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Feelings's bomb # Adam

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Cara Sullivan

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MessageSujet: Re: Feelings's bomb # Adam Mar 18 Fév - 14:00


Essemble pour l'éternité... Ces mots résonnaient encore en elle alors qu'ils repartaient vers le chalet. Carene déposa la nuque à son cou, se laissant bercer par les remous des skis sur la neige et par les souffles qu'il logeait contre ses cheveux. En un clin d’œil il l'avait rassuré quant à ce qu'elle avait cru voir dans les bois, la faune des lieux en somme, elle n'allait pas redire concernant les mots d'Adam mais elle se prit à songer à quel animal aurait pu arborer un tel pelage. Perdue dans ses pensées, réfléchissant à la fois au couple d'amis d'Adam et à ce qu'il avait dit à leur sujet, la jeune fille ne pouvait s'enlever de la tête sa dernière phrase, « ensemble pour l'éternité », sans nul doute une façon de voir leur passion au delà de la mort et que, même lorsque celle-ci viendrait les cueillir, ils s'aimeraient encore sans jamais faillir à leur promesse faite le jour de leur union. Cara rouvrit les yeux lorsque le moteur du scooter cessa de ronronner. Légèrement endormie, usée de cette petite bataille de neige et surtout par l'air frais des lieux, elle frotta ses paupières et descendit de leur monture, mains en poche, un sourire plein de fatigue servi au jeune et adorable jeune homme qui l'avait ramené à bon port.

File te coucher je te rejoins, j’éteins tout d’abord… Elle profita du baiser et battit des cils comme une poupée.

Elle opina du chef, laissant glisser ses doigts loin des siens pour rejoindre l'étage. Plus apaisée, loin des derniers moments désagréables vécus dans ce même chalet, Carene retira son écharpe, son bonnet puis la combinaison qu'elle pendit à un cintre dans la cabine de douche, une habitude qu'elle tenait de sa mère depuis toute petite, ainsi l'eau coulait directement dans les canalisations et le parquet était sauf. La blondinette quitta ses vêtements, dénoua sa natte et enfila un débardeur de satin rose sur un pantalon de soie noire, ourlets assortis au corsage, avant de se brosser les dents, tirer les rideaux et s'inviter dans les draps. Adam ne tarda plus et elle profita de la lumière de lune qui passait entre les deux pans des persiennes de tissu lourd pour fixer sa silhouette, qu'il débarrassait de ses habits au profit de ses mirettes séduites, en se mordillant doucement la lèvre inférieure sous un sourire de coin qu'elle dissimula rapidement contre lui lorsqu'il la rejoignit pour discuter un peu. Elle se sentait paisible auprès de lui, confiante et plus belle qu'elle ne se l'imaginait, l'homme parfait et humble pour ajouter au tout, son superman... Un sourire au visage, elle ferma les yeux, emportée par le sommeil réparateur d'une nuit qu'elle appréciait pour être un peu plus qu'un partage physique auquel ils s'adonnaient souvent, ici c'était simple, plus doux, au delà de ce qu'elle avait désiré pour eux mais frôlant ce qu'elle désirait désormais de lui sans le lui en avoir dit un mot. La nuit passa, le temps fila comme le manteau noir au dehors qui laissa place à ce ciel blanc et neigeux. Toujours plongée dans les bras de Morphée, tandis qu'elle entendait les quelques oiseaux chanter au dehors, Carene sourit lorsque l'odeur du cacao chaud s'invita à ses narines.

Tu te lèves tôt...dommage, Sourit-elle d'avantage les yeux fermés. j'avais une idée à exploiter avant de prendre le........ Elle rouvrit les paupières et manqua de se cogner en se redressant dans le lit. Une jeune femme tenait une tasse devant elle, une fille brune, un nez fin, un sourire adorable, là, devant elle à lui servir un petit bouh rieur qui manqua de la faire défaillir tandis qu'elle poussait un cri de surprise. Cara se redressa vivement dans la couche et sourit piteusement en cherchant Adam dans la pièce. Bonjour...

Désolée Cara c’était trop tentant… J’suis Alice, parait que tu voulais faire ma connaissance ! Fais moi une place ! Sullivan la toisa surprise, oui elle avait émis le désir de la rencontrer mais ne s'attendait pas à ce que ça soit de suite. Ne réalisant pas sur le coup, elle considéra enfin les gestes de la demoiselle et se poussa dans le lit pour que la brunette s'y installe en plaçant un plateau repas entre elles. P’tit déj au lit, les joies d’être à la montagne ! Dis pas à Adam que je t’ai réveillé, sinon je vais me faire tirer les oreilles en forme de lutin.

La blondinette sourit, être réveillée par une inconnue était hors du commun mais, étrangement cette fille avait l'air d'être aussi énergique et nature qu'elle, ce qui la fit se détendre en peu de temps puis sourire lorsqu'elle lui délivra sa tasse. La jeunette souffla sur le liquide tandis qu'elle allumait la télé sur des dessins animés qu'elle avait l'habitude de regarder lorsqu'elle était gamine. Une gorgée plus tard, elle sortit enfin de sa stupeur et s'éclaircit la voix.

Où est Adam ? Interrogea-t-elle.

Oh il est partit avec Manu vérifier les pièges à ours ! La lumière des spots les éloigne la nuit, mais mieux vaut être prudent… Elle ouvrit de grands yeux et lâcha un rictus.

J'ai beaucoup de mal à l'imaginer en tenue de chasse, en plus des ours... rien que ça ! La belle avala une autre lampée et décortiqua son croissant dont elle logea un morceau entre ses lèvres. Je savais qu'il était différent des autres mais pas au point de m'cacher qu'il chassait le grizzli. Plus rieuse, elle sourit à cette jeune fille qui, elle en était certaine, deviendrait une bonne amie. Enchantée de te connaître Alice !

Bon le gladiateur m’en voudra si je te bombarde de questions pour te connaitre alors je vais en poser qu’une… comme ça je transgresserais pas ses demandes… Je veux tout savoir de ta vie, alors… Qui es tu petite framboise à Adam ? Carene lui sourit, étrangement confiante auprès d'elle d'après ce que lui avait dit le jeune homme à son sujet.

D'accord, je serai une tombe, alors... J'ai vingt deux ans, je suis en études de médecine, je navigue entre la fac et l’hôpital... Entama-t-elle tout en continuant durant de longues minutes.

La matinée fila ainsi, sous les sourires et rires des deux jeunes filles qui semblaient s'apprécier comme deux amies de longue date. Carene se sentit confiante à son contact et se confia sans problème jusqu'à parler d'Adam, sans véritablement s'en rendre compte, et le dépeindre à cette brunette comme l'homme idéal. Qui d'autre qu'une fille douce et sympa pouvait lui offrir une oreille attentive après tout ? Quelques heures plus tard, tandis qu'Alice avait débarrassé leur petit déjeuner et s'était éclipsée au rez de chaussé, Sullivan s'invita sous la douche et se prépara. Jeans, bottes plates et fourrées beiges, elle enfila un tee shirt taupe sur lequel elle plaça un gilet à maille épaisse gris et descendit la rejoindre au salon après avoir noué ses cheveux en une queue de cheval. Subitement, alors que la brunette s'intéressait au bouquin que Cara devait étudier, cette dernière redressa les yeux sur une silhouette massive, cheveux noirs et muscles bien tendus, qui passait le seuil et sur laquelle fondit sa compagne de matinée. Un sourire gagna ses lèvres, Carene abandonna son ouvrage, mains logées dans les poches arrières de son jean et se redressa pour saluer le dénommé Manu, déjà rencontré lorsqu'elle avait été invitée à passer le seuil de l'appartement d'Adam. Discrète de nature, elle n'écouta pas leur conversation et eut simplement la réponse à la question qu'elle allait poser sans devoir dire le moindre mot.

Dehors entrain de fumer… Salut Cara comment ça va ? Sa taille imposante la fit sourire.

Bien et toi Manu ? Tandis qu'il répondait, les yeux de la jeune fille scintillèrent en voyant son Superma revenir de l'extérieur et chiner son amie.

T'as été sage ? Alice se tourna vers elle.

Comme une image pas vrai Cara ?

Ton nez gesticule quand tu mens Alice. Plaisanta-t-il.

Mieux que ça... adorable ! Sourit Carene en invitant les mains autour de sa taille, le menton redressé pour voir son doux sourire prendre possession des lèvres qu'elle adorait sceller aux siennes. Espèce de rabat joie ! Rit-elle avant de sentir les frissons l'envahir lorsqu'un baiser lui fut offert.

Bien dormit ? Je suis sûr qu’elle t’a réveillé, c’est le truc d’Alice, elle saute sur mon lit le matin. Lorsque la concernée répondit la première, Cara émit un rictus avant de hocher la tête.

J'ai très bien dormi, et toi... Elmer le chasseur ? Morte de rire, elle le lâcha et les laissa vaquer à leurs occupations pour préparer le déjeuner.

Encore une chose que Sullivan tenait de sa maman : son don pour la cuisine. Elle s'affaira à couper les oignons, entendant rire les trois amis, recevant parfois les baisers d'Adam dans son cou avant de le pousser de l'épaule en indiquant qu'il la distrayait et qu'il n'avait pas sa place derrière les fourneaux. Souriante lorsqu'il lui servit un clin d’œil, elle termina les préparatifs et disposa le tout dans la salle à manger. Le repas se passa sous les rires et questions concernant sa personne, elle y répondit sans problème, évoquant même son père et son fameux « cercle de confiance » qui fit rire le trio. Après la vaisselle en compagnie d'Alice, un café et une partie de cluedo où Adam se fit accuser de triche par les deux filles, Carene considéra l'heure et redressa le nez. La belle fila dans le hall, enfila veste, écharpe, et gants puis se tourna vers Superman en secouant doucement le portable sous ses prunelles.

Je dois faire un compte rendu au colonel Jack, je serai prudente et j'ai mon téléphone ! Sourit elle en invitant ses lèvres contre les siennes. T'en fais pas, je m'éloigne pas trop et je serai rentrée pour vous préparer à dîner, tu mourras pas de faim ce soir monsieur Kent ! Rieuse, elle fit signe aux deux autres avant de sortir. Alice, s'il triche encore te laisse pas faire, à toute Manu !

