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New century, new day... new faces.../Calliopé & Tatiana

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Damon Salvatore

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MessageSujet: Re: New century, new day... new faces.../Calliopé & Tatiana Ven 31 Jan - 12:40

Les yeux rivés sur son alliance, Damon la fit tourner autour de son annulaire une poignée de minutes, elle avait brillé à peine quelques secondes avant de cesser toute coloration. Le cellulaire encore en main, il rejoignit le bureau, se servit un verre de bourbon et s'installa, pieds sur le bureau, dans le fauteuil à disposition. C'était bien la première fois que le bijou réagissait ainsi, mais au vu du sauvetage rapide de Tatiana part son frère, il ne s'inquiéta pas plus que ça et parcourut les pages du fameux dossier "Nemesis". Des expériences à glacer le sang, des termes tous plus glauques les uns que les autres, des images parfois qui le faisaient plisser le front en une grimace de lèvre qu'il s'empressait de faire disparaître à coup d'alcool. Des tas de choses lui revenaient en tête, les premières étant les flashs de cinquante trois lorsqu'il avait été "invité" à rejoindre le projet Augustine, les opérations à vif, le manque de sang dans l'organisme, la douleur, les cris... Perdu dans les pages atroces devant lui et l'esprit comblé d'un mélange des images de Tatiana sur cette table d'opération ainsi que de ses souvenirs ignobles, Damon sortit vivement de ces sombres pensées lorsqu'un visage -qu'il n'avait pas revu depuis son passage dans les cellules de Withemore-, lui apparut mentalement en un sourire malsain. Blême subitement, il se redressa d'un bond lorsqu'il entendit la porte du hall s'ouvrir sur les voix de son épouse et de son frère. Lèvres entrouvertes en un soupir vain, ses phalanges dévalèrent le long de ses traits et il descendit rapidement les marches menant au couloir dans lequel il retrouva sa sorcière l'écharpe maculée de sang. Il avait eu son cadet au bout du fil, il savait parfaitement à quoi s'attendre, après tout Stefan était droit et ne mentait jamais, à contrario de lui qui -il fut un temps- adorait jouer à Pinocchio avec pas mal de monde, mais il ne put s'empêcher de se loger dans le dos de sa belle et fit glisser ses doigts contre le sang séché à son cou avant de loger la main à sa joue en un air septique.

Crois moi c'est bien ton sang, je me trompe pas là dessus, même odeur, même couleur... Affirma-t-il après l'avoir entendu dire qu'il s'agissait peut-être de celui d'une autre.

Stefan reste pas comme ça devant la porte je vais bien entre et va rejoindre ton épouse… elle doit être à l’étage. Damon observa son frère de courtes secondes.

Faudra que tu me dises exactement ce qui s'est passé. Lui servit-il avant le lui rattraper le bras quand il le croisa sans même prendre le temps de l'informer sur ce qui avait eu lieu dans la clairière. Tu t'sens bien frangin ? T'as l'air, Un sourire inversé figea ses lèvres tandis qu'il le fixait. absent, bizarre, complètement paumé, pitié dis moi que ta copine la sorcière n'a pas joué avec ta cervelle. Lorsqu'il lui répondit, que Stefan posa les doigts sur ceux que Salvatore agrippait à son avant bras, Damon se sentit subitement étrange, une irrépressible envie de vaquer à d'autres occupations le saisit et il le laissa rejoindre l'étage. Une absence qui dura peu de temps, cependant il secoua la tête, sourcils froncés lorsqu'il suivit Tatiana jusqu'à la cuisine où il déposa les paumes de part et d'autre du plan de travail. Je rêve ou Stefan Salvatore nous fait le coup du Mister Secret ?

Désormais convaincu qu'il ne s'agissait pas du sang de sa femme, il empoigna une serviette dans un placard, l'humidifia et l'approcha de lui pour dégager ses mèches et faire disparaître -tel un automate- les traces d'hémoglobine sèches à sa gorge. Il esquissa un sourire lorsqu'il croisa ses prunelles, persuadé qu'elle n'avait rien fait d'autre que passer l'après midi à s'exercer à la magie, ravi qu'elle fusse de retour. Sans un mot, uniquement en quelques regards taquins et sourires à faire fondre, il termina son office tandis que ses reins rejoignaient le comptoir derrière lui et que ses mains dévalaient à ses hanches. Ses lèvres fondirent contre celles de la belle qu'il emprisonna jusqu'à plisser le front et entendre la voix de son frère qui entrait dans la cuisine comme s'il venait de revenir. Ce n'était pas tant sa présence qui retint son attention mais bien plus le fait qu'il se soit changé et qu'il leur parlait comme s'il ne les avait pas vu de la journée. Damon croisa les yeux bruns de Tatia et se redressa tandis que son cadet s'emparait d'une poche de sang dans le réfrigérateur et parlait du coup de téléphone que lui avait passé sa belle quelques heures plus tôt.

