je lui parlais, puis j'ai ouvert la porte et pouf, plus rien ! La fenêtre de salle de bain était ouverte alors que je la laisse toujours fermée ...

Paul chatouilla sa lèvre avec sa langue, se posant une tonne de question. Machinalement il posa sa main sur le genoux de la rouquin avec un sourire en coin en faisant un non de la tête.

- Je te prends pas pour une folle Candice… Raconte la suite.

Tu crois que les fantômes existent ? Pour être glacial comme ça et disparaître en un claquement de doigt je ne vois que ça même si ça me fait passer pour une débile mentale. Dans tous les cas il m'a donné une adresse et une fleur. J'ai prévu de m'y rendre bientôt. Tu viendras avec moi ?

- Candice t’habiterais pas au sixième étage ?

Quand elle hocha du bonnet, Paul lâcha un « Oh putain » en fermant les yeux, mordant ses lèvres alors qu’il déposait sa bière sur la table basse. Il passa sa main sur son crane, alors que tous les morceaux du puzzle s’emboitaient les uns avec les autres. Un mec disparaissait du sixième étage, était glacial, lui avait sauvé la vie en quelques secondes. IL regarda Candice songeur et scruta machinalement les parcelles de sa peau visibles, pas de morsure pourtant elle avait parlé de morsure, mais une tige attira son attention. Paul prit doucement le poignet de Candice dans sa main et le mit sous ses yeux avant de le sentir. Putain de la veine de venus ! Il ferma les yeux en serrant de la mâchoire, relâchant son poignet. Son cœur battait mais pas à cause de sa maladie, non Lewis était inquiet comme jamais il n’avait eut à l’être. Il laissa son dos tomber contre le dossier, alors qu’il se grattait l’arcade, comment pouvait il lui dire qu’elle était en danger sans la faire flipper… Mais y’avait de quoi flipper !!!

- Candice va surtout pas revoir ce type… Si tu dois absolument le voir je viendrais avec toi mais jure moi de ne pas y aller sans moi… J’ai vraiment besoin que tu me le promette, je t’expliquerais tout une fois que tu me l’auras juré.

Il se redressa et sonda ses yeux attendant qu’elle fasse ce qu’elle lui ait demandé. Bien sur si elle croise les doigts dans le dos ça annule ça promesse mais ce ne serait pas du jeu. Quand ce fut fait, Paul vida le reste de sa bière et partit dans le bar pour chopper deux shooter et une bonne bouteille. Là il leur fallait un truc qui décape. Il servit les deux récipients et en donna un à Candice lui intimant de le boire sans broncher. Ah vache c’est fort la gnole à papa !

- J’aurais voulu ne jamais avoir à te dire ça pucinette, histoire que ton regard sur la vie soit toujours aussi beau…

Il poussa un long soupir en leur resservant des verres dont un qu’il bu sans même demander son reste. Paul se tourna vers Candice et pris son poignet où il y avait le bracelet dans sa paume, puis fixa ses yeux.

- Candice je ne veux pas t’effrayer je préférerais nettement te faire marrer mais là je suis tout ce qu’il y a des plus sérieux. Alors t’as le droit de pas me croire de me traiter de taré, mais écoute moi jusqu’au bout, tout ce que je vais t’avancer je pourrais te le prouver de visu. Okay ?

Paul avait une tonne de question à lui poser concernant ses morsures mais là le plus urgent était l’invitation qu’elle venait d’offrir à un vampire. Elle était en danger, et Paul ne connaissant absolument pas celui-ci ne pouvait pas s’assurer qu’il n’était pas néfaste.

- Ce que tu as au bras, s’appelle de la verveine. Elle est inoffensif pour l’être humain mais pas pour le gars qui te la filer. Putain pucinette j’aimerais pouvoir te dire que ce gars c’est un yamakasi, qu’il n’y a rien d’étrange mais je ne peux pas… T’as déjà vu Twilight ? Toutes les bestioles qu’il y a dedans… elles existent...  Le mec que t’as laissé entrer chez toi est un vampire… la fraicheur de sa peau, la vitesse, le fait qu’il puisse sauter du sixième étage sans se blesser, c’est exactement les caractéristiques de ces créatures lunaires… T’es plus en sécurité chez toi, tu lui as donné l’autorisation de rentrer, désormais il peut venir quand bon lui semble et tu ne peux pas changer ça… Cette tige à ton bras, t’empêche d’être hypnotiser par lui et de devenir son pantin, mais ça l’empêchera pas de te mordre, tant que ton sang n’en contient pas… Et d’après ce que tu me dis, les morsures qui apparaissent sans même que tu saches d’où elles viennent, me porte à croire que tu as déjà été le jouet de l’un d’entre eux. Le mystère c’est de savoir qui…

Paul se tu un instant, regardant Candice, elle allait surement le prendre pour un fou, et il y avait de quoi. Du coup avant qu’elle ne lui saute à la gorge, ne l’envoie en psychiatrie il rajouta.

- Et non t’es pas folle, on a vraiment été courser par un chien géant dans l’hôpital mais ça on pourra en parler à un autre moment… Là ce qui compte c’est te mettre à l’abri, tu ne peux plus retourner chez toi pour le moment, sans que je vienne avec toi… J’ai des chambres d’amis, en attendant que tu déménages viens t’installer ici, en plus vu que tu doit me faire à manger tous les jours tu sera sur place.

Dit il avec un faible sourire, essayant de dédramatiser la situation mais même lui flippait pour elle. Elle allait sans doute le bombarder de questions, vouloir comprendre pourquoi il connaissait autant ses créatures, et devoir avouer qu'il les chassait.


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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Sam 28 Sep - 23:29



Ding Dong, il y a quelqu'un?
L'expression de Paul changea du tout au tout dès lors que Candice affirma vivre au sixième étage. La situation était déjà étrange en soit (rappelons qu'un homme s'était évaporé dans sa salle de bain), mais voir ainsi son ami se décomposer la fit littéralement flipper. De plus ce dernier ne se ficha pas ouvertement de sa tronche comme bien des gens et pire encore … il semblait la croire. Quelle personne saine d'esprit accorderait de la crédibilité à de tels propos ? Si les rôles avaient été inversés Pond n'en aurait pas cru un mot et aurait mis cela sur le compte d'un délire total causé par les nombreuses bouteilles enquillées mais là … c'était vraiment bizarre. Candice va surtout pas revoir ce type… Si tu dois absolument le voir je viendrais avec toi mais jure moi de ne pas y aller sans moi… Déclara-t-il soudainement, lui faisait écarquillées de gros yeux ronds. Paul n'était pas du genre à jouer les flics et la laissait vivre sa vie comme elle le souhaitait sans jamais interférer or, ici, il lui donnait clairement un ordre, ce qui inquiéta grandement la jeune fille. Pourquoi ? Tu sais quelque chose ? Paul dis moi ! Le pressa l'infirmière en se redressant pour se rapprocher de son unique réel ami. J’ai vraiment besoin que tu me le promette, je t’expliquerais tout une fois que tu me l’auras juré.

