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Jealousy can be dangerous # Adam

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Cara Sullivan

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MessageSujet: Jealousy can be dangerous # Adam Jeu 6 Mar - 11:17


Vampire, sorcier, loup... Ces trois mots faisaient désormais partis du quotidien de Carene, elle n'avait pas peur, ne ressentait plus l'intégralité de ses émotions que lorsqu'un stress certain venait lui chatouiller le ventre, au delà de ça, la jeune fille vivait mieux sa nouvelle condition. Pour elle la vie n'avait pas vraiment changé, si on retirait son cœur incapable de battre à nouveau, son existence avait repris son cours après être revenue d'entre les morts et, dans cette épreuve qu'était réprimer la soif et apprendre à maitriser les nouveaux dons qui étaient siens, Cara n'aurait pu rêver meilleur enseignant qu'Adam. Elle contrôlait plus sa nature à présent, c'était parfois dur, lorsqu'un humain se coupait ou saignait mais elle savait faire le vide et se concentrer sur autre chose afin de ne plus ressentir ce désir intense que de planter les canines dans le cou d'un inconnu. Paul et les parents de celui-ci savaient pour elle, ils étaient les seuls humains à partager son secret et elle s'en sentait plus légère mais, une autre personne, que la jeunette appréciait pour ses valeurs et sa complicité, à qui elle n'avait rien dit et uniquement partagé quelques appels et sms depuis qu'elle n'allait plus à la fac le temps de redevenir elle même, allait passer cette fin d'après midi avec elle. Carene avait demandé son avis à Adam, il l'avait poussé à la revoir et ne jamais se fermer au monde qui était sien avant l'accident aussi avait-elle accepté de revoir Sam, seule. Sa première entrevue avec une humaine sans la présence du vampire, elle appréhendait un peu mais tout devrait se passer normalement, tout irait pour le mieux et si vraiment, par malheur, Samantha s'apercevait de quelque chose, elle jouerait de regard sur elle afin de la préserver au mieux d'un univers que la brune ne connaissait pas.

Dix huit heures, le soleil donnait encore et il faisait bon temps à Mystic Falls, la pluie et le froid s'étaient enfuis loin de la ville et le printemps toquait au porte dans le but de fleurir les quelques bourgeons et revenir couvrir de feuilles les arbres s'étant dénudés en hiver. Cara avait revêtu une petit [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], coupée aux genoux, sans manches, des escarpins rouges vernis, lissé ses cheveux et opté pour un maquillage léger. Adam n'était pas présent aujourd'hui et pour lui prouver qu'elle était prête, qu'elle était bien plus sereine, elle avait rejoint son appartement la veille et avait passé la nuit seule, côtoyant même son cher voisin de pallier sans jamais lui paraître étrange. La jeune fille avait ressenti un manque certes, elle passait beaucoup de temps auprès de Mcfly mais, bientôt (et parce qu'elle était maitresse d'elle même) elle retournerait sur les bancs de la faculté afin de passer ses examens finaux. Sullivan n'avait pas chômé durant son absence à l'université, durant ces trois semaines, elle avait jonglé entre apprentissage vampire et études, elle se sentait prête, que ce fusse à fouler le monde en étant entourée d'humains, comme pour passer les dernières épreuves orales et écrites qui lui ouvriraient les portes de l’hôpital afin d'y entamer une carrière qu'elle espérait florissante et satisfaisante. Debout devant la vitrine d'une boutique de chaussures, ses yeux brillaient déjà quant aux mains talons fantaisies (tous plus hauts les uns que les autres) qu'elle pouvait dès lors porter sans craindre la chute ou la torsion des chevilles. Perdue sur ces merveilles vertigineuses, son odorat fut attirée par un parfum de verdure, de bois, plus particulièrement de pin qui la fit plisser le nez et tourner les yeux derrière elle.

Tu me dis plus bonjour ? Interrogea la brunette qui traversait la voie en un sourire. Carene s'attarda sur elle, son amie lui semblait différente et une lueur intrigante voletait dans ses prunelles brunes. Elle s'approcha et, lorsqu'elle fut sur le trottoir, elle se raidit avant de fixer la blondinette et arquer un sourcil. Ouah... Carene sourit, persuadée qu'elle s'attardait sur son allure ou encore ses talons.