La neige ne tombait plus, mais le manteau blanc au sol restait aussi beau que la veille. Cara fila doucement entre les arbres, cherchant un peu de réseau (celui-ci se faisant rare vu le temps qui se préparait) et enfin parvint à avoir ses parents au bout du fil. La conversation fila sur ses études, sur ce qu'elle faisait de son week end et elle leur indiqua l'endroit où elle se trouvait, déclarant qu'elle passait une fin de semaine entre amis, ce qui était un peu vrai même si elle considérait Adam bien plus que cela. Souriante, ses rires filèrent au fil de ses pas tandis que Jack tentait d'en savoir un peu plus concernant le groupe avec qui elle se trouvait, elle le rassura comme elle put et sautilla de joie lorsqu'ils lui indiquèrent qu'ils avaient eu les parents de Paul en ligne peu de temps avant son appel. Dans quelques jours, la famille Sullivan, n'incluant pas Pam (trop occupée à ses séances photos), débarquerait à Mystic Falls pour une petite réunion familial. Visiblement son cousin vivait encore dans la maison de son enfance et n'avait pas bougé de là, pas même lorsque Bernard et Rose avaient déserté la ville pour un petit paradis aux Bahamas. Heureuse comme tout, désireuse de revoir Berlingo (alias Paul Lewis) comme elle l'appelait depuis l'enfance, Cara embrassa ses parents et redressa subitement le nez lorsqu'elle vit le jour bien tombé. Les étoiles ne perçaient pas encore le ciel mais ce dernier s'était considérablement assombri. Elle raccrocha et tourna les talons avant de voir qu'elle n'avait plus aucune vu sur le chalet et sentit son cœur battre un instant, elle était paumée, et bien qu'elle considéra les bons conseils de Paul, lorsqu'ils se baladaient dans les bois durant les vacances scolaires, elle ne vit plus ses traces de pas sans doute balayée par la légère brise plus fraîche qui lui fouetta doucement le visage. Cara  considéra rapidement son téléphone et rédigea un sms à l'intention d'Adam, priant pour que cette minuscule barre de réseau permette à l’accusé de réception de lui assurer qu'il l'aurait bien reçu. Je crois que je me suis paumée \o/ Elle farfouilla dans ses applications pour en trouver une qui pourrait l'aider à se repérer mais, peine perdue. Lèvres pincées, espérant que le beau Mcfly soit doté d'un radar à mangeuse de bonbons, la blondinette redressa le nez et hoqueta en dépeignant un homme face à elle. Un jeune homme de son age visiblement, vêtu peu chaudement, qui la dépeignit en un sourire se voulant étrange et à la fois teinté de douceur.

Excusez-moi, j'ai eu peur, Rit-elle une main sur son cœur. Je suis pas très rassurée, il paraît que des ours rodent dans le coin et visiblement je suis perdue.

T'es bien la fille qui traîne avec Adam Mcfly ? Carene plissa le nez en un sourire surpris. Ho sois pas craintive, y a peu de gens dans les montagnes et tous se connaissent, viens, je vais te guider jusqu'au chalet. Lorsqu'il invita la main à son poignet, Caren sentit un froid immense émaner de sa paume et retira vivement son bras.

Non ! ça va aller,... je lui ai envoyé un message, il connaît bien l'endroit, il devrait plus tarder... ça fait plus de dix minutes déjà. Mentit-elle, peu rassurée face à lui.

Les feuillages près d'elle bougèrent et elle vit deux autres personnes avancer près de lui. Une fille et un autre homme, brune et brun, tous deux aussi peu emmitouflés que le premier. Carene recula d'un pas, souriante sans y avoir pourtant le cœur. Ils parlèrent rapidement ensemble, la désignant comme celle qu'« elle » leur avait décrite. Sullivan plissa le front, portable toujours en main jusqu'à raté une scène ou un chapitre de ce qui se passait autour d'elle. En un battement de cil le premier la colla contre un arbre et lui pressa vivement la main pour lui faire lâcher le téléphone qui s'échoua dans la neige. Il riva son regard au sien, lui ordonnant de ne pas bouger, et ,subitement, son visage changea radicalement. Un monstre à crocs et à prunelles sanguines s'offrit à elle, la jeune fille hurla et l’écho de sa voix fit fuir une nuée de merles au delà des cimes. Suppliante, subitement elle le sentit lui bloquer le visage d'une force telle qu'elle ne put se débattre puis ses canines se planter dans la peau de son cou avant de sentir une odeur de brûler lui revenir au nez pendant que la douleur lui arrachait une larme. Les deux autres dépeignirent leur ami qui se tenait les lèvres en reculant et elle profita de ce laps de temps pour tenter de fuir sans comprendre ce qu'elle vivait ni ce à quoi elle tentait d'échapper. L'une de ses mains gantées fila à la plaie de son cou qu'elle voyait goutter sur le tapis de neige, ils la suivraient à la trace, elle allait mourir dans ces bois uniquement pour s'être trop éloignée du domaine. Morte de peur, certaine qu'il ne s'agissait pas là d'humains costumés, Carene vit la brune se figer devant elle sans savoir d'où elle débarquait, ses yeux lâchèrent une autre larme tandis que son cœur bondissait en elle et qu'elle déglutissait, espérant qu'il arrive, comme il l'avait fait la première fois, et la tire d'un cauchemar qu'elle peinait à considérer comme bien réel.


Cara Sullivan
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Adam Mcfly

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MessageSujet: Re: Feelings's bomb # Adam Mar 18 Fév - 23:43





La journée fila tranquillement, pas une ombre au tableau pour le moment bien que les trois vampires présents se tenaient prêt pour la nuit qui tomberait comme chaque jour. Durant leur mâtiné, Manu et Adam n’avaient pas trouvé Rachel, son odeur avait été recouverte par celle des animaux, ses traces de pas par la neige tombée durant la nuit, ils avaient fait chaque grotte, chaque caverne qu’ils avaient trouvé sans trouve une trace de la blondinette. Les vieux vampires pour ne pas attirer les soupçons de Cara avaient du rentrer, et miser sur leur système de sécurité pour lui éviter d’entrer, à l’extérieur ils n’avaient besoin de rien étant plus vieux et par conséquent plus fort qu’elle. Tout trois agissaient comme de parfaits humains, ainsi la jeune humaine ne pouvait avoir aucun doute sur leur nature, qui ne lui était pas révélée jusqu’à présent. Elle semblait ignorer totalement le monde qui l’entourait, et Adam ne voulait pas le bousculer. Certes, ce n’était pas prudent de ne rien lui dévoiler, mais… c’était son monde, et uniquement le sien qu’il devait préserver. Parties de jeux de sociétés où il se faisait traiter de tricheur, pas étonnant d’Alice encore moins qu’elle enrôle avec elle Cara. Les rires, les sourires, la bonne humeur tout comblaient parfaitement la journée qui touchait à sa fin sans pour autant ôter de ses rayons soleilleux. Manu et Adam se lancèrent un unique regard lorsque la lumière naturelle vint s’affaiblir dans le chalet, et que Cara se redressait pour enfiler ses vêtements. Mcfly fronça un sourcil interrogateur quant à son désir de prendre la poudre d’escampette.  

Je dois faire un compte rendu au colonel Jack, je serai prudente et j'ai mon téléphone ! T'en fais pas, je m'éloigne pas trop et je serai rentrée pour vous préparer à dîner, tu mourras pas de faim ce soir monsieur Kent ! Alice, s'il triche encore te laisse pas faire, à toute Manu !

Alice opina du menton en un sourire avant de se tourner sur Adam. Cara absente, c’était le moment pour eux de descendre tour à tour dans le sous sol pour se nourrir afin de ne pas laisser aller leur nature, et surtout ne pas perdre leurs forces. Mcfly les yeux perdus sur les flammes de la cheminée attendait son tour, assis sur le sol, les doigts filant contre le bracelet de cuir de sa montre montée sur lapis, il réfléchissait aux potentiels agissements de Rachel. Elle était intelligente, mais très impulsive ce qui était à son sens le plus grand défaut que pouvait avoir un vampire. Autrefois elle agissait tête baissée, avait elle changé en quelques semaines, ou était elle toujours la même. Il n’en savait rien, mais il restait tout de même sur ses gardes, ne sachant pas réellement quel était son but, hormis peut être vouloir se venger pour son bijou dont il l’avait privé.

- Tu penses qu’elle va frapper ce soir ?

- Je pense oui, j’en suis même pratiquement sur, la patience n’est pas une de ses qualités.

- Elle ne pourra pas grand-chose ici, entre les spots, et nous, autant dire qu’elle a peut de chance d’arriver à ses fins.

- Ouai… mais tu connais le dicton.

- Ne jamais sous estimer son adversaire…

Souffla Alice qui les rejoignait. Un sourire dévora les lèvres d’Adam avait qu’il ne considère l’extérieur, où les lueurs du soleil commençaient à s’estomper derrière les montages, il se leva et ouvrit la porte, leur indiquant qu’il la rejoignait, miss s’étant éloignée du chalet, même s’il ne prêtait pas l’oreille, il préférait avoir les yeux sur elle. Tout deux hochèrent de la tête, et Adam sortit à l’extérieur, respirant l’air pour retrouver son parfum de confiserie combler l’atmosphère. Une main glissée en poche, l’autre faisant tourner son bâton de nicotine fumante, le vampire entra dans les bois, pour la rechercher, jusqu’à froncer du front en sentant ces odeurs typique à celle de sa race. Il savait que certains vampires trainaient dans le coin la nuit, pas de quoi l’inquiéter si ce n’est que Cara était loin de lui, et leur première proie. Les fragrances se mêlèrent à l’odeur gourmande de sa framboise, et il tiqua jusqu’à lâcher sa cigarette en entendant son cris, sentant désormais l’arôme de son sang. Vivement, il traça sa route au travers des bois, jusqu’à se stopper derrière le dos d’une brunette qui faisait face à cette poupée de chaire et de sang. Sans un bruit, il posa ses paumes sur son visage et lui rompit les cervicales, ça ne la tuait pas, ça la ralentirait considérablement pour qu’il puisse la ramener, sans doute une tonne d’interrogations aux creux de ses lèvres, le voyant désormais comme un assassin. Quand il considéra les lèvres ouvertes de la créature qui retombait à ses pieds, aucune goute de sang ne comblant ses morceaux de chaire, Adam comprit qu’elle n’était pas seule, et releva le menton vers Cara qui le scrutait avec de gros yeux. Il ne bougeait pas d’un centimètre, fronçant des sourcils avant de tourner lentement la tête autour de lui, entendant des bruits qu’elle ne percevait pas, et qui lui indiquait qu’une attaque était à prévoir. La prendre dans ses bras et courir était une option, cependant il ne voulait pas l’effrayer davantage, reposant son regard sur elle sans aucune teinte de froideur, il posa son index sur ses propres lèvres pour lui intimant de ne faire aucun bruit. Le déclenchement d’un mécanisme qu’il connaissait bien au travers des siècles revint à ses oreilles, et quand il vit la chevrotine fouler l’air en direction de Cara, il n’eut plus aucun choix, et se rua sur elle. Déposant sa main dans sa nuque pour la river contre son buste, tandis qu’il encerclait son corps de son bras, tout ceci en une infime seconde avant de sentir le morceau de métal perforer sa colonne à l’en briser, et les micros billes partir se balader dans ses chaires. Il serra des dents en un gémissement, percevant ce poison communément appelé veine de venus, mordiller sa chaire de l’intérieur. Lorsqu’il sentit une présence derrière lui, malgré les souffrances, ne pensant qu’à la survit de la jeune femme, il se retourna, saisit d’une main la gorge fragile d’un jeune homme ayant lui-même le sang de Cara sur son corps. Adam le fixa froidement avant de plonger ses doigts dans son thorax et lui arracher le cœur, avant de le relâcher en sentant une des balles de métal se balader et caresser son palpitant mort. Il se laissa tomber sur les genoux, cambrant le dos, déposant une unique main devant lui dans la neige, avant de remonter son regard sur la dernière silhouette qui prenait la fuite. Il souffla pour ne pas hurler et se laissa tomber sur le dos, fermant les yeux en poussant un dernier soupir. Les morceaux de métaux filaient dans ses chaires avec lenteur lui infligeant des douleurs affolantes, pourtant il n’en mourrait pas, il souffrirait simplement jusqu’à ce que Manu ne l’ouvre de part et d’autre pour retirer la moindre bille. Lorsqu’il entendit Cara s’affolée près de lui, il ouvrit les yeux, tenta de lui faire un sourire sans grand succès.

