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Happy New Year (Peyton, Edena, Kyle, Lou, Vince)

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Paul Lewis

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Emploi/loisirs : Armurier/chasseur de vampires

We all have something to hide.

Race: Humain/Chasseur de vampires
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MessageSujet: Re: Happy New Year (Peyton, Edena, Kyle, Lou, Vince) Lun 30 Déc - 3:27

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Quand elle lui demanda de l’eau Paul arqua d’un sourcil non pas qu’il était étonné non, c’était juste la manière d’agir qui lui semblait étrange. Il sortit une bouteille d’eau et en versa dans un verre avant qu’il se choppe une bière et pousse du passage un énorme carton. Car oui, ce matin Paul s’était rendu dans le jardin, ayant oublié la veille d’aller guetter dans la caisse tortue le cadeau du père noël tellement obnubilé par sa choupette. Un petit fou, comme un gosse excité par la neige, il avait découvert une masse de ses bonbons favoris, ses smarties. Tout joyeux il avait tout rapatrié dans un gros carton, rempli son distributeur et envoyé un message à Vince, du genre « Je tremblais de manque merci gros chat ». D’ailleurs en sortant de la cuisine, il en choppant un ou deux avant de les engloutir pour rejoindre le canapé où Peyton semblait lointaine, presque apeurée par un truc qu’il ne savait pas, et pigeait pas vraiment pour le moment. Il tendit sa main vers elle pour qu’elle le rejoigne alors qu’elle voulait lui parler. Immobile, elle ne bougeait pas d’un centimètre, Lewis arqua d’un sourcil subitement soucieux quant à son attitude. Elle semblait très mal, comme si elle était prisonnière d’un truc auquel il ne se doutait pas. Il la toisait, plus sérieux que jamais en tirant sur son pétard, sa bière en main. « Paul, écoutes.... faut que j'te parle » résonnait encore dans sa caboche, il s’attendait à tout. Parler de sa maladie, de ce qui se passait entre eux, d’un truc qu’il aurait fait ou dit l’ayant mis mal à l’aise mais certainement pas à ce qui allait suivre. Avalant sa salive, sa pomme d’adam remontant dans sa gorge, il attendait qu’elle crache enfin le morceau se sentant soudainement tendu face à cette situation qu’il ne connaissait pas avec elle. Surtout quand il vit cette larme filer de ses yeux pour parcourir sa joue. Au fond de lui, il le sentait, c’était quelque chose d’important pour la mettre dans un tel état, et non pas une futilité.

Je... est-ce que... sur ta liste, avoir un bébé était noté?

- C’est le premier avril un premier janvier ?

Dit il en riant nerveusement, se demandant pas si elle lui faisait une belle blague. Après tout elle était aussi bonne comédienne peut être pas autant que lui mais quand même pour s’être fait tiré Tweeny comme il se l’était fait, y’avait quand même du niveau. Quand il la vit dépérir sous ses yeux, Paul réalisa qu’elle ne mentait pas du tout et se statufia sur place. Elle attendait son enfant, une unique fois et bim le voila papa, mais un papa éphémère, un papa qui ne verrait sans doute jamais la première échographie et encore moins le minois de son enfant. Son cœur pulsa dans sa poitrine, à tel point qu’il riva la main sur lui, en grimaçant, alors qu’il reposait sa bière. Il serra du poing, posant son pétard dans le cendrier, essayant de le calmer afin de pas faire une nouvelle attaque qu’il lui savait fatale. Quand il la vit reculer au point de butter contre le bar, il se releva et la rattrapa par les épaules.

Comment j'peux penser ça c'est horrible....Comment j'peux vouloir que quelqu'un meurt pour que....

Paul posa son regard dans le sien sans rien dire, serrant doucement ses épaules aux creux de ses paumes.

Paul, je suis enceinte... j'ai pas... j'ai fait... je suis enceinte de toi.