Quoi ? T'es surprise pour les chaussures ? Rit-elle.

Sullivan fit un pas vers elle puis se figea à son tour, l'oreille suspendue aux battements plus lourds du cœur de son amie. "Pulsations pensante et plus fortes, on peut reconnaître un loup de cette manière Cara, leur morsure est mortelle pour les vampires..." Les mots d'Adam tournoyaient dans son esprit et elle peina à ouvrir de nouveau la bouche, certaine que Samantha, qu'elle connaissait depuis son arrivée à Mystic Falls, n'était pas une humaine ordinaire et qu'Adam lui avait parlé des Lycans en sachant que l'un d'eux était de son entourage... Pourquoi ne pas lui avoir interdis de revoir la brunette dans ce cas, s'il savait, s'il avait repéré sa nature au premier regard, n'y avait-il pas de danger pour eux ? Pensive, elle vit Sam s'attarder sur sa bague puis redresser les yeux dans les siens.

Tu as l'air en forme. Sourit-elle avant d'approcher doucement sans une once d'agressivité. Toujours avec Adam ?

Euh oui...oui, oui. Subitement son amie la serra dans ses bras et Carene se raidit d'avantage, sentant l'odeur animale de la jeune fille lui caresser les narines. Sam je...

Ça change rien pour moi, calme toi Cara, t'es toujours la même sinon je ne serai pas si heureuse de te revoir après plus de trois semaines à me demander ce que tu avais. Susurra-t-elle à son oreille avant de s'éloigner, gardant tout de même les mains aux épaules de la jeune fille. Tu sais aussi maintenant, je te rassure je n'ai rien contre toi ni contre Adam, j'espère que tu m'en veux pas d'avoir rien dit et que rien ne changera entre nous. Carene déglutit et esquissa un sourire.

Comment tu sais ? Un petit rire jaillit des lèvres de son interlocutrice.

On peut se reconnaître entre nous puis ta bague aussi, il a du goût le beau barman ! Rit-elle avant de reprendre. J'imagine que s'il craignait quelque chose de moi ton petit ami serait présent aujourd'hui car je te connais assez pour lui avoir dit qu'on se voyait. Cette fois la blondinette soupira, soulagée sans doute.

C'est pour ça que ton parfum me semble plus puissant que d'habitude ? Sam hocha la tête et lui précisa que le sien l'était tout autant pour elle puis enfin Sullivan la serra dans ses bras, maîtrisant sa force pour ne pas la blesser. Je suis contente de te revoir tu m'as manqué !

Allez, viens, j'ai vu que tu louchais sur quelques paires, j'imagine que tu as eu ta bourse ce matin ? Rit-elle lui indiquant qu'elle aussi avait été élue pour en obtenir une.

Les deux filles passèrent le seuil de la boutique, Cara hésitant un moment avant de se voir tirer la main par la brunette qui lui murmura qu'il n'y avait aucun droit de passage requis pour les magasins, clubs et lieux fréquentés par le public. Soulagée et plus sereine, heureuse même de partager un moment complice avec celle qu'elle entrevoyait comme sa confidente depuis l'altercation avec Doris en montagne, elle la suivit dans les rayonnages ne se souciant pas du parfum sanguin de l'unique vendeur présent malgré sa fragrance attirante. Cara était parfaite dans son rôle d'humaine, elle respirait normalement et prenait garde à ne jamais se figer, elle donnait l'illusion d'être normale et usait des conseils d'Adam tout naturellement désormais, elle n'y pensait plus et agissait comme chaque être humain de cette terre sans plus craindre de perdre les pédales, si elle sentait le sang sortir d'une veine ou d'une blessure, elle savait désormais comment gérer ça sans paraître bizarre. Samantha ne l'interrogea qu'une fois concernant sa nouvelle nature, et, à contrario des autres gens, la louve ne demanda jamais si cela avait été désiré de la part de Mcfly, bien au contraire elle semblait confiante envers lui et certaine qu'il ne l'aurait jamais fait muter impunément. Carene évoqua Rachel rapidement, sa chute du toit et son passage à la morgue mais jamais Samantha ne les jugea elle et son petit ami, elle se contenta de lui dire qu'il avait bien fait si tel était son désir de vivre, qu'il n'avait pas fait cela pour lui mais bien pour elle et qu'elle pouvait se réjouir d'avoir appris l'existence des vampires et autres créatures auprès de lui et non pas sous les canines d'un de leurs semblables sans humanité. Après les mots, le réconfort, Carene jeta son dévolu sur une paire [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] qu'elle n'aurait jamais pu mette sous ses traits fragiles, elle voyait cela comme l'un des avantages d'être un vampire que de pouvoir porter de telles merveilles sans craindre de se tordre les chevilles, bien plus que son don d'hypnose, sa force ou sa vitesse fulgurante, preuve qu'elle restait terre à terre et humaine sans même le soupçonner.