- Ne panique pas, c’est rien, je vais m’en sortir… Elle était complètement paniquée, déboussolée et il le comprenait. Cependant, Adam conservait encore ses sens à l’affut, la pleine lune était comblée, et il espérait ne pas trouver un loup sur son chemin. Lorsqu’elle parla de son cœur, il lui sourit un peu plus. C’est parce que tu te laisses aller à la panique que tu le perçois pas Cara Tenta t-il de la convaincre, avant de la voir maintenir ses propos, subir ses interrogations sur les êtres venants de l’attaquer, sur son cœur à ne plus s’arrêter. Il se redressa sur les jambes en posant une main sur ses cottes avant de le regarder avec le plus grand sérieux du monde quand elle constata que certaines d’elles s’étaient déjà refermées. Cara… je voulais pas… t’aurais jamais du savoir… Il ferma les yeux en poussant un long soupir, avant de scruter la neige et de remonter à son regard Je suis un vampire.



DC de Marcel Jenkins
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Merci à Cassie pour cette sublime signature
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Cara Sullivan

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MessageSujet: Re: Feelings's bomb # Adam Mer 19 Fév - 15:08


F
igée, statufiée, comme si les yeux gris de cette fille face à elle, sortie de nul part, l'avaient changé en pierre, Cara sentait ses jambes prisonnières de la neige alors qu'il n'en était rien, elle mourrait seulement de peur. La perle humide qui roulait contre sa joue mourut à son menton et s'échoua dans la poudreuse. Les lèvres entrouvertes, prête à supplier celle qui n'avait subitement plus rien d'une humaine à ses yeux, tant les vaisseaux violacés et battants gonflaient sous la peau blême de ses joues, Carene se voyait déjà succomber lorsque les canines aiguisées de la brunette se dévoilèrent en un sourire mauvais de sa part. Un courant d'air fit voler les cheveux blonds de Sullivan qui vit subitement deux mains s'inviter au visage de l'ennemi, un craquement parvint à ses tympans et le corps féminin retomba lourdement devant elle, à même le sol, tandis qu'elle redressait des yeux noyés de larmes, d'horreur et de stupeur sur la silhouette d'Adam. La paume de la blondinette couvrit sa bouche afin d'étouffer un cri de terreur quant à l'acte qu'il venait de commettre. Elle secoua vivement la tête de droite à gauche, les pleurs déferlant en masse sur ses joues rougies par le froid et elle recula jusqu'à buter contre un arbre où ses doigts libres pressèrent l'écorce à s'en faire mal, uniquement pour saisir la réalité, pour espérer se réveiller d'un cauchemar dans lequel celui qu'elle aimait venait de tuer froidement ce qu'elle voyait encore comme une jeune fille. Elle le fixa sans pouvoir agir, sans pouvoir dire quoi que ce soit, uniquement son prénom fut étouffé contre son gant avant qu'il lui intime de se taire. Cara déglutit, ne pouvant éviter à ses yeux de croiser tantôt le jeune homme puis le corps à ses pieds jusqu'à fermer les paupières lorsqu'il se rua sur elle et la serra aussi fort qu'elle crut un instant qu'il la tuerait à son tour.

Un hurlement fila de sa bouche puis elle hoqueta en entendant cette déflagration, en sentant Mcfly se tétaniser soudainement contre elle à l'en faire gémir, éprise malgré la peur, elle contempla son corps d'où coulaient mille perles sanguines, des éclats de balle venaient de le toucher et le sang tâchait son manteau ainsi que ce corps puissant qui l'avait étreint à de nombreuses reprises. Il la relâcha vivement, le pied de la belle rencontra une racine et elle se rattrapa au premier tronc présent, le visage tourné vers lui qui arrachait le cœur de l'homme l'ayant menacé plus tôt. Adam, non !!!! Hurla-t-elle, jusqu'à se rigidifier sur place lorsque le cadavre du garçon rejoignit la neige et que son sang tâcha le manteau blanc à l'en faire pleurer et gémir comme une faible chose. Cara ne pouvait s'ôter de la tête l'image de ce cœur qu'il avait tenu en paume puis jeté près du corps sans une once de regret, elle déglutit et le fixait sans avoir la force de courir, ses sentiments pour lui parlaient pour elle et l'empêchaient de le fuir. Lorsqu'il retomba sur les genoux, elle s'adossa au tronc, ses mains agrippant l'écorce en secouant la tête, priant n'importe quelle entité pour se réveiller de ce cauchemar horrible, mais le bois s'infiltrant contre sa peau, par delà le lainage de ses gants, la ramenait à la lourde réalité. Adam s'écroula sur le dos, son sang rencontra la poudreuse qui s'en imprégna lentement, formant une corolle grenadine autour de lui tandis qu'elle pleurait et tremblait sans pouvoir contenir ses émotions. Amoureuse de lui, le fixant ainsi sans savoir s'il survivrait à ses blessures, elle ravala sa salive en approchant lentement, apeurée mais désireuse qu'il se relève.

Adam ?.... s'il te plaît réponds moi... Adam ?! Siffla-t-elle plus fort, la gorge serrée comme jamais avant de s'agenouiller près de lui. Cara retira vivement ses gants et passa deux doigts à son cou, elle tremblait d'angoisse et de peur, le tout mêlé à ce qu'elle ressentait pour lui. Les larmes filèrent d'avantage lorsqu'elle ne sentit pas son pouls, qu'elle ne vit aucunement sa poitrine se soulever. Oh non... pas ça, s'il te plaît...

Frémissante, elle hésita une seconde avant de déposer les deux paumes jointes sur le thorax du jeune homme, elle le fit enfin et pressa pour faire redémarrer son cœur, rien n'y faisait, aucun battement ne vibra sous ses doigts tandis que le rythme du sien prenait en ferveur. Ses larmes mourraient contre ses mains, elle hoquetait et tentait de tenir, d'intensifier son ouvrage encore et encore, les yeux rivés sur son visage jusqu'à le voir ouvrir les yeux et ne plus comprendre... son cœur ne battait pas, elle ne sentait rien aux creux de ses mains et pourtant un sourire tentait d'étirer les lèvres de Mcfly, ses yeux fixèrent les siens et elle cessa de presser son cœur, incrédule, perdue...

Ne panique pas, c’est rien, je vais m’en sortir…

Non, non, c'est pas rien.... ton cœur bat plus Adam, il bat plus tu respires pas et.... et... et tu m'parles tu... Paniquée, elle sentit sa main retenir la sienne.

C’est parce que tu te laisses aller à la panique que tu le perçois pas Cara. Elle lui fit lâcher son poignet en un geste brusque avant de reculer.

NON !!! j'suis pas folle, pas un battement, pas une seule pulsation, je suis pas dingue Adam.... je sais ce que j'entends ou non, je sais que ce que je dis est vrai, c'est réel ! Morte de peur, incapable de comprendre, elle se hissa sur ses jambes tandis qu'il se redressait de toute sa hauteur. J'ai vu leurs visages, c'était quoi ? C'était qui ? QUI ÉTAIENT CES GENS ?!!!? Tu les as tué, ils sont morts !!!! Les larmes fusèrent encore, la belle s'enlisait dans un monde qui n'était pas le sien, elle ne comprenait rien, tout lui échappait et encore plus le phénomène étrange auquel elle assistait, certaine, désormais, qu'il était bien différent de tout homme sur cette terre. Transie, elle pressa ses bras, les mains logées au haut de ceux ci, tentant d'éclaircir sa voix. Qui es-tu ? Affolée, elle ne le quittait pas des yeux alors qu'elle mourrait d'envie de sentir ses bras autour d'elle. Qui es tu Adam réponds ?!!!

Cara… je voulais pas… t’aurais jamais du savoir… Paumée, elle tenta de comprendre avant de l'entendre dire les mots qu'elle n'aurait jamais imaginé quitter sa gorge. Je suis un vampire.

Elle secoua la tête, les mains devant elle, à la fois apeurée et prise dans les filets de ce qu'elle ressentait à son égard. Il approcha d'elle mais elle recula, les index levés face à lui, la gorge nouée par l'épreuve, la tête remplie d'horreur, remplie de ce qu'elle imaginait irréel et tout droit sorti d'histoires terrorisantes pour effrayer les enfants. Ce n'était que des légendes, ça n'existait pas mais, alors que ses mains rejoignaient ses tempes, qu'elle inspirait vivement pour reprendre un souffle qu'elle perdait, que son cœur battait en elle au point qu'elle pouvait en sentir la fureur dans la pulpe de ses lèvres, elle vit les plaies du jeune homme cicatriser sans raison.