Elle tremblait comme une feuille à tel point que lorsqu’il la vit se retenir à un meuble il serra un peu plus ses épaules avant de passer son bras sur sa taille pour la tenir contre lui, ses doigts filant à son menton pour relever son visage vers le sien alors qu’elle s’excusait. Silencieux, Paul la contemplait sans avoir une émotion de peur, de colère ou toutes autres ressentit négatifs comme beaucoup de mec pourraient en avoir avec une fille enceinte. Il n’était pas eux, et Peyton n’était pas n’importe qui pour lui. Il ne savait encore dire ce qui se passait entre eux, ce qu’il ressentait mais elle était sa choupette, il avait besoin de la protéger, c’était vital et la voir dans un état pareil lui filait une angoisse aux tripes. Il glissa sa main sur sa joue, ses doigts rejoignant sa nuque qu’il pressa doucement, alors que son index enroulait l’une de ses boucles. Un sourire en coin sur le visage, alors que son pouce effleurait doucement ses lèvres.

- Avoir un poussin c’était sur ma liste, mais je pensais pas qu’il aurait deux bras, deux jambes, une peau de bébé à la place d’une pelage jaune… et qu’il crierait un jour maman au lieu de piou piou…

Dit il en un sourire à faire tomber. Etre père un truc qu’il avait toujours voulu, mais ici les conditions ne s’y prêtait pas. Pourtant il n’avait nullement l’envie ni même le droit de lui demander de faire quelque chose d’atroce envers ce pauvre gosse qui n’avait rien demandé. Si il venait à mourir, Peyton ne serait pas seule avec leur enfant, elle aurait ses parents, ses amies, sa famille à elle, et quand bien même lui ne serait plus là pour l’aider, il savait à quel point elle était forte pour y arriver, et qu’il veillerait de là où il serait sur eux.

- Rend moi service… t’excuse pas… je t’en veux pas… on est deux choupette… je te l’ai dis… jt’abdonnerais pas.