T'es sûr que ça va Stef? Quand le plus jeune hocha la tête en un sourire amusé, Damon reprit alors qu'il parlait de Katherine. Tu viens de monter la rejoindre, t'es sûr que Rhal t'as pas grillé les neurones? Le rire de son frère les fit tiquer, ahuris, Damon le toisa et prêta l'oreille à l'étage avant de voir Stefan filer dans les escaliers et se tourner vers Tatiana. Il est... Lorsqu'elle répondit, Damon roula des yeux avant de reprendre le rapprochement avec sa belle, ses lèvres filant rapidement au creux de son cou. Uhm, laisse tomber... j'ai de meilleures choses en tête que de connaître les raisons pour lesquelles mon frère est sûrement ivre mort.
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Alexander Fowler

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MessageSujet: Re: New century, new day... new faces.../Calliopé & Tatiana Ven 31 Jan - 14:03


New century, new day... new faces..

Le manoir se présentait devant lui et un sourire fendit le coin de ses lèvres tandis qu'il entendait les basses d'un cœur, ainsi que celle d'une musique, résonner depuis l'étage à l'une des fenêtres duquel il suspendait oreille et regard. Attentif à la battisse, ses yeux filèrent sur la jeune sorcière devant lui qui passait le seuil après avoir poussé la lourde porte, immédiatement il se figea sur le porche conscient, d'après ce que lui avait enseigné Calliopé, qu'il ne pourrait franchir cette ligne invisible sans obtenir un droit de passage de la part de l'humain possédant cette résidence. Silas leva doucement la semelle et sentit cette puissante frontière le repousser, il contempla le vide devant lui, rien, pas l'ombre d'une faille, pas l'ombre d'une vitre, simplement une frontière invisible qui le séparait de son but et de la jeune fille qui retirait déjà ses bottes.

Pourquoi tu me regardes comme ça… tu n’entres pas ? Il la scruta rapidement, prêt à user de son mental pour obtenir son droit d'entrée mais se ravisa lorsqu'il vit un vampire, brun, les yeux d'un bleu perçant, descendre les marches de l'étage pour les rejoindre. Ce doit être son sang… ou j’ai dû m’écorcher sans faire attention à la maison des sorcières… Silas fixa le sang à ses doigts puis croisa les prunelles limpides de ce qui devait être Damon.

Crois moi c'est bien ton sang, je me trompe pas là dessus, même odeur, même couleur... Ce sale buveur de sang n'était pas prévu au tableau et commençait déjà à percer le masque.

Stefan reste pas comme ça devant la porte je vais bien entre et va rejoindre ton épouse… Cette fois, un large sourire fendit le coin des lèvres de l'immortel qui leva le pied et passa le seuil sans plus d'encombre, séduit par ce cœur pulsant à l'étage désigné comme celui de celle qu'il cherchait pour activer son plan. elle doit être à l’étage.

Faudra que tu me dises exactement ce qui s'est passé.Sans un mot, il passa devant le couple et posa la semelle sur la première marche avant de tourner les yeux dans ceux de Salvatore dont les doigts serraient son avant bras.Tu t'sens bien frangin ? T'as l'air, absent, bizarre, complètement paumé, pitié dis moi que ta copine la sorcière n'a pas joué avec ta cervelle. Silas les contempla tous deux, Tatiana était conditionnée, il ne craignait rien d'elle, mais l'attitude septique de l'unique vampire de la demeure l'obligea à s'en débarrasser rapidement.

Parfaitement bien, maintenant lâche moi, tu vas continuer ta petite vie minable et penser avec conviction que Tatiana a raison concernant le sang à sa gorge. Il fixa la jeune fille, inutile d'en remettre une couche, son don était véritablement démesuré comparé au deux millénaires précédents. Ma femme m'attend, ne pose plus de questions inutiles Damon, elle a simplement passé l'après midi à faire ce qu'elle t'avait dit avant de quitter le manoir.

Le grand brun lâcha prise et enfin il continua son ascension, la résidence était immense, divers chambres, plusieurs recoins qu'il était tenté de découvrir afin de trouver son fameux bouquin sans âge, cependant Silas devait faire les choses dans l'ordre et ne rien précipiter. D'après Alcès, Katherine Pierce avait ingéré le remède qu'il avait tenu entre ses doigts calcifiés durant deux mille ans, il ne fallait pas être surdoué pour savoir que le sang de cette femme était désormais lui même capable de rendre humanité à quelconques vampires le boiraient et c'était exactement ce qu'il désirait, être un immortel n'avait aucune valeur sans la jeune femme choisie pour la partager avec lui, ni même sans les grands pouvoirs qu'il avait sous son jour humain. Targaryen n'avait gardé que son don de médium en mutant, ses autres connaissances magiques étaient encore présentes dans les tréfonds de sa mémoire mais il avait beau répéter quelques sortilèges, rien ne se passait, rien n'opérait et pour cause, sa première nature s'était vue engloutie par la seconde. Il avait dû choisir à l'époque, Amara éternelle auprès de lui ou encore sa nécromancie, le choix n'avait été cornélien autrefois car il était comblé d'amour pour cette jeune femme mais, sans elle depuis deux millénaires allongé sur cette stèle en Ecosse, sans jamais avoir pu revoir ses traits angéliques car Qetsiyha l'avait tué et condamné à errer loin de lui, Silas ne désirait plus qu'une chose et elle se trouvait là, derrière la porte close dont il pressa la clinche en humant un parfum aux arômes d'agrumes subtiles et en écoutant le tambourin adorable de son cœur qui bientôt cesserait de battre uniquement pour lui offrir ce qu'il convoitait depuis son retour.