Après avoir adoptée ces chaussures de rêves et parcourut divers boutiques, les deux filles rejoignirent l'appartement de Sullivan pour grignoter et, surtout, pour que la blondinette avale un verre de sang. Adam lui en avait donner quelques unes afin qu'elle ne manque de rien si elle se retrouvait seule ici. Les heures filèrent et la soirée débuta sur quelques révisions, les examens avaient lieu dans trois jours et la mini blonde était plus que prête, son désir de faire carrière était à porter de doigts et bientôt ce serait concret, tout comme sa relation avec Adam grandissait de jour en jour pour être plus sérieuse encore. Souriante tandis que Samantha et elle regardaient un film, subitement elle songea... Adam était présent chaque jour, il l'aimait et elle en était certaine mais, depuis qu'elle avait changé, depuis qu'elle tentait de contrôler sa nouvelle image et nouveaux ressentis, ils s'étaient comme éloignés physiquement sans vraiment que ce ne fusse le cas, il était toujours aussi attentif, tendre et câlin mais une chose manquait encore, une chose à laquelle elle n'avait pas prêté attention jusqu'à présent, une chose qui, lorsque Sam lui annonça qu'elle partait sur les coups de 23h00, força la blondinette à lui demander de la déposer au club de l’Étoile. Une journée sans le voir était pesante et, au fond d'elle, alors qu'une petite pointe d'angoisse la tenait concernant leurs ébats inexistants depuis ce soir terrible, elle déglutit en imaginant les nombres incalculables de filles, toutes plus grandes, plus minces et plus franches qu'elle, qui devaient défiler devant son bar comme des mannequins assoiffés d'attention masculine. Elle avait confiance en lui, ça n'était pas le souci mais, en revanche, elle n'avait aucune confiance en ces filles toutes plus aguicheuses et se fichant bien qu'il y ait une femme dans la vie de l'homme qu'elles désiraient mettre dans leurs lits. Pieds nus, elle enfila ses nouveaux escarpins et fila avec la brunette qui la déposa devant le club. Cara s'infiltra entre la multitude de jeunes présents et, malgré les talons, se mit sur la pointe des ses chaussures pour voir le comptoir avant de tirer une petite moue quant à l'absence de son vampire.

Hé, Carene ! S'exclama l'un des serveurs (nommé Max d'après ce qu'elle savait) en lui tapotant l'épaule.

Salut Max, je...

Tu cherches Adam ? Elle hocha la tête et il pointa la porte de réserve par où il sortait avant de se rendre derrière le bar puis tournait le dos à la salle.. Jolies chaussures au faite ! Dit-il en un clin d’œil avant de s'éloigner.

Merci ! Cara fila dans la salle et s'approcha du bar pour s'y pencher doucement, un sourire grandiose aux lèvres. Bonsoir, je préviens de suite je suis majeur monsieur la barman et j'ai pris quelques centimètres cet après midi ! Quand il se tourna, son sourire s'élargit et elle passa le doigt sous son menton, prête à craquer pour ses yeux verts à se damner. Un jus de framboise avec un soupçon de vodka, le tout avec un s'il te plaît et un merci mon superman.