Son front rejoignit le sien alors que ses prunelles brillantes la contemplaient comme d’ordinaire sans que rien n’ait changé hormis le soudain bonheur qu’il sentait monter au creux de ses veines. Il caressa doucement son dos, ses doigts glissant sous l’étoffe de son vêtement alors que l’arrête de son nez chatouillait la sienne. Son souffle buttait sur son visage, alors que leurs lèvres s’effleuraient sans jamais s’unir. Sa paume sur le bas de son dos nu, Lewis la serra un peu plus contre lui, s’affaissant doucement sur ses jambes, alors que sa main quittait sa nuque pour rejoindre ses cuisses afin de la soulever contre lui. Un sourire sur les lèvres, il releva le visage pour la scruter avec adoration, alors qu’il tournait doucement sur lui-même. Son front rejoignit sa poitrine encore masquée par le tissu, et il baisa l’emplacement de son cœur, avant d’avancer doucement dans la pièce, ses pieds pressants les marches de l’escalier avant qu’un d’eux ne pousse la porte de sa chambre. Il la déposa délicatement sur les draps flash gordon, avant de la surplomber. Ses paumes effacèrent les goutes salines qui étaient tombées sur son visage, avant de baiser doucement sa mâchoire, son cou, sa main la redressant de quelques centimètres pour la défaire de son gilet, la laissant doucement retomber contre le matelas. Ses mains léchaient ses cottes pour redresser lentement son haut, jusqu’au dessus de ses seins, caressant avec douceur son ventre, où ses lèvres dégringolèrent. Embrassant son ventre avec mille et une précautions, alors que sa langue filait le long de cette ligne divine contre son abdomen, avant de remonter à ses pétales de roses qu’il baisait sensuellement, s’invitant entre ses jambes sans jamais l’écraser de son poids. Dévorant son cou, ses mains se baladaient sur son corps, glissant entre ses jambes par-dessus les vêtements pour glisser ensuite le long de ses jambes enfermées dans un jeans où quelques trous étaient formés. Son entrejambe commençait à se sentir à l’étroit dans son propre jeans, alors qu’il lui retirait l’une de ses étoffes, sa main glissant dans son dos pour faire sauter son soutient gorge, baisant la moindre parcelle de sa peau, se nourrissant du moindre frisson qu’il lui octroyait. Ses mains, sa langue et ses lèvres profitèrent de la rondeur de ses seins, alors qu’il sentait le corps de se choupette onduler contre son bassin, lui arrachant un tremblement, alors qu’il dégrafait les pressions de son pantalon pour le faire glisser le long de ses cuisses qu’il n’épargnait pas par ses mains brulantes. Au fil des minutes, sous maints frôlements, sous maints baisers, ils se retrouvèrent nu l’un contre l’autre, l’objet de leur convoitise chacun se cherchant sans jamais s’unir, jusqu’à ce qu’il presse avec sécurité son poids contre, elle relevant son genoux à sa taille tandis que ses lèvres s’enivraient des siennes, jusqu’à se glisser avec prudence et délicatesse en elle, fermant les yeux en entendant le premier gémissement qu’il lui volait. Il resta immobile un instant ancrant ses prunelles aux siennes, un sourire angélique sur les lèvres alors qu’il baissait son menton pour se nourrir de sa poitrine, tandis que ses reins reprenaient du service contre ses hanches divines, où il sentait les tremblements du plaisir qu’elle faisait aussi jaillir chez lui, juste par les glissements. Huilé de sueur, brulant d’une fièvre, ivre de passion, Lewis s’efforçait de contenir ses propres pulsions afin de faire durer le plaisir de la déesse entre ses mains. Baisant sa mâchoire alors que son oreille écoutait la divine mélodie de ses soupirs, il la redressa doucement contre lui, collant son front à sa poitrine ondulant encore et toujours des hanches afin de la satisfaire comme un joyau devait être bichonné par un maitre joaillier. Son cœur tapant contre son torse, Lewis ancra une paume au lit, se laissant doucement aller sur le dos, regardant le trésor se redresser contre lui dont les lueurs de la nuit reflétaient les merveilles. Ses mains effleurèrent les courbes de sa silhouette, alors qu’il la sentait onduler contre lui, au même titre que son corps contre le sien, ses yeux se nourrissant de son reflet afin d’imprimer à tout jamais cette passion dans son esprit. Ses mains rejoignirent son cou avant de tomber sur ses épaules, longeant ses bras avant d’encercler ses poignets pour la river à lui avec douceur. Son torse contre sa poitrine, Paul baisa la paume d’une de ses mains avant d’ancrer ses mains à ses hanches pour se délecter de leur mouvement alors qu’elle lui volait des râles de bien être. Lorsqu’il la sentit, vaciller, trembler contre lui, il colla son main dans son dos et lui fit rejoindre la couche, pour faire exploser son plaisir comme jamais avant de laisser jaillir le sien. Son cou camouflé dans le sien, il reprenait doucement son souffle, baisant sa peau huilée, sa langue dessinant sa gorge jusqu’à reprendre en otage ses lèvres, tandis que ses mains glissaient contre ses cottes. De longues minutes plus tard il se retrouva avec une Peyton dans ses bras, la tenant contre lui, sa main dans son dos se posa sur son ventre qu’il effleurait du pouce avant de baisser son regard sur elle et de lui sourire.

- Coucher avec une femme enceinte était sur ma liste !

Il se mit doucement à rire, son torse gesticulant à ce rythme alors qu’il la faisait basculer à nouveau sur les draps pour la dévorer comme jamais, afin de remettre un second service afin de la combler comme il ne pourrait sans doute plus le faire dans les mois à venir, et montrer à son enfant à quel point il adorait sa mère.