Il la vit enfin, s'amusant au rythme de ce que sa jeune partenaire désignait comme une sono, elle ne le vit pas de suite alors qu'il dépeignait ses traits comme ceux de Tatiana précédemment. Elle arborait la silhouette de son Amara, le parfum de son sang était aussi subtile qu'étrange, Silas la scruta dans les moindres détails, incapable de comprendre de quel sortilèges il retournait pour que de tels parfaits doubles fussent présents en ce monde. Lorsqu'elle hoqueta face à lui, manqua de défaillir tandis que sa main rejoignait son cœur affolé, il reprit ses esprits et lui sourit tandis qu'elle arborait une moue qu'il ne connaissait pas à son véritable amour. Une lueur spéciale comblait les prunelles noisettes de cette Katherine, une étincelle qu'il n'avait vu que dans un unique regard, celui de Cali, une chose qui lui décrivait clairement l'âme particulière de celle-ci, comme si le malin s'était infiltré dans ce corps svelte pour en faire uniquement ressortir les pires facettes. Chez Calliopé cette lueur était appréciable en revanche, dans ce corps torturant pour son regard, il ne lui reflétait en rien la douceur de son Amara. Lorsqu'elle sourit et s'approcha de lui, Silas lissa ses lèvres de la pointe de sa langue.

Belle journée ma poupée? Interrogea-t-il en évoluant dans le domaine sans jamais retirer sa veste où la quittait des yeux. Il s'approcha lentement, aussi langoureusement que l'aurait fait son sosie et déposa la main à sa joue pour baiser son front, son nez et presque sceller ses lèvres aux siennes tandis qu'elle se raidissait d'une façon étrange. Targaryen remonta les yeux dans les siens, était-ce de l'angoisse qu'il pouvait y lire. Quelque chose ne va pas?

Lorsqu'elle répondit, Silas déposa l'autre paume à sa taille et la tourna vivement dos contre son torse pour repousser ses mèches brunes, il voyait aisément son front plissé dans le miroir devant eux, le cœur de la jeune femme s'accélérait et sa peau frissonnait tandis qu'il baisait lentement son cou pour repérer les contours de sa jugulaire. Quand elle tenta de se retourner, il la saisit plus fermement et ancra ses prunelles aux siennes, lentement il agrippa un coupe papier sur le chevet.

Tu as confiance en moi? Katherine entrouvrit les lèvres et il déposa son doigt bagué contre elles avant de frôler sa joue du dos de sa main. N'oublies pas que je t'aime Katherine, j'ai simplement une irrépressible envie de goutter ton sang ma poupée, ne cris pas, ne bouge pas. Silas dressa la lame à sa gorge et perça lentement sa peau qui délivra du liquide faisant naître les veines et les crocs sur ses traits, il n'avait plus qu'à plonger les canines afin de percer l'aorte. Ses lèvres proches de la plaie, subitement son ouïe fut attirée vers le rez de chaussé et il cessa rapidement son ouvrage. Manque de temps, ne t'en fais pas, je vais revenir très vite. Sourit-il avant de quitter la chambre et de couper par l'autre escalier pour quitter le manoir.

Ça n'avait été qu'à un cheveux, il aurait pu achever son premier plan mais aurait été découvert et ça n'était pas envisageable. Deux heures plus tard, Silas rejoignait sa chambre d'hôtel et rivait le portable à son oreille pour joindre l'hybride. Des questions lui brûlaient la langue, des questions lancinantes à propos du visage de ses deux femmes étant traits pour traits celui d'Amara Petrova.





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Tatiana P. Salvatore

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MessageSujet: Re: New century, new day... new faces.../Calliopé & Tatiana Ven 31 Jan - 15:34

Damon les avait rejoins dans l’entrée, mais malgré sa présence, Tatiana sentait en elle un profond malaise, comme si quelque chose n’était pas habituelle. Elle avait l’impression d’être dans une sphère, où quelque chose l’attirait, la poussait à faire des choses, jouant de son esprit et de son corps sans qu’elle ne puisse agir. Mais pourtant, rien, pas un souvenir ne la mettait sur la voie, cette infime absence dans les bois la turlupinait au point qu’elle songeait sans plus écouter les paroles des deux vampires. Stefan rejoignant enfin l’intérieur de la maison, son regard rencontra le sien, et un long frisson glacial dévora l’échine de son dos, comme s’il était un danger, alors qu’elle le connaissait suffisamment pour savoir qu’il était aussi doux que cette boule de poils qu’elle affectionnait. Les bras le long du corps, elle avançait de manière livide jusqu’à la cuisine, presque comme un automate sans vie, les yeux perdus devant elle, l’esprit tout aussi perdu, elle progressait dans cette pièce, attrapant un verre pour y river du jus d’orange, avant que ses yeux ne se posent sur ses mains où le bout de ses doigts étaient encore maculés de sang. Elle déglutit, avalant difficilement sa salive, alors qu’elle contemplait avec intrigue ce liquide pourpre séché sur ses phalanges, elle en était pourtant sure au fond d’elle. Elle l’avait vu se ruer sur elle, elle avait ressentit cette douleur, puis cette sensation chaude contre sa peau fraiche de son sang coulant, des picotements qui entrainaient une brûlure. Mais elle n’avait aucune marque, aucun crocs ayant percés sa peau et ce gout sur sa langue qui persistait comme si elle avait bu quelque chose de passé. Tatiana porta le verre à ses lèvres, les yeux toujours perdus contre un point fixe, alors qu’elle faisait passer ce gout acre, ce gout de fer pour ne laisser place qu’à ce fruit acide et sucré à la fois. Plongée dans ses songes, elle sursauta en entendant la voix de Damon et tourna son regard sur lui.