Ne me touche pas... Siffla-t-elle en reculant lorsqu'il tenta de l'approcher. Pourquoi ? Pourquoi est-ce tu m'as rien dit ? Qu'est-ce que tu pensais faire de moi ? Je suis quoi pour toi ?!!! Son ton sanglotant éclatait dans la clairière. Tu voulais faire quoi de moi, expérimenter quelque chose, repousser tes limites et voir jusqu'où tu tiendrais avant de me tuer ?!!! Elle le dépeignait comme un monstre sans le vouloir une seconde, perdue entre celui qu'elle aimait et celui qu'elle découvrait avec terreur. TU COMPRENDS PAS !!!!!! Tu peux pas comprendre, j'peux pas te détester... parce que tu m'as sauvé la vie, que t'as fait exploser plus que mon monde Adam ! Rétorqua-t-elle après qu'il lui eut délivré quelques mots. J'ai pensé que tu étais différent et honnête avec moi mais au final je vois que rien n'était vrai, je me suis enlisée pour toi, mon cœur était entrain de se livrer à toi, c'est trop tard... Quand il la poussa dans ses retranchements, elle sentit ses entrailles se déchirer. Parce que je suis amoureuse de toi !!!!

Lorsqu'elle se rendit compte de ses mots, les phalanges de la jeune femme couvrirent ses lèvres. Le sang battait en elle, sa tête tournait et elle peina à lui ordonner de ne plus la toucher et quand elle sentit ses doigts contre ses bras, elle frémit sans savoir s'il s'agissait de peur ou de soulagement. Cara était perdue, paumée, le monde changeait subitement et elle ne réalisait pas encore, tout ce qu'elle voyait été qu'elle était éprise d'un homme, qui se voulait créature, sans pouvoir remédier à ça. Son cœur se tordait pour lui et elle fondit en larmes dans ses bras jusqu'à se laisser aller, un chagrin immense, de soulagement et d'incompréhension, elle était vivante grâce à lui, elle respirait encore mais ne pouvait encore avaler tout ce qu'elle avait vécu...


Cara Sullivan
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Adam Mcfly

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MessageSujet: Re: Feelings's bomb # Adam Mer 19 Fév - 20:42





La voir le dépeindre ainsi n’était nullement ce qu’il avait souhaité. Ses yeux, ses lèvres, le tremblement de son corps, et cette peur lisible, Adam savait à quoi s’attendre en lui révélant son secret, néanmoins, il n’avait jamais cru devoir le faire. Comme à l’accoutumé, il se serait effacé du schéma, lui laissant plus de temps, plus de distance pour elle, jusqu’à ce qu’elle se détache sans peine de lui, pour finir par l’oublier, car il était incapable de vivre à ses côtés sans devoir lui faire part de sa nature. Tôt ou tard, elle aurait vieillit, aurait souhaité des enfants, et une vie normale, tout ce dont il était incapable de lui offrir. Faire s’effondrer son monde n’était pas ce qu’il désirait, jamais il n’avait voulu ça, mais il la savait têtue et tenace, il préférait lui révéler qui il était quitte à devoir fuir la ville, plutôt qu’elle le catégorise comme un tueur en série, chose qu’il n’était pas. Certes, sa nature devait la pousser à le voir sous un jour terrifiant, dans un rôle violent et meurtrier dont il ne faisait nullement acte. Elle le repoussait, ne lui laissait le luxe de l’approcher pour pouvoir lui expliquer ce qu’il n’avait jamais eut à devoir faire. Adam serra des dents en sentant ses chaires être dévorer par les balles qui se baladait dans son corps gorgée de verveine à lui en incendier les veines, pourtant il ne la brusqua pas, il resta sur place à l’écouter parler, ses blessures pouvant attendre.

Pourquoi ? Pourquoi est-ce tu m'as rien dit ? Qu'est-ce que tu pensais faire de moi ? Je suis quoi pour toi ?!!! Tu voulais faire quoi de moi, expérimenter quelque chose, repousser tes limites et voir jusqu'où tu tiendrais avant de me tuer ?!!!

- Cara si je t’ai rien dis c’était pour te protéger, pour préserver le monde que tu voyais et non pas te délivrer celui qui t’entourais. Je comprends ce que tu ressens, je comprends que je te fais peur, mais je te jure sur ce que j’ai de plus cher que je t’aurais jamais fais de mal, je t’en ai jamais fais, et je t’en ferais jamais…

TU COMPRENDS PAS !!!!!! Tu peux pas comprendre, j'peux pas te détester... parce que tu m'as sauvé la vie, que t'as fait exploser plus que mon monde Adam ! J'ai pensé que tu étais différent et honnête avec moi mais au final je vois que rien n'était vrai, je me suis enlisée pour toi, mon cœur était entrain de se livrer à toi, c'est trop tard...

Les yeux perdus sur le sol, incapable de la regarder tant sa tristesse lui faisait mal. Il venait de tout écrouler autour d’elle, il était l’unique coupable, s’il l’avait laissé là où elle devait être, jamais elle n’aurait eu les sous fifres de Rachel à ses trousses, ils n’en seraient pas là tout le deux. Mais quand elle parla de trahison, d’honnête, il remonta son regard au sien, un tremblement de frustration s’éprenant de ses épaules à l’en faire crisper les mâchoires.

- J’ai toujours été honnête avec toi Cara !!! Dit il en pointant son index sur le sol Je t’ai rien caché hormis ça, comment voulais tu que je m’y prenne ? Tu crois que c’est simple de se pointer devant les gens et de leur balancer qu’on n’est pas comme eux ? De lire leur peur dans leur yeux, de les voir te dépeindre comme si t’étais un monstre, tu crois qu’on la choisi d’être ainsi pour ma part non ! J’avais pas le choix on me l’a pas laissé ! Inverse les rôles pour comprendre ! Et il est jamais trop tard, il ne tient qu’à toi de reprendre le cours de ta vie, j’y interférais pas t’as ma parole… Alors dis moi ce qui t’empêche de le faire ? Pourquoi il est trop tard ?

Parce que je suis amoureuse de toi !!!!

Adam ferma les yeux à ses paroles, soufflant son prénom, en passant sa main sur ses traits. Jamais il n’avait écouté son cœur pour la laisser libre de ses émotions, aussi jamais il ne s’était imaginé une seconde que celle qui voulait une relation sans conséquence, sans attache, s’était laissé prendre à son propre jeu. Il déglutit, avant de remonter son regard sur elle, tremblante, les yeux larmoyants, tout eut raison de lui, et il s’approcha doucement, prenant entre ses doigts ses bras pour la tirer contre lui et la blottir malgré les douleurs. Il ne prononça pas un mot, collant son menton sur le sommet de son crâne avant de baiser ses cheveux en pressant des paupières. Il se maudissait pour ce qu’il lui infligeait. Alors qu’il allait se mettre à parler, tentant de trouver les bonnes paroles pour la rassurer, il sentit cette balle qui frôlait son cœur à lui en faire plier les genoux en un gémissement de douleur qu’il chercha à contenir en serrant le poing et les mâchoires. C’est à ce moment propice que deux autres personnes débarquèrent avec rapidité, restant un instant à l’écart en considérant Cara, en s’interrogeant eux-mêmes du regard.

- Elle sait… Souffla t-il dents serrés.

- Je m’occupe de Cara…

Décréta Alice d’une voix douce, tandis que Manu s’accroupissait pour faire passer l’un des bras d’Adam autour de son cou et le redresser, pour l’entrainer à toute vitesse jusqu’au chalet. Alice ne s’approcha pas tout de suite de Cara, analysant ses gestes pour ne pas l’effrayer.

- Il voulait pas te faire peur Cara… Viens je te ramène…

Dit elle en lui tendant sa paume, la laissant d’elle-même la saisir pour la porter doucement contre elle et la ramener au chaud. Quand elles passèrent la porte, Alice alluma les spots de la maison, et partit en cuisine lui laissant de l’oxygène. Les minutes filèrent et la petite brunette à la coupe courte, revint auprès d’elle, lui déposant un chocolat sur un meuble et restant éloigné de sa présence pour ne pas la lui infliger.

- T’es la première Cara… La première à qui il le dit… il faut que tu le comprennes… Nous avons des ennemies, des gens qui connaissent notre existence et qui cherchent à nous nuire par tous les moyens, il voulait t’éviter ça… moins t’en savais, moins t’étais en danger…

Un hurlement de douleur retentit dans l’intégralité de la maison, durant quelques secondes à tel point qu’Alice du filer à toute vitesse bloquant l’accès de la porte, avant de mettre ses paumes devant elle.

- N’y va pas… Ce sera encore plus dur pour lui de te voir… Manu s’en occupe… tu as vu ses plaies se refermer, il doit extraire les balles, laisse le faire…

Un nouveau gémissement se fit entendre avant que le calme plat ne vienne hanter la maison. Alice laissa tranquille Cara quand Manu fit son apparition dans un couloir les mains ensanglantées. Ils filèrent tout deux dans la maison, tandis qu’Adam remontait des sous sol, pour se rendre à la salle de bain et prendre une douche. Le front posé contre le carrelage de la douche, l’eau se mêlant au sang qu’il avait versé, Mcfly considéra pour la première fois son don d’hypnose. Si elle le souhaitait, si elle désirait tout oublier, jusqu’à lui, alors il le ferait, mais jamais il ne le lui imposerait. Ce n’était pas son choix, mais le sien, c’était sa décision, son libre arbitre, jamais il n’influencerait dans sa vie sans qu’elle ne le souhaite. Les minutes tournèrent, avant qu’il ne pose un pied dans la chambre, torse nu, un short noir tombant à ses genoux, quelques goutes d’eau prisonnière encore de ses cheveux roulèrent contre sa peau. Il la regarda un instant coupable sans un sourire, mais sans être froid pour autant avant de se diriger vers son sac, fouillant à l’intérieur. Il passa sa langue sur sa lèvre, avant de tourner son regard sur elle.

- Je suis désolé Cara… je répondrais à toutes tes questions et.. Si c’est trop dure pour toi, si tu sens que tu peux pas supporter ça… Alors j’effacerais tes souvenirs si tu le désires… j’effacerais jusqu’à ma présence dans ta vie, dès que la verveine comblera plus tes veines…



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Cara Sullivan

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MessageSujet: Re: Feelings's bomb # Adam Mer 19 Fév - 22:19


Son silence n'avait jamais été si pesant, Cara s'était livrée sans le vouloir, des mots puissants à l'égard d'Adam avaient quitté ses lèvres et elle s'en mordait déjà les doigts. Il ne disait rien, seul son baiser contre ses cheveux la fit serrer les mâchoires, pincer les lèvres et serrer les pans de son tee shirt. Si un jour tu te blesse Caramel, concentre toi sur une douleur plus faible que celle que tu ressens..., les mots de son père résonnaient dans son crâne, son monde venait d'exploser sous une bombe qu'elle n'aurait pu imaginer réelle si on lui en avait parlé plus tôt, son univers se brisait et pourtant, au delà de ce qu'elle venait d'apprendre, ne demeurait qu'Adam et tout ce qu'elle venait de faire s'effondrer entre eux en une phrase, une unique phrase qui pourtant avait mis fin à ce qu'elle partageait avec lui. Ses phalanges serrèrent le tissu aussi fort que son cœur se brisait, son silence suffisait, il ne ressentait sans doute pas les mêmes choses, n'avait eu en elle qu'une jolie jeune fille qui, sans doute, un jour se lasserait de ses beaux yeux et de sa personnalité riche comme elle n'en avait connu nul autre lui correspondant. Les larmes filaient, elle hoquetait, sanglotait, sa gorge se serraient et son chagrin éclatait contre un homme qu'elle serrait sans doute pour la dernière fois cette nuit. Subitement elle le sentit se raidir contre elle et l'étreignit d'avantage jusqu'à le sentir glisser contre son corps et ancrer la tête à son ventre, à bout de force, le beau vampire subissait encore les blessures généraient pas les éclats de balle qu'il avait reçu pour la protéger elle sans penser une seconde aux conséquences que cet acte lui incomberait.