Paul Lewis|Julian Gates|Stefan Salavatore
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-Paul Lewis-



Rire c'est vivre l'instant présent
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Peyton E. Miller

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Emploi/loisirs : Gérante d'une boutique vouée à la musique
MessageSujet: Re: Happy New Year (Peyton, Edena, Kyle, Lou, Vince) Lun 30 Déc - 16:18


Il pressait ses épaules et cet unique contact avec lui la fit trembler d'avantage, jamais il n'aurait un geste violent ni même déplacé envers elle, Peyton avait confiance en lui et pourtant elle redoutait les prochains mots qui quitteraient ses lèvres auxquelles elle adorait suspendre les siennes. Paul ne parlait pas, il invita simplement la main à sa taille lorsqu'elle sentit ses genoux faiblir sous son propre poids, elle faiblissait entre ses bras, contre lui, alors qu'elle n'avait rien, que sa santé était excellente et que lui, l'homme qu'elle aimait, était aux portes de la mort. Les larmes filaient d'elles mêmes sur ses joues, ses yeux rougissaient d'eux mêmes face à l'angoisse, il tardait à parler et lui offrait pourtant du réconfort en la serrant lentement, massant lentement sa nuque et effleurant son menton du pouce. Une tendresse qu'elle ne connaissait que chez lui, une douceur dont elle manquerait cruellement lors de son départ, dont son enfant ne connaîtrait jamais la saveur, car sans qu'il n'ait encore donné son choix, ce qu'il pensait de cela et qu'elle frémissait contre son torse, Peyton savait qu'elle garderait ce petit être, il n'était en rien responsable, il était là désormais et elle devait assumer, mûrir et devenir mère au fil des mois qui le feraient grandir en elle pour l'accueillir dans ce monde, l'aider pour deux... l'aimer pour deux autant qu'elle aurait aimé son père qu'il ne verrait sans doute jamais. Perdu dans ses pensées les plus sombres, Miller imaginait les quelques moments de sa future grossesse, sa première rencontre avec son petit sur un moniteur, l'absence de la main de Paul dans la sienne, les premiers battements de cœur qu'elle serait seule à entendre, le premier coup qu'il donnerait uniquement pour elle, et elle laissa des sanglots douloureux lui racler la trachée. Ses mots, qu'il livrait enfin en un sublime sourire, un sourire divin n'appartenant qu'à lui et qui la faisait fondre, lui volèrent un rire subtile qui néanmoins fit cesser de rouler les perles salées de ses yeux. « Je ne t’abandonnerai pas... » Elle hoqueta lorsqu'il lui promit une fois de plus, elle le savait sincère mais son cœur lui laisserait-il honorer cette promesse ?

