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Saturday in family (Peyton, Adam, Cara)

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Paul Lewis

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Emploi/loisirs : Armurier/chasseur de vampires

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MessageSujet: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Jeu 20 Fév - 20:59

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Alerte rouge chez les Lewis, les pseudos français débarquaient à la maisonnée pour un repas de famille en cette journée ensoleillée de Samedi. Alerte rouge ? Finalement pas vraiment, Rose comme à son habitude, préparait les divers légumes qu’ils engloutiraient avec la viande qui grilleraient contre les flammes du barbecue en compagnie de Peyton, Bernie prenant un bain de soleil, chemise hawaïenne ouverte et short beige. En faite, tout le monde était serein, et se réjouissaient de les voir à nouveau après tout, c’était la famille. Paul lui, bricolait tranquillement dans son laboratoire, préparant deux trois bricoles, avant de sortir cigarette en bouche fumante pour traverser le jardin et sortir de la propriété afin de remonter la rue et rejoindre son pote Vince. Samedi matin c’était sacré, c’était le jour des passes et pour rien au monde, Paul ne mettrait ses habitudes de côtés sachant pertinemment que la fin était plus proche que jamais. Tee shirt noire, short blanc et tong, le ballon ovale en main, il sourit en voyant son gros chat attendre dans le gazon de sa maison. Lewis faiblissait considérablement au fil des jours, mais son sourire, lui restait ancré à ses lèvres comme ineffaçable. Teinte pâle, les cernes creusées, les yeux vitreux, il se posa sur un transat dans le domaine remplit de connerie comme chez lui. Ici comme ailleurs avait une flopée de souvenirs agréables ou pas…  Ses yeux se posèrent un instant sur un parapluie rose bonbon complètement abimé à force de rester à l’extérieur, un sourire s’éprit de ses lèvres n’écoutant plus un traitre mot des commérages de Vince. Il prenait en plein visage toute son enfance avec lui, leur jeu débile où ils prenaient des parapluies pour les sabres lasers de Stars wars, les après midi d’hiver, ou emmitouflés dans leur combinaison ils fabriquaient leurs igloos, des boites de plastiques en guise de fabrique brique, leurs expériences à la con, où ils se retrouvaient à quatre pattes dans l’herbe, casquettes vissées sur la tête, loupe en main entrain de faire fondre un playmobile. En passant par la piscine qu’ils avaient littéralement dégommés avec Kyle un soir de match trop arrosé, ou encore le petit bassin avec des poussins où flottaient des canards en plastique qu’ils pêchaient lorsque le temps ne se prêtait pas pour se rendre au lac. Paul prenait ses vingt huit années en pleine gueule, et posa machinalement une main sur son cœur en espérant que ce ne serait pas les uniques qu’il vivrait. Le temps était compté, il avait déjà dépassé depuis quelques semaines l’échéance finale et pas un organe à l’horizon, mais bien plus les souffrances qu’il dissimulait à ses proches hormis sa mère qui venait parfois s’assoir à ses côtés en caressant ses cheveux lorsqu’il rendait ses tripes en s’en faire saigner. Histoire de pas se laisser aller à la nostalgie qui se lisait dans ses yeux, il questionna Vince au sujet de Lou, leur relation était encore au point mort, mais Paul savait au fond de lui, qu’il avait la femme de sa vie sous les yeux et espérait vivement qu’il ne la laisse pas s’échapper avec le temps.

- Le temps est précieux… le gaspille pas…

Dit il en lui collant le ballon en main et se redressant sur ses jambes presque tremblantes. Une bière, un pétard et un baltringue plus tard, les deux compères se lancèrent la balle dans le jardin jusqu’à empiéter sur la route comme les deux gosses qu’ils étaient autrefois. Sauf que là, c’était à celui qui la lançait la plus forte ! Reculant davantage sur la route se rapprochant de la maison des Lewis, Paul rigolait comme un vrai petit con à s’en arracher quelques larmes à voir Vince cavaler après le ballon ovale qu’ils avaient tout deux estampillé à leur effigie. Lorsqu’il arriva près du portail ouvert, faisant même pas gaffe à la bagnole de tonton Jack au point que le ballon termina sa course sur le pare brise dans des éclats de rires phénoménaux, Paul balança la balle avant de tourner son visage en direction de la porte. Chocolat attendait qu’on lui ouvre en compagnie d’un monsieur muscle qui le fit tiquer quand il comprit de quelle nature il était. Il se statufia sur place en les contemplant voyant sa mère ouvrir la porte tandis que Cara et ce mec les regardaient. Plus du tout attentif à ce qui se tramait autour de lui, il prit la balle que venait de lui jeter Vince en pleine figure le faisant vaciller et se ramasser théâtralement sur le chemin de graviers.

- Ca va mon poussin ?

Gémissant quand à la faciale qu’il venait de prendre, Paul leva le pouce en l’air entendant son acolyte se marrer plus que de raison.

- Va te faire enculé !

Lâcha t-il en riant avant de se remettre sur ses jambes et de faire un doigt d’honneur à Vince qui retournait chez lui avec fière allure. Le nez plissé, Paul scruta sa cousine puis le type l’accompagnant et s’approcha d’eux, passant son bras autour du cou de chocolat pour déposer un baiser sur sa tempe, avant de dépeindre le type et de lui serrer la main.

- Paul…. Dit il en gardant sa main et riant comme un con Ton père va faire une attaque en sachant que tu ramènes un vampire.

- Qui va faire une attaque ? Demanda Bernie qui saluait le couple un pétard au creux des lèvres.

- Casino Royal… Chocolat fricote avec un vampire… Dit il en souriant presque en se marrant

- Où est le problème ? Hulk lui fera de l’œil… entrer les enfants !

Décréta Bernie en filant à l’intérieur alors que Cara pénétrait dans la maison, son boy friend comprenant qu’il ne pouvait toujours pas entrer. Lewis mort de rire, se planta devant lui-même en poche, rieur comme à son habitude.

- C’est con tu peux pas passer la porte sans que je te dise oui… Lorsqu’il croisa le regard de Cara Paul leva les bras au ciel Roh c’est bon on peut même plus se marrer dans cette maison. Vous en faite quoi de mon abus de pouvoir ?! Beugla t-il en voyant qu’il contemplait sa bague Han voila tonton Jack ! Dit il en entrant dans la maison se retournant sur le vampire Aller entre, ôte ton soutif si tu veux ! Je vais pas te pieuter !

Paul passa le salon et enjamba la baie vitrée pour se retrouver sous la véranda et saluer son oncle et sa tante, avant d’embrasser Peyton tendrement alors que Cara et Adam s’approchaient d’eux. Lewis n’avait aucunement l’envie de dire à Peyton fait gaffe c’est un vampire, il préférait attendre de savoir à quoi s’en tenir, même si Paul n’était pas du genre à cataloguer les gens peut importe la race à laquelle ils appartenaient.

- Ma cousine Carène… Cara… son mec Adam… Peyton Dit il avant de voir sa tante caresser les feuilles d’une plante lui appartenant Wo malheureuse touche pas à mon persil !


Paul Lewis|Julian Gates|Stefan Salavatore
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-Paul Lewis-



Rire c'est vivre l'instant présent
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Peyton E. Miller

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Emploi/loisirs : Gérante d'une boutique vouée à la musique
MessageSujet: Re: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Jeu 20 Fév - 22:22


Un magnifique samedi se préparait, le soleil du printemps revenait peu à peu et la chaleur saisissait de nouveau Mystic Falls. Terminant ses petites occupations, Peyton enfila un petit haut qui ne révélerait en rien ce petit ventre de trois mois aux membres de la famille de Paul. Il souhaitait garder ça secret et elle respectait son choix, ainsi que tous les autres qu'il avait émis à son attention même les plus étranges comme celui de lui emprunter sa cire dépilatoire quelques semaines plus tôt. Sur le coup la jeune femme avait trouvé ça étrange mais, venant de Lewis, il fallait s'attendre à tout, il était comme un genre de Mac Gyver, constamment en action et à la recherche de nouvelles expériences à mener, plus encore ces derniers temps, aussi ne bouda-t-elle pas sa demande et lui fila le pot sans rechigner. Après tout elle lui avait bien volé son Tweeney sans lui demander lorsqu'ils étaient gosses, elle avait encore pas mal de choses à faire pour se faire pardonner alors qu'était un pot de cire marocaine au jasmin et miel comparé aux pleurs d'un blondinet ayant manqué de son doudou durant des lustres ? En revanche, elle ne s'attendait pas à voir les effets à mourir de rire de cette fameuse expérience, le soir même, en revenant d'un long moment passé chez ses parents, elle l'avait laissé se dévêtir après le repas avant de pouffer de rire quand à la bande de poils manquante sur l'un de ses tibias. En pleur, Miller n'avait su trouver le sommeil et s'était faite virer du lit tant elle riait avant de le voir descendre dans le salon et se joindre à elle. Rire jusqu'à plus de deux heures du matin sans pouvoir s'arrêter autant dire que les abdos des deux jeunes gens avaient subi les effets secondaires au réveil et que Peyton eut un mal de chien à se lever, une fois encore sous les esclaffes de Paul qui lui informa (en riant bien entendu) que c'était sans doute l'abus de Muffin Choco qu'elle engloutissait à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit.

Songeant à ce fameux moment en boutonnant les pressions de sa petite chemise à carreaux verts sans manche, elle étouffa un rire avant de se battre avec la fermeture de son jean. Forcée de s'affaler sur le lit, elle rentra le ventre au maximum, langue sortie au coin de sa bouche, et soupira de soulagement en un « Yes » victorieux lorsqu'elle gagna enfin contre le vêtement. Miller 1-Jeans 0, du moins durant encore quelque temps avant qu'elle ne soit contrainte de revoir sa garde robe. La blondinette se redressa, enfila ses Marteens fétiches et passa rapidement devant le miroir pour remettre ses boucles, passant encore une fois dans son esprit les noms des gens qu'elle allait rencontrer en ce jour. Carene, la cousine de Paul, étudiante en médecine, son père Jack, pépiniériste retraité, sa mère Dina, ancienne avocate réputée du barreau et aussi, d'après ce qu'elle avait entendu dire des lèvres de la mère de Paul, le petit ami, encore inconnu au bataillon familial, de la surnommée Cara qui avait prévenu de sa présence. Souriante, elle fila au rez de chaussé, un regard vers la fenêtre tandis que son étalon américain (comme il s'était dépeint un soir dans sa boutique) filait, un ballon sous le bras, vers le territoire de Vincent. Elle sourit et s'invita à l'extérieur pour placer nappe, couverts, verres et assiettes sur la table du salon pendant que Bernie balançait ses pieds de droite à gauche dans le transat à à peine un mètre du barbecue dans lequel il tisonnait les cendres sans même se relever. Elle rit et rejoignit Rose pour terminer de préparer viandes et légumes avant d'entendre une voiture se garer près des thuyas de la devanture tandis que le couple Sullivan passait par les arrières pour rejoindre le jardin. Revenant avec quelques verres vides, qu'elle disposa sur la guéridon extérieur, elle sourit lorsque Bernie sauta de son siège et embrassa la dénommée Dina puis serra aussi fort qu'il le put ce fameux Jack qui le repoussa gentiment après une tape sur l'épaule. Casquette vieillotte sur le crâne, chemise à carreaux blanche et pull vert sur le dos, il considéra la jeune fille lorsque le père Lewis lui chuchota quelques mots à l'oreille avant de se marrer.