Une unique journée et une nuit sans lui et cela lui paraissait pourtant aussi long qu'une éternité, elle réceptionna son verre et porta la paille à ses lèvres avant d'arquer un sourcil. Pourquoi était-elle là ? Très bonne question qu'il lui posait, elle n'allait tout bonnement pas dire je suis venue pour éviter aux grues de te faire du rentre dedans, aussi, alors que ses pieds jouaient entre eux, elle fixa ses chaussures et redressa le nez en un grand sourire.

Mes chaussures ! Sourit-elle en pointant du menton la colone miroir derrière elle pour qu'il puisse les contempler. Sam et moi sommes allées acheter des chaussures... J'ai obtenu ma bourse et je suis prête pour passer les examens dans trois jours alors, je suis venue me détendre un peu.

Elle se pencha un peu lorsqu'il invitait le buste contre le bar, prête à suspendre ses lèvres aux siennes quand, subitement, après qu'elle eut reposé son verre, une grande perche la bouscula pour s'adresser à Adam sous son regard rond comme deux billes émeraudes.


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Cara Sullivan
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Adam Mcfly

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MessageSujet: Re: Jealousy can be dangerous # Adam Jeu 6 Mar - 21:09


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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] ondulait le long de la barre en acier, sous les couleurs des spots, les paillettes de ses vêtements scintillant de milles feux. Sa chevelure d’un noir intense fendait l’oxygène de la salle, sa peau halée brillaient de perles humides fuyant les courbes de son buste, ses yeux perçant le fixait avec intensité, sa langue effleurant le rouge mat de ses lèvres, comme pour lui lancer un message qu’il ne saisissait pas ou ne le souhaitait sans doute pas. Ses vertigineux talons tout en transparence martelait le sol, tandis que ses jambes huilés flirtaient avec la tige d’argent, où elle se laissait glisser, comme un vers après une pomme. La musique résonnait dans l’enceinte, épousant à la perfection le mouvement de sa silhouette au beau milieu du podium. Féline, le regard de tigresse, et la démarche d’une prédatrice, Tachenda usait de ses charment pour obtenir la place tant convoité par la dizaine de danseuses présentes. Bien des hommes se seraient damnés devant elle, pour se voir octroyer un regard, un sourire, une futile attention, peut être même un sourire, mais pas Adam. Assit dans le canapé rose du carré VIP en compagnie de Max, les bras croisés sur son torse, il regardait nonchalamment sa prestation, peu convaincu de devoir embaucher une gogo danseuse pour la soirée placée sous le signe de la « Pomme d’amour ». La discothèque avait revu l’intégralité de sa décoration pour s’imprégner du thème, des cocktails rouge, des pommes, des cœurs, des guirlandes, tout avait été repensé, pour cette unique soirée, qui, il le savait lui rapporterait de nombreux bénéfices.

- Y’a le Pink Paradise pour ça…

- Ouai mais ici elles se dessapent pas ! Roh aller mec, pour marquer le coup, juste une fois ça peut être sympa, ça changera des clientes qui se prennent pour des danseuses et qui terminent le nez en sang contre le sol !

- J’suis pas convaincu…

- Bah regardons une autre alors !

- Par le concept Max, pas par la fille.

- J’te rappelle que tu m’as laissé carte blanche pour organisé une soirée mon vieux !

- Alors choisit tout seul, prend celles qui te plaisent, moi je m’en tape ! On se voit ce soir !