Son front rencontra le sien, sa douceur lui était offerte sans pudeur, il n'y avait plus aucune réticence entre eux et pourtant elle gardait ses sentiments pour lui bien enfouie en elle, malgré tous ces efforts pour ne pas faire céder cette boîte imaginaire cadenassée en elle, Paul en faisait céder les chaînes une à une lorsqu'il la contemplait de cette manière. Elle frémit lorsque la main de son amant s'invita sous ses vêtement, qu'il la déposa eu creux de ses reins qu'elle cambra afin que son buste épouse parfaitement le sien, elle trembla encore quand il effleura ses lèvres des siennes, possédée par l'envie électrisante qu'il faisait jaillir en elle comme un incendie qu'on ne pouvait éteindre. Miller glissa les paumes sur son torse, malgré son tee shirt, la jeune femme se délectait des courbes de ses muscles, les dessinait comme si elle les connaissait sur le bout des ongles, sentant ces derniers rouler sous ses phalanges comblées de frissons, sensibles comme jamais son toucher ne l'avait été autrefois. Paul dénouait chaque nerfs chez elle, il la faisait passer de l'état de roche à celle d'une lave chaude qui ne demandait qu'à recouvrir son corps en le baisant, l'embrasant et lui délivrant autant de plaisir qu'il faisait éclater en elle de milles manières possibles. La jeune blonde redressa les paumes à sa mâchoire, ne laissant jamais de distance entre eux, ses soupirs désireux lui étaient tendus, lui caressaient les joues tandis que les siens s'y mêlaient avec panache. Son cœur battait, battait de plus en plus fort, comme à chaque rapprochement entre eux et quand il la souleva comme une plume qui ne pesait rien, la jeune Miller pressa le creux des mains à ses épaules en le contemplant comme la huitième merveille du monde. Son sourire, la lueur dans son regard lagon, sa peau dorée, ses cheveux blond, tout chez lui était d'un délice et d'une perfection à faire rougir la plus chaste des femmes. Ses doigts filèrent à sa nuque lorsqu'il pressa les lèvres contre son cœur qu'il devait sentir pulser en millier de palpitations visibles sous le tissu qui la couvrait, ses mains savouraient la douceur de ses mèches miel et elle baissa le menton pour baiser son front avec tout l'amour et le désir qui l'animait. L'angoisse avait filé, la peur elle aussi, elle le serra aussi fort que lui en donnait sa force, Peyton se laissa bercer contre cet ange qui lui serait un jour retiré sans qu'elle ne le veuille, le père de son enfant, l'unique homme pour qui elle avait jamais nourri de telles émotions, un tel amour et une telle dévotion. Pour qu'il vive elle s'éloignerait volontiers de lui alors qu'elle nécessitait sa présence, qu'il était comme une drogue dont elle ne pouvait se passait plus d'une journée, elle se laisserait manquer pour le savoir vivant. Ses hanches vacillèrent et elle sentait déjà cette simple et futile gestuel lui arrachait quelques soupirs de convoitise ardente, elle ferma les yeux, le menton logé sur le sommet de son front, le chérissant entre ses mains de plus en plus chaudes, et rencontra délicatement la fraîcheur des draps contre son dos.

Paul la surplombait et son palpitant pulsait avec force, soulevant l'étoffe qu'elle portait, des palpitations terribles qui lui engourdirent les zones qu'il baisait sans hésitation et avec milles preuves de tendresse. La jolie blonde sentait son ventre s'enduire d'une fièvre mordante, le palais qui l'attendait se contracter au moindre de ses gestes, au moindre frôlement de ses lèvres contre son abdomen. Il baisait son ventre avec une infinie douceur, tant qu'elle déposa les doigts à sa mâchoire, laissant d'autres larmes, de joie cette fois, mourir aux coins de sa bouche entrouverte pour laisser fuir ses premiers soupirs. Il revint à ses lèvres et ses doigts pressèrent sans douleur aucune sa mâchoire puissante, sentant chaque muscles rouler et tanguer au fil de leurs baisers langoureux, elle haletait contre ses lèvres, lui insufflait son désir, son amour en maintes valses de langues, en maintes embrassades plus brûlantes encore que lors de leur premier contact charnel. Peyton n'était plus qu'érotisme sous son corps, elle n'était plus qu'un être érogène au possible dont il déverrouillait chaque cadenas afin d'en faire exploser la totalité de la jouissance qui s'accumulait en elle en une immense boule de plaisir. Elle relâcha sa lèvre inférieure qu'elle emprisonnait entre ses dents, soupira contre ses traits magnifiques, les mains contre ses joues, le regard plongé dans ce lagon merveilleux qu'elle tenait pour sien sans qu'il ne le fusse totalement. Les phalanges de la jeune femme filèrent à son cou bouillant, glissèrent le long de ses biceps, au creux de ses bras et à ses poignets pour ensuite rencontrer la boucle de sa ceinture qu'elle défit pour tirer sur ce lien de cuir qui rejoignit le sol, les doigts s'invitèrent entre ses jambes, firent sauter les pressions qui la séparait de son corps tandis qu'il la soulevait contre lui et lui ôtait une première couche de vêtement. Patiente pour une durée futile, elle remonta les mains sur ses hanches, sous ce qu'il portait et lui gâchait la vue. Peyton le délivra de cette prison de coton et se mordit la lèvre, la pansa elle même de sa langue afin de revenir l'embrasser avec plus de fougue encore, un baiser délicieux qui lui arracha des millions de frissons, une tonne d'émotion pures et véridiques, et milles et un soupir plus étouffé en sa gorge, ses gémissements lui brûlaient la trachée, il la dévorait au même titre que la présence de son chasseur lui rongeait le corps dans son intégralité. Elle n'était plus que lave ardente sous cet homme qu'elle connaissait depuis l'enfance, elle n'était plus qu'une chose fragile, soumise aux divers volontés de son partenaire bien qu'il fut aussi attentif, voir plus encore, à son plaisir qu'au sien. Les dernières soies la couvrant disparurent une à une sans qu'elle n'en ait eu pleinement conscience, Paul était une légère flamme, ses mains étaient des plumes habiles capables de presser ses nerfs avec passion et puissance sans jamais l'oppresser, sans jamais la brusquer. L'ambiance était chaude, mais bien moins que leurs deux êtres désireux de s'unir pour la seconde fois, tant qu'elle sentit la brise de ses souffles durcir sa poitrine nue, la tendre fièvre humide de ses lèvres épouser chacun de ses sens à l'en faire se raidir sous ses doigts, elle rentra le ventre et sa colonne se cambra d'avantage, elle convulsait charnellement pour lui, quelques spasmes divins traversèrent ses genoux, ses cuisses, son ventre, ses bras et lui échappèrent en quelques râles plus audibles.  Il la débarrassa de son jean en une énième caresse, lui retira les ultimes dentelles lui barrant encore le chemin de la transcendance et les mains brûlante de Miller dévalèrent son corps musclé pour achever une tâche entreprise plus tôt, le libérant de l'emprise pesante du tissu épais lui galbant encore les jambes.