Adam... Adam! Ses mains glissèrent à sa mâchoire et elle s'agenouilla face à lui, ne saisissant plus la lueur brillante de ses prunelles, lui proposant juste, sans un seul mot, son épaule comme appuie. Je suis désolée Adam... s'il te plaît parles moi... parles moi encore, mais sombre pas, ça va aller tu l'as dit, tu m'as promis que tu n'avais rien... Apeurée, effrayée par l'idée de le perdre alors qu'il n'allait nullement mourir, le cœur de la belle s'enserrait et plus encore lorsqu'elle vit débarquer Alice et Manu des bois, imaginant sans mal qu'ils étaient eux aussi comme lui. Il, il.... on lui a tiré dessus, il avait plein de plaie, ça saignait et.... NON !!!!! Hurla-t-elle quand le grand brun s'approcha de lui et la confiait à sa femme. Cara resta agenouillée dans la neige tandis qu'il disparaissait avec celui qu'elle aimerait malgré leur différence mais qui sortirait sans doute de sa vie pour ne pas la voir comme elle le dépeignait. Il va lui faire quoi ?!!! qu'est-ce qu'il va faire ? Alice je t'en prie.... je comprends plus rien.... je suis perdue. Les joues rougies par les larmes, elle ne sentait même plus le froid lui mordre la peau.

Il voulait pas te faire peur Cara… Viens je te ramène… Elle considéra la main qu'elle lui tendit et avala sa salive avant d'y déposer les doigts.

La vitesse ne lui fit rien, ce n'était qu'une chose de plus après tout, rien n'était normal autour d'elle et tout devenait flou. L'univers dans lequel elle avait grandi, auprès de proche aimant, n'était qu'une poussière où évoluaient les plus faibles d'entre eux que des races supérieures convoitaient de l'oeil ou encore sur lesquels ces derniers veillaient... tout comme celui qu'elle n'avait pas revu depuis plus de vingt-minute. Soufflée, les larmes n'ayant plus coulée depuis quelques minutes, Carene fixa Alice qui s'affairait dans la cuisine tandis qu'elle était recroquevillée dans le sofa, les bras entourant ses genoux, les paupières pressés et le corps tremblant d'angoisse quant à ce qu'elle ignorait se produire à la cave. La blondinette considéra la tasse fumante qu'elle déposait sur la table basse, la douce volute de fumée lui rappelait l'état de son cœur au moment précis, elle n'avait pas peur d'eux, uniquement car elle en aimait l'un des leurs... uniquement car il avait été bien différent des hommes humains avec elle, il était tout ce qu'elle espérait d'un homme, tout ce qu'elle avait imaginé dans ses rêves de gamine, ceux de son adolescence, et elle venait de tout briser en lui avouant des choses qu'elle aurait dû enchaîner en elle pour ne jamais leur laisser le loisir de briser ce qu'elle entrevoyait comme une relation forte et possible entre Adam et elle.

T’es la première Cara… La première à qui il le dit… il faut que tu le comprennes… Nous avons des ennemies, des gens qui connaissent notre existence et qui cherchent à nous nuire par tous les moyens, il voulait t’éviter ça… moins t’en savais, moins t’étais en danger… Carene pinça ses lèvres entre elle et souffla, le menton relevé au plafond.

Jamais j'aurai dit quoi que soit à qui que ce soit... jamais je dirai quoi que ce soit... Répondit-elle la voix encore nouée par les larmes. Il est bien plus important pour moi que ce qu'il croit penser, vous êtes bien différents des gens que j'ai pu connaître, j'ai rien contre vous, j'ai rien contre lui, jamais je ferai quelque chose qui lui porterait préjudice, jamais je vous ferai souffrir... Lorsqu'un hurlement provint du sous sol, la belle sursauta et trembla, il souffrait à cause d'elle. Sullivan se redressa vivement pour rejoindre la porte devant laquelle Alice se trouvait déjà et lui barrait la route. Laisse moi le voir ! Alice, il souffre à cause de moi, si j'm'étais pas éloignée rien de tout ça serait arrivé, il irait bien, il subirait pas.... pitié dis moi c'qui se passe.

N’y va pas… Ce sera encore plus dur pour lui de te voir… Manu s’en occupe… tu as vu ses plaies se refermer, La belle remonta les mains au haut de ses bras et sentit les larmes monter encore lorsqu'elle entendit encore les douleurs de celui qu'elle aimait éclater dans le domaine. il doit extraire les balles, laisse le faire…

Les minutes filèrent, plus un bruit ne vint briser ce silence froid et morbide qui pesait autant sur le cœur que la conscience de la petite blonde allongée sur le sofa. Les mains jointes sous sa joue, elle laissa les larmes faire office et évita de songer, perdue dans le vide, elle ne souffrait presque plus de ce qu'elle avait vécu dans les bois, de ce qu'elle aurait pu subir s'il n'était pas intervenu, elle subissait simplement la blessure à son cœur et la terreur de le voir la fuir pour ne jamais plus qu'elle le dépeigne comme un tueur, un monstre sans cœur, une simple erreur dans sa vie, choses auxquelles elle ne songeait pas une seconde. Carene n'avait jamais été si bien qu'auprès de lui mais, si toutefois il lui demandait de ne plus le voir, de ne plus lui parler ou l'appeler, comme elle l'avait fait avec celle qu'elle imaginait être son amie la veille, alors elle le ferait parce qu'elle l'aimait même si cela devait la déchirer chaque jour un peu plus lorsque son absence en deviendrait insupportable. Elle pressa les paupières jusqu'à entendre des semelles frôler le parquet et redressa le buste dans le canapé, il ne lui offrit aucun mot, aucun regard, tandis qu'il gravissait les marches menant aux chambres et elle déglutit, certaine qu'il n'avait plus qu'une idée en tête, la faire s'éloigner de lui le plus vite possible. Carene attendit de longues minutes devant le feu de cheminée, elle ne but pas une goutte du breuvage qu'elle appréciait pourtant, elle contempla simplement les flammes, soupirante et blessée dans l'âme jusqu'à enfin se rendre à l'étage, longer lentement le couloir et passer le seuil de la chambre dans laquelle il l'avait rassuré la veille. La petite blonde considéra cet homme, car ce serait toujours ainsi qu'elle le considérerait, jamais il ne serait un monstre à ses yeux, il serait toujours l'homme qui avait la clef de son cœur, qui avait su faire céder les verrous des sentiments et émotions qu'elle n'avait jamais ressenti avec d'autres, il était l'unique, celui qu'elle désirait, celui pour qui elle était prête à maints sacrifices dont celui de s'éloigner si tel était son choix.

Je suis désolé Cara… je répondrais à toutes tes questions et.. Si c’est trop dur pour toi, si tu sens que tu peux pas supporter ça… Alors j’effacerais tes souvenirs si tu le désires… j’effacerais jusqu’à ma présence dans ta vie, dès que la verveine comblera plus tes veines… Elle serra ses propres bras et souffla avant d'effacer la dernière larme qui quittait l'un de ses yeux.

Non ! Dit-elle avant qu'il la fixe encore. Non je ne veux pas que tu effaces ma mémoire, je ne veux pas oublier ces trois semaines parce que tu sais quoi ? Un faible sourire prit possession de ses lèvres et une autre perle saline roula sur sa joue pour mourir au creux de sa poitrine serrait par les battements fiévreux de son cœur. Ces trois semaines étaient les plus belles de ma vie, bon... hormis hier soir et... ce soir, Quand elle le vit tiquer, elle reprit en redressant les prunelles vers le ciel. laisse moi finir s'il te plait, hier parce que la jalousie, la peur de te perdre m'ont tétanisé, ce soir parce que... j'ai encore peur de perdre ce que j'ai depuis presqu'un mois, depuis que t'as cassé le genou de cette triple buse près de ton club, depuis que j'ai fais l'amour avec toi alors que, jamais je fais ça ! Acheva-t-elle en un grand regard qu'elle déposa sur lui. Jamais je couche avec un pur inconnu qui m'sauve dans la rue, mais toi... toi, j'avais confiance en toi et tu sais Adam... Elle s'approcha d'avantage tandis qu'il s'asseyait sur le rebord du lit et qu'elle tremblait quant à ce qu'elle allait dire, jusqu'à s'agenouiller entre ses jambes comme une enfant coupable. j'ai confiance en toi, j'ai pas peur de toi, je sais que tu as fait ça pour m'éviter de mourir, je sais que tu m'as protégé, si j'avais la force et si j'étais la moitié de l'homme que tu es j'en ferai de même pour toi... maintenant, je vais sans doute te poser des questions parce que tu m'connais, Dit-elle en un rictus teinté de larmes. je suis curieuse, j'aime savoir et apprendre, et je veux savoir, je veux comprendre, je veux connaître comment ça t'es arrivé, pourquoi ? Je veux savoir depuis quand tu foules le monde et surtout pourquoi moi ? Pourquoi ma vie t'importe autant mais avant ça... je vais être honnête avec toi même si je dois te perdre ensuite, parce que tu l'as été ce soir avec moi et qu'il vaut mieux tard que jamais, j'ai besoin que tu saches même si pour toi c'est pas pareil... Sullivan remonta des mains tremblantes à ses joues, elle hésita longuement avant d'épouser ses joues et remonter le buste afin que son front fusse scellé au sien tandis que son cœur s'emballait à l'en faire déglutir. Je t'aime Adam, jamais j'ai été éprise, jamais j'ai ressenti ne serait-ce que la moitié de ce que je ressens en un simple regard, un unique sourire, une caresse ou un baiser de ta part, ta voix me transporte et... j'me fiche que tu sois différent pour d'autres yeux, tu ne l'es pas pour moi, tu seras toujours comme je t'ai toujours vu... je t'aime, c'est comme ça, je peux pas aller contre malgré ce que je t'ai demandé... je peux pas allé contre mes sentiments...