Là, Candice commençait à vraiment avoir peur. Une boule se logea dans son ventre alors qu'elle hochait la tête de haut en bas tel un automate. Tout ce que tu veux, mais je t'en pris dis quelque chose ... Sans mot dire le jeune homme débraillé se releva, chose que la jeune fille fit aussi pour le suivre jusqu'au bar où il servit deux verres bien corsés. Paul … S'il te plait ... L'implora-t-elle en posant ses avants bras sur la surface laquée de manière à avoir son visage non loin du sien. Toujours terré dans un silence visiblement torturant, son ami lui tendit un shooter et rinça le sien en un temps record avant de finalement briser cette pesante atmosphère. J’aurais voulu ne jamais avoir à te dire ça pucinette, histoire que ton regard sur la vie soit toujours aussi beau… Pucinette … ce surnom n'était utilisé qu'en cas de crise cataclysmique annonciatrice de fin du monde, ce qui ne fit qu'accroitre ses doutes déjà bien encrés. Tandis que l'infirmière prenait le minuscule verre dans sa main, son hôte lui enserra avec douceur mais fermeté le poignet, son regard bleuté plongé dans le sien et le cœur battant à tout rompre. Qu'entendait-il par changer son regard sur la vie ? Cette question resta en suspend dans son esprit flou car déjà Paul reprenait. Sans ciller Pond le dévisageait, figée en une posture mêlée de craintes mais aussi d'attente insupportable. Candice je ne veux pas t’effrayer je préférerais nettement te faire marrer mais là je suis tout ce qu’il y a des plus sérieux. Commença-t-il, le visage dénué de traits amusés. Plus que jamais Lewis faisait preuve d'un sérieux qu'elle ne lui connaissait pas. Après avoir péniblement avalé cette gêne entravant sa gorge, Candice esquissa une petite moue nullement convaincue et s'autorisa une réponse tenant plus du murmure qu'autre chose. Je te rassure c'est déjà fait ...

Alors t’as le droit de pas me croire de me traiter de taré, mais écoute moi jusqu’au bout, tout ce que je vais t’avancer je pourrais te le prouver de visu. Okay ? Un énième hochement de tête muet termina de le pousser à débuter ses explications tant convoitées. Cependant jamais Ô grand jamais la petite rousse ne se serait douté de ce qui suivrait ! Des vampires ! Oui, vous avez bien lu, Paul lui parlait de bêtes à crocs comme dans les films qu'elle avait vu, vu, vu et revu. En plus de cela la pauvre humaine dont quelques larmes venaient humidifier le regard emplit d'une terreur nouvelle apprit que l'un de ces monstres avait déjà gouté à son sang … et puis cette histoire de verveine … Kyle lui avait sommé d'en boire après avoir découvert qu'elle passait pas mal de temps avec Damon. Dès lors un petit cri de surprise passa ses lèvres et la jeune fille se défit de la prise qu'avait Lewis sur elle. Une main tremblante vint se poser sur son cou là où, plusieurs semaines auparavant, s'était logé une marque que l'ancien amant d'Ambre avait découvert à l'hôpital. Tout était atrocement confus en elle, son unique souhait était de partir d'ici, oublier et rentrer mais pour l'heure aucun mouvement n'était possible. Son corps tout entier semblait s'être transformé en pierre. Et non t’es pas folle, on a vraiment été courser par un chien géant dans l’hôpital mais ça on pourra en parler à un autre moment… Là ce qui compte c’est te mettre à l’abri, tu ne peux plus retourner chez toi pour le moment, sans que je vienne avec toi… Lâcha Paul avec plus de compassion et de gentillesse qu'elle n'aurait pu en recevoir en ce moment de difficulté extrême. Ni une ni deux, et ce dans une crise totale nerfs, Pond le pointa du doigt et laissa une larme glisser sur sa joue de porcelaine. Comment ? Comment tu sais tout ça ? Je … C'est dingue ! Toute cette histoire de verveine, de morsures, de vampires, de chien géant c'est de la démence ! Cria-t-elle avant de de prendre sa tête entre les mains et de traverser la pièce afin de se calmer. La petite infirmière perdait pieds dans ce monde nouveau où on la forçait à entrer. Mais le pire dans tout cela c'est que jamais elle ne remettrait la parole d'une personne telle que Lewis en doute. Pas avec un tel regard. J’ai des chambres d’amis, en attendant que tu déménages viens t’installer ici, en plus vu que tu doit me faire à manger tous les jours tu sera sur place. 

Est-ce que tu es sûr ? Le coupa-t-elle en se retournant vers lui subitement. Es-tu certain qu'Ayden soit un vampire ? Demanda-t-elle en arrachant son bracelet pour le jeter sur le canapé. Je ne veux pas de plante magique, je ne veux pas savoir que ce genre de chose existe parce que je ne VEUX pas vivre dans la peur qu'on me vide !! Hurla Candice à deux doigts de réellement exploser. C'en était trop pour son esprit cartésien, c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase de la réalité. Lorsque Paul fit un pas en avant, la rouquine en fit un en arrière, comme si une peur jusque là insoupçonnée venait de faire son apparition. T'es quoi Paul ? Le questionna Candice en tentant au mieux de reprendre le contrôle de son torrent de larmes. Et ne me ment pas s'il te plait. Devait-elle lui parler de Damon ? Pour l'heure tous ses doutes tendaient dans sa direction … après tout à chacune de leurs soirées l'humaine perdait ses souvenirs ce qui en soit, était quelque chose de peu naturel. Et puis les morsures qui apparaissaient, ces sentiments contradictoires qu'elle ressentait à son égard … Si Kyle avait eu des doutes, alors c'est qu'ils devaient être fondés. Tout à coup une question lui revint en tête, aussi la déblata-t-elle sans hésitation. Ces gens qui ont attaqués Ambre, les Originels, qui sont-ils ? J'ai vu ton regard lorsque je l'ai demandé à Kyle. Tu ne voulais pas qu'il m'en dise plus et maintenant, je veux savoir. Pour dire vrai, la rouquine ne voulait pas connaître la réponse, elle ne souhaitait pas en entendre plus mais pour mieux comprendre le décès de Sarah ainsi que la subite amnésie de sa meilleure amie, elle se le devait. Elle devrait faire face à ses craintes les plus enfouies aussi douloureuse soit l'expérience. Sans jamais se rapprocher de son ami qui désormais représentait à ses yeux une source de méfiance totale, Pond attendit ses explications le dos plaqué contre un mur et les jambes prêtes à détaller s'il le fallait.
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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Lun 30 Sep - 23:45

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Paul aurait voulu pouvoir préserver Candice de toutes ces choses qui l’entouraient. Mais il ne pouvait plus le faire, à l’hôpital, il avait dissuadé Kyle de lui dire la vérité, tout ça dans l’optique de garder son innocence. Aujourd’hui, tout était différent, ses jours étaient peut être en danger, et il ne pouvait pas le négliger. La belle rousse, se retranchait, apeurée, désorientée, méfiante subitement envers lui. Il ne bougea pas de place, restant derrière le comptoir, lui laissant de la distance, inutile de la toucher pour se retrouver une baffe rivée à la joue, où en pleine attaque cardiaque.  

Est-ce que tu es sûr ? Es-tu certain qu'Ayden soit un vampire ?

- Candice tu taf à l’hosto, t’as déjà vu beaucoup d’humain sauté de six étages et s’en sortir sans un petit séjour à l’hosto ?