Nue contre lui, elle enfouie ses lèvres à son épaule et traça un chemin chaleureux jusqu'à son oreille dont elle baisa le dos à plusieurs reprise, ses mains logées à ses omoplates ou ses doigts s'enfonçaient avec tendresse contre les courbes puissantes de ses muscles. Son bassin remontait au sien, cherchant à ce qu'il la pénètre, un lourd poids, savoureux et aux arômes dévastateurs en énergie se formait déjà en elle, tant qu'elle dut s'apaiser en livrant ses lèvres aux siennes et les relâcha en de grand yeux écarquillés lorsqu'il pressa son corps contre elle, qu'elle remonta  un genou près de sa cuisse et qu'elle le sentit glisser en son être, d'une manière si particulière qu'elle ressentait parfaitement chacune de ses nervures se gorger de plaisir, tant de plaisir, tant de sensations qu'elle ne put réprimer un gémissement fort et défaillant contre sa mâchoire lorsqu'elle pressa vivement la paume à la nuque de son amant pour épouser sa joue. Elle se figea une poignée de seconde, Paul imitait ce geste inné, rien n'était prémédité et pourtant ils se correspondaient sans aucune faille, elle cessa de respirer quelques instant et croisa son regard brillant, le sien emplie de désir et d'amour à sa seule intention. Ne t'arrêtes pas... Soupira-t-elle si doucement qu'il en sourit lorsque ses lèvres se tordirent sous ses yeux possédés par l'envie. Elle gémit encore lorsqu'il se retira sans jamais quitter ses entrailles, sans jamais la délaisser et qu'il revint et ce plusieurs fois, sous plusieurs soupirs et tremblements qui la gagnaient au fil de la gestuelle parfaite de ses reins. Ses hanches embrassaient les siennes qu'il noyait dans un océan de délices jamais atteint avec un autre que lui, elle l'aimait pour cela mais pour mille autres choses encore dont celle qui lentement arrondirait sa silhouette fine.