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MessageSujet: Re: Feelings's bomb # Adam Jeu 20 Fév - 1:14





Non ! Non je ne veux pas que tu effaces ma mémoire, je ne veux pas oublier ces trois semaines parce que tu sais quoi ? Ces trois semaines étaient les plus belles de ma vie, bon... hormis hier soir et... ce soir,

Adam fronça des sourcils oubliant complètement ce qu’il était entrain de chercher dans son sac de sport. Il venait de faire éclater son monde sans le vouloir, et elle prenait ça avec une légèreté qui le sidérait subitement. Croyait elle avoir Edward Cullen sous ses yeux et sa charmante famille ? Car l’univers dans lequel ils vivaient tout deux était loin d’être aussi charmant. Il tenta de se faire entendre mais fut derechef coupé/

Laisse moi finir s'il te plait, hier parce que la jalousie, la peur de te perdre m'ont tétanisé, ce soir parce que... j'ai encore peur de perdre ce que j'ai depuis presqu'un mois, depuis que t'as cassé le genou de cette triple buse près de ton club, depuis que j'ai fais l'amour avec toi alors que, jamais je fais ça ! Jamais je couche avec un pur inconnu qui m'sauve dans la rue, mais toi... toi, j'avais confiance en toi et tu sais Adam...

Penaud quant à sa réaction, qui était changeante depuis celle des bois, Adam abandonna sa tâche pour s’assoir sur le bord du lit, les avants bras contre les jambes, passant une main sur ses traits. Jamais il n’avait eu à aborder sa nature, ses facettes, son ancienne vie, tout était un bloc qu’il gardait précieusement pour lui, afin de préserver les gens l’entourant ignorant du vampirisme. Lorsqu’elle s’assit entre ses jambes comme une enfant ayant quelque chose à se reprocher, Adam passa ses mains dans ses longs cheveux, ses mèches glissant entre ses doigts alors qu’il l’écoutait attentivement.

J'ai confiance en toi, j'ai pas peur de toi, je sais que tu as fait ça pour m'éviter de mourir, je sais que tu m'as protégé, si j'avais la force et si j'étais la moitié de l'homme que tu es j'en ferai de même pour toi... maintenant, je vais sans doute te poser des questions parce que tu m'connais,

Un sourire s’éprit de ses lèvres, dévoilant ses fossettes juste pour elle. Oh oui il savait combien elle était curieuse, combien elle aimait apprendre chaque jour davantage et surtout elle retenait tout, même le moindre détail sans importance en trouvait une dans son esprit.

Je suis curieuse, j'aime savoir et apprendre, et je veux savoir, je veux comprendre, je veux connaître comment ça t'es arrivé, pourquoi ? Je veux savoir depuis quand tu foules le monde et surtout pourquoi moi ? Pourquoi ma vie t'importe autant mais avant ça... je vais être honnête avec toi même si je dois te perdre ensuite, parce que tu l'as été ce soir avec moi et qu'il vaut mieux tard que jamais, j'ai besoin que tu saches même si pour toi c'est pas pareil...

Elle se hissa légèrement pour se coller à lui, et naturellement il l’encercla de ses bras, fermant les yeux lorsqu’il reçu son baiser avant de les ouvrir à son regard. La sentant tremblante entre ses paumes, entendant son cœur pour la première fois battre à mille à l’heure dans sa poitrine qui se soulevait, Adam ne bougeait pas, et attendit qu’elle délivre ses derniers mots.

Je t'aime Adam, jamais j'ai été éprise, jamais j'ai ressenti ne serait-ce que la moitié de ce que je ressens en un simple regard, un unique sourire, une caresse ou un baiser de ta part, ta voix me transporte et... j'me fiche que tu sois différent pour d'autres yeux, tu ne l'ai pas pour moi, tu seras toujours comme je t'ai toujours vu... je t'aime, c'est comme ça, je peux pas aller contre malgré ce que je t'ai demandé... je peux pas allé contre mes sentiments...

Passant sa langue sur ses lèvres il la contempla un long moment sans dire un mot, ancrant ses mains à ses hanches, alors que son dos épousait les draps du lit, la tenant ainsi contre lui. Elle le surplombant tandis qu’il migrait ses prunelles dans les siennes. Ses pouces cajolant son ventre, alors qu’il hissait un bras derrière sa tête pour se rehausser. Elle voulait des réponses et il lui avait promit qu’il lui offrirait toutes les réponses qu’elle souhaitait.

- 1071 un soir d’hiver Souffla t-il en la voyant arqué un sourcil Mon épouse venait de décéder, je revenais d’un ferme où j’étais aller acheter des graines pour mon bétail. J’ai croisé une femme en détresse, je me souviens de rien d’autre, j’ai ouvert les yeux, et j’étais différent. Je suis longtemps sortit la nuit, non par parce qu’on brille au soleil mais car sans ça… Dit il en relevant le bras pour montrer sa montre La plaque bleu qu’on nomme Lapis Lazuli, je supportais pas les rayons du soleil… ils nous brulent la peau… Il poussa un long soupir Les cinq premières années, la soif de sang dictait ma conduite… Ajouta t-il en caressant du pouce la veine à son cou Mais j’suis plus cet homme… J’apprécie les humains et toutes les créatures qui foulent ce monde, je trace ma route sans faire de vagues en profitant de la vie… Je suis.. Vivement mais non pas sans douceur et tact pour ne pas la blesser, il inversa les rôles, la surplombant Vif, fort, je peux hypnotiser les gens, je vois et j’entend des choses que tu ne perçois pas… Comme les battements de ton cœur, les frissons sur ta peau, tes tremblements, et les gazouillis de ton estomac en avance. Dit il en un sourire, glissant sa paume sur son ventre chaud, la laissant remonter jusqu’à son buste, son tee shirt se relevant alors que ses lèvres se posaient près de son nombril La décapitation, un pieu dans le cœur ou encore le feu peut me tuer… La verveine est un poison pour nous, supportable suivant la dose, et tu en as dans ton sang… Je l’ai fais par prudence… Il t’empêche d’être hypnotisée… Sa langue filait contre sa peau et il remonta son visage en fronçant d’un sourcil Je vais devoir me méfier maintenant, je viens de te dire comment me tuer…

Dit il en riant doucement, embrassant ses lèvres, ses bras tendus près de son visage. L’une de ses mains dévala ses cottes, sentant sous ses doigts les frissons qui la gagnaient, ses lèvres déviant dans son cou qu’il baisa tendrement, jusqu’à sa poitrine enfermer sous le tissu. Glissant une main dans son dos, il la redressa contre lui, ses mains filant le long de ses courbes pour la défaire de son haut, ses lèvres épousant la rondeur de sa poitrine qu’il mordit doucement sans lui faire de mal, sa paume s’ancrant à sa nuque, tandis que l’autre la tenait contre lui. Ses doigts dégrafèrent cet écrin de dentelle, pour le laisser filer contre ses bras, les yeux d’Adam l’admirant, alors qu’il retirait une mèche de ses cheveux obstruant son visage.

- Je suis peut être un gentil vampire Pimousse, mais te méprends pas, t’as eu la preuve qu’ils l’étaient pas tous…

Souffla t-il à son oreille, ses baisers dévalant la courbe de son cou, ses épaules, ses bras pour finir à ses paumes qu’il baisa tendrement, l’une de ses mains cajolait sa cuisse enfermé sous une étoffe, avant de glisser entre ses jambes où il sentait déjà ses émotions l’envahir, la pression de la fermeture sauta sous ses doigts, la fermeture glissa lentement, tout comme son corps qui rejoignait les draps frais. Embrassant son flanc, ses mains lui volant des frissons alors qu’il la séparait de cette étoffe pour rencontrer la douceur de sa peau, la chaleur de son antre qu’il baisa au travers des dentelles. Sa langue remontant le long de son ventre, suivant la ligne menant à sa poitrine que ses lèvres embrassèrent avec sensualité, ses phalanges glissant sous son genou qu’il remonta à sa taille, alors qu’il pressait légèrement son bassin contre elle, pour qu’elle prenne conscience à quel point il la désirait. Ses pétales remontèrent à son menton, au contour de sa mâchoire, ses lèvres, son oreille, emprisonnant son lobe entres elles.

- Mes émotions sont exacerbés, au centuple des tiennes…

Dit il en lui offrant son souffle le long de ses courbes, revenant agripper la pointe de ses siens durcit par l’envie qu’il faisait naitre en elle, sentant ses mains le faire frémir à l’en faire contracter ses muscles, jusqu’à sentir son short glisser contre lui, ses jambes se resserrer contre sa taille, glisser contre sa carrure, son corps se tendre de délice sous ses mains qui la parcouraient jusqu’à faire glisser cet ultime vêtement qui la séparait d’elle. Reposant délicatement son poids contre elle, son membre durcit rencontrant l’objet de sa convoitise qu’il frôlait pour se sustenter de ses frissons sur sa peau enchanteresse.  Ancrant son regard au sien, sa main glissée sous sa nuque l’autre tenant à nouveau le dessous de son genou, il s’invita tendrement en elle, apposant son front au sien.

- Toi parce que je te préfère… Souffla t-il en embrassant ses lèvres.

- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!! Adam remonta vivement la tête en direction du mur.

- ALICE !!!

- J’écoute plus bonne nuit les amoureux !!!

Adam baissa son regard sur Cara, un sourire comblé, avant de rire légèrement, reprenant ses lèvres entres les siennes, ses reins s’abandonnant à ses hanches, et pour la première fois son oreille se prêtant aux battements de son cœur. Il lui imposa un rythme doux, sensuel, mélangé à une pointe de passion qu’il ne laisserait jamais le déborder pour ne jamais la blesser. Ses souffles mourant entre ses lèvres, ses mains la parcourant avec le plus grande finesse qu’on lui connaissait, avant qu’il ne la redresse contre lui, ondulant entre ses jambes la serrant dans ses bras comme pour lui faire comprendre à quel point elle était précieuse pour lui. Ses mains remontant dans son dos, la pressant contre lui sans mal, remontant à ses cheveux, comme pour la bloquer contre lui, alors qu’il usait de sa vitesse pour échanger les rôles. Un sourire aux lèvres, contemplant ses boucles qui retombaient contre son corps, la couleur de sa peau qui reflétait à la lueur de l’astre lunaire, ses mains glissèrent le long de ses cuisses jusqu’à saisir ses paumes dans les siennes, entremêlant leurs doigts ensemble, alors qu’il redressait de quelques centimètre son buste. Mouvant entres ses jambes, il la contemplait comme la plus belles des femmes car elle l’était à ses yeux….