Elle retira précipitamment son bracelet pour le jeter sur le canapé et filer à l’écart de lui. Il comprenait naturellement la panique qui s’instaurait en son être, il ne l’avait pas connu non, c’était un petit garçon quand on lui a apprit tout ça, alors c’était pas vraiment étrange en soit. Gosse on croit à tout, super héros, araignée géante, ovni, quoique Paul croyait encore à quelques unes de ces choses !

Je ne veux pas de plante magique, je ne veux pas savoir que ce genre de chose existe parce que je ne VEUX pas vivre dans la peur qu'on me vide !!

Pucinette, débita un nombre incalculables de questions, sur lui, sur les vampires, les originels, les loups, Ambre, tout ce qui traversaient son esprit se retournait en question. Les avant bras rivés sur le comptoir, il passa sa langue sur sa lèvre en la regardant, s’adosser au mur tremblante. Pouvant s’effondrer d’un instant à l’autre. Elle ne se ferait pas mal à tomber sur les fesses sauf si une fourchette traine dans le coin bien entendu. Il zieuta un peu avant de contourner le comptoir, mettant ses paumes devant lui, et approchant doucement.

- N’ai pas peur de moi Candice, je suis humain, t’as pu le constater en réalisant des examens sur moi comme on le fait sur un hamster…

Il lui adressa un doux sourire afin de la rassurer, mais il voyait bien à quel point elle était à l’ouest ce soir. Elle ne voulait pas savoir et en même temps elle posait des questions. Paul ne savait pas sur quel cul danser à ce moment là. Il s’approcha doucement d’elle, restant à bonne distance avant de river son derrière sur le sol, posant ses mains sur ses genoux.

- Je vais essayer de répondre à toutes tes questions, du moins celles dont je me souviens.

Dit il en souriant, et réceptionnant la gueule de son chien sur lui. Il caressa doucement ses oreilles, avant de remonter son regard bienveillant sur Candice.

- Je suis ce qu’on appelle un chasseur, une espèce de tradition familiale, veut que je débarrasse le monde de ces bestioles… Faut pas que tu ai peur de toutes Candice, y’en a qui sont inoffensives… comme… Ambre.

Rah toutes ces révélations le poussèrent à prendre son paquet de tige en poche pour s’en griller une, choppant une assiette qui trainait et ferait office de cendrier. Il le tendit vers la rouquine, avant de reprendre ses explications.

- Mais panique pas, elle n’est pas vampire vu que son cœur bat, elle est juste louve… Enfin c’est très compliqué Candice de tout piger… Surtout dans l’état dans lequel tu es.

Le regard qu’elle lui lançait lui fit avaler tout rond sa salive avant de bégayer.

- Mais je vais tout t’expliquer ! Heu… les Originels… oui donc…

Il se gratta l’arrière du crane, dis donc, c’est qu’elle était moins drôle qu’en blouse blanche parfois, ou alors c’était ses médocs qui le rendaient soudainement plus nerveux.

- Si j’ai jeté un regard à Kyle à l’hosto c’était justement pour ne pas briser ton monde Candice, tu sais que je n’aurais jamais voulu qu’on te fasse du mal… Donc les Originels, c’est les premiers de la race vampirique, tous les vampires sont issue d’eux… T’en bute un, tu en a un paquet qui meurt d’emblé. Y’en a un aussi qui est mi vampire mi loup ça fait de lui ce qu’on appelle un hybride… Enfin c’est vachement complexe et même moi là j’ai le cerveau retourné…

Paul se redressa sur ses jambes et se dirigea vers le frigo pour prendre à nouveau deux bières en déposant une pas loin de Candice, alors qu’il inaugurait déjà celle entre ses mains. Il prit une grande inspiration et regarda son bracelet avant de le reprendre entre ses doigts et de lui tendre.

- Tu devrais le remettre à ton poignet pucinette, il te protège contre l’hypnose et c’est vraiment important que tu le garde avec toi… Si tu veux pas affoler mon vieux cœur s’il te plait remet le.

Paul arborait un regard plus que sérieux, il ne pourrait pas la laisser repartir sans qu’elle ne le porte, non il préférait à la limite l’enfermer dans la salle de  bain que la laisser courir des risques. Quoique futée comme elle l’était elle lui ferait une évasion à la Scofield.

- Candice si c’est trop gros pour toi à avaler, si tu ne me crois pas je peux te le montrer… Tu n’as qu’à me le demander.

Il lui laissa quelques minutes pour reprendre ses esprits, minutes où Paul ouvrit la baie vitrée du salon pour laisser son chien vadrouiller dehors. Il riva son épaule à l’encadrement de la porte, tirant sur son bâton de nicotine jetant de temps à autre des coups d’œil à Candice qui semblait sous le choc. Paul s’en voulait d’être aussi nul, il n’avait pas les dons de moman pour consoler les gens et les rebooster. Il frissonna un instant en sentant le vent sur son torse, avant de se rendre compte qu’il était torse nu. Oui Paul et les bonnes manières parfois il les oubliait. Il se mit une claque sur le front en se traitant de con, avant de siffler Lucky pour que monsieur daigne rentrer. Il referma la baie derrière lui et fixa un instant l’horizon, à première vue aucun danger pour ce soir. Il attrapa son tee shirt sur le dossier du canapé et lança une vanne pourrie à Candice.

- Voyeuse t’aurais pu me dire que j’étais à moitié à poil devant toi…

Il lui lança un sourire avant de s’approcher d’elle et de river ses fesses au dossier du canapé tendant sa main vers elle.

- Pucinette ici t’as rien à craindre.


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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Mar 1 Oct - 10:01



Ding Dong, il y a quelqu'un?
Lorsque Paul se mit à parler d'Ambre, le sang de Candice ne fit qu'un tour. Il était vrai que la magnifique blonde au regard azur avait une capacité à se remettre de ses blessures hors norme, sans compter ses nombreuses visites à l'hôpital … toujours peu de temps après la pleine Lune. A vrai dire l'infirmière ne s'était jamais poser de questions, pensant que sa meilleure amie était simplement gourde mais visiblement il en était tout autre. Ambre ? Un … loup ? Répéta-t-elle, les yeux écarquillés comme jamais. Attend, est-ce que Sarah en était un aussi ? Et Jer ? C'est pour ça qu'il s'est transformé et qu'il nous a attaqué ?! Le questionna-t-elle en se redressant pour ne plus voir son dos posé contre le mur. Soudain la vérité se dessina de manière peu joyeuse sous son regard atterré. Ils avait commis un meurtre. Lorsque Lewis avait écrasé leur assaillant, il avait par la même occasion ôté une vie plus ou moins humaine, ce qui termina de la paniquer. Oh mon Dieu, oh mon Dieu … On a tué un homme !! Ce soir là, à l'hôpital, on a tué Jer ! Hurla Pond en posant une main sur ses lèvres. On va avoir de sérieux problèmes avec la police ! Qu'est-ce qu'on va faire, hum ? Leur dire qu'il s'est transformé en bête et a essayé de nous becter ?! Se hasarda-t-elle à plaisanter pour dissimuler son envie d’éclater en sanglots. Tout cela allait beaucoup trop vite, en moins d'une heure la rouquine était passée d'ignorante à proie vampirique dont la meilleure amie se transformait en louve la nuit … Incroyable certes mais malheureusement vrai !