La nuque posée sous sa main, elle redressa le menton et se cambra, les doigts glissant contre les courbes huilées de son dos, la rondeur de ses épaules et la carrure puissante de ses hanches en mouvement perpétuel lui délivrant une première jouissance qu'elle n'attendait pas et lui fit presser son corps contre le sien. Les mains de Paul la tirèrent doucement assise contre lui et elle reprit lentement d'énergie, un second souffle jamais atteint qu'il lui offrait pour la première fois de sa vie, sans en parler, uniquement en se livrant des gestes tous plus fiévreux les uns que les autres, le dos de Paul rejoignit la place qu'elle occupait précédemment et elle plaqua les mains sur sa ceinture abdominale pour se redresser contre lui, le menton offert au ciel une seconde avant de baisser les yeux dans le bleu intense des siens. Sans pudeur elle ondula et lui dédia son déhanché, sentant le rythme qu'il lui imposait lui faire exploser les nerf un à un, ses chaînes cédaient, elle éclatait en elle et si elle n'avait été si possédé par cet homme merveilleux, Peyton aurait entendu leur métal divin au creux de son crâne comblé des images divines de son amant dont elle ne cessait de contempler le corps huileux entre ses jambes transpirantes de saveurs orgasmiques. Son prénom quitta ses lèvres, et soudainement ses yeux se révulsèrent tandis qu'elle pressait les cuisses contre les siennes et qu'il tirait ses bras pour qu'elle épouse son buste. Il apaisa ce soulèvement pour le faire grandir encore, jamais aucun homme ne lui avait fait cela, elle se sentait venir à petit feu, un léger incendie qui gagnait de terrain en ses entrailles, en ses organes ou le sang s'infiltrait pour faire travailler plus encore ses muscles et veines, amenant ce fluide au cœur qu'elle entendait battre lourdement dans ses tempes.

Les bras contre sa propre poitrine, Peyton logea la main sur son palpitant et le chérit sans mot, priant pour qu'il ne quitte jamais cette terre et puisse voir l'enfant merveilleux qu'il lui avait donné suite à un moment inespéré. L'engourdissement la gagna, le plaisir monta en flèche, comme la température de son être qui s'affolait de lui même, la belle cambra la colonne et pressa les mains sur son poitrail, redressant les lèvres contre les siennes pour lui souffler cet orgasme terriblement divin qui la figeait et contractait son antre contre son membre qu'elle emprisonnait en elle. Il lui fit rejoindre les draps et la surplomba pour faire jaillir plus encore de ce plaisir et elle mordit doucement son épaule pour étouffer les derniers soupirs qu'il lui arrachait quand son corps s'offrit à elle. Il baissa la tête près de son cou et elle baisa son front, les doigts courant sur ses épaules, s'invitant son ses bras pour l'enlacer et calmer son corps tremblant contre le sien. Elle sourit lorsque sa langue glissa contre sa jugulaire et qu'il scella cet instant en un énième baiser qu'elle sublima en englobant son visage à deux paumes. Les minutes filèrent et son corps reposa près du sien, la tête logée sur son torse auquel elle gardait la main posé à son cœur plus paisible désormais.

Coucher avec une femme enceinte était sur ma liste ! Elle rit tout comme lui, baisant sa mâchoire avant d'empoigner sa main et la loger contre son ventre, remontant les yeux dans les siens.
Pas avec n'importe laquelle... c'est le tiens. Souffla-t-elle hésitante une courte minute avant de déposer les lèvres contre les siennes, le dos des ses phalanges cajolant ses magnifiques traits. Tu seras un père merveilleux Paul... Lorsqu'il ouvrit la bouche, elle lui scella de l'index et secoua la tête, des sanglots lui montant déjà en gorge. Chut... s'il te plaît, laisses moi te dire ce que je pense, laisses moi rêver encore un peu... Elle sourit sincèrement et se laissa aller au creux de ses bras, à ses baisers qu'il rendait une fois encore plus bouillant pour lui prouver encore qu'il tenait à elle, du moins... à eux désormais.


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Peyton E. Miller
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