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Cara Sullivan

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MessageSujet: Re: Feelings's bomb # Adam Jeu 20 Fév - 11:53


Agenouillée entre ses jambes, la blondinette ferma les paupières, les mains logés à son visage qui restait le même pour elle, Cara tremblait. Il avait été franc avec elle ce soir et elle tout autant, le temps et leur relation avait fait office sur elle et Sullivan ne savait rien de ce qu'il pouvait ressentir à son égard, ses doigts courant dans ses cheveux, qu'il détacha doucement, l'apaisèrent cependant, ses lèvres contre les siennes tout autant et lorsqu'il la suréleva sans aucune force, sans aucune mal, afin qu'elle puisse le surplomber tandis qu'il s'allongeait contre le lit, Carene rouvrit les yeux dans les siens, le cœur battant comme il n'avait jamais pulsé de sa jeune vie. Il pouvait la briser en un souffle, la tuer sans qu'elle n'ait le temps de réagir, elle était fragile contre lui et pourtant pas un instant la confiance qu'elle avait en lui ne s'ébrécha.

1071 un soir d’hiver. Cara arqua les sourcils, un rapide calcul se faisant dans le creux de sa tête jusqu'à arrondir les yeux en un léger sourire, il avait plus de neuf cent ans et pourtant son corps n'avait rien à envier à quiconque. Mon épouse venait de décéder, je revenais d’une ferme où j’étais allé acheter des graines pour mon bétail. J’ai croisé une femme en détresse, je me souviens de rien d’autre, j’ai ouvert les yeux, et j’étais différent. Je suis longtemps sortit la nuit, non pas parce qu’on brille au soleil mais car sans ça… Quand il redressa le poignet et qu'elle l'encercla de ses doigts fins, elle contempla la pierre dont il lui parlait comme étant du Lapis Lazuli et écouta chacun de ses mots avec attention. Les cinq premières années, la soif de sang dictait ma conduite… Mais j’suis plus cet homme… J’apprécie les humains et toutes les créatures qui foulent ce monde, je trace ma route sans faire de vagues en profitant de la vie… Je suis... Carene sourcilla.

Tu es ? Sourit-elle.

Prête à tout entendre jusqu'à subir les effets étrange d'un courant d'air, la douce pression de ses mains sur elle qui dura un millième de seconde, Cara se retrouva prisonnière sous son corps, les barreaux de cette tendre prison étant les bras qu'il tendait près de son visage. Son cœur s'emballa plus encore tandis qu'elle prenait conscience de ses dons et plus encore de sa beauté irréelle. Elle gonfla sa poitrine et relâcha un souffle entrecoupé qui se perdit contre son cou où quelques gouttes d'eau filaient encore et roulait divinement entre ses pectoraux pour mourir sur ses propres clavicules.

Vif, fort, je peux hypnotiser les gens, je vois et j’entends des choses que tu ne perçois pas… Comme les battements de ton cœur, les frissons sur ta peau, tes tremblements, et les gazouillis de ton estomac en avance. Son sourire en invita un à ses lèvres.

Cara ne quittait plus ses prunelles émeraudes, elle le contemplait sous un nouveau jour qui ne l'effrayait plus, elle l'enviait tendrement, laissant son corps parlait pour elle au point d'entourer sa nuque, laisser ses phalanges dégringoler sur ses épaules puissante, la rondeur de ses biceps et enfin à ses côtes qu'elle caressa avec la légèreté qu'on lui connaissait, subjuguée par cet homme, Cara vivait l'instant présent sans une once de terreur mais en mille émotions d'amour qu'il était le seul à faire naître et recevoir. Elle frémit de tout son corps quand il déposa la main contre son buste, qu'il fit glisser son corsage contre ses seins et qu'elle cru percevoir parfaitement le son de la fibre froissé entre ses doigts. Le baiser qu'il offrit à son ventre lui intima une contraction au bas ventre et un soupir quitta ses lèvres tant elle le désirait déjà, tant elle se perdait en lui et se donnait sans aucune barrière désormais.

La décapitation, un pieu dans le cœur ou encore le feu peut me tuer… La verveine est un poison pour nous, supportable suivant la dose, et tu en as dans ton sang… Je l’ai fais par prudence… Il t’empêche d’être hypnotisée… Elle se mourrait sous le chemin humide que traçait sa langue contre son buste et quelques oui, qui se voulaient encore attentif, quittait ses lèvres oppressée par le désir qui dès lors lui brûlait le corps. Je vais devoir me méfier maintenant, je viens de te dire comment me tuer…


Elle rit un instant, sa poitrine vibrait jusqu'à être prise par de nouveaux soupir qu'il lui arracha en de délicieux effleurements contre sa peau désormais plus sensible encore. Un baiser scella les mots d'Adam en elle, ses doigts filèrent contre les muscles qu'elle sentait rouler sous la peau de son dos, et se laissa aller à sa tendresse, à cette pointe passionnelle et langoureuse qui faisait de lui un homme à part à ses yeux. Quand il dévia dans son cou, à sa gorge, un soupir d'impatience gagna sa gorge et quitta le seuil de sa bouche, elle pressa doucement sa nuque, ses émotions implosaient désormais, Adam paraissait saisir chacune de ses zones érogènes et les activait avec tact pour jouer d'elle comme il aurait parfaitement jouer d'un instrument ancien. Il la souleva doucement au fil des baisers qu'il servait à son corps et lui retira ce qui recouvrait encore son buste, elle crut mourir lorsque la température plus fraîche de ses lèvres fila au galbe de ses seins, Carene l'observait avec attention, les mains livrée à sa nuque qu'elle cajolait des pouces au plus son cœur battait à en exploser s'il en fut capable. La pression des dentelles dans son dos la raidit en un frissons qu'il dévala ses bras au même titre que les bretelles fines de ce sous vêtement devenu trop encombrant aux yeux de son amant divin.

Je suis peut être un gentil vampire Pimousse, mais te méprends pas, t’as eu la preuve qu’ils l’étaient pas tous… Sa voix unique, mêlée à son soupir frais, lui dévora subitement le cœur.

Ses baisers suivaient leur cours, Caren sentait le feu lécher ses entrailles et désormais son cœur battait au creux de ses lèvres qu'elle pinça en serrant les draps qu'elle surplombait de son corps. Il s'invita entre ses jambes et pressa le bassin au sien au point de lui révulser les yeux tant elle pouvait sentir son membre épousait la silhouette de son antre qui transpirait de désir. Le tintement des pressions de son jeans lui parvint aux oreilles et elle suréleva lentement les reins afin qu'il fasse glisser le tissu de trop et l'abandonne au vide. Le dos d'Adam se courba au dessus d'elle, elle le fixait sans jamais en être rassasié, dévoré par les flammes du désir qui ne cessait de la faire se contracter, il baisa ses dentelle à l'en faire gémir, un geste de sa part suffisait à faire céder mille émotions en elle, Carene le désirait tout autant qu'elle le sentait la vouloir lorsqu'il pressa son corps sur le sien une fois encore.

Mes émotions sont exacerbés, au centuple des tiennes… Elle crut défaillir en sentant ses soupirs épouser la chaleur de sa peau.

Comment pouvait-il vivre cela, elle qui baissait déjà sa garde, qui mourrait à petit feu alors qu'elle n'était qu'aux balbutiements des ressentis et que lui les ressentaient au delà encore des barrières humaines. Elle avala sa salive et ancra la paume contre sa nuque quand ses lèvres emprisonnèrent les corolles de sa poitrine à en soulever cette dernière en de déchirant soubresauts qu'elle ne put apaiser qu'en gémissant plus encore. Cara glissa les mains sous ses bras et emprisonna la ceinture de l'unique étoffe le couvrant, elle la fit glisser contre ses hanches et ses jambes jusqu'à sentir la douceur de sa peau rencontrer celle de ses jambes. Sulliva brûlait de désir, sa gorge se desséchait tandis que ses mains filaient à ses hanches qui ondulaient sur elle, elle se nourrissait du mouvement de ses muscles, de la courbe affolante de cette chute de reins à en faire rougir plus d'une jeune prude, elle pressa son corps entre ses paumes fragiles, n'ayant plus qu'une envie, s'unir à lui et ressentir bien plus que lorsque leurs étreintes n'étaient encore que de purs échanges physiques. Carene redressa sa jambes quand il l'y invita grâce à ses doigts logés au creux de son genoux et soupira, haleta, gémit, lorsque son entrejambe vint baiser la sienne avec sensualité. Elle rouvrit les paupière, une main déposée à sa nuque, l'autre serré au poignet qu'il tendait à sa nuque, le cœur pulsant à mourir, le sang chauffant en ses veines jusqu'à imploser en elle quand il la pénétra en une infinie douceur. Cara soupira et pressa les lèvres à son épaule, consciente qu'ils n'étaient pas seuls mais désireuse de lui faire comprendre combien cette union était différente et plus précieuse pour elle que les autres auxquelles ils s'étaient livrés.

Toi parce que je te préfère… Glissa-t-il à l'instant précis où ils ne firent plus qu'un.

Le cœur de la belle bondit en elle lourdement, jusqu'à battre avec fureur et manquer de s'arrêter lorsque la voix d'Alice éclata. Adam la réprima tandis qu'elle rougissait et sentait une sueur froide dévaler le long de son corps. Quand le calme revint, qu'elle contempla son sourire et rit une seconde, qu'il revint baiser ses lèvres et lui offrir la ferveur bouillante de sa langue, Carene revint à lui et pressa les jambes à sa taille. Elle ondula sous son corps, laissant parfois d'espace entre ses reins et la couche qui lui paru aussi brûlante qu'un lit de braises, ses mains filèrent à ses biceps qu'elle serra, logeant le menton à son épaule tandis que sa main pressait sa nuque et qu'une multitude de gémissements de plaisir filait de ses lèvres. Des ailes de papillons caressaient ses entrailles mais plus encore elle sentait ses nerfs comblés par les allés et venus que faisait le jeune homme en elle. Elle se redressa contre lui, les doigts offert à ses clavicules qu'elle invita sur les courbes parfaite des muscles de son torse, elle aurait pu mourir ici, si son heure avait sonné elle aurait au moins su ce qu'était l'amour en étant éprise, l'amour gorgé de sentiments, car même si aucun « je t'aime » n'avait quitté ses lèvres, elle le sentait différent des autres fois. Un autre courant d'air vif fit voler ses cheveux et elle le surplomba enfin, baisant ses lèvres jusqu'à plus soif, comblant un manque qu'il générait en elle alors qu'elle le sentait en elle, qu'il était présent et qu'elle voyait ses craintes réduites à néant.