Je rêve ou Stefan Salvatore nous fait le coup du Mister Secret ?

- J’étais sure qu’on m’avait mordu…

Souffla t-elle sans répondre à sa question, le laissant se munir d’une serviette pour retirer le sang sur son cou, alors qu’elle se chargeait de ses mains. Tatiana était encore égarée dans ses pensées, par ce sentiment, cette perte de mémoire furtive mais qui la travaillait comme jamais. Elle se souvenait du moindre détail de sa vie mille ans plus tôt pourquoi n’arrivait elle pas à savoir ce qu’elle avait fait durant cinq petites minutes. Lentement elle se fit attirer contre le corps de son vampire, son regard rencontra le sien, et aussitôt un sourire combla ses traits. D’un claquement de doigt, il lui faisait oublier ses tourments, les remettant sans doute à plus tard, ou les faisant disparaitre à tout jamais, pour baiser ses lèvres. Un frisson de bien être, chassant le profond malaise qu’elle percevait depuis de longues minutes, s’empara de sa peau, alors qu’elle englobait le visage angélique de son époux. La voix de Stefan résonna, et elle plissa du nez, jusqu’à tourner son visage en sa direction alors qu’il entrait dans la cuisine, les regardant comme s’il ne les avait pas vu depuis ce matin. Tatiana hoqueta un instant en voyant sa tenue, elle ferma les yeux, secouant la tête. C’était un vampire sans doute c’était il changé avec hâte. Quand il parla d’un coup de téléphone, elle fronça des sourcils.

- Je ne t’ai pas appelé Stefan on était ensemble…. Et pourquoi je t’aurais demandé de rester loin de la maison c'est complétement absurde ?

T'es sûr que ça va Stef? Tu viens de monter la rejoindre, t'es sûr que Rhal t'as pas grillé les neurones? Il est…

La réaction de Stefan son rire abusé comme si le couple se moquait de lui la fit tiquer. Elle tourna son regard sur Damon avant de sentir un souffle de vent faire virevolter une de ses boucles alors qu’il venait de disparaitre.

- Partit…

La main de Tatiana glissa sur le comptoir où elle empoigna son téléphone. Elle scruta l’écran un instant, découvrant avec effroi qu’elle avait bel et bien passé un coup de téléphone à ce dernier quelques instants avant de rentrer. Elle ferma les paupières, c’était sidérant pourquoi aurait elle appeler Stefan alors qu’elle était en sa compagnie. Pourquoi cet appel avait été passé pendant ce laps de temps où elle ne se souvenait pas de ses mouvements. Ses prunelles se posèrent sur le numérotage des secondes signes qu’elle avait du parler avec lui, ou être tomber sur le répondeur, mais pourquoi ? Elle était avec lui dans ce bois.

Uhm, laisse tomber... j'ai de meilleures choses en tête que de connaître les raisons pour lesquelles mon frère est sûrement ivre mort.

Les lèvres de son vampire se pressant sur les siennes, elle abandonna son téléphone un instant encore torturé par ses questions. Elle voulait en parler à Damon mais l’inquiéter pour quelque chose de sans doute futile, sans doute liée à sa grossesse n’était pas ce qu’elle souhaitait. Un sourire combla ses lèvres et elle embrassa les siennes avec une pointe de désir alors qu’elle sentait ses mains dégringoler sur ses hanches, jusqu’à la soulever et partir en un claquement de doigt rejoindre leur chambre pour plus d’intimité.
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Katherine P. Salvatore

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MessageSujet: Re: New century, new day... new faces.../Calliopé & Tatiana Ven 31 Jan - 22:45