Peyton, ravi de te connaître, Jack Sullivan, le beau frère de ce sacré Bernard et de sa chère et tendre Rose... enchanté. Souriant, il retira ses lunettes de soleil dont il colla une branche au col de son pull, puis son béret, et secoua doucement la tête. Alors, t'es la fiancée de Paul ? La jeune femme s'étouffa avec sa propre salive puis jeta un regard amusé vers Berni qui se bidonnait avant de héler son beau frère aux abords du barbecue de Compet' comme le disaient les hommes de la famille.

Bonjour Peyton, ne faites pas attention à Jack, il a tendance à cataloguer trop rapidement les gens... Dina, enchantée de vous connaître. Sourit-elle.

Moi de même, ravie d'enfin mettre des visages sur des noms ! Peyton attendit rose et les trois femmes discutèrent ensemble jusqu'à entendre la sonnette de l'entrée et quelques mots « made in Paul » à l'intention de son ami d'en face. Paul est de retour !!! S'exclama-t-elle tandis que Rose filait à l'entrée, tout comme Bernie dont le parfum fines herbes, tout droit venu du cône fumant qu'il pinçait entre ses lèvres, manqua de lui arracher un haut le cœur qu'elle camoufla rapidement sous un verre d'eau en un sourire à l'intention de Jack et Dina. Je supporte pas trop l'odeur, j'ai l'odorat sensible, un truc qui m'vient de ma mère... Rit-elle nerveusement, passant une boucle derrière son oreille avant de voir Paul débarquer, recevoir un baiser qu'elle lui rendit en entourant sa taille puis dépeindre le grand brun et la mini blonde à son flanc. Bonjour !

Ma cousine Carène… Cara… son mec Adam… Peyton. Carene embrassa la blondinette et en fit de même avec son petit ami avant de voir la jeunette filer comme une bombe dans le jardin pour retrouver ses parents, et Paul empêcher sa tante de toucher à ses précieuses herbes « aromatiques. »

Adam donc, vous êtes le fameux invité mystère que tout le monde attendait ici, ravie de vous connaître et de savoir enfin votre prénom, c'est plus facile pour discuter. Plaisanta-t-elle avant de l'inviter à se joindre au reste des gens au dehors.

Les effusions de joie d'un trio se reformant était réconfortant en revanche, l'air du père Sullivan bien moins agréable, sans pour autant être mal poli, lorsque sa fille recula et présenta Adam à ce dernier. Peyton sentit Paul près d'elle et plaça un verre devant elle tandis qu'elle penchait les lèvres vers le grand blond aux yeux bleus qui faisait battre son coeur tout autant que l'enfant qui grandissait en elle.

Il est tout le temps comme ça ton oncle ? Interrogea-t-elle avant de rire. tandis que la famille invitait tout ce petit monde à table.


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Peyton E. Miller
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Adam Mcfly

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Emploi/loisirs : Propriétaire d'une discothèque

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MessageSujet: Re: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Ven 21 Fév - 0:12


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Un samedi après midi sous le soleil que demander de plus ? Adam n’avait rien à demander, il avait tout ce qu’il fallait, une vie sympa, une boite de nuit d’enfer, des actions dans des firmes pharmaceutiques qui lui rapportaient des briques d’or, des potes en or, et une petite amie charmante. Non franchement, la vie ne pouvait rien lui offrir de mieux. Torse nu, le tee shirt coincé à sa ceinture, un short blanc, les écouteurs sur les oreilles, Adam courait dans les rues de Mystic Falls comme il le faisait pratiquement chaque matin quand il n’était pas retenu prisonnier au lit avec la splendide blondinette qui connaissait désormais son secret. Deux trois sourires charmants plus tard, il se posa un instant sur l’herbe bordant l’eau, buvant une longue gorgée de sa bouteille, les bras appuyer sur ses genoux et contemplait la surface de l’eau. Aujourd’hui il allait rencontrer la famille de Cara, d’après ce qu’il avait comprit, ses parents revenaient de France pour quelques jours. Ils allaient tout deux se rendre chez son oncle et sa tante, ainsi qu’un cousin visiblement malade, problème cardiaque en attente de greffe. Autant dire que lorsqu’elle lui avait dépeint l’énergumène il avait tiqué, comment un mec sur le point de passer l’arme à gauche pouvait sembler toujours aussi vivant, il avait plus souvent observé des gens se lamentant sur leur sort, plutôt qu’entrain de profiter de leur dernier instant sur cette terre. Il était donc curieux de rencontrer le phénomène Berlingot, et davantage de voir l’homme à l’origine de la venue au monde de sa framboise. Un ancien de la CIA, se dépeignant comme un pépiniériste à la retraite, visiblement très protecteur, et n’accordant que très peu sa confiance aux gens. A force d’entendre Cara parlé de lui, il l’avait imaginé dans le rôle du beau père méchant de ce fameux film hilarant mettant en avant Gaylord Furniker. En songeant à ça, Adam se mit à rire tout seul avant de reprendre sa course jusqu’à son appartement où normalement Cara devait être entrain de s’apprêter. Lorsqu’il passa la porte, il sentit l’odeur sucrée de sa puce et se fia à celle-ci pour la trouver entrain de se préparer dans la salle de bain. Il ancra l’épaule à l’encadrement de la porte, scrutant la courbe de ses jambes, remontant à son postérieur rebondit, au creux de ses reins, la ligne de sa colonne, ses boucles puis son visage.

- Hum ? Excuse moi jt’ai pas écouté Dit il en un sourire avant de scruter sa montre Je serais prêt t’en fais pas…

Décréta t-il avant de filer à la cuisine boire un verre de sang qu’il lava, avant de monter prendre une douche et se vêtir. Chemise blanche à fines rayures bleues remontées aux coudes, un jeans noir et ses converses blanches, Adam passa un rapide coup de tondeuse sur sa barbe, et sortit de la pièce pour rejoindre Cara dans l’entrée. Il empoigna ses clés de voiture, déposant une main aux creux de ses hanches et fila vers les garages en sa compagnie. Le long du chemin, elle lui posa une tonne de questions auxquelles il répondit en un sourire, cigarette fumante aux lèvres. Parents décédés dans un accident de la route, pas d’épouse à déplorer, diplômé d’ingénierie pharmaceutique où il avait quelques billes dans des laboratoires, ainsi que sa fameuse boite de nuit, couleur préféré le bleu, passe temps le sport, pas d’infraction au code de la route ni de casier judiciaire. Entrant dans le lotissement paisible où vivaient la famille Lewis, il tourna un instant le regard sur un blondinet dans un jardin entrain de lancer la balle à son ami, jusqu’à ce qu’elle lui indique la maison et la voiture de ses parents. Serein il se gara, après tout il n’avait pas peur, il était plus un prédateur pour eux qu’autre chose. Et quand bien même il lui fallait une autorisation pour entrer, Adam savait user de subterfuge pour ne pas attirer l’attention. Il prit délicatement la main de Cara dans la sienne et déposa un baiser sur celle-ci.

- T’en fais pas ça va aller… Quand elle plissa du nez il lui sourit Ton cœur te trahit, je l’écoute plus promis.

Dit il souriant avant de descendre de la voiture pour entrer dans la petite coure bien rangée, une maison tranquille où il entendait les voix des protagonistes résonner. Cara pressa la sonnette et ils attendirent quelques secondes avant de voir le blondinet de tout à l’heure arriver et les dépeindre sans un sourire, se prenant un ballon en plein visage au moment où la porte s’ouvrait.

- Ca va mon poussin ? Demanda une femme aux lunettes rondes sur le bout du nez.

- Va te faire enculé !

Adam arqua d’un sourcil se demandant si c’était à sa mère qu’il parlait de cette manière avant d’entendre les rires de son acolyte sur le trottoir d’en face. Vivement il se remit sur ses jambes s’approchant d’eux sans le lâcher du regard comme s’il avait comprit qui il était en un regard. Il lui tendit sa paume et il la serra simplement.

- Paul…. Dit il en riant d’une manière assez intriguante

- Adam….

Ton père va faire une attaque en sachant que tu ramènes un vampire.

- Qui va faire une attaque ? Un homme de petite taille, chemise ouverte sur sa brioche, pétard aux lèvres se présenta à la porte.

- Casino Royal… Chocolat fricote avec un vampire…

- Où est le problème ? Hulk lui fera de l’œil… entrer les enfants !

Adam scruta un instant Cara, sachant très bien qu’elle n’avait pas vendu la mèche. Il avait confiance en elle, et la voyait très mal le trahir. Passant sa langue sur sa lèvre, son regard se posa sur une chevalière qu’il connaissait très bien pour en avoir vu de nombreuse durant son existence. Le cousin de Cara tout comme son père visiblement n’étaient autre que des chasseurs de vampires. Ils savaient donc en un regard son secret, et le petit malin face à lui semblait y prendre plaisir. Adam ne le connaissait pas assez pour savoir s’il devait s’en méfier ou tout simplement avoir confiance en lui.

- C’est con tu peux pas passer la porte sans que je te dise oui…

- Effectivement je peux pas… Dit il en un sourire

Roh c’est bon on peut même plus se marrer dans cette maison. Vous en faite quoi de mon abus de pouvoir ?! Han voila tonton Jack !

Adam tourna le visage un court instant dans la direction que fixait le blondinet, le voyant entrer, alors que lui était bloqué sur le pallier. Autant dire que s’il ne lui donnait pas l’accord, les stratégies de Mcfly étaient inutiles ici étant démasqué.

Aller entre, ôte ton soutif si tu veux ! Je vais pas te pieuter !

Au moins c’était claire et direct, et au vu des palpitations faiblardes, il doutait que ce ne soit de la provocation, visiblement il s’amusait simplement, mais quand il vit le sourcillement de Cara, il passa tendrement sa main dans ses reins, baissant ses lèvres à son oreille amusé.

- Tu m’avais pas dis que ton oncle et ton cousin étaient des chasseurs de vampires. Quand elle le regarda avec de gros yeux il baisa son front Leurs chevalières… jt’expliquerais…

Tout deux s’approchèrent d’une jeune blonde et quitte à être indiscret, Adam préférait être prévoyant. Il était en présence de ses ennemies, autant dire qu’il allait écouter de manière récurrente leurs cœurs en cette journée afin de savoir s’il était toléré ou alors placarder sur un tableau de chasse. Quand il salua la jeune femme, il baissa un instant son regard sur son ventre, furtivement pour ne pas être aperçu avant de le faire un sourire. Elle était enceinte, autant ne rien dire.

Ma cousine Carène… Cara… son mec Adam… Peyton.

Adam donc, vous êtes le fameux invité mystère que tout le monde attendait ici, ravie de vous connaître et de savoir enfin votre prénom, c'est plus facile pour discuter.

- J’suis plus si mystérieux que ça… Dit il en souriant Je préfère qu’on me tutoie si ça te dérange pas.

Adam rejoignit Cara qui s’était déjà volatiliser dans les bras de sa famille, et enjamba la baie pour rejoindre la véranda, saluant sa mère, et son père sous les présentations de Cara.

- Adam enchanté !

Son père le reluquait comme un parasite à écraser, c’était l’impression qu’il lui donnait, surtout en sentant la poigne qu'il mettait en lui serrant la main histoire de bien lui faire comprendre qui était le papa, mais Mcfly était pas du genre à se démonter ou à s’affaisser devant les gens. Il restait fidèle à lui-même naturel et souriant.

- Aller les enfants venez vous installer à table !

Les pressa Bernie, une pince de barbecue en main. Adam s’installa aux côtés de Cara lui offrant un sourire réconfortant avant de rire aux propos de Madame Lewis.