Puis vint l'explication concernant les originels … la première famille de vampires, rien que ça ! Mystic Falls conservait une bande de tueurs avide de sang et d'autres personnes comme Paul et Kyle étaient chargés de les tuer. Jusque là Candice arrivait à suivre même si son ventre se nouait et se retournait face à ces révélations qu'elle n'aurait jamais Ô grand jamais soupçonné. Incapable de sortir le moindre son de sa bouche tant elle était sous le choc, l'infirmière se contenta de regarder son ami chasseur de vampires, un Buffy version homme, lui tendre une bière qu'elle accepta avec joie. Aujourd'hui Dieu sait qu'elle aurait besoin de tous les alcools du monde pour tenir bon. Donc résumons … Un vampire m'a sauvé pour finalement me mettre la misère, ma meilleure amie est en fait un loup, les Originels en ont visiblement après elle et ont tué sa sœur à cause d'une connerie que Jer aurait fait et … Kyle et toi êtes des chasseurs. Oh, sans oublier bien entendu le fait qu'un de ces monstres s'est visiblement déjà nourri sur moi. Super, vraiment, ma vie est belle ! Marmonna-t-elle avant de porter le goulot à ses lèvres. Et comment je suis sensé savoir lequel d'entre eux en a après mon sang ? Je lance une recherche sur Google peut-être ? Continua Pond de manière sarcastique en se rapprochant finalement de Lewis. Ce dernier ne lui ferrait jamais de mal, elle le savait et s'en voulait d'avoir réagi ainsi avec lui. Mais après tout n'était-ce pas normal de se braquer en apprenant une telle horreur ? Peu à peu la jeune fille reprenait ses esprits, digérant la nouvelle tant bien que mal. Ici, chez son ami et patent, elle était en sécurité contrairement à chez elle et soudainement la proposition de Paul lui sembla être la meilleure. Hors de question de retourner au studio sous peine de se faire saigner comme un porc.

Tu devrais le remettre à ton poignet pucinette, il te protège contre l’hypnose et c’est vraiment important que tu le garde avec toi… Si tu veux pas affoler mon vieux cœur s’il te plaît remet le. Dit-il en lui présentant le bracelet qu'elle avait balancé sur le canapé. Un rire moqueur s’échappa d'entre ses lèvres alors qu'elle examinait le bijou. Si je le garde, c'est uniquement pour te faire plaisir Paul. Répondit-elle en le remettant autour de son poignet. De la verveine capable de contrer l'hypnose ça pourrait être une bonne chose si toute fois elle n'avait pas été offerte par un vampire ! Malgré tous ses efforts, Pond laissait beaucoup trop paraître ses craintes, et c'est donc d'un regard doux que Lewis la couva. Il était vraiment adorable quand bien même il venait de larguer la pire bombe au monde au beau milieu de son salon. Bombe que Candice s'était prise en pleine figure et avec laquelle il lui faudrait désormais apprendre à vivre. Chaque habitant, patient, voisin et même ami se transformait maintenant en potentiel tueur en série au longues dents dans son esprit, tous sauf lui. Candice si c’est trop gros pour toi à avaler, si tu ne me crois pas je peux te le montrer… Tu n’as qu’à me le demander. Immédiatement la principale intéressée répondit. Inutile de lui en faire endurer plus qu'elle ne pouvait en encaisser. Se retrouver face à un buveur de sang lui ferait très certainement tourner de l’œil, sans compter que le cœur de son ami devait être mis au repos. Quelle genre d'amie serait-elle si elle lui demandait d'aller traquer les vampires du coin ? NON !!! Hurla-t-elle avant de reprendre, plus calmement. Ca ira, vraiment je ne tiens pas à me retrouver en face d'un de ces … truc. Dit-elle en mimant ses paroles de façon grotesque.

Tant de choses se bousculaient en elle, tant de questions sur lesquelles la petite rousse était incapable de poser des mots. Candice était venue ici pour lui, et voilà qu'elle devenait le centre d'attention … ridicule. Ni une ni deux l'infirmière reprit du poil de la bête (avait-elle seulement le choix?) et rejoignit le beau blond près de la baie vitrée depuis laquelle ils pouvaient admirer Lucky courir comme un dératé après un chat. Tel maître tel chien ! Depuis quand tu es au courant de tout ça ? T'as jamais eu peur ? T'as jamais hésité ? Demanda-t-elle avant qu'il ne s'insulta à haute voix de triple con tout en se facepalmant. Wow, on dirait un autiste là. Quelque chose ne va pas ? Continua Pond en le regardant, inquiète. Paul siffla son ami à quatre pattes et se retourna vers elle une fois Lucky rentré. Voyeuse t’aurais pu me dire que j’étais à moitié à poil devant toi… Face à cette boutade, la rouquine se mit à rire et haussa les sourcils de façon faussement aguicheuse. Quoi, j'allais pas te prier d'aller t'habiller, hein. Et puis … ça va c'est pas comme si t'étais punique non plus. Tu vas pas me la faire à moi Buffy ! Répliqua-t-elle en riant face au surnom nul qu'elle venait de lui donner. Mais vraiment, s'il devait se transformer en fille, ce serait très certainement avec la tête de cette actrice qu'elle l'imaginait.

Avec son ami, Candice savait que rien ne pourrait lui arriver et malgré la condition préoccupante de Paul, ce dernier mettait un point d'honneur à la protéger alors que c'était à elle de veiller à son bien être. Si la rouquine venait à résider ici quelque temps, peut-être pourraient-ils veiller l'un sur l'autre. Lewis avait beau garder ce sourire charmeur et cette décontraction, l'infirmière savait qu'il souffrait de la perte d'Isabella, personne ne pouvait ressortir indemne de ce genre d'histoire, et ses problèmes de santé venaient très certainement amplifier ses doutes. Or il n'était pas seul, elle serait là pour lui tout comme Ambre et Kyle. Pucinette ici t’as rien à craindre. Dit-il en prenant place contre le dossier du canapé, un main tendue vers elle. Je sais, ce n'est pas tant de toi que j'ai peur … c'est de ce qu'il y a dehors ... Répondit Pond en scrutant la baie vitrée comme si quelque chose pouvait surgir d'un moment à l'autre. Puis, comme pour se sentir soutenue et protégée la jeune fille se laissa aller à une minute de tendresse dans ce monde de brutes en se glissant dans les bras de son ami. Il était vraiment adorable, rien à voir avec Kyle quand bien même elle adorait ce dernier, et la façon qu'il avait de s'inquiéter pour un problème ne le concernant pas la touchait. Merci Paul. Souffla-t-elle avant de sourire tout en levant la tête vers lui. J'accepte de venir vivre ici un moment, mais juste le temps de me trouver un nouvel appartement, d'accord ? Après je te rends ta liberté ! Ricana-t-elle alors que Lucky venait lui gratter la jambe avec sa patte. Sans plus attendre la rouquine se baissa et glissa ses doigts dans la fourrure du chien. Mais toi aussi je t'aime bien mon garçon ! On pourra aller se balader tous les deux, hein ? J'ai jamais eu d'animaux, tu verras on va bien s'amuser. S'exclama Candice en souriant.