New century, new day, new faces

En sécurité depuis son retour à "la case humaine", Katherine n'en vivait pas moins des moments pénibles, l'ennui la gagnait lorsque Stefan s'échappait pour traquer, se nourrir à la meilleure fontaine sanguine connue -la jugulaire pulsante d'un humain- ou encore pour tenter de trouver une solution au drame de sa poupée. Morte de lassitude, ayant tenté de lire mille revues ou encore bouquins de cette bibliothèque où Damon adorait fourrer son nez, elle les avait tous abandonné aux pieds du lit sur lequel elle était désormais étalée de tout son long, jambes tendues contre la tête de cuir capitonné, et la tête penchée dans le vide au bord droit. Bras repliés près de son visage, elle vidait le contenue d'une brique de lait chocolaté jusqu'à la dernière goutte dans le but de faire cesser les grondements peu glamours de son estomac. Il y avait plus de trois heures que Stefan avait quitté la demeure, Tatiana n'était pas encore rentrée et elle avait peu de gout à importuner son "beau frère" ces derniers temps d'autant plus qu'il faisait des recherches concernant ce projet Nemesis, duquel le couple Steferine les avait tiré quelques jours plus tôt. Morte d'ennui, elle balança la briquette vide dans la corbeille à papiers près du bureau de son vampire, et s'adonna à une roulade -non désirée, en vérité un manque d'équilibre aurait été plus approprié concernant son geste maladroit- avant de retomber sur le sol et se redresser pour observer sa silhouette dans le grand miroir face à elle. Une moue aux lèvres, Pierce vérifia ses traits et soupira, pas une ride, rien, et heureusement sans quoi la palette de maquillage n'aurait pas suffi à la calmer pour camoufler des défauts qu'elle craignait de voir se pointer depuis que son cœur battait de nouveau. L'amertume la gagna lorsqu'elle sentit son palpitant cogner en un raté propre aux humains, clairement elle se détestait ainsi, elle haïssait être faible bien que, en un sens, il y avait une seule chose appréciable dans cette humanité pénible, Stefan lui filait une fièvre intense et véritable lorsqu'ils s'adonnaient à quelques petits jeux qu'elle appréciait sans craindre les courbatures qui lui faisaient un mal de chien le lendemain.

Y songeant, un sourire mutin se colla à ses lèvres et elle alluma la sono sur un son qui l'entraina à ouvrir l'armoire pour fouiner dans son tas de tenues. La belle joua avec les cintres, les passant devant elle face au miroir, jouant les mannequins en quelques moues faussement boudeuses, rien ne la séduisait contrairement aux mois précédents, elle se trouvait terne et sans saveur, comme éteinte sans vraiment l'être mais pour elle Katherine Pierce était morte en ingérant cette foutue cure de malheur et elle n'espérait qu'une chose dès que Tatiana ou Stefan rentraient, qu'ils lui brandissent enfin le remède à ses maux devant ses prunelles brillantes de satisfaction mais rien, rien depuis bientôt plus d'un mois et demi, rien, rien, rien et elle commençait à se demander si elle ne terminerait pas sa vie dans ce corps fragile capable de la faire souffrir comme jamais elle n'avait imaginé souffrir physiquement. Les tenues défilèrent et enfin l'une d'elle attira son attention, un jean sombre huilé, un top noir aux épaules dénudées où quelques dentelles ouvertes dévoileraient le creux de son dos. Katherine ôta les vêtements qu'elle portait, chutant allégrement sur le tapis lorsqu'elle entra une jambe dans le slim, et termina par se jeter sur le lit pour boutonner son pantalon en sortant la langue. Aucun kilo superflus, uniquement de la maladresse humaine qui la fit rugir sur les pressions de son jean comme jamais. D'un geste brusque, elle ancra les coudes au matelas et soupira, bouffées de chaleur... encore une chose qu'elle détestait, depuis quand essayer des fringues était devenu une discipline olympique? L'ennui la saisit de nouveau et surtout, elle dû tendre l'oreille quant à la musique, le volume était pourtant bien porté mais elle semblait entendre bourdonner son tympan comme si la surdité venait la saisir dans la fleur de l'âge. Pierce plissa le nez et sortit son cellulaire, parcourant ses messages, elle tomba sur l'un de Cassie et sourit avant de river l'appareil à son oreille jusqu'à ce que sa compère rousse décroche après plus de quatre sonneries.

Cassie, tu en met un temps à répondre, Kol ne te lâche pas? Mutine, elle entonna un petit rire et la laissa parler. Oui... toujours ce cœur battant, je désespère, je n'ose plus mettre un pied dehors de peur que Klaus ou encore un autre cinglé vienne me saigner, c'est tellement pathétique, Katherine Pierce aussi faible qu'une biche face aux chasseurs rahhhhhh... Elle se laissa tomber sur le lit, les yeux fixes sur le plafond jusqu'à grimacer lorsque la voix agréable de son amie se fit plus lointaine dans le combiné, automatiquement elle augmenta le volume du haut parleur. Je t'entend mal ma belle, tu passes dans un tunnel? Riant, le nez toujours froncé pour tenter de décoder les phrases qu'hurlait Cassie -sans qu'elle ne s'en rende compte-, Katherine soupira. Je te ferai signe quand je serai prête à sortir, après tout avec toi je crains rien, miss je ne peux plus mourir, t'éviteras de me convoiter comme une gourde sur pattes. Je te laisse, va batifoler, d'ailleurs Stefan ne devrait plus tarder. Ciaciao. La belle raccrocha et empoigna le porte manteau qu'elle fit valser dans ses mains en ondulant jusqu'à sentir un regard peser sur elle et se tourner en hoquetant, main sur son cœur qui partait déjà en un délire de tambours Africains. Tu m'as fait peur Stefan... néanmoins je suis heureuse de te voir, Un sourire de coin dévora ses lèvres et elle approcha, féline et désirable comme il l'adorait. Tu m'as manqué...