- Alors Cara où tu nous l’as dégotté ce charmant jeune homme tout en muscle ? Agréable à l’yeux en tout cas ! Jack sembla faire une remarque qui la fit derechef rebondir L’écoute pas Adam, Jack est tout le temps grincheux quand il s’agit de son caramel.

- Aucun problème Sourit il.



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Cara Sullivan

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MessageSujet: Re: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Ven 21 Fév - 14:41


Levée depuis quelques heures  déjà, incapable de dormir paisiblement, et ce malgré les bras tendre de son petit ami, Carene ne pouvait s'ôter de la tête le visage de son père, index et majeur pointés sur ses yeux puis offerts à Adam, lorsqu'il ferait sa connaissance. Légèrement angoissée mais bien vivante tout de même, il en fallait bien plus à la belle pour se laisser abattre (après tout elle avait vécu pire le week-end précédent et était encore sur ses deux jambes pour en témoigner), elle activa le système son, Mycfly lui ayant montré comment faire sans que tout explose, et s'invita sous la douche après un chocolat chaud à la verveine. Cette chose n'avait pas vraiment de goût ou, alors, elle n'avait pas le palais adéquat pour saisir les subtilités de cette plante qui autrefois baignée dans l'eau d'un vase près de sa fenêtre, pour aujourd'hui finir diluée dans sa boisson matinale. L'eau fila sur son petit corps comme les mauvaises impressions qu'aurait son père à l'égard du vampire dont elle était éprise, peu importait ce qu'il pouvait penser car elle l'avait choisi et ce n'était pas lui qui vivait auprès de lui, de plus, il serait seul contre au moins quatre personnes en ce jour. Cara savait sa mère adorable, son oncle et sa tante ouverts d'esprit et Paul aussi accueillant que drôle, son cousin n'avait jamais jugé quelqu'un sur des apparences, un truc que les enfants de la fratrie avaient dans les veines depuis la nuit des temps et d'aussi loin que pouvait remonter l'arbre généalogique sans doute. Savon glissant sur sa peau, elle s'enroula dans une serviette et nettoya la douche, comme elle le faisait chaque jour après son passage, et s'invita devant le miroir avant de se sourire. Zen, tout allait bien se passer, Adam était parfait, Jack Sullivan (alias papa) n'allait rien pouvoir lui reprocher, surtout en ignorant qui il était vraiment et ce à quoi Carene ne prêtait aucune attention. Son petit ami était un vampire et alors ? Pour elle il était aussi humain qu'elle hormis que son cœur ne battait pas, et il était bien plus adorable et bienveillant que tous les hommes, se disant humains et sympas, qu'elle avait croisé sur sa route.

Logée devant le miroir, elle s'affaira au maquillage, léger comme d'ordinaire, et sécha ses cheveux avant de les lisser en une queue de cheval haute et de passer un petit collier offert par Sam le jour de son anniversaire. Cette chose pouvait contenir une photo mais, en bonne jeune fille intelligente et réfléchie, et ce depuis qu'Adam lui avait parlé de la verveine, elle avait épluché quelques bouquins à la bibliothèque de la fac et remarqué qu'on pouvait porter la plante dans un bijou. Soit disant protecteur et porte bonheur, d'après les lignes parcourues, elle se doutait bien que c'était la façon de dire des auteurs que les graines de verveine avaient des propriétés similaires à la prise orale de celle-ci. Après tout le monde des buveurs de sang était tenu secret, les écrivains n'allaient tout bonnement pas dire « hé au faite, portez et buvez de la verveine pour ne pas servir de sandwich ou de pantin aux vampires car ils existent ! », rieuse un instant, elle abandonna sa serviette sur le portant, la lissa pour qu'aucun pli ne subsiste et enfila ses sous vêtements dont un soutien-gorge sans bretelles. Un petit haut rose poudré plus tard, ce dernier dévoilant une de ses épaules grâce aux manches chauve-souris, encore une chose qui la fit rire : vampire/chauve souris, Carène se hissa sur la pointe des pieds pour accrocher des minis cerises à ses oreilles avant de voir Adam dans l'encadrement de porte et faire un bond, main sur le cœur. Soulagée qu'il ne s'agissait que de son merveilleux barman, elle déposa la main sur la vasque, reprit son souffle et pointa son tube de gloss dans sa direction quant elle croisa son torse musclé et huilé aussi peu vêtu qu'elle adorait le voir le soir avant le coucher.

Tu m'as fait peur, enfin, là n'est pas la question... tu comptes tuer mon père et affoler ma mère aujourd'hui ? Sourit-elle mutine, le tube rejoignant ses dents pour le mâchouiller copieusement.

Hum ? Excuse moi jt’ai pas écouté. Cara sourit en le voyant la dépeindre et s'approcha de lui, baisant ses lèvres en lui tirant doucement la nuque.

Tu comptes te vêtir un peu plus ? Pas que ça me dérange mais j'ai pas envie de voir la tension d'mon père faire du hoola-hop. Rit-elle avant de le laisser libre de ses mouvements.

Je serais prêt t’en fais pas… Son sourire à tomber la fit rejeter la tête en arrière lorsqu'il s'éclipsa et enfin terminer ses préparatifs.

Gloss à la framboise peint sur les lèvres, Cara rangea ses affaires, passa l'éponge sur la vasque après s'être débarrassée du fond de teint sur ses mains puis enfila son jeans gris et ses boots plates cloutées de petits strass très girly. Pas de talon aujourd'hui, pas même des minuscules, elle se rendait chez Paul et imaginait déjà devoir marcher sur le tas de bazar qui jonchait la pelouse, il valait mieux éviter les chutes et surtout porter les semelles adéquats. La blondinette s'éclipsa dans l'entrée, attendant le jeune homme avec sa petite veste de jean et son sac en main, lorsqu'il la rejoignit ses yeux brillèrent, il était beau comme un dieu et déjà, son regard se perdit sur les boutons de sa chemise qu'il n'avait pas fermé puis imagina qu'elle inviterait leurs petits camarades à suivre le mouvement une fois rentré au bercail. Souriante, elle rejoignit la voiture et songea durant le trajet, sa petite angoisse lui chatouillait derechef les entrailles au fil de la route et, en bonne jeune fille prête à tout pour que l'homme qu'elle présentait à ses parents les séduise autant qu'elle l'était, elle revit quelques points essentiels avec lui. Couleur préférée, ce qu'il faisait dans la vie, la situation de ses parents, un tas de choses qu'elle savait que son père pointerait du doigt afin de savoir si Adam n'était pas un Gigolo de première. La maison des Lewis apparut au bout de la rue, il parqua la mustang et elle remarqua un grand brun et son cousin sur la pelouse de la résidence face à celle de Paul avant de sourire et sentir son cœur battre la chamade quand elle remarqua le véhicule qu'avait dû louer son père pour le séjour. Soudain la main d'Adam serra délicatement la sienne et elle frissonna lorsque ses lèvres baisèrent tendrement le dos de son membre. Épaules haussées timidement, elle noya son regard dans le sien en un sourire crispé.

T’en fais pas ça va aller… Sullivan plissa le nez incrédule, imaginant déjà qu'il était non seulement capable de vitesse, hypnose et force mais désormais de lire dans ses pensées. Ton cœur te trahit, je l’écoute plus promis.

Un soupir et sourire plus tard, elle s'extirpa de la voiture et passa le portillon avec lui pour rejoindre le porche, entendant Paul revenir en trombe avant de dépeindre Adam comme s'il venait de voir un spectre. Sourcils froncés, Cara plissa le nez en lui délivrant un quoi inaudible jusqu'à porter ses mains aux lèvres lorsqu'il se mangea un ballon de rugby en pleine tête. Un  « Paul ! » quitta sa gorge pendant qu'il se vautrait et que le ballon manqua d'exploser le pare-brise de papa, voyant qu'il n'avait rien, entendant les rires de celui qu'elle reconnut comme Vincent sur le trottoir d'en face, puis la voix de sa tante sur le seuil, Carene pouffa de rire avant de le voir se relever en lançant un surnom adorable à son pote qui disparaissait dans la maison d'en face. Quand Adam sourcilla, imaginant sans doute qu'il parlait à sa mère, Sullivan rit d'avantage avant de serrer Paul dans ses bras, lui coller une bise rose bonbon sur la joue, et de saluer tantine qui retournait à ses occupations.

Adam je te présente Paul, mon cousin... Paul voici Adam, mon petit ami, enfin... pas si petit que ça. Rit-t-elle tandis qu'ils se serraient la main.

Ton père va faire une attaque en sachant que tu ramènes un vampire. Rieuse précédemment, subitement la jeunette ravala sa salive et ouvrit de grands yeux avant de fixer Adam incrédule.

T'as encore regardé des séries débiles Paul ? Ou fait des cauchemars ? Répondit-elle du tac au tac, en haussant les épaules vers son petit ami, certaine que ce n'était qu'une blague maison du blondinet.

Qui va faire une attaque ? Tonton se présenta dans le hall, pétard en bouche, chemise tropicale sur le dos ouverte jusqu'au nombril, avant de biser sa nièce.

Casino Royal… Chocolat fricote avec un vampire…

Mais arrêtes Paul bon sang, n'importe quoi, je sors pas avec Cullen faut arrêter de regarder Twilight en boucle ! Rit-elle pour sauver les apparences et surtout la stupeur qui se logeait en elle à l'en faire déglutir.

Où est le problème ? Hulk lui fera de l’œil… entrez les enfants ! Morte de rire, un rire jaune tout de même, Cara grimpa les marches et franchit le seuil avant de voir Paul la rejoindre sans qu'Adam ne puisse l'imiter.

Paul allez s'il plaît laisse le rentrer, on va y passer trois heures ! Dit-elle en se stoppant au milieu de la pièce, déjà désolée pour son petit ami qui restait sur le seuil et apeurée qu'on puisse découvrir un secret qu'elle n'avait dévoilé à personne.

La voix de Paul résonna dans la maison et il la rejoignit en parlant de son père, immédiatement Carene tourna les yeux vers le chef Sullivan qui avançait dans le jardin, dans le but de les rejoindre, et trépigna sous le stress tandis que Lewis se marrait encore. Quand le blondinet fut à sa hauteur, elle lui colla son sac gentiment sur l'avant bras et lui fit de grands yeux comme lorsqu'elle le menaçait de cafeter ses conneries de gamins.

Berlingot, dis lui de rentrer ! Siffla-t-elle entre ses dents, voyant son père pointer le nez aux abords de la véranda jusqu'à être retenu par sa mère qui lui faisait sentir une fleur. Berlingot !!!

Ces dernières cartes jetée, Carene gonfla ses joues d'air et laissa filer celui-ci lorsqu'il délivra enfin les mots magique à Adam. Le cœur battant la chamade, les doigts tremblants sur son sac, elle lui sourit et s'excusa auprès de lui tandis qu'il rejoignait une jeune fille auprès de Paul, sans doute la dénommée Peyton dont ses parents avaient entendu parlé au téléphone.