La tension était redescendue quelque peu, Lewis lui offrait une porte de sortie et pour cela elle lui serait à tout jamais redevable. S'il avait décidé de ne jamais rien lui dire, sa vie aurait été mise en danger sous bien des aspects, c'est pourquoi elle comprenait sa démarche. Tu sais ... Commença-t-elle en se relevant tout en sirotant sa bière. Je ne t'en veux pas de m'avoir dit tout cela, au contraire. J'avoue que j'aurais préféré continuer à vivre dans l'ignorance mais grâce à toi, je sais à quoi m'attendre maintenant. Je trouverai celui ou celle qui m'a fait du mal. Et je crois savoir par ou commencer. Termina Pond, le visage fermé.
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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Mar 1 Oct - 19:47

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Paul scrutait attentivement les moindres réactions de ses propos sur Candice, il comprenait que c’était pas facile à avaler. Du jour au lendemain son monde s’effondrait, on lui parlait de bestioles en tout genre, lui octroyant de nouvelles peurs, le fait qu’elle n’était pas aussi en sécurité qu’elle le pensait. Et surtout qu’il n’y avait pas que des êtres humains qui l’entourait. Ses yeux ne verraient plus jamais le monde comme elle le voyait autrefois, sa vie allait changer, il lui faudrait du temps pour tout encaisser, et surtout assimiler tout ce qu’elle devait savoir pour se protéger. Désormais, Paul n’allait plus la laisser dans le brouillard, il lui expliquerait tout, répondrait à la moindre de ses questions et si elle le voulait l’entrainerait pour se défendre. Certes son cœur était malade, mais il n’était pas encore à l’article de la mort, et si il devait passer l’arme à gauche il voulait avoir l’esprit tranquille et que Candice soit à l’abris. Elle était une des rares personnes de son entourage à ne pas connaitre la présence de ses créatures hormis Spencer et Vince. Malgré tout il était embêté, il se sentait comme un briseur de rêve à cet instant.

Je sais, ce n'est pas tant de toi que j'ai peur … c'est de ce qu'il y a dehors ...

- Ici tu risques rien…

Paul réceptionna la petite rouquine dans ses bras. C’était bien la première fois qu’il agissait ainsi avec elle, oui d’habitude ils se balançaient des vannes foireuses, des blagues saugrenues ou encore des smarties en pleine tronche. Il se fit silencieux un moment, avant de voir sa petite frimousse le regarder, et il ne pu s’empêcher de lui adresser un sourire réconfortant avant de frotter doucement avec sa paume son dos, comme le faisait sa moman lorsqu’il était préoccupé.

Merci Paul. J'accepte de venir vivre ici un moment, mais juste le temps de me trouver un nouvel appartement, d'accord ? Après je te rends ta liberté !

- T’es adorable tu me remercie alors que je viens de briser ton monde. Reste autant de temps que tu veux, ça me fera de la compagnie, et puis c’est pas donné à tout le monde d’avoir une infirmière à domicile.

Dit il en souriant avant de se redresser et d’attraper quelques trucs qui trainaient afin de les ranger. Il n’allait pas laisser sa maison comme ça si elle venait vivre quelques temps vers lui. Demain il enfilerait ses gants roses à froufrou, son bandana jaune fluo et se mettrait au ménage. D’un sens ça ne ferait pas de mal à sa santé de vivre dans un environnement plus sain. Il avait volontairement mis le bronz dans son lieu d’habitation pour effacer la présence d’Isabella. Paul n’était pas en colère contre elle pour être partit, mais bien plus pour la façon dont elle l’avait quitté. Il aurait aimé pouvoir parler avec elle, plutôt qu’elle ne s’enfuit à l’autre bout des états unis. D’un sens, c’était mieux ainsi, elle n’acceptait pas ses choix, alors que lui s’était toujours efforcé de la soutenir et de respecter ses décisions.

- Oh et pour répondre à ta question de tout à l’heure… Je sais ça depuis que j’ai une quinzaine d’année environ. Mon père est aussi un chasseur, oui je sais si un jour tu as l’opportunité de le voir, tu ne croiras jamais qu’il chasse ses créatures mais c’est bien vrai. Il porte la même chevalier que j’ai au doigt, elle nous permet de ressusciter de mort surnaturelle…

L’opportunité elle l’aura surement, les parents de Lewis ne tarderaient pas à débarquer par surprise. Quoi de plus normal, leur fils était malade, ils voudraient être à ses côtés pour le faire rire. Mais cette option angoissait déjà Paul, ses parents étaient géniaux, aussi fou que lui, mais, les voir près de lui, alors qu’il était sur le point de mourir lui faisait mal. C’était pas la dernière image qu’il voulait leur donner.

Tu sais ...  Je ne t'en veux pas de m'avoir dit tout cela, au contraire. J'avoue que j'aurais préféré continuer à vivre dans l'ignorance mais grâce à toi, je sais à quoi m'attendre maintenant. Je trouverai celui ou celle qui m'a fait du mal. Et je crois savoir par ou commencer.

Paul jeta deux trois trucs, entassait les assiettes dans le lave vaisselle, et buvait de temps à autre la bière qui trônait sur le comptoir. Son chien lui semblait avoir déserté afin de ne pas faire le ménage. Vive le soutient hein ! Lewis tiqua un instant remontant son regard sur elle alors qu’il empoignait une boite de pizza vide. Il passa sa langue sur sa lèvre, fronçant d’un sourcil, hésitant à en savoir plus sur le sujet. Déjà parce qu’elle aurait peut être pas envie d’en parler, mais surtout parce que ça le mettrait en pétard correctement. Et rare étaient les personnes ayant vu Paul sous ce visage. En général on le connaissait rieur, blagueur, gaffeur, complètement à l’arrache mais jamais en colère ou préoccupé. Il essaya d’éviter la question fatidique en parlant d’autre chose, mordant sur sa langue pour ne pas la poser.

- Pour la veine de vénus, enfin la verveine, bois en, en infusion tout les jours, ça rend ton sang incomestible, ça leur brulera la gorge si il arrive à passer les barrières. Garde toujours ton bracelet surtout, ça évitera que tu te transforme en un pantin. Mais si tu veux, je te fabriquerais un petit truc plus sympa et plus féminin pour que tu la porte, car à force d’être à l’air libre et avec le travail que tu fais j’ai peur qu’elle se détache de son bracelet… Si un jour tu te fais attaquer par un, plante lui un morceau de bois dans le cœur, ça le tuera.

Il s’activait à ramasser quelques trucs, mettant son linge dans une panière, jetant de temps à autre des regards à celle qu’il devait désormais protéger. Paul entama quelques petits conseils afin qu’elle puisse s’en sortir quand il ne serait pas près d’elle. Oui, il ne pourrait pas toujours être à sa botte, elle avait un travail, une vie sociale, et elle ne devait surtout pas s’arrêter de vivre pour leur présence.

- Pour toi ce sera plus facile qu’un autre de reconnaitre un vampire grâce à ton métier. Premièrement il ne respire pas, il font semblant pour se fondre dans la masse, leur cœur ne bat pas, fixe leur gorge attentivement tu remarqueras aucune pulsion cardiaque, sinon comme tu l’as constaté avec machin qui a sauté de ta salle de bain, ils sont très froid car leur sang n’est pas réchauffé comme le notre.


Lewis shoota dans un carton, où un soutient gorge étrange en sortit. Un truc où des petits pics de bois se voyaient, et un étrange mécanisme. Paul le ramassa et croisa le regard intrigué de Candice. Il se mit à rire un instant.