Belle journée ma poupée? Lorsqu'elle le vit s'approcher, Pierce hoqueta une seconde. Prête à répondre, elle fronça les sourcils quant à la sensation étrangement pesante qui se logeait près de son cœur -là où était la broche- tandis que son époux déposait les doigts à sa joue et s'adonnait à des contacts, lèvres peau, qui d'ordinaires l'auraient fait frémir à ne plus désirer que lui. Katerina sentit un frisson désagréable lui ronger l'échine, plus encore lorsque, avant de l'embrasser, il noya ses yeux dans les siens. Quelque chose ne va pas?

Je crois qu'elle déconne, je me sens... oppressée, et, enfin comme quand quelqu'un me veut du mal, lorsqu'elle m'en informe c'est exactement de cette façon je... Son vampire la tourna vivement dos contre lui, plus bestiale un instant, elle lâcha un rictus suivi d'un sourire délivrant combien elle appréciait ses ardeurs jusqu'à gémir de douleur lorsque les os du poignet qu'il emprisonnait craquèrent. Tu... tu m'fais mal... Grimaça-t-elle alors qu'un courant, généré par les effets de la broche, lui parcourrait le corps dans le but de la prévenir de l'hostilité de son tendre amour. Pierce tenta de se défaire de son étreinte lorsqu'il baisa son cou à l'en faire frémir de mal être, elle ne comprenait pas, c'était bien la première fois que le bijou se manifestait pour lui. arrêtes, tu me fais mal Stefan, arrêtes! Dit-elle plus fort avant de croiser son regard lorsqu'il la logea face à lui.

Tu as confiance en moi? Lorsqu'elle fronça les sourcils, prête à répondre que ce genre de jeu dangereux ne lui ressemblait pas, qu'il était plus qu'étrange, Stefan l'empêcha de parler en lui collant un doigt sur les lèvres. N'oublies pas que je t'aime Katherine, j'ai simplement une irrépressible envie de goûter ton sang ma poupée, ne cris pas, ne bouge pas.

L’oppression se fit plus forte en elle, jusqu'à faire pulser son cœur vivement et lourdement tandis qu'il pointait le tranchant d'une lame à son cou, elle trembla sans pouvoir agir, ne comprenant pas, comme manipulée alors qu'elle portait un bracelet de verveine que lui avait offert Tatiana et qu'il était bien incapable de l'hypnotiser sans le retirer. Les yeux rivés sur ses traits déformés par la soif que lui prodiguait le sang qu'elle sentait fuir de la plaie et rouler en un chemin chaud et écarlate entre ses seins, Pierce déglutit lorsqu'il approcha ses lèvres. Elle tentait vainement de reprendre le contrôle sur son corps sans y parvenir, statufiée comme un pantin, elle était à la merci d'un homme qu'elle ne reconnaissait pas comme le sien et pourtant c'était bien lui face à elle, prêt à la saigner comme une simple proie. Elle sentit son cœur battre et manquer des pulsations jusqu'à le voir s'éloigner et le fixer sans pouvoir réagir.

Manque de temps, ne t'en fais pas, je vais revenir très vite. Cette phrase lui arracha un frisson gelé tandis qu'elle déposait la paume à son cou et fixait celle-ci, s'emparant du coupe papiers qu'il avait abandonné sur le chevet.

Katerina contempla ses phalanges maculées de son fluide vitale et recula vivement lorsque son regard croisa derechef la silhouette de son vampire dans l'encadrement de porte. La belle recula encore et encore jusqu'à buter contre le mur derrière elle, lâchant le couteau et dressant les mains devant elle sans même prendre garde à la tenue différente qu'arborait son époux.

N'approche pas, je t'en supplie, je ne sais pas comment tu as fait mais je t'en prie ne joue plus avec ma tête ce n'est pas drôle Stefan! Siffla-t-elle avant qu'il la loge contre lui et plisser les yeux, prête à sentir la broche réagir et ses crocs se planter dans sa jugulaire. Je t'en supplie Stefan pas ça... je t'aime, me fais pas de mal... Supplia-t-elle incapable de le forcer à reculer vu le peu de puissance qu'elle avait face à lui. La belle sentit sa gorge se nouer et, quand il riva les mains à ses joues, qu'elle hésita à croiser ses prunelles, elle contempla sa broche qui ne réagissait plus qu'en infime douceur générée en flux magique dans son organisme. Je... la broche, t'étais là, tu m'as dit que tu voulais boire mon sang, je pouvais plus bouger... Stefan je suis pas folle, t'étais là et... Elle contempla ses vêtements et le repoussa pour le décrire en un froncement de sourcils. Tu t'es changé, c'est pour ça que t'es parti, pour te changer ? Je t'en prie répond, j'ai l'impression de devenir cinglée!