Cara serra ses paumes qu'elle invita ensuite contre ses seins, son dos se cambra et elle abandonna ses paumes au profit de ses cuisses saillantes sur lesquelles elle prit appuie pour intensifier encore l'échange déjà fiévreux. Les perles du désir filaient entre ses cheveux, coulaient sur son buste et mourraient à leurs bassin qui dansaient ensemble à en faire blêmir quelconque spectre aurait visualisé la scène torride dont ils étaient les uniques acteurs. Carene brûla encore, prenant garde à ne pas s'ouvrir les lèvres qu'elle mordait, consciente que son sang le ferait souffrir, ses hanches mouvèrent d'avantage, elle glissait contre lui sans pudeur, sans barrière, savourant les délices que son corps entier prodiguait au sien, le menton pointé au ciel lorsqu'il agrippa sensuellement sa gorge elle inclina la tête et rouvrit des yeux léchés par les flammes dangereuse du plaisir charnel. Elle le repoussa doucement lorsqu'il tenta de reprendre les commandes et redresser le buste et fondit contre son torse. Détends toi s'il te plaît, montre moi ce que tu ressens... Haleta-t-elle entre deux soupirs contre ses lèvres. Lorsqu'il ancra les paumes à sa taille, que les siennes englobèrent sa mâchoire, la jeune fille abandonna ses lèvres aux siennes et frôla dangereusement sa langue comme possédé par une entité qu'elle ne connaissait nullement n'étant que les nouvelles émotions qui jaillissaient en elle à l'en faire perdre le contrôle sur ses convictions et sa pudeur. Ses entrailles se serraient contre lui, elle se contractait contre lui et sentit le mâle en lui reprendre vivement l'assaut qu'il menait contre son corps offert au sien sans plus de barricade. La belle rejoignit la tête de lit, sa poitrine en épousa la fraîcheur, elle serra ce rebord de bois entre ses mains tremblante tandis qu'il pressait sa stature divine contre son dos à l'en faire gémir comme nul autre n'avait pu lui arracher tant de plaisir. Elle cambra les reins plus encore et déposa la nuque contre son épaule, la main filant à sou cou tandis qu'elle pensait son cœur battre pour ses derniers instant, la veine à son cou pulsait avec rage, elle soupira maints fois son prénom, les yeux clos avant de sentir ses mains dévaler le long de ses courbes tandis qu'elle prenait conscience de ce qu'il pouvait ressentir tout contre elle, lorsqu'elle pressa sa paume et qu'elle esquissa un sourire, rapidement elle se vit de nouveau dos aux draps et prisonnière de cette prison de muscles transpirants et de chair superbe qu'elle sentait la faire mourir. Ses jambes tremblèrent contre les siennes, son antre l'emprisonna à son tour et enfin un long soupir quitta sa gorge tandis qu'elle comprenait enfin ce qu'était de faire l'amour en étant amoureuse de son partenaire. Carene le serra contre elle avec toute la force qu'elle possédait et laissa échouer ses milles frissons contre sa peau, ses mille soupirs au creux de son oreille avant d'haleter pour reprendre de contrôle lorsqu'il redressa le buste et qu'elle rouvrit les paupières pour se noyer dans son regard intense. Adam semblait manquer de souffle et elle déposa les doigts à sa nuque en un sourire. Son corps s'apaisa lentement et elle rosit légèrement tandis qu'il libérait son visage des mèches qui l'obstruaient.

Tu as oublié de préciser que tu étais un dieu... La poitrine soulevée par le manque de souffle, elle rit doucement avant d'ancrer les mains à ses joues et poser le front contre le sien. Je t'aime Adam... Ses cils battirent contre ses lèvres qu'elle fixa avant de les baisers sans plus trembler et s'inviter contre son torse lorsqu'il retomba près de son corps chaud comme jamais. J'ai aussi quelque chose a te demandé... Quand il sourcilla, elle rit et se redressa doucement, jambes battant le vide avant de mordiller ses lèvres. Ça te dirait d'entrer dans le cercle de confiance de mon père ? Rieuse, elle baisa plusieurs fois son cou puis son menton avant de reprendre. Repas de famille ce Samedi, tu rencontreras mes parents mais aussi mon cousin, sa petite amie, mon oncle et ma tante... Alors, Superman ? Prêt à relever le défis ?


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MessageSujet: Re: Feelings's bomb # Adam Jeu 20 Fév - 17:44





Elle le surplombait, et ses yeux ne loupaient pas une miette des parcelles de son corps, dont les reflets lunaires semblaient se nourrir. Ses mains dévalaient ses courbes affolantes, ses formes possédaient par l’envie, le désir, le plaisir et la passion qu’il lui incombait au rythme de ses reins qui se creusaient pour elle, pour son uniquement satisfaction. Un sourire de coin, il la contemplait spectrale, se déhancher contre son corps sans aucune retenu, sans aucune pudeur, juste leur euphorie commune. Cara n’avait rien a envier aux autres femmes, elle savait profiter de l’instant présent comme s’il fut le dernier de son existence, rendant chacune de leur étreinte unique, comblée de saveurs, de tension, jusqu’au soulagement finale qu’ils emprisonnaient ensemble collés l’un à l’autre. Ses mains serraient entre leurs pas les hanches fines et délicates de la jeune femme, un dérapage et ses os se brisaient sous ses doigts, mais malgré le plaisir qu’elle lui arrachait, Adam restait concentré, faisait preuve de délicatesse et de tact afin de ne jamais la brutalisé, et y voir les marques de cette hémoglobine figée sur sa peau opaline. L’une de ses mains flottait contre ses courbes, sentant chacune de ses cottes sous ses doigts, la rondeur d’un de ses seins, avant qu’il ne l’ancre à sa nuque, dans l’optique de la rapprocher de lui. Lorsqu’il tenta de redresser son buste, il sentit la paume brulante de sa framboise s’interposer, il aurait été aisé pour lui de la faire capituler, mais là n’était pas son désir, l’unique était de la combler. Son dos épousa à nouveau les draps qui se froissaient sous leur étreinte brulante.

Détends toi s'il te plaît, montre moi ce que tu ressens...

Adam passa sa langue sur sa lèvre, scrutant ses pétales d’où s’échappaient les soupirs et gémissements que ses hanches lui dérobaient. Un sourire en coin se figea sur son visage, avant qu’il ne dépose ses mains glaciales à sa taille, que ses lèvres ne baisent les siennes, que leurs langues ne dansent ensemble sur un rythme plus enflammé. Il ne pouvait pas se laisser aller à ses pulsions, il ne pouvait pas libérer le fauve qui l’habitait, il pouvait simplement lâcher un peu du lest tout en prenant garde à ne pas la faire souffrir. Attentif à son cœur, aux frissons qui gagnaient sa peau, à ses souffles et gémissements, Adam donna des reins sur une note plus bestiale sans pour autant en omettre la douceur, ses mains remontèrent à sa chevelure de sirène qu’il emprisonna entre ses phalanges, serrant les mèches tels les cordages de sa maitresse qu’il devait contenir. Ses lèvres se pressaient sur les siennes, sa langue jouait de la sienne à en glisser dans son cou et mordre délicatement son épaule, tendit qu’il remontait des hanches à l’en faire souffler dans sa nuque, ses lèvres comblant l’extrémité de ses seins avant de coller avec attention la poitrine de sa belle contre la tête de lit. Ses hanches se mouvaient contre elle, ses mains dévalant ses courbes avec frénésie, ses lèvres baisant la colonne de son dos, la cambrure qu’elle y donnait, remontant contre ses épaules, l’une de ses paumes se déposant à son bas ventre, où il exerça une fine pression, l’autre emprisonnant sa paume pour ne plus la lâcher. Fermant les yeux, sentant l’odeur sucré qu’elle dégageait, il en ferma les yeux pour contenir la fougue qu’il libérait davantage pour la satisfaire, son front se posant dans sa nuque où ses souffles se perdirent contre son corps à en faire naitre des frissons sur sa peau. La main qu’elle glissa à son cou lui soutira un soubresaut électrisant ses mains, crispant ses muscles dans leur intégralité. Ses lèvres dévorèrent son cou, sa nuque, le lobe de son oreille, jusqu’à se sustenter de son prénom prononcer par ses divines pétales dont il manquait subitement. Vif, il la repoussa sur la couche pour la surplomber, ses yeux fixant ses lèvres qui se tordaient de désir, ses jambes huilées glissaient contre sa taille qui se donnait à elle avec plus d’envergure, scrutant cette goute perlée de son menton, glissant au creux de sa gorge, filant entre ses seins pour mourir aux lèvres qu’il posait sur elle. Ses phalanges se glissèrent sous l’un de ses genoux pour le faire remonter encore plus, son dos se cambrant sans jamais vraiment la quitter, alors qu’il se laissait emporter par les gémissements qu’elle poussait sans aucune pudeur, aux tremblements de son corps qui la firent se crisper, s’enserrer autour de son membre à lui en arracher l’extase finale en de derniers coups de reins. Un souffle se perdit sur son buste, alors qu’il baisait, front collé contre sa gorge, sa peau angélique, sentant l’étreinte qu’elle lui offrait. Sa langue glissa contre ses perles, remontant à sa gorge pour se satisfaire de ses lèvres, ses doigts retirant les quelques mèches qui l’empêchait de la contempler. Il trembla un court instant de complaisance avant de reprendre un souffle nullement utile, et qu’un sourire tendre ne vienne se figer sur son visage.

Tu as oublié de préciser que tu étais un dieu… Je t'aime Adam...

Il ne répondit pas, se contentant de l’embrasser avant de la libérer du poids de son corps, son dos épousant les draps alors qu’il ouvrait son bras pour l’accueillir contre lui. Ses doigts dévalant l’échine de son dos, ses lèvres baisant ses cheveux blonds, ses yeux perdus sur un point fixe sans même savoir dire ce qu’il scrutait.

J'ai aussi quelque chose a te demandé... Adam fronça d’un sourcil et baissa son regard sur elle.

- Jt’écoute…

Ça te dirait d'entrer dans le cercle de confiance de mon père ? Il émit un rictus en entendant parler d’un cercle. Repas de famille ce Samedi, tu rencontreras mes parents mais aussi mon cousin, sa petite amie, mon oncle et ma tante... Alors, Superman ? Prêt à relever le défi ?

Son index fila contre sa mâchoire, pressant doucement contre son menton pour soutenir son regard et sourire en hochant de la tête.

- Challenge accepted ! Dit il en baisant ses lèvres.



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MessageSujet: Re: Feelings's bomb # Adam

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Feelings's bomb # Adam

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