- Rassure toi c’était pas à Isabella, c’est une petite fabrication maison. Je créer des armes artisanales pour… protéger les gens que je connais… On les teste avec Kyle en forêt, parfois on a des surprises mais c’est toujours assez marrant. Si tu veux un jour je t’amènerais…  

Il se mit doucement à rire en empoignant une veste qui trainait.

- Tu sais je suis pas aussi con que les gens portent à le croire… J’aime juste qu’on me voit ainsi. Je te filerais un double des clés, t’es ici chez toi, vadrouille comme tu veux, fouille, enfin te gêne pas j’ai rien à cacher… Prend tes aises et tes marques, tu me gênes aucunement.

Déballa t-il sans pour autant dire « coucou je suis un génie mais chut » elle aurait le temps de le découvrir. Quoique Isabella ne l’avait jamais remarqué, elle n’avait jamais regardé ce qui se trouvait dans le bunker sous la maison. Peut être qu’un jour Candice le découvrirait-elle, ou alors peut être qu’il lui dirait tout simplement.

- En faite je peux pas.

Cette fois il pouvait plus, il posa la panière sur le fauteuil, et se pinça l’arrête du nez avant de mettre ses mains sur ses hanches en la fixant d’un air très sérieux.

- Sur qui t’as des doutes pucinette ? Ca tourne dans ma tête là, j’ai besoin de savoir qui tu soupçonnes de t’avoir mordu.

Elle voudra sans doute ne rien lui dire, mais Paul serait tenace et ne lâcherait pas l’affaire de si tôt. Elle en avait trop dit, il avait besoin de savoir si il connaissait cette personne, si elle était encore en danger. Déjà que le loustique ayant joué les yamakasi dans son appartement, ne le rassurait guère, il devra le voir pour savoir si elle est en danger et comprendre pourquoi il lui avait offert de la veine.

- Et ne me dit pas « Non Paul je préfère rien dire car je suis pas certaine » crache le morceau, je pouvoir savoir si tu as encore quelque chose à craindre ou si tu fais fausse route… J’ai grandis dans cette ville, je connais pratiquement tout le monde, qu’ils soient humains ou vampires ou loups ou même lutins… S’il te plait Candice dis moi.


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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Sam 12 Oct - 21:35



Ding Dong, il y a quelqu'un?
Paul s'affairait à ranger quelque peu sa garçonnière, entassant vaisselles et emballages en tous genres dans la cuisine tandis que Lucky s'adonnait à une séance de caresses. Les informations étaient encore dures à avaler, jamais la petite rousse ne se serait imaginée que de telles créatures puissent fouler ce monde qu'elle avait maladroitement pensé connaître. Des vampires ! Comme dans les bouquins mais en pire étant donné que Candice prenait le rôle de steak haché. Accroupie dans le salon, les doigts plongés dans la fourrure de cette brave bête au regard tendre, la jeune fille écoutait les paroles de son ami. Car oui, bien qu'il soit un chasseur Lewis n'en restait pas moins une personne importante à ses yeux. Il lui avait ouvert les yeux sur ce qui les entourait dans un but uniquement protecteur, en rien il n'aurait souhaité lui faire de mal de quelque façon que ce soit, et cela Pond le savait. Elle le comprenait parfaitement et faisait tout son possible pour ne pas laisser paraître cette peur qui lui nouait désormais les entrailles. Pour la veine de vénus, enfin la verveine, bois en, en infusion tout les jours, ça rend ton sang incomestible, ça leur brulera la gorge si il arrive à passer les barrières. Lança-t-il alors qu'elle relevait la tête dans sa direction, cessant de grattouiller l'animal. Kyle lui en faisait boire, ou plutôt lui avait demandé d'en consumer mais le goût étant infecte, l'infirmière avait très rapidement abandonné l'idée.

Kyle m'en a déjà parlé mais franchement … c'est pas bon. Je me demande si je préfère pas encore prendre des Efferalgan qu'une tasse d'infusion de verveine. Mais bon … si ça peut éviter que je me fasse croquer une nouvelle fois alors je le ferai. Face au regard peu convaincu de son patient, la rouquine soupira et se releva, les mains posées sur ses genoux douloureux du à sa longue position pour le moins inconfortable. Promis ! Rajouta-t-elle en souriant. Il était clair que Paul avait besoin d'être rassuré à son sujet, c'est pourquoi Candice était prête à ce sacrifice. Ainsi le vampire qui en avait après elle s'étoufferait en buvant son sang et ce serait tant mieux ! Qu'il meurt, ça lui apprendrait à vouloir la saigner à blanc ! Garde toujours ton bracelet surtout, ça évitera que tu te transforme en un pantin. Mais si tu veux, je te fabriquerais un petit truc plus sympa et plus féminin pour que tu la porte, car à force d’être à l’air libre et avec le travail que tu fais j’ai peur qu’elle se détache de son bracelet… 

Cette petite attention aussi futile semblait-elle lui fit réellement chaud au cœur. Lewis était un homme comme on en rencontre peu dans une vie, une personne profondément bonne qui jamais ne tenterait de blesser son prochain … si tant est qu'il ne possédait pas de crocs, de canines, de dents longues ou appelez cela comme vous le désirez. De plus elle serait plus qu'heureuse de porter quelque chose confectionné par son ami, une façon de lui rappeler son devoir de le sauver. De lui épargner la mort qui continuait à rôder autour de lui. Et bien ma foi si tu t'ennuies ferme, je veux bien que tu tues le temps en me faisant un nouveau cache verveine. Pour dire vrai j'ai pris le premier truc que j'avais sous la main et je le trouve passablement laid ... Dit-elle en levant son poignet devant ses yeux afin de scruter, une moue figée sur son visage enfantin, la breloque terriblement laide qui pendouillait mollement. Si un jour tu te fais attaquer par un, plante lui un morceau de bois dans le cœur, ça le tuera. Ajouta Paul comme s'il lui affirmait que la pomme qu'il venait de manger n'avait que trois pépins. Un hoquet de surprise sortit de la bouche de Pond lorsqu'il prononça ces mot. Elle était incapable de tuer la mouche qui scouatait dans son studio et voilà qu'elle devrait tuer un monstre ! T'es pas sérieux là ? Le questionna-t-elle en écarquillant ses yeux bruns et étincelants de doutes. Je suis incapable de tuer qui que ce soit que ce soit avec un stylo ou une tapette à mouche ! Non non non, si jamais j'ai un problème je t’appellerai mais jamais je n'arriverai à mettre à mort un … vampire ... Le mot peina à sortir de sa bouche, comme s'il risquait de la faire replonger dans une démence qu'elle se refusait catégoriquement. Et comment je suis sensée savoir si j'ai à faire à un monstre ou juste à un humain psychopathe ? Demanda l'infirmière en s'approchant de lui.