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Stefan Salvatore

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MessageSujet: Re: New century, new day... new faces.../Calliopé & Tatiana Sam 1 Fév - 0:10


Assit sur le canapé de cuire d’une de ses deux sorcières favorites, l’une d’elle étant Tatiana l’épouse de son frère, Stefan faisait tourner dans sa main son verre, pour y scruter le liquide couleur acre prendre d’autre apparence. Un petit jeu qu’aimait faire Qet parfois pour l’écœurer sans jamais vraiment y arriver. Lorsque celui-ci vira au verdâtre, semblable à du jus de courgette, il plissa le nez avec un sourire avant de revoir son alcool reprendre son apparence d’origine. Stefan adorait Qetsiyah, pour certain elle était complètement taré, mais ce brin de folie, il l’aimait beaucoup. Il ne voyait en elle qu’une femme brisée, amoureuse, croyant dure comme fer à sa relation avec un homme qui d’après ses dires était son parfait sosie, du moins lui l’était. Un homme qu’elle avait aimé au point de vouloir passer l’éternité en sa compagnie, avant qu’il ne la trahisse le jour de leurs noces, volant les deux remèdes pour l’offrir à une femme du nom d’Amara, dont Stefan ignorait les traits, et pour dire vrai il s’en fichait. Une garce de plus qui volait le cœur d’un homme déjà pris, Stefan n’aimait pas l’infidélité, mais en y songeant, il avait été un peu celui qui arrachait Katherine à l’Originel. Cependant, il y avait une grosse différence entre ces deux histoires. Elijah voyait en Katherine son premier amour qui n’était autre que celui de son ainé aujourd’hui, il l’aimait au travers d’une autre femme qui, n’allons pas nous voiler la face n’avait rien à voir avec son ancêtre. C’était malsain de reporter son amour sur un double, pour tenter de retrouver ses joies, ses saveurs perdus. Salvatore avait aimé Elena, mais pas à la même échelle que Katherine, et ne l’avait jamais vu en elle. Son cœur humain, tout comme celui vampire n’avait pourtant aimé qu’une seule et unique femme à s’en faire péter les veines, et cette femme, cette divine poupée, cette déesse des enfers, était aujourd’hui son épouse à son plus grand bonheur. Un instant il se perdit dans ses songes, il n’avait jamais vu leur mariage ainsi, avec toutes les embuches que leur vie comportaient aujourd’hui, non clairement après ce qu’ils avaient traversé autrefois, il pensait couler des jours heureux. La vie en avait décidé autrement, sa tête de mule de femme avait pensé être plus forte qu’un autre, oubliant parfois que d’autres étaient plus sournois et malicieux qu’elle et en payait amèrement le prix aujourd’hui. Ce détail fit céder en éclat le verre qu’il tenait au creux de sa paume, interpelant son amie qui le scrutait avec inquiétude. Comme à son habitude, il arbora un sourire doux, s’excusant avant de se relever pour ramasser malgré les interdictions de son amie sorcière. Alors qu’il se dirigeait à la cuisine son portable se mit à retentir, et il fut un peu surprit de voir le numéro de sa belle sœur s’afficher. Elle ne l’appelait jamais, elle contactait souvent Katherine, mais lui hormis quelques blagues par sms, elle ne le contactait qu’en cas d’urgence. Vivement il riva son téléphone à l’oreille.

- Tatiana tout va bien ? Demanda t-il un brin inquiet.

- C’est Tatiana… ne rentre pas avant la tombée du jour… Ne pose pas de question fais le s’il te plait… à tout à l’heure…

Il n’eut pas le temps de prononcer le moindre mot qu’elle raccrocha aussi vite. Fronçant des sourcils en regardant son écran, il pencha doucement la tête en fixant le calendrier. Ce n’était pas l’anniversaire de Damon, pas celui de Katherine, pas celui de Tatiana et encore moins le sien. Déjà on ne lui préparait pas une surprise, cependant le timbre de la voix de sa belle sœur, sa façon d’être aussi directe l’interpelait. Ce n’était pas dans son habitude d’ordonner les choses, la voix de Qet retentit, et il s’excusa auprès d’elle avant de filer. Une demie heure de route le séparait du manoir, courir à allure vampire en plein jour était risqué et surtout, il ne devait pas laisser sa voiture dans le coin sans quoi, son amie se retrouverait rapidement débusqué chose qu’elle ne voulait pas. Ruminant dans la voiture, se demandant bien ce qui se passait pour qu’on veuille ainsi l’évincer, ce qui n’était clairement pas le style du clan Salvatore, il riva une cigarette à ses lèvres, pressant le champignon pour aller au plus vite rejoindre sa famille. Il imaginait les pires scénarios, Niklaus trompant la confiance de Tatiana pour approcher Katherine, ou encore Elijah venu reprendre son aimée pour l’arracher à son frère, Elena avec un panoplie d’amis peu fréquentable menaçant leurs épouses. Toutes ces théories étaient impossibles, jamais Damon ne l’aurait éloigné de tout ça, ensemble ils étaient plus forts, et jamais il n’aurait quitté le manoir en les laissant toutes seules peu de temps après leurs enlèvements. Secouant de la tête, son bâton de nicotine entre les dents, les feuilles mortes au bord de la route volaient sur son passage. Lorsque le manoir se dessina sous ses yeux après des minutes d’angoisse, il se rua sur la porte d’entrée en un éclair.

- Damon ? Tatia ? Katherine ? Je suis là !

Dit il simplement, alors que la maison semblait bien calme. Glissant une main en poche, il entendit deux cœurs émanant de la cuisine, et s’y dirigea, une boule au ventre ne comprenant pas pourquoi on tentait de l’éloigner de sa demeure. Quand il les vit entrain de s’embrasser, il fronça des sourcils et se choppa une poche de sang, surélevant ses sourcils comme s’il attendait qu’on lui explique.