Tu m’avais pas dis que ton oncle et ton cousin étaient des chasseurs de vampires. Souffla-t-il à son oreille, une main à ses hanches tandis qu'elle lui lançait un regard surpris. Carene se demandait de quoi il parlait, depuis quand son oncle et le fils de la famille étaient au courant pour lui alors qu'elle même ne savait encore rien le week-end dernier ? Un instant, alors qu'ils approchaient de la véranda, Cara imagina qu'il ne devait pas y avoir que les vampires qui foulaient le monde et eut un semblant de réponse lorsqu'il baisa son front. Leurs chevalières… jt’expliquerais…

Ils s’arrêtèrent face à Paul et sa petite amie. Charmante et souriante, la demoiselle fut présentée par son cousin qui réprimanda Dina dans le jardin. Carene se présenta en lui faisant la bise et suivit le mouvement de Paul lorsqu'elle vit son père lorgner dans sa direction. Il valait mieux préparer le terrain, inutile de brusquer d'avantage les choses alors que ça commençait déjà sur les chapeaux de roues, au moins il s'en passait au plus la mini Sullivan serait sereine et pourrait profiter pleinement des gens qu'elle adorait pour cette journée familiale. Jack se tourna vers elle, sourire aux lèvres tandis qu'elle courrait dans ses bras et l'embrassait jusqu'à se faire soulever de terre telle une plume par le vent.

Caramel, mon petit bout de sucre !!!! Lorsque son père la nommait ainsi, la belle savait qu'il était heureux mais ça, c'était avant de voir Adam approcher.

Bonjour ma chérie, tu vas bien ? Cara hocha la tête en un sourire avant de se tourner et encercler la main d'Adam qui put sentir son cœur battre à tout rompre. Oh, qui est ce charmant jeune homme qu'on ne connaît pas encore ?

Mon petit ami... Murmura-t-elle pourtant certaine que l'oreille de son père ne manquerait pas une miette de cette phrase qui, forcément, le fit rapidement relever le nez vers le grand brun près d'elle. Adam je te présente mes parents, Jack et Dina, maman, papa, Adam Mcfly. Il se présenta naturellement, serrant d'abord la main tendue de sa mère et enfin celle de son père qui, lui, serra ses phalanges comme d'ordinaire lorsqu'un garçon rodait auprès de sa fille. Carene rit bêtement avant de fixer sa mère. Où est Laguigne ?

Dans la voiture, Jack n'ose pas le sortir, il a peur que Lucky n'en fasse qu'une bouchée. Sourit-elle avant de taper la main de son époux qui serrait encore celle du petit ami de sa fille. Jack, rat musqué !

Alors Adam hum ?... content de rencontrer ce qui peut-être sera votre belle famille si vous épousez ma petite Caramel ? Son air pincé fit ouvrir de grands yeux aux deux blondes près d'eux.

Jack !!!

Papa ! T'as pas entendu maman ? Rat musqué... S'exclama-t-elle en tirant doucement la main d'Adam vers la sienne.

Quoi ? Il me semble que c'est ce qu'on faisait à l'époque, les intentions qu'on avait en faisant la cour de mon temps... je demande simplement s'il à des intentions louables envers toi Caramel... Dit-il, les lèvres pincées, la tête inclinée qui se mouvait comme les petits chiens déco sur la plage arrière des voitures de soixante-dix. Les jeunes n'ont plus de valeurs, j'espère pour vous que c'est différent Mcfly...

Dina roula des yeux en un sourire d'excuse à l'intention du jeune homme avant d'être sauvée par le Gong Bernie qui invitait la peuplade autour de la table. Naturellement les convives prirent place, Bernard en bout de table pour griller la viande sans trop se bouger, Rose à sa droite, Paul à ses côtés, Peyton ensuite, Jack à l'autre extrémité, Dina à son flanc auprès de Adam puis Cara attablée auprès de son oncle favoris. Le maître Lewis servit les boissons et colla olives et chips au milieu des invités. Le soleil donnait et Cara souhaitait que tout se passe pour le mieux, d'avantage encore lorsqu'elle vit son père pincer ses lèvres à leur commissure, un sourire étrange (qu'il servait sans doute aux gens qu'il interrogeait lorsqu'il était encore au boulot) logé au visage tandis qu'il sirotait tranquillement son bourbon. Adam était près d'elle et lui sourit, elle passa d'instinct la main sur son genou et pressa sa paume jusqu'à redresser le nez vers sa tante qui s'adressait à elle en un ton chaleureux.

Alors Cara où tu nous l’as dégoté ce charmant jeune homme tout en muscle ? Agréable à l’oeil en tout cas ! Prête à répondre, elle fut coupée par son père.

Sans doute pas dans une agence matrimoniale j'espère... ou un club, vous faites de la musculation Adam ? c'est le métier qui veut ça ? Sourit-il pincé en imaginant sans doute qu'il était gogo dans une boîte peu recommandable.

L’écoute pas Adam, Jack est tout le temps grincheux quand il s’agit de son caramel. Carene se racla la gorge, un petit rire d'excuse gêné à l'intention de son vampire.

Papa, au risque de te choquer, si ! J'ai rencontré Adam dans un club dont il est le propriétaire vois tu... Quand elle vit son visage blêmir et qu'il reposa son verre, sa mère lâchant un énième « rat musqué » qui fit pouffer Bernie et Paul, elle reprit. Donc pour te répondre Tata, Adam m'a empêché de passer à la casserole près d'un arrêt de bus, il a été héroïque et m'a gentiment offert un verre ensuite, on a appris à se connaître et voilà... Souriante, elle rougit subitement lorsque Paul s’esclaffa à l'en faire marrer puis se retenir quand son père se racla la gorge.

C'est vrai ça ? Je suis surpris, d'habitude les tenanciers de comptoirs se fichent un peu du sort de leurs clients, tant que ceux-ci payent, après ce n'est pas votre problème. Carene soupira mais il continua sur sa lancée. Donc vous lorgniez sur ma fille avant même de la retrouver ensuite, c'est la coutume dans votre boîte ?

Papa, t'es lourd là ! Dit-elle avant d'entendre les différentes réponses autour d'eux puis sa mère. Je t'avais dit qu'il était spécial... Souffla-t-elle à l'oreille de son petit ami, mal à l'aise comme si elle se mettait à sa place.

Bon, Paul comment te portes-tu ces derniers temps mon petit canard ? Peyton et Cara pouffèrent de rire, ce surnom le poursuivait depuis qu'il avait plongé la tête la première dans la marre derrière leur maison en France.


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MessageSujet: Re: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Ven 21 Fév - 17:47

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Il est tout le temps comme ça ton oncle ?

- Ca va pas… Dit il en un sourire Il est vachement moins souriant d’ordinaire !

Il déposa un baiser sur sa tempe amusé, avant de la pousser délicatement jusqu’à la table où tous prenaient place. Rapportant avec son père boissons et hors d’œuvre en tout genre, laissant tomber une poignée de cacahuète dans son gosier avant d’empoigner les jumelles et scruter la devanture de la maison de Lou sous le regard intrigué de Peyton, ses parents étant trop habitué à le voir scruter partout. Clope aux lèvres fumantes, en se marrant une seconde avant de prendre place entre moman et Peyton, il décapsula sa bière, jouant avec la capsule entre ses doigts.

- Vince est chez Lou… Il lui sourit avant de faire une petite tête Parait qu’elle a eu un visiteur nocturne, elle a prit des solvants dans les yeux, elle doit vivre dans le noir quelques jours… mais… Devine qui elle a appelé au secours.

Dit il en hochant de la tête comme un gosse quand elle donna la bonne réponse. La situation était elle entrain de se décanter ? Vince allait il enfin se mettre un énorme pied au train pour saisir la chance qu’il avait sous les yeux ou, allait il regarder le train passer devant lui sans chopper la rambarde ? Paul n’aspirait qu’à une chose avant de tirer sa révérence, que ses amis soient heureux et entourés. Kyle c’était bien partit, Mason également, Peyton elle aurait sa famille et ses amis pour la soutenir, et Vince il espérait vivement qu’une petite puce viendrait le cajoler et le réconforter quand il déploierait ses ailes d’anges pour aller fumer un pétard avec le barbue.

Alors Cara où tu nous l’as dégoté ce charmant jeune homme tout en muscle ? Agréable à l’oeil en tout cas !

Sans doute pas dans une agence matrimoniale j'espère... ou un club, vous faites de la musculation Adam ? c'est le métier qui veut ça ?

- Tu parles en connaissance de cause tonton ? Dit il un sourire aux lèvres avant d’entendre Bernie tousser de sa connerie.

L’écoute pas Adam, Jack est tout le temps grincheux quand il s’agit de son caramel.

Papa, au risque de te choquer, si ! J'ai rencontré Adam dans un club dont il est le propriétaire vois tu... Donc pour te répondre Tata, Adam m'a empêché de passer à la casserole près d'un arrêt de bus, il a été héroïque et m'a gentiment offert un verre ensuite, on a appris à se connaître et voilà...

- Et elle est passée à la casserole ! Paul se bidonna en posant sa main sur son cœur, les larmes lui montant en voyant les rougeurs sur les joues de sa cousine, avant de se pencher en avant vers elle en riant Rougie pas comme ça Cara, comme dirait Maitre Rose, c’est naturelle… Il continua de se marrer en silence sous le raclement de gorge de Jack, Paul passant son bras sur le dossier de la chaise de Peyton.

C'est vrai ça ? Je suis surpris, d'habitude les tenanciers de comptoirs se fichent un peu du sort de leurs clients, tant que ceux-ci payent, après ce n'est pas votre problème. Donc vous lorgniez sur ma fille avant même de la retrouver ensuite, c'est la coutume dans votre boîte ? Paul explosa littéralement

Papa, t'es lourd là !

- Roh voyons Jack, Cara est une jolie gamine, encore heureux que les garçons lorgnent sur elle, j’espère que tu comptais pas la voir bonne sœur quand même… je doute qu’elle soit encore vierge.

- Bernie !

- Quoi ? C’est vrai, pis franchement quand on a vécu les années 80, la période hippie où on fumait tous de l’herbe et qu’on s’envoyait en l’air à tout va, on peut dire que la génération Cara est plus sage.

Paul posa ses deux paumes sur son visage, le torse sursautant sous le rire qui le contenait, il n’en pouvait littéralement plus. Mettant quelques secondes voir minutes à se calmer en scrutant sa cousine qui elle ne devait pas en mener large. Il tourna son visage vers sa tante qui changeait de sujet.

Bon, Paul comment te portes-tu ces derniers temps mon petit canard ?

- Comme se porte un mourant, aussi bien qu’un charme… Quand il vit la trogne de sa tante il sourit Fais pas cette tête Dina, c’est pas un tabou, je vais mourir, j’ai déjà dépasser l’échéance depuis quelques semaines… mais au moins j’ai presque fais tout ce qu’il y avait sur ma liste !

- T’as débroussaillé le Bernard l’Hermite ?

- Presque ! Dit il en le pointant de l’index Franchement c’est un calvaire ! Je le déconseille ! Enfin bref, ça roule, le magasin se porte bien, je bosse avec Vince maintenant, donc je peux prendre des vacances quand je veux et surtout quand il bave pas sur la fleuriste !

- Il est toujours en première ? Etonnant qu’il ait pas encore calé ?

- On devrait peut être s’occuper de lui…

Lewis se marra, avant d’aider sa mère à porter les plats sur la table, Bernie à retirer les quelques morceaux de bidoche sur la grille, et reprit place à table. Paul se contenta de picorer dans son assiette sans véritablement dévorer comme à son habitude, aujourd’hui ses médocs lui apportaient plus de contrainte que les autres jours, et se nourrir était aussi épuisant que courir dans le jardin tant son corps puisait pour fonctionner. Il  passa une main sur ses traits avant de sourire adorablement à sa mère.

- Tu n’as presque rien manger mon poussin.. tu ne reveux pas un peu de salade ?

- J’ai pas très faim moman… Dit il en baisant sa tempe avant d’entre Casino royal se mêler clairement de ce qui le regardait pas. Paul passa sa langue sur sa lèvre et lui sourit généreusement Bah quand tu mangeras autant de cachetons que j’en mange à mon âge, que tu subiras tous les examens que je subis, on en reparlera hein, en attendant concentre toi sur ta feuille de salade… la mienne veut pas passer… Paul tourna son visage en direction de Cara. Tu fais toujours médecine ? Ca se passe bien ? Et pourquoi tu t’es pas installé sur le campus de Duke plutôt que venir te perdre à Mystic Falls, c’est parce que je te manquais ? Dit il en riant avant de scruter Adam Et toi des études ? Lorsqu’il entendit le nom ingénieur pharmaceutique il fit une moue genre « bien joué gars » avant de se tourner vers Jack Il en a dans le crâne pour un barman..


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Rire c'est vivre l'instant présent
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Peyton E. Miller

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MessageSujet: Re: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Ven 21 Fév - 18:44


Les rires de son chasseur la comblaient, malgré la maladie, il tenait encore et chaque jour de plus où il respirait et ouvrait ses doux yeux rieurs le matin était une victoire de plus pour Peyton qui essayait de ne plus songer au pire. La main logée sur la sienne sous la table, elle l'observa chiner sa cousine sans dire un mot mais en ne pouvant s'empêcher de rire quant aux conneries qu'il sortait à la seconde. Elle était simplement heureuse de le voir si bien prendre les choses, jamais quelqu'un dans son état n'avait été si vivant, même le plus sain des hommes, que ce soit mentalement ou physiquement, ne pouvait s'empêcher de ronchonner alors que la vie lui tendait les bras. Amusée par cette petite famille où il lui offrait une place sans dire un mot, elle déposa leurs doigts joints sur le petit bout qui évoluait en elle et croisa son regard en un sourire avant de pouffer lorsque sa tante le nomma Canard. La dénommée Dina sembla blessée, véritablement peinée d'avoir posé une question qu'elle devait penser gênante au vu de l'état de son neveu mais ce dernier s'empressa de dédramatiser la chose avec énormément d'humour. Jack, le patriarche Sullivan, quant à lui, préférait ronger son os et, visiblement, cet os n'était autre que le grand brun, pourtant charmant, au côté de la petite blonde souriante.

T’as débroussaillé le Bernard l’Hermite ? Lorsque le père de Paul lança cette phrase comme si c'était naturel, Jack recracha la moitié de son whisky dans le verre qu'il reposa vivement avant de tousser et se faire tapoter le dos par sa femme.

On est obligé de parler de choses intimes à table ? Personne ne sembla l'écouter et Peyton colla le poing près de ses lèvres pour étouffer un rire lorsque Carene roula des yeux.

Presque ! Franchement c’est un calvaire ! Je le déconseille ! Enfin bref, ça roule, le magasin se porte bien, je bosse avec Vince maintenant, donc je peux prendre des vacances quand je veux et surtout quand il bave pas sur la fleuriste !

Et toi, tu baves bien sur la disquaire qui s'est installée face à ta boutique. Rieuse, elle embrassa sa joue. Tandis que Rose et Bernard proposaient leur aide pour Vincent. Toujours se méfier de l'eau qui dort, il est chez elle, il l'aide, ça dénouera peut-être certaine chose, parfois le malheur fait bien les choses...

Miller laissa s'échapper Paul qui aidait ses parents à ramener les aliments, chacun se servit en ce qu'il souhaitait et la jeune femme prit garde à ne pas trop remplir son assiette. Elle se resservirait si bébé désirait manger d'avantage, inutile d'attirer l’œil sur elle bien que celui du petit ami de Carene avait filé un instant sur son ventre lorsqu'elle l'avait salué. Intriguée en le dépeignant une seconde, elle s'imagina un instant qu'il soit au courant mais comment ? Paul ne l'avait dit à personne, elle même n'en avait parlé qu'à Edena, alors à moins que le monde fusse bien plus petit que ce qu'on pensait, il n'y avait pas à s'en faire, ce n'était sans doute qu'un petit concours de circonstance ou, encore, quelque chose avait attiré le regard vert de ce barman sur sa chemisette et rien d'autre. Peyton lui sourit en lui passant les légumes et enfin le calme revint en elle, s'il était invité, il n'y avait sûrement rien à craindre de lui, après tout il était un homme comme les autres, très grand certes, mais s'il fallait se méfier des grands hommes la petite Emily aurait eu vite fait d'éviter Paul au lieu d'en tomber amoureuse. Souriante de nature, elle mangea tranquillement, tout était délicieux et maison et elle ne craignait plus les nausées depuis quelques semaines, elle pouvait donc picorer librement sans avoir à faire un tour éclair aux sanitaires, une chose de plus qui l'apaisa avant d'entendre Rose s'adresser à son fils.

Tu n’as presque rien mangé mon poussin.. tu ne reveux pas un peu de salade ? Peyton fixa son assiette, consciente que ces jours derniers il n'avalait plus grand chose et cette pensée, d'imaginer la maladie gagner du terrain sur lui, la fit avaler sa salive sans un mot.

J’ai pas très faim moman… Avoua-t-il en un baiser pour sa maternelle.

Tu devrais manger Paul. Affirma Jack en pointant du menton, puis du couteau, l'assiette de son neveu par alliance. Ça peut pas te faire de mal, c'est comme cette fichue plante que ton père et toi fumez, sauf que là il s'agit de mâcher... pas d'aspirer et recracher la vapeur nocive.

Bah quand tu mangeras autant de cachetons que j’en mange à mon âge, que tu subiras tous les examens que je subis, on en reparlera hein, en attendant concentre toi sur ta feuille de salade… la mienne veut pas passer… Peyton se trahit en un rire avant de voir son oncle tourner le nez et terminer sa feuille de laitue. Tu fais toujours médecine ? Ça se passe bien ? Et pourquoi tu t’es pas installée sur le campus de Duke plutôt que venir te perdre à Mystic Falls, c’est parce que je te manquais ? Les mots de la blondinette attirèrent l'oreille du père en bout de table et plus encore lorsqu'il s'adressa à Adam, ce dernier lui répondant avant qu'il ne redresse un sourire dédié à son tonton. Il en a dans le crâne pour un barman...

Sullivan sénior colla le bout de ses couverts sur la table, leurs tranchants et pics levés vers le ciel tandis qu'un soupir quittait ses narines. Peyton crut mourir de rire lorsque le père de Paul lança un "Rat musqué Jackot" et fit rire les convives avant de considérer le vieille homme rustre qui, désormais, était aussi peu souriant que l'image qu'elle se faisait de lui lorsque Paul le dépeignait.

Jack, s'il te plaît... Tenta d'apaiser Dina.

N'importe qui peut en avoir dans le crâne de nos jours, il suffit de se donner les moyens et d'avoir les bonnes encyclopédies. Son sourire la fit tiquer, plus encore lorsqu'elle vit les eux blondes de sa fratrie rouler des yeux en s'exclamant des « pas encore », qui terminèrent de faire mourir de rire Paul, son père et sa mère qui se faisait plus discrète que les deux hommes. Caramel, mon petit sucre, fallait le dire si t'avais besoin d'argent au lieu de sortir avec un pur inconnu.

Peyton se racla la gorge en voyant l'air que lui rendit sa fille, puis sa femme, et les quelques mots qui quittèrent les lèvres de la blondinette. Cette dernière se réinstalla près d'Adam et passa naturellement la main à sa nuque, comme pour bien montrer à son paternel que c'était son choix, ses envies et son petit ami, qu'il n'avait rien à lui dire et qu'elle était majeur et vaccinée. Un silence de mort trôna autour des assiettes vides que s'empressa de débarrasser Rose. Miller ne sut plus où se mettre durant ce blanc interminable et ce fut Dina, adorable comme le lui avait assuré Paul, qui mit fin à cette aparté pour le moins franche et direct.

Carene, je suis sûre que ton père ne pensait pas ce qu'il disait...

Bien sûr que si je le pense, tout comme je redis que si elle a besoin d'argent elle peut nous en demander ! Il recula le buste subitement lorsque Bernie l'interpella concernant l'intelligence, il fut visiblement surpris que la discutions vire à ce point mais ne bouda pas la conversation, lui même sûr de son Q.I, c'était une façon de plus pour l'homme qu'il était sans doute, de tester le pauvre Adam que Peyton le voyait dépeindre en enfilant ses lunettes de vue tandis que Rose revenait avec le jeu favoris de la famille. Trivial Pursuit, vu notre nombre, je propose qu'on fasse des équipes... Cara ? Quand elle refusa et préféra être de celle de son petit ami, son père émit un rictus en regardant par dessus ses lunettes. On ne souffle pas les réponses ma chérie, je ne supporte pas qu'on triche Mcfly !

Pour ma part j'observe, je ferai l'arbitre avec Paul, il vaut mieux être deux mains innocentes pour ce qui va suivre... Sourit-elle, certaine que ça allait virer en règlement de compte intellectuel. Je poserai les questions à Adam et Cara, histoire qu'il n'y ait pas de traitement de faveur entre cousin-cousine. Peyton ouvrit la boite et saisit un paquet de carte avant de faire un clin d’œil au grand brun et de chuchoter. On va le faire taire... je pose les questions comme personne.


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MessageSujet: Re: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Ven 21 Fév - 22:19


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Que dire… le père de Cara était un homme désireux de montrer qu’il était protecteur envers sa fille et considérablement méfiant. Sans doute pensait il qu’aucun homme n’avait sa place auprès d’elle, et Adam ne lui donnerait pas tord. Cara était une femme génial, vivante, compréhensive, et surtout une battante. Son attitude était honnorable, il cherchait à savoir qui il était pour savoir dans quel plat sa fille mettait les pieds. Mais c’était sans compte l’attitude détachée, sereine et l’éternel sourire d’Adam. Il ne comptait pas se laisser démonter par un homme qui n’avait même pas la moitié de son âge et encore moins son vécu, mais jamais il ne lui ferait affront pour les doux yeux de sa framboise à ses côtés pour qui l’homme grincheux comptait.

C'est vrai ça ? Je suis surpris, d'habitude les tenanciers de comptoirs se fichent un peu du sort de leurs clients, tant que ceux-ci payent, après ce n'est pas votre problème. Donc vous lorgniez sur ma fille avant même de la retrouver ensuite, c'est la coutume dans votre boîte ?

Papa, t'es lourd là !

- Roh voyons Jack, Cara est une jolie gamine, encore heureux que les garçons lorgnent sur elle, j’espère que tu comptais pas la voir bonne sœur quand même… je doute qu’elle soit encore vierge.

- Bernie !

- Quoi ? C’est vrai, pis franchement quand on a vécu les années 80, la période hippie où on fumait tous de l’herbe et qu’on s’envoyait en l’air à tout va, on peut dire que la génération Cara est plus sage.

Adam sourit grandement, l’autre couple était à l’opposé de celui des parents de Cara. Ouvert d’esprit, rien ne semblait les choquer, surement pas la sexualité qu’ils voyaient débridés. Passant sa langue sur sa lèvre, il aurait pu rester silencieux, se laissant accuser de maintes choses sans bouger, après tout l’ignorance était la meilleure des armes, mais pas ici, ici le silence valait acceptation des dires du paternel, et il ne souhaitait nullement que ce soit interprété de cette manière. Il tourna son regard sur le père et répliqua avec le calme qu’on lui connaissait.

- C’est vrai vous avez raison sur un point, beaucoup se fiche du sort de leur client, mais pas moi. En ouvrant cette discothèque aussi troublant que ça puisse le paraitre pour vous, je voulais offrir un endroit sécurisé pour les jeunes. Je suis attentif à tout ce qui s’y passe, et contrairement à ce que beaucoup croit je ne m’affale pas derrière mon bureau en attendant des chiffres, je mets la main à la patte, j’ai les yeux sur mon établissement et sur ses agissements. Alors pour répondre à vos interrogations qui sont plus que louables, oui je fais attention à mes clients, particulièrement mes clientes qui sont souvent plus vulnérables aux drogues et agissements de certains hommes, et non, je ne lorgnais pas sur votre fille. J’étais au bon endroit au bon moment, sans doute un coup de chance, mais une bénédiction en somme.

Lorsqu’il croisa le regard de Cara, Adam lui adressa un doux sourire, glissant sa main sur sa cuisse pour la relaxer. Il était nullement perturber par les accusations et propos de son père, il avait connu bien pire par le passé, autant dire qu’il était rodé à ce niveau. Mcfly se laissa aller à quelques rires en entendant parler d’une fameuse liste et d’un rasage auquel s’était adonné le blondinet, qui semblait finalement sincère et complètement insensible à sa nature. Peut être était il comme lui finalement, héritant un statut de chasseur sans pour autant tuer sans raison.  Rares étaient les gens comme lui, mais Adam conserverait encore un moment ses éternels yeux dans le dos, un coup de poignard était très vite arrivé. Le repas fut servit, et le vampire se contenta d’observer les personnes présentes, leurs agissements, leur manière d’être et surtout les regards qui se portaient parfois sur lui, mais qui venait d’une unique direction…. Jack… Mais rapidement les remarques dont il semblait aimer faire preuve reprirent de plus belles à l’attention du cousin dont il entendait le cœur s’essouffler à chaque battement.

Tu devrais manger Paul. Ça peut pas te faire de mal, c'est comme cette fichue plante que ton père et toi fumez, sauf que là il s'agit de mâcher... pas d'aspirer et recracher la vapeur nocive.

Bah quand tu mangeras autant de cachetons que j’en mange à mon âge, que tu subiras tous les examens que je subis, on en reparlera hein, en attendant concentre toi sur ta feuille de salade… la mienne veut pas passer… Tu fais toujours médecine ? Ça se passe bien ? Et pourquoi tu t’es pas installée sur le campus de Duke plutôt que venir te perdre à Mystic Falls, c’est parce que je te manquais ?

Un sourire se forma sur les lèvres du vampire, alors qu’il écoutait les dires de Cara tout en terminant son assiette, et scrutant un instant le barbecue qui s’éteignait progressivement mais dont les odeurs lui revenaient parfaitement aux narines. Graisse, charbon, bois, viande et surtout canabis tombé sans doute par inadvertance, un rictus se forma sur ses lèvres avant qu’on ne l’interroge sur ses études.

- Je suis diplômé en ingénierie pharmaceutique.

Il en a dans le crâne pour un barman...

Visiblement la remarque de Paul ne passa pas du tout au gout de Jack, qui plantait le bout de ses couverts sur la table en soufflant sous les attendrissements de sa femme. Adam arqua d’un sourcil, et caressa furtivement les phalanges de Cara pour la rassurer. Il ne se sentait pas offensé, ni mal à l’aise, il en avait vu des vertes et des pas mures, mais il se souciait bien plus de son état à lui.

- Et merde, on vient de libérer le taureau dans l’arène...

Jack, s'il te plaît... Tenta d'apaiser Dina.

N'importe qui peut en avoir dans le crâne de nos jours, il suffit de se donner les moyens et d'avoir les bonnes encyclopédies. Caramel, mon petit sucre, fallait le dire si t'avais besoin d'argent au lieu de sortir avec un pur inconnu.

Cette fois ci, Adam fit craquer en silence en penchant doucement sa tête sur la gauche ses cervicales. C’était bas et mesquin de la part d’un père de catalogué ainsi sa fille, tout ça parce qu’il n’appréciait pas sa compagnie. Voyant la jambes de Cara rebondir sous le stress qu’il faisait naitre en elle, il posa tendrement la main sur son genou, le cajolant du pouce, en prêtant oreille à ses mots sans broncher avant de sentir sa main dans sa nuque et de lui accorder un sourire.

Carene, je suis sûre que ton père ne pensait pas ce qu'il disait...

Bien sûr que si je le pense, tout comme je redis que si elle a besoin d'argent elle peut nous en demander !

- Cara n’a jamais émit le besoin d’argent en ma compagnie, elle n’est pas vénale, elle sait parfaitement se gérer toute seule et n’a nullement besoin de moi pour s’en sortir… Je suis surement un pur inconnu pour vous, mais j’ai aucun secret pour Cara et aucunes mauvaises intentions comme vous sembler le croire…

Souffla t-il le plus sérieusement du monde, avant de le voir jouer à un jeu de connaissance pour le tester davantage, Cara ne souhaitant pas faire partie de son équipe. Il hocha de la tête lorsqu’il parla tricherie et rajouta en un sourire à tomber.

- On ne peut pas tricher avec le savoir.

Pour ma part j'observe, je ferai l'arbitre avec Paul, il vaut mieux être deux mains innocentes pour ce qui va suivre... Je poserai les questions à Adam et Cara, histoire qu'il n'y ait pas de traitement de faveur entre cousin-cousine.

Décréta la blondinette de Paul qui s’afférait à distribuer les cartes, et préparer le jeu, en lui soufflant une phrase qui le fit sourire. Paul se leva de sa chaise et lui fit un signe de tête pour le convier dans le jardin visiblement une pause tabac loin du manège de Sir Sullivan. Adam s’en alluma une à son tour, glissant une main en poche alors qu’il scrutait l’horizon, il lui sourit lorsqu’il se mit à lui parler sur le fait de ne pas se laisser faire.

- Et je dois réagir comment ? Lui mettre une raclée à son jeu.   Lorsqu’il vit le hochement de tête abusif de Paul il sourit Vraiment vous êtes une famille de chasseur hors du commun.

Les propos de Paul le firent sourire à nouveaux et ils retournèrent ensemble à table après quelques minutes. Le jeu était en place et les questions commençaient à fuser jusqu’à ce que son tour ne subvienne. Peyton le scruta avec attention et lui posa la question suivante : Combien il y a-t-il de catégorie de prix nobel ?

- Six Répondit il en les énumérant ainsi que les derniers détenteurs du prix.



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Cara Sullivan

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MessageSujet: Re: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Ven 21 Fév - 23:53


Les dires de son père, ses allusions terriblement désobligeantes et ses dérisions amères envers Adam commençaient à agacer sa fille. Cara était d'un naturel patient, elle n'avait jamais contredis son père mais uniquement lorsqu'il avait raison, ici, alors que le jeune homme à ses côtés était irréprochable, il tentait de creuser et s'enlisait lui même dans la bêtise alors qu'il détestait qu'on le fasse avec lui même. Bouillante un instant, alors que son oncle dépeignait la sexualité de jadis pour comparer avec la sienne à l'en faire rire et rosir à la fois, que Paul avait clairement mis le doigt sur ce qui c'était passé avec Adam en fin de soirée de Saint Valentin, Carene sentit la main de Mcfly caresser la sienne tandis qu'il répondait avec tact à son cher papa. Il évoqua habilement son travail, ce qu'il faisait ou non dans son établissement puis, ces dernières paroles invitèrent un doux sourire aux lèvres de la blondinette qui fixa ses yeux avec adoration. Vraiment elle n'aurait pu rêver mieux que lui, même dans ses songes les plus fantastiques, ses idéaux masculins n'avaient jamais égalé Adam, que ce fusse physiquement ou mentalement, avec lui elle se sentait plus mure encore que lorsqu'il l'avait connu alors qu'elle était loin d'être niaise et aussi dévergondée que certaines jeunes femmes de son âge. Plus à l'aise subitement,  la jeune fille se servit lorsque le repas vint à la tablée, légumes, pas de viande étant végétarienne, elle se contenta de la délicieuse salade de sa tante, offrant quelques sourires et rires à son cousin qui faisait légèrement l'andouille avec ses petits pois.

Aujourd'hui, il n'allait certes pas lui faire le coup de ses douze ans : lui montrer comment les fourrer dans son nez et mitrailler les parents dans le canapé qui regardaient des diapositives de leurs dernières vacances, mais, elle ne put s'empêcher d'y penser lorsqu'il les pointa du menton dans son assiette. Bien entendu, en les voyants pouffer, et Paul ne pas terminer son assiette tandis que Rose s'en inquiétait, le père Sullivan ne sut garder sa langue dans sa poche, non il ne voyait pas son neveu comme un gamin de sept ans affairé aux caprices, non du tout, il était comme ça naturellement, un rien le faisait relever et aujourd'hui il avait décidé d'être clairement chiant comme l'eau de pluie. Carene roula des yeux, fixant tour à tour Peyton et sa tante qui restaient muettes, la pauvre petite amie de Berlingot devait dépeindre son père comme un ex Général de l'air force tant il était autoritaire et ronchon comme pas deux et elle ne pouvait pas lui donner tort à dire vrai. Heureusement, Lewis lui rentra dans le lard, comme il savait le faire et Jack termina sa laitue sans broncher pendant que les jeunes discutaient entre eux.

Tu fais toujours médecine ? Ça se passe bien ? Et pourquoi tu t’es pas installée sur le campus de Duke plutôt que venir te perdre à Mystic Falls, c’est parce que je te manquais ? Carene reposa sa fourchette sentant les doigts d'Adam jouer avec les siens au point de lui en loger quelques frissons sur la colonne puis avala ce qu'elle avait en bouche.

Tu poses toujours autant de questions la commère de Mystic ? Lorsqu'ils rirent, elle se fit plus sérieuse. Toujours oui, mais maintenant je fais et la fac et l’hôpital de temps en temps, ça permet de mettre en pratique et de pas se cantonner uniquement à la théorie... En livrant ce dernier mot elle lança un regard à son père qui émit un rictus amer. Et j'ai un appartement, même si j'ai longuement pensé à m'installer sur le campus au début, je voulais être loin des fêtes stupides, et maintenant, quand je vois ce que j'aurai raté en m'installant à la fac, je regrette pas du tout ! Sourit-elle en croisant le regard de son petit ami sous un étouffement que son père s'empressa de coincer dans son poing quand sa mère lui fit de gros yeux.

Et toi, des études ? Lorsqu'Adam répondit, logeant un sourire étincelant sur les faciès des cousin-cousine, au point d'en faire jubiler un moment Cara qui fixait son père, la belle vit ce dernier se décomposer. Il en a dans le crâne pour un barman. La remarque fit s'étouffer Peyton qui rosit en riant tandis que Carene se marrait allègrement avec Paul.

Forcément les voir rire n'intima aucun sourire sur les lèvres pincées du père Sullivan qui planta le cul de ses couverts dans la table sous une réprimande douce de sa mère. Cara colla sa main devant son profil et pleurait de rire en voyant Paul rougir et, surtout, en entendant le merde de son oncle qui termina de l'achever. Les larmes roulaient sur ses joues ou point qu'elle crut mourir une minute lorsque papa évoqua ses fameuses encyclopédies. Elle avait les mêmes chez elle et, parfois, tandis qu'elle faisait des recherches pour ses devoirs, elle préférait écouter les contes de son vampire qui lui avaient valu bien des A en histoire depuis qu'elle le connaissait. Explosée en les imaginant se livrer bataille autour d'un Quizz made in casa Lewis, subitement Cara blêmit en l'entendant parler d'elle et surtout d'Adam comme d'un simple portefeuille ambulant à son regard. Un blanc siffla sur la tablée tandis que Rose se levait pour débarrasser. Cette fois, papa était allé trop loin pour elle, il dépeignait Adam comme un simple distributeur de billets, chose qu'il n'était nullement pour elle qui l'aimait d'avantage pour ce qu'il était vraiment et pas pour ce qu'il reflétait dans un miroir (même si elle avouait se laisser aller à le contempler des heures durant) et ce qu'il avait sur son compte en banque.

Tu t'fiches de moi Papa ? Tu oses prétendre que je suis vénale à ce point alors que je n'ai accepté qu'une voiture que TU as absolument voulu livrer devant ma porte, ici même, devant MON appartement alors que je n'avais rien demandé !? Quand il la fixa sans se démonter une minute, elle sentit la pression de la paume du jeune homme contre sa cuisse tandis que son cœur s'emballait comme un dingue. Si quelqu'un est vénale dans la famille c'est pas moi, qu'on soit clair ! Secundo, j'aime Adam, je suis amoureuse de lui, JE l'ai choisi, que tu sois d'accord ou non, que j'ai ton avale, ta bénédiction ou Dieu seul sait quelles autres conneries qui se faisaient à ton époque, sache que je resterai avec lui autant de temps qu'on le désirera tous les deux, tu ne vis pas avec lui, tu ne lui laisse pas l'occasion de prouver qu'il tient à moi ! Le ton montait mais la blondinette avait besoin de vider son sac et plus une mouche ne volait autour d'eux. Je suis bien avec lui et je pense que lui aussi sinon pourquoi s'emmerderait-il avec une petite étudiante alors qu'il a de quoi dans le porte monnaie, comme tu semble le dire à demi mot, pour s'offrir n'importe quelle fille plus de sa caste Uhm ? Le silence se fit tandis que Dina tentait d'apaiser les choses entre père et fille.

Bien sûr que si je le pense, tout comme je redis que si elle a besoin d'argent elle peut nous en demander ! Cara soupira, il voulait peut-être qu'elle remette ça ? Adam sentit ses ardeurs et prit la parole.

Cara n’a jamais émis le besoin d’argent en ma compagnie, elle n’est pas vénale, elle sait parfaitement se gérer toute seule et n’a nullement besoin de moi pour s’en sortir… Je suis sûrement un pur inconnu pour vous, mais j’ai aucun secret pour Cara et aucunes mauvaises intentions comme vous semblez le croire… Elle déposa la main à sa nuque, prouvant à son père qu'ils étaient soudés bien plus qu'il n'y avait songé et lui offrit un sourire adorable tandis que sa main libre serrait la sienne.

Le calme revint lorsque Bernie lança l'idée d'un Trivial Pursuit, l'idée venait du chef de famille mais, lorsqu'elle vit Paul sourire comme un crétin et se lever pour quitter la table, tandis qu'elle refusait clairement de faire équipe avec son père et préférait soutenir celle d'Adam, elle fut certaine que son cousin avait compris qu'il n'avait pas affaire au premier gars sorti de nul part et que ce dernier était capable de fiche la branlé du siècle à Monsieur Jesaistout Jaitouvécu. Morte de rire subitement, elle dépeignit Adam qui le rejoignait pour fumer une cigarette, il avait plus de neuf cent quarante ans, autant dire qu'il était bien plus calé question savoir que n'importe quel bouquin qu'aurait pu citer son père en grand homme. Rieuse, elle aida Peyton à battre les cartes et lui sourit, la petite amie de Paul était discrète, gentille, tout à fait le genre de fille qu'elle voyait aux côtés du blondinet pour des années et elle espérait, sans jamais en avoir dit mot, qu'un cœur serait offert à son cousin favoris, il le méritait, il était la bonté incarnée, le rire sur échasses et surtout la joie de vivre personnifiée. Les deux jeunes hommes revinrent se poster à table et enfin Carene vit son vampire en action sous les yeux ronds de son père qui les firent mourir de rire Paul et elle. Parfois Lewis se planquait derrière son paquet de cartes qui vibrait devant sa trogne rouge tomate, les larmes filaient sur ses joues et Carene dû boire un verre d'eau tant elle avait chaud.

Allez Adam, à toi, ensuite c'est pour Cara la prochaine. Miller se racla la gorge et pencha le buste en avant. Combien y a-t-il de catégories de prix nobel ? Il n'eut nul besoin de réfléchir et, automatiquement, ce ne fut pas Adam que les deux têtes blondes de la famille fixèrent mais bel et bien Jack qui tirait son nez derrière ses lunettes.

Six Morts de rire, les jeunes Lewis et Sullivan le furent d'avantage encore au plus Mcfly enrichissait sa réponse.

Cara... t'es prête ? Essuyant une larme elle souffla Selon la question que le Sphinx pose à Œdipe, qui a quatre pattes le matin, deux le midi et trois le soir ?

L'homme... Sourit-elle. Bébé à quatre pattes, le matin évoque le début de la vie, l'adulte sur ses deux jambes car le midi représente l'âge mûr et ensuite, le vieillard et sa cane, donc trois jambes, sont évoquées par le soir qui est la fin de l'existence humaine. Peyton leur fit signe qu'ils gagnaient deux points supplémentaires grâce à leurs réponses et fit signe à Paul de lancer celles dédiées à Papa Jack qui trépignait comme un gamin devant une boule vanille. Subitement habitée par le démon « Jubilation », Carene empoigna son portable, mine de rien, tandis qu'Adam lui demandait ce qu'elle faisait ainsi la langue sortie. Elle lui montra le sms rédigé à l'intention de Paul face à elle, priant pour qu'il ait son téléphone sur lui. Si t'en as sur les plantes vas y qu'on rigole...\o/ Remontant les lèvres à celles de son petit ami, elle les baisa et lui offrit un regard teinté de malice. Je suis sûr que tu vas jamais avoir autant ri de ta vie Superman !


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MessageSujet: Re: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Sam 22 Fév - 14:37

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Et voila Casino Royal faisait des siennes pour pas changer des bonnes habitudes ! Une petite partie de Trivial, pour montrer à ce bon vieux Adam à quel point il était cultivé sans même savoir qu’il avait un gars qui avait vu toutes les choses que lui parcourait dans ses fameuses encyclopédie où Paul avait fait des petits dessins étant gosse avant de se faire couvrir par Bernie. Peyton décréta qu’eux deux feraient les arbitres, autant dire qu’il allait filer du fil à retordre à son oncle pour bien l’emmerder, oui Paul était d’humeur taquine aujourd’hui ! Il fit un petit mouvement de tête au vampire de la tablée pour aller s’en griller une, un peu plus loin. Bâton de nicotine entres les lèvres, jumelles devant les yeux à épier la maison d’en face, on sait jamais peut être que Vince s’était enfin fiché un pied au cul, mais non pas un mouvement, rien. Quand Adam le rejoignit il baissa son gadget de devant son regard et tourna le faciès vers lui en un sourire.

- Te laisse pas faire ! Il te teste.

- Et je dois réagir comment ? Lui mettre une raclée à son jeu.  

Il hocha vivement de la tête en rigolant, oui c’était bien ce qu’il devait faire, lui faire fermer sa petite bouche charnue et surtout lui faire ravaler sa fierté. Pour une fois qu’on pouvait moucher Jack, Paul allait pas s’en priver loin de là.

Vraiment vous êtes une famille de chasseur hors du commun.

- Pourquoi ? Parce que t’as pas encore un pieu dans le cœur ou qu’on t’as pas encore balancé dans le barbecue ? J’ai des potes vampires, on garde à l’esprit que vous étiez comme nous avant… ce qui nous différencie de bien des autres.

Il rit un moment avant de devoir retourner à  table, se posant à côté de Peyton à qui il riva un bisou sur sa tempe, fixant sa cousine qui arborait une attitude on ne peut plus fière qu’à l’accoutumé, en même temps sa frangine, le cornet de glace n’était pas là. Pourquoi ce surnom ? Simplement qu’une fois le cornet bouffé et après une exposition longue au soleil, elle en perdait tous ses délices, en somme, elle était fade et sans intérêt, mais ça restait sa cousine. Les questions s’enchainaient sur des bonnes réponses ou sous les éclats de rire de Bernie et Paul, qui se bidonnaient comme pas permit, sous le regard scintillant de moman. Adam ne se laissait pas démonter, et Paul jubilait intérieurement en voyant le regard de son oncle dans sa direction. Son portable vibra dans sa poche, et il sourit au message de sa cousine, hochant de la tête en rigolant. Une question sur les plantes pour le pseudo pépiniériste autant dire qu’il allait se vautrer méchamment.  Il regarda les cartes, Jack connaissait pas le jeu par cœur une aubaine pour lui, et il tourna le visage en sa direction avec un grand sourire.

- Une question potager et plantes vertes pour notre grand pépiniériste ! Il se racla la gorge, entendant déjà son père se fendre la poire avant de balancer sa question, qu’il ne lu pas, mais enjoliva à sa manière Elle pique… c’est une plante médicinale, qui sert aussi en cosmétique et même en cuisine, je suis presque même sur qu’elle se fume… réponse ? Paul scruta son oncle droit comme un « i », les doigts tapotant contre la table, l’attitude sur de lui, alors qu’il prêtait oreille à la question. Aller je te donne un indice y’en a dans le jardin.

Sur de lui Jack répondit les orties, et Paul frappa la paume sur la table penchant du buste avant de mourir de rire avec son père qui s’étouffait à moitié avec son biscuit. Des cris stridents sortaient des lèvres de Paul tant il se bidonnait, en voyant l’air déconfit de son oncle.

- Je vais faire une attaque c’est pas possible ! Des orties j’aurais tout entendu dans ma vie… Dit il en pressant sa paume sur son thorax, avant de regarder Adam Je suis sur toi tu sais sans regarder le jardin, après tout t’as fais dans le pharmaceutique réponse monsieur muscle ? Adam répondit l’aloé verra, et Paul l’applaudit avant de hocher de la tête. On a notre champion !

Dit il en le pointant du doigt. La partie continua sous les éclats de rire de la famille, enfin sauf ceux de Jack, quand il riait il faisait peur car on n’était pas habitué. Les questions continuaient de fuser, avant que Paul ne cesse de rire, se raidissant sur sa chaise, en posant une main sur son thorax, croisant le regard du vampire qui comprenait avant tout le monde. Rose posa sa main sur son épaule, et l’interrogea du regard, avant qu’il ne quitte la table pour rejoindre la cuisine, ouvrant un placard et faisant sauter le bouchon d’un flacon de médoc. Son cœur s’emballait sans aucune raison, et rapidement il fut rejoint par Peyton. Il lui sourit avalant son comprimé avant de passé sa main dans son dos.

- Ca va t’en fais pas choupette…

Les reins ancrés au comptoir de la cuisine, Paul la pris doucement par la taille, collant son dos à son torse, déposant une main sur son ventre qu’il caressa. Il pencha doucement son visage dans sa nuque déposant un baiser, avant de remonter les lèvres à son oreille.

- Adam… Vampire… Souffla t-il avant de voir le regard du mec en question se tourner dans sa direction. Paul lui adressa un sourire avant de reprendre. Lui il feinte bien, il respire pour pas attirer l’œil et il a le corps tempéré sans doute l’abus de boisson chaude. Mais y’a une chose qui trahit sa nature si on est attentif… Fixe sa gorge quand tu seras près de lui, si tu regarde attentivement, tu dénoteras aucune pulsation de son cœur… Les quelques tremblements sont du à son sang… Sinon retient, ils ont généralement la peau froide, il respire pas, et n’ont aucune pulsation cardiaque… tout n’est qu’illusion… Il la fit tourner sur elle-même pour la prendre dans ses bras baisant son front Tu peux avoir confiance en lui… Ajouta t-il avant de la voir l’interroger sur le pourquoi de son affirmation Cara porte de la verveine, signe qu’il joue pas avec elle, elle a aucune marque de morsure, et il a le regard qui pétille quand il la regarde.. Comme moi quand je te vois…

Paul déposa ses lèvres sur les siennes, avant de l’entrainer avec lui vers la tablée, le soleil montrait ses faiblesses, et Bernie sirotait un cocktail maison.

- Au faite Jack vous dormez où ? Lorsque Jack répondit, Paul renchérit.

- T’as réservé au moins, car y’a le festival de la patate en ville autant dire que les hôtels, auberges et maisons d’hôtes sont déjà complète depuis belles lurettes… hann mais monsieur prévoyant n’a même pas songé à ça ! Dit il en riant avant d’entendre les propos d’Adam, il se mit à rire avant de lui chuchoter. T’es suicidaire mon gars…


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Peyton E. Miller

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MessageSujet: Re: Saturday in family (Peyton, Adam, Cara) Sam 22 Fév - 16:54


Plié de rire, Paul l'était même avant de devoir poser la fameuse question à son oncles qui claqua des mains pour ensuite plaquer ces dernières sur ses genoux, tel les All Black que Paul imitait quant il se croyait seul dans la salle de bain. Les regards rieurs, même teintés de larmes et rougis par les esclaffes, que sa cousine et lui se lançaient donnaient clairement le ton. Il n'allait pas être sympa avec son cher tonton et ce dernier ne s'y attendait pas le moins du monde, rien que son air sûr de lui fit sourire Peyton qui se racla la gorge, étouffant quelques gloussements tout contre le flanc de son poing qu'elle serrait afin de se concentrer sur autre chose que sur le rire communicatif des deux blondinets de la tablée. Plus sérieuse d'un coup, elle replaça ses cheveux et soupira avant que Bernie s'y mette à son tour lorsque son fils déclina le thème de la question qu'il allait poser d'ici peu. Les deux Lewis pouffèrent, Bernard manquant de tomber de sa chaise tandis que le père Sullivan les toisait par dessus ses foyers comme s'ils avaient levé un coup monté dans son dos. Rose sourit à Dina qui riait à son tour et les deux femmes, bras croisés sur leur poitrine, attendirent enfin les saintes paroles du chasseur.

Elle pique… c’est une plante médicinale, qui sert aussi en cosmétique et même en cuisine, je suis presque même sur qu’elle se fume… réponse ? Le sourire pincé de Jack fit minauder son beau blond qui était certain qu'il se planterait, ses ongles tapotant le bois de la table, Peyton croisa les yeux rieurs du couple face à eux et déposa les cartes devant ses lèvres pour masquer son sourire. Allez je te donne un indice y’en a dans le jardin.

Des orties !

La table entière éclata de rire, du moins la famille Lewis dans son intégralité, Dina, Cara et Adam qui se marrait en silence, mais Jack tira une tête à en faire pleurer les deux hommes de la famille qui recevait en ce jour. Sullivan pinça les lèvres et inclina la tête légèrement avant de faire trembloter celle-ci, amer, presque prêt (si on ne le connaissait pas) à sortir un « vous vous foutez d'ma gueule ? » auquel elle savait que Paul lui servirait un grand oui suivi de cris et sifflements de poumons tant il mourrait de rire.

Je vais faire une attaque c’est pas possible ! Des orties j’aurais tout entendu dans ma vie… Main sur son cœur, Paul riait aux éclats et elle ne put s'empêcher de suivre tout en passant la main sur son genou. Chaque choses étaient dangereuse pour lui, même s’esclaffer de la sorte, elle n'allait rien lui dire, c'était son choix et ses décisions, cependant elle espérait qu'en cette magnifique journée de soleil son chasseur ne ferait pas une crise qui, elle le savait d'après ses dires, lui serait fatale cette fois. Je suis sûr toi tu sais sans regarder le jardin, après tout t’as fait dans le pharmaceutique réponse monsieur muscle ? Adam répondit bon du premier coup et les rires fusèrent encore. Revint ensuite le tour du couple de jeunes que Peyton coachait à merveille.

Ça fait donc trois à zéro, désolée Jack... La moue faussement déçue qu'elle lui servit termina d'achever les autres.

J'me rattraperai, il n'y a que les cons qui ne se trompent pas ! Servit-il en un sourire cynique à l'intention du grand brun.

Rat musqué Jack ! Siffla Dina tandis que son époux réceptionnait le thé que leur servait Rose. Oh ton fameux thé à la verveine, ça m'avait manqué tient, en France il n'est pas aussi bon.

C'est parce qu'il n'est pas fait avec l'amour de ta belle sœur Dina. Sourit Rose en disposant les tasses devant chacun des convives puis, en terminant de servir, elle adressa un clin d’œil à l'intention d'Adam afin qu'il n'y voit là aucune mauvaise intention, son breuvage n'était pas le même que les autres. Attention c'est chaud ! Comme les deux petits jeunes à table. Acheva-t-elle de sa voix haut perchée.

Rose merci de garder tes cours de tantrisme pour tes clients, évites de bourrer le crâne de Carene avec ça... les études avant tout ! Ronchonna le paternel tandis que sa fille roulait des yeux et servait une remarque (après l’effort le réconfort) qui fit mourir de rire le petit couple chasseur sorcière face à elle. Bon, Peyton cette question pour Mcfly ! Cara lui lança qu'il se nommait Adam tandis que la magicienne en herbe regardait la carte devant elle.

Alors, quelle est l'intrique du film nommé Sleepy Hollow ? Lorsqu'il répondit et que Jack laissa filer un sifflement, réclamant une question plus dure, Peyton sourit niaisement sans l'être une seconde. Bien, voyons voir... Ha, il a vogué en mer durant de longues années, privé de sa femme et de son enfant restés sur terre, il a survécu à bon nombre de légendes aujourd'hui contées en cour d'histoire... Cet homme s'est même attaché au mât de son navire afin de ne pas être tenté par le chant céleste des femmes de l'océan, qui est-il ?

Une fois encore la réponse fit mouche, le père Sullivan termina par tourner son nez sans plus vouloir jouer et ce sous les rires interminables de sa fille, de son neveu et de son beau frère qui le murèrent dans un silence froid au possible. Les discutions reprirent pas sans rire et alors que tout se calmait, subitement Paul fut plus blême et sa mère s'en inquiéta rapidement. Lèvres bordées à sa tasse, Miller arqua un sourcil en le voyant se lever et rejoindre la cuisine tandis que les deux couples parlaient feuillages et brindilles dans le jardin duquel ils faisaient le tour, Carene perdue sur l'un de ses messages et Adam la regardant faire le bras sur le dossier de sa chaise, Miller reposa son breuvage et scruta l'unique bougie éteinte sur la table. Se concentrant sans vraiment y songer, naturellement comme le lui avait appris Edena, enfin la flamme jaillit de nul part sous l'un de ses sourire jusqu'à manquer subitement de souffle en croisant le regard vert du petit amie de la blondinette. Peyton passa la langue sur ses lèvres, remit une boucle de ses cheveux derrière son oreille et s'excusa auprès de lui pour rejoindre Paul qui ne revenait toujours pas. Elle entra dans la cuisine et le vit blême, livide même, contre le comptoir.

Tout va bien craker ? Ce surnom lui était venu un soir le pluie, après tout les crakers étaient savoureux et craquants, tout comme lui.

Ça va t’en fais pas choupette… Elle passa la main sur sa joue et se laissa aller contre lui, dos à son torse tandis qu'il baisait son cou à l'en faire frémir. Adam… Vampire… Son cœur eut un raté et elle riva doucement ses deux prunelles grises sur le grand brun qui croisait leurs regards. Lui il feinte bien, il respire pour pas attirer l’œil et il a le corps tempéré sans doute l’abus de boisson chaude. Mais y’a une chose qui trahit sa nature si on est attentif… Fixe sa gorge quand tu seras près de lui, si tu regarde attentivement, tu dénoteras aucune pulsation de son cœur… Les quelques tremblements sont du à son sang… Sinon retient, ils ont généralement la peau froide, il respire pas, et n’ont aucune pulsation cardiaque… tout n’est qu’illusion…

Peyton pinça ses lèvres et baissa les yeux lorsqu'elle vit Adam scruter la bougie qu'elle avait allumé, songeant dès lors qu'il savait pour elle et surtout, se demandant bien ce que Paul imaginait en laissant sa petite cousine fréquenter un tel personnage. C'était le premier qu'elle voyait et elle était aussi surprise qu'intriguée, il était aussi humain qu'elle, à une chose près d'après ce que disait Paul, une question de battement de cœur qu'elle ne verrait nullement si elle posait les yeux sur sa jugulaire. Ainsi c'était pour ça qu'il avait observé son ventre avec insistance, il savait, tout comme il avait vu directement le malaise que Paul préparait dans le jardin. Septique malgré les mots rassurants de son chasseur, quant à ce jeune homme bien différent des autres, elle ouvrit la bouche.

T'as pas peur pour ta cousine ? Ton père et ta mère savent aussi et... Il la tourna face à lui, l'encerclant de ses bras à l'en faire sourire.

Cara porte de la verveine, signe qu’il joue pas avec elle, elle a aucune marque de morsure, et il a le regard qui pétille quand il la regarde.. Comme moi quand je te vois… Peyton lâcha un petit rictus, le nez levé afin de baiser ses lèvres lorsqu'elle y pressa les siennes.

Je te fais confiance Etalon Américain ! Un clin d’œil et une baiser sur la clavicule du blondinet plus tard, le couple rejoignait l'extérieur. Tous étaient debout, prêts à déserter les lieux. Enchantée de vous avoir rencontré vous deux ! Sourit-elle à Adam et Cara en remarquant bien le peu de mouvement à sa gorge sans pour autant fixer avec insistance.

Au faite Jack vous dormez où ?

Oh, on a remarqué un petit hôtel sympa près des bois, on va y passer les quelques nuits avant de reprendre le chemin de notre belle France. Ricana Sullivan.

T’as réservé au moins, car y’a le festival de la patate en ville autant dire que les hôtels, auberges et maisons d’hôtes sont déjà complète depuis belles lurettes… Jack le fixa avec un œil de pigeon, le genre de regard qui prêtait naturellement à rire alors qu'il était bien sérieux et sévère. hann mais monsieur prévoyant n’a même pas songé à ça ! Ronchon, Jack le fut encore plus lorsque sa fille lui intima qu'il avait sa place réservée sur un char vu le nez qu'il tirait depuis des heures et la fratrie se mit à rire jusqu'à ce qu'Adam propose quelque chose qui fit hoqueter Paul.

Bien, je ne vais pas dire non ça serait mal poli, sachez que j'ai un chat Mcfly, il a ses habitudes tout comme j'ai les miennes... Un sourire pincé plus tard, la petite famille se dit au-revoir sur le perron de la demeure, Peyton entourant des bras les hanches de son chasseur dont elle prendrait soin le soir venu.


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Saturday in family (Peyton, Adam, Cara)

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