Instinctivement la jeune fille empoigna un T-shirt et l'engouffra dans la panière. Une activité comme une autre dira-t-on. Donner un coup de main à Paul ne la dérangeait pas, au contraire qui sait, cela lui permettrait peut-être de se défaire Isabella de la tête. Pour toi ce sera plus facile qu’un autre de reconnaitre un vampire grâce à ton métier. Premièrement il ne respire pas, il font semblant pour se fondre dans la masse, leur cœur ne bat pas, fixe leur gorge attentivement tu remarqueras aucune pulsion cardiaque, sinon comme tu l’as constaté avec machin qui a sauté de ta salle de bain, ils sont très froid car leur sang n’est pas réchauffé comme le notre. Lui expliqua le jeune homme sans jamais cesser de s'activer. Candice le dévisageait littéralement dans le but d'assimiler ses propos. Elle ne se souvenait pas avoir déjà été face à ce genre de cas, du moins pas au travail, mais la description donnée lui rappelait vaguement un certain Damon Salvatore. En effet ce dernier était aussi froid qu'un surgelé (et l'on ne parle pas uniquement de sa personnalité), ainsi, pour la première fois, cette réalité lui sautait au visage telle une preuve irréfutable de sa culpabilité. Une chaussette dans la main, Pond resta figée jusqu'à ce que Paul ne la lui prenne afin de la mettre avec le reste du linge sale. D'un coup de tête de gauche à droite la rouquine se défit de son esprit le regard froid de celui qu'elle avait pensé être son ami et servit à Lewis un semblant de sourire, l'air de rien. Tu sais ... Commença-t-elle en s'appuyant au dossier du canapé. Tu devrais y aller molo sur le rangement, là. Je t'aiderai à nettoyer si tu veux mais n'en fais pas trop s'il te plait. Ton cœur a besoin de repos Paul, ne l'oublie pas ... Dit-elle avant de reporter son attention sur un soutient gorge fortement étrange que le chasseur attrapa. Ce dernier sembla remarquer son regard interrogateur car déjà se sentait-il forcé de se justifier. Elle avait des goûts bizarres ta demoiselles dis donc … vous faisiez dans le sado masochisme ? Demanda-t-elle avant qu'il n'entame ses explications. Une petite note d'humour qui avait au moins eut le mérite de détendre l'atmosphère.

Rassure toi c’était pas à Isabella, c’est une petite fabrication maison. Lui répondit-il en servant son sourire craquant que seul lui avait. Je créé des armes artisanales pour… protéger les gens que je connais… On les teste avec Kyle en forêt, parfois on a des surprises mais c’est toujours assez marrant. Si tu veux un jour je t’amènerais… Une main placée devant sa bouche, Candice explosa littéralement de rire. Imaginer Paul et Kyle avec ce genre de chose dans les bois lui donnait des crises de fou rire digne de ce nom. Oh la vache je suis désolée mais ... Bafouilla-t-elle avant de rire de plus belle. Des larmes virent rouler sur ses joues et il lui fallut près de cinq bonnes minutes pour se calmer. Kyle et toi vous protégez des gens avec des sous vêtements qui lancent des bouts de bois ? Continua la jeune fille en tentant de reprendre son sérieux. Malheureusement elle en semblait incapable car déjà quelques éclats de rires lui échappaient. Nan mais je ne doute pas de vos capacités, mais … je suis sûre que vous êtes mignonnes avec ça les gars ! S'exclama Pond avant de repartir dans un élan d'euphorie. Évidemment l'infirmière adorerait se joindre à eux, pouvoir les regarder s'adonner à leurs passe-temps mais la rouquine ne souhaitait pas s'imposer. Ce n'était pas vraiment son monde à elle mais plutôt le leur. Tu sais je suis pas aussi con que les gens portent à le croire… J’aime juste qu’on me voit ainsi. Concéda-t-il subitement tandis qu'elle reprenait enfin son sérieux. Tout en hochant la tête, Candice déposa tendrement sa main sur son bras pour qu'il lui fasse face. Je le sais Paul, je n'ai jamais dis le contraire. Jamais je n'ai pensé à toi comme d'un homme bon qu'à faire le pitre et faire rire l'assemblée avec des blagues nulles. Au contraire ! Répondit-elle d'une voix douce avant de le relâcher pour mettre ses mains dans ses poches, le regard scrutant la cour extérieur. Et même si je reste peu convaincue du soutien gorge super sonique, j'adorerai vous accompagner Kyle et toi. Enfin, si ca ne le dérange pas, bien évidemment ! Je voudrais pas troubler vos jeux masculins. 

En faite je peux pas. Lâcha-t-il après un blanc de plusieurs minutes. Ne comprenant pas, Pond haussa les sourcils et croisa les bras sur sa poitrine. Hein ? Dit-elle en guise de réponse avant qu'il ne pose la panière sur la canapé pour poser ses mains sur les hanches façon papa-pas-content-du-tout. Sur qui t’as des doutes pucinette ? Ca tourne dans ma tête là, j’ai besoin de savoir qui tu soupçonnes de t’avoir mordu. Et ne me dit pas « Non Paul je préfère rien dire car je suis pas certaine » crache le morceau, je veux pouvoir savoir si tu as encore quelque chose à craindre ou si tu fais fausse route… J’ai grandis dans cette ville, je connais pratiquement tout le monde, qu’ils soient humains ou vampires ou loups ou même lutins… S’il te plait Candice dis moi  

Des lutins ? Ca existe ça ? Demanda-t-elle en écarquillant les yeux. Rapidement la jeune fille se rendit compte de sa bourde et se heurta la paume de la main sur son front tout en rejoignant le sofa où elle se laissa tomber. Paul avait raison, qu'elle fasse fausse route ou non, il lui fallait faire part de ses doutes, de ses craintes à l'encontre de l'homme pour qui elle avait éprouvé bon nombre de sentiments. Cependant aussi étrange soit-il, Damon ne méritait pas qu'on lui apporte ainsi des soucis … mais après tout si ses doutes s'avéraient fondés ce ne serait que pure justice ! Reprenant une bonne grosse bouffée d'air frais, Pond se mordit l'intérieur de la joue et se décida à déballer son sac. Il y avait ce type avec qui je trainais … Kyle ne semble pas beaucoup l'apprécier et lorsque j'ai parlé de lui à l'hôpital, il m'a immédiatement demandé de prendre infusions de verveine. Commença Candice en tordant ses doigts pour ne pas perdre sa concentration. Je suis sortis plusieurs fois avec lui, j'ai même passé la soirée de bal de fin d'année à chaperonner les lycées de la ville mais … il y a beaucoup de choses dont je n'arrive pas à me souvenir lorsque je suis avec lui. Comme des trous noirs tu vois. Continua-t-elle en reportant son attention sur son ami qui l'écoutait attentivement. Son nom est Damon. Damon Salvatore. C'est un type sympa même s'il m'a fait de belles crasses, hein. Mais juste, je sais pas, ce que tu m'as dis, ce que tu m'as expliqué m'a tout de suite fait penser à lui. Termina l'infirmière avant de masser sa nuque d'une main tremblante. L'atmosphère se fit pesante, oppressante. Tu le connais ?
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Paul Lewis

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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.) Dim 13 Oct - 21:10

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Lewis découvrait Candice sous un autre jour, déjà pour une fois ils n’étaient pas à l’hosto entre deux malades, ils étaient chez lui dans une ambiance plus sereine malgré les révélations de la soirée. Et puis, il la trouvait chou, elle avait un petit quelque chose qui lui donnait envie de la protéger. Paul était très protecteur avec ses proches, mais jamais il n’avait ressentit le besoin de préserver quelqu’un comme ça, et encore moins au point de lui mettre les nerfs à rude épreuve. Le fait qu’elle ait pu servir de gourde pour une créature aux dents longues le rendait intérieurement hargneux. Autant il tolérait certains d’entres eux, devenant même leur pote, mais le fait qu’on touche à un humain lui était intolérable. Les mains sur ses hanches il eut un sourire quand elle parla des lutins. Chez lui les lutins existaient quand il avait fumé des pétards en trop, genre des petits farfadets qui lui rendaient la vie impossible, Paul était persuadé qu’ils existaient, y’avait des trucs qui bougeaient chez lui sans qu’il ne les déplace ! Hallucination ou alors réalité, jamais Paul ne le saurait véritablement.