Conclut il en se levant du canapé, jetant un dernier regard à la danseuse qui lui délivrait un clin d’œil, sa langue caressant sa canine comme s’il était un insecte bientôt dévoré par un caméléon. Car c’est ce qu’elle était, bariolé de maquillage de toute les couleurs, artifices et plastiques en prime tout ce qu’il détestait voir chez une femme, en plus de cette attitude provocatrice. Cependant, étant sur le point de l’embaucher, et n’étant pas de nature hostile, Adam n’y accorda que très peu d’attention, restant neutre, sans émettre un quelconque signe quant aux avances qu’elle lui lançait en un regard. Mcfly n’était pas dupe, parfois il ouvrait ses oreilles aux cœurs pulsants dans leurs poitrines pour s’assurer que rien n’était mal interprété, et dès lors qu’elle posait son regard sur lui, les palpitations étaient plus lourdes, plus sourdes, et pourtant il s’en fichait comme de l’an quarante. Se posant tranquillement dans son bureau, appuyant ses pieds contre le bois, les mains jointes sur son torse, il scruta un instant l’écran de son cellulaire. Pas de nouvelle de Cara, signe que tout allait bien, il savait qu’elle rejoignait Sam aujourd’hui, et n’avait aucune méfiance à son égard, vu le comportement qu’elle avait adopté en sa compagnie lors du weekend à la montagne. La louve comprendrait rapidement de quelle nature était désormais sa pimousse, et l’accepterait comme toute bonne amie le ferait, et surtout la rassurait sur des sujets auxquels il n’était peut être pas le plus à même de répondre… Des questions féminines. Miss Aberline avait pris des nouvelles de la nouvelle née, qui commençait à très bien gérer ses émotions. Bien sur, elle peinait sur certaines choses, mais c’était tout à fait normal, Rome ne s’est pas construite en un jour ! Les yeux clos, le vampire fini par s’assoupir épuisé par les dernières semaines, et se retrouva réveillé par un tambourinement à sa porte. Max lui indiquait qu’ils ouvraient le bar et que les clients faisaient déjà la queue devant la bâtisse. Un long soupir quitta sa gorge, passant une main sur ses traits avant qu’il ne rejoigne le derrière du bar pour entamer son rituel. Chemise noir, un liseré rouge le long de la boutonnière, les manches remontées à ses coudes, jeans noire et chaussure de ville, Adam attrapa les premiers verres pour les cocktails. La soirée commençait à battre son plein, les deux danseuses entraient en scène sous les hurlements des clients déchainés. Passant sa langue sur sa lèvre, il scruta l’assemblée un instant, toute cette surexcitation ne lui disait rien de bon. Bagarres, disputes et autres rebondissements étaient à prévoir, heureusement, il avait renforcé pour la soirée le service de sécurité, qui serait sans nul doute débordé. A cours de limonade, le vampire déguerpit dans la réserve pour chopper une caisse et revenir à son donjon, tandis que le premier tour des filles se terminaient. Accroupit rangeant les quelques bouteilles dans les frigos, un sourire amusé se dessina sur ses lèvres à l’entente d’une voix très familière.

Bonsoir, je préviens de suite je suis majeur monsieur la barman et j'ai pris quelques centimètres cet après midi ! Adam se retourna essuyant ses mains dans un torchon sourire aux lèvres Un jus de framboise avec un soupçon de vodka, le tout avec un s'il te plaît et un merci mon superman. Il hocha de la tête, lui servant son verre, avant de le faire glisser contre le comptoir ancrant ses avants bras à celui-ci.

- Qu’est ce que tu fais ici bébé, j’te croyais avec Sam ?

Mes chaussures ! Adam arqua d’un sourcil avant de considérer la colonne de miroir derrière elle, reflétant une paire d’escarpins rosés, lui donnant une touche adorable et mignonne.

- Très jolies Sourit il. C’était bien avec Sam ?

Sam et moi sommes allées acheter des chaussures... J'ai obtenu ma bourse et je suis prête pour passer les examens dans trois jours alors, je suis venue me détendre un peu.

- T’aurais du ramener Sam, la soirée risque de te paraitre longue toute seule bébé…

Dit il en penchant le buste dans l’optique de lui voler un baiser avant de la voir se faire bousculer par la danseuse qui était descendu de scène. Adam passa sa langue sur sa lèvre, l’envoyer sur les roses était tentant, cependant, il ne se montrait que rarement sous un mauvais jour, davantage sous l’œil attentif des clients. Il la scruta un instant, alors qu’elle rivait sa poitrine généreuse sur le bar, le corps huilé de paillettes, les yeux charbonneux s