- Alors ? Pourquoi tu m’as appelé pour me dire de ne pas rentré Tatia ?

- Je ne t’ai pas appelé Stefan on était ensemble…. Et pourquoi je t’aurais demandé de rester loin de la maison c'est complètement absurde ?

- Quoi ? Ensemble ? Il ne comprenait rien du tout.

T'es sûr que ça va Stef?

- C’est vous qui me demander ça je rêve… où est Katherine ?

Tu viens de monter la rejoindre, t'es sûr que Rhal t'as pas grillé les neurones?

Cette fois ci le cadet se décomposa avant de se rendre à toute vitesse dans sa chambre se repérant à l’odeur sucré de son épouse. Lorsqu’il fut dans l’encadrement de la porte, que l’odeur de son sang lui revenait aux narines en même temps qu’il voyait ce liquide couler le long de sa gorge pour se perdre au creux de sa poitrine, il serra des poings, écarquillant les yeux, inquiet. Stefan s’approcha d’elle mais très vite, une lueur de peur qu’il n’avait jamais connu dévorait les iris de sa poupée, son cœur bondissait dans sa poitrine à sa simple présence. Il semblait l’effrayer, et lui ne comprenait pas, lèvres entrouvertes. La lame qu’elle tenait entre les mains fit se raidir son corps, avait elle tenté un geste désespéré ? Ca ne lui ressemblait pas, il souffla son prénom avant de faire un pas en avant.

N'approche pas, je t'en supplie, je ne sais pas comment tu as fait mais je t'en prie ne joue plus avec ma tête ce n'est pas drôle Stefan!

Interloqué quant à ses paroles, Stefan approcha vivement d’elle, la blottissant contre lui, déposant un baiser dans ses cheveux.

Je t'en supplie Stefan pas ça... je t'aime, me fais pas de mal...

Il se recula baissant son visage à sa hauteur, rivant ses paumes à ses joues, ses yeux se baladant sur le sang qui coulait, où il retira quelques mèches de cheveux s’y collant. Il déglutit, passant sa langue sur sa lèvre.

- Katherine ma poupée je te ferais jamais de mal, dis moi ce qui s’est passé…

Je... la broche, t'étais là, tu m'as dit que tu voulais boire mon sang, je pouvais plus bouger... Stefan je suis pas folle, t'étais là et...

Pour la première fois de sa vie de vampire, Stefan se mit à trembler d’incompréhension, de crainte, il ne comprenait pas ce qui s’était passé ici. Quand elle le repoussa il leva les paumes devant lui comme pour lui montrer qu’il ne lui ferait pas de mal et fit un pas en arrière.

Tu t'es changé, c'est pour ça que t'es parti, pour te changer ? Je t'en prie répond, j'ai l'impression de devenir cinglée!

Que diable se passait il dans cette maison pour qu’on lui fasse endosser des actions qu’il n’avait pas commises. Entre Tatiana qui expliquait être avec lui aujourd’hui, Katherine qui soutenait qu’il avait voulu boire son sang, tout ça était irréel comme si il revenait d’entre les morts et qu’on avait exécuté des choses à sa place. Il ferma les yeux un instant mais le cœur de sa poupée affolée, les tremblements de son corps, et cette goute de sang qui coulait à nouveau de la plaie, les fit s’ouvrir subitement. Il approcha doucement, soufflant le prénom de son épouse pour ne pas l’effrayer davantage.

- Laisse moi regarder ta plaie… S’il te plait Katherine, fais moi confiance…

Lorsqu’elle l’y autorisa il s’approcha d’elle lentement, posant une main sur sa joue, l’autre retirant sa chevelure pour constater la plaie. Pas de crocs, une simple coupure effectuer avec cet objet encore entre ses doigts qu’il lui retira pour le poser sur un meuble. Il scruta un instant son poignet, lui retirant vivement son bracelet à s’en bruler les paumes, rivant son regard au sien.

- Chutt tout va bien ma poupée, tu t’es blessée par inadvertance, tu ne m’as pas vu avant, ton sang m’a guidé à toi… Détend toi tout va bien je suis là… je t’aime ma poupée, tout va bien, tout ira bien okay ?

La verveine brulait sa paume mais le supplice de voir son épouse dans un tel état était encore pire. Il lui remit son bracelet, et scruta un instant la broche, s’interrogeant sur les dires qu’elle avait formulé. La magie de Qet ferait elle défaut ? Impossible, Tatia lui avait déjà expliqué pourquoi certains sorts ne marchaient pas. Il cajola son épouse entre ses bras, baisant son front à de multiples reprises avant de baiser ses lèvres tendrement, la sentant se décontracter. Lorsque la nuit fut tomber, que Katherine fut épuisée et endormit dans leur couche, Stefan torse nu s’éclipsa sur le balcon pour téléphoner à son amie.

- Qet… j’ai un problème… es tu bien certaine que Silas est encore dans sa tombe… à 100% ? Ecoute je comprend pas, mon frère, ma belle sœur, Katherine, ils semblent tous m’avoir vu aujourd’hui alors que j’étais avec toi… je comprend pas ce qui se passe…



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New century, new day... new faces.../Calliopé & Tatiana

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