Il y avait ce type avec qui je trainais … Kyle ne semble pas beaucoup l'apprécier et lorsque j'ai parlé de lui à l'hôpital, il m'a immédiatement demandé de prendre infusions de verveine.

- Oui en même temps Kyle aime personne c’est dans sa nature…

Je suis sortis plusieurs fois avec lui, j'ai même passé la soirée de bal de fin d'année à chaperonner les lycées de la ville mais … il y a beaucoup de choses dont je n'arrive pas à me souvenir lorsque je suis avec lui. Comme des trous noirs tu vois.

Paul croisa les bras devant lui, il voyait bien qu’elle était angoissé, et plus elle allait dans ses explications plus il était intrigué par ce mec dont le nom pour l’instant lui échappait. Oh mon dieu un instant il imagina ce vampire faire des galipettes avec sa pucinette et un lutin qui se tirait une balle en pleine tête apparu dans son esprit. Il secoua un instant la tête pour chasser cette idée, non le vampire l’avait juste sucé, du moins il l’espérait, parce que sinon il n’imaginait pas ce qui pouvait se passer dans l’esprit de Candice. Il s’alluma une cigarette, lui tendant le paquet bien qu’elle ne semblait pas porter sur ce genre de fumette.

Son nom est Damon. Damon Salvatore. C'est un type sympa même s'il m'a fait de belles crasses, hein. Mais juste, je sais pas, ce que tu m'as dis, ce que tu m'as expliqué m'a tout de suite fait penser à lui.

Et là c’est le drame, Paul commença à s’étouffer discrètement, du moins c’est ce qu’il croyait, le regard dure, serrant des mâchoires, des poings et se retenant d’hurler comme un dégénéré dans sa maison au risque de s’éclater le pied dans la table basse. Oui s’énerver valait vite quelques bobos au chasseur. Il passait nerveusement sa langue sur sa lèvre. Respirant doucement pour se calmer d’une colère qui commençait à grandir dans ses veines, quelque chose d’incontrôlable, Paul ne s’était jamais sentit ainsi. Pourquoi ? Parce qu’on avait jamais trop fait de mal à son entourage féminin.

Tu le connais ?

Paul la regardait, elle était tremblante, comme attendant une nouvelle révélation. Il fit un petit sourire la larme à l’œil tant les nerfs le contenait, il ne voulait pas exploser devant elle. Si il pouvait éviter, personne ne l’avait jamais vu en pétard, bon Isabella une fois et encore il était resté plus que calme donc ça comptait pas surtout qu’elle avait mis leur vie en danger pour un problème d’égo humain. Il fit un sourire sans montrer ses dents hochant de la tête lâchant un petit oui qui montait dans les aigu avant de mettre son index devant lui.

- Excuse moi juste une minute pucinette…

La clope fumante entre ses doigts il écrasa son mégot et sortit tranquillement par la baie vitrée prenant le soin de la refermer derrière lui avant de hurler comme un taré dehors.

- AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH JE VAIS TE TUER DAMON !!!!!!!!!!!!!!!!

Il shoota dans la niche du chien un petit « merde » et un « aie » s’échappant de ses lèvres, se tenant le pied en sautillant sur une jambe avant de reprendre son souffle et de rentrer à l’intérieur, et de lui faire un grand sourire.

- Je vais le tuer, je vais lui tordre le cou, ou peut être même lui planter un crayon de papier dans le cœur, mais avant je vais lui faire bouffer de la veine de vénus, tient j’en mettrais sur le chien et il ira se frotter contre lui. Je vais prendre son petit cou et faire couic

Dit il en mimant le geste.

- Comme je l’ai fais au petit poussin dans le jardin par accident sauf que là, ce sera pas un accident, je vais le faire bruler au barbecue, on boira de la bière sur son cadavre en dansant à la queue leuleu ou peut être même qu’on fera une ronde autour du feu en chantant des chansons paillardes… ouai ça va être bien…

Il posa ses mains sur ses hanches avant de vider le reste de son verre. Oui ce soir il avait juste envie de butter son pote, bien sur demain il irait juste remettre les points sur les « i » de ce cher Salvatore. Il choppa son téléphone et composa à la hâte son numéro, répondeur ! Grand sourire aux lèvres ton enjoué et Paul laissait un message. Mais quand il vit Pond ouvrit la bouche il posa son index sur ses lèvres.

- Hé salut dracula, je passe te voir demain, j’ai besoin de te parler… ça urge donc, je passe dans la matinée, bonne nuit.

Il raccrocha et la regarda toujours avec son sourire pour contenir sa colère.

- Je vais le zigouiller… en faire de la chaire à saucisse pour le chien, ça va être bon un peu de poivre et de sel et le tour est joué.

Paul se passa la main sur le visage, poussant un long soupir avant de considérer Candice. Il lui fit un faible sourire, son esprit se calmant, bien que son cœur tambourine fortement dans sa poitrine au point de lui faire mal sans qu’il ne prononce un mot. Il s’approcha d’elle et sans lui demander son avis il la prit dans ses bras. Déposant un baiser sur ses cheveux avant de la regarder.

- Il jouera plus avec toi, ça je peux te le promettre, ni lui, ni les autres, je ferais tout pour te protéger jusqu’à ce que mon cœur lâche, je t’en donne ma parole… aller viens je te montre ta chambre.

Il prit doucement sa main dans la sienne et l’entraina à l’étage qui était relativement plus rangé que le rez de chaussé enfin sauf sa chambre. Car c’est là qu’elle dormirait ce soir, il était tard, et il n’avait pas l’envie de faire un lit dans une chambre d’ami, il dormirait sur le divan, en même temps ce qu’il faisait depuis le départ d’Isa, s’endormant devant la console où un film. Sa chambre ? Une chambre de mec, des fringues qui traine, des canettes vides, des posters de groupe de rock mais elle était propre et les draps changés.

- Je te laisse ma chambre pour cette nuit, je sais plus où ma mère a rangé les draps pour la chambre d’ami, je dormirais sur le divan. Et avant que t’ouvres la bouche il est hors de question que tu dorme sur le canapé et moi ici… Je ferais ton lit demain, et on ira te rechercher des affaires à moins que tu ne veuilles y aller maintenant ?

Paul choppa un truc sous l’oreiller, son doudou, sa tortue depuis qu’il était gosse. Vieillit par le temps certes mais encore en bon état, il lui tendit avec un sourire en riant doucement.

- Tient je te prête mon doudou pour cette nuit, il te protégera… estime toi heureuse je l'ai jamais prêté à personne, pas même à Kyle... Et on se moque pas hein, je suis encore un grand enfant c’est pour ça que je mange des kinders maxi… Si tu veux de quoi dormir sert toi dans l’armoire, sauf si tu veux qu’on aille récupérer tes affaires c’est comme tu le sens pucinette.


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MessageSujet: Re: Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.)

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Ding dong, il y a quelqu'un? (PV Paul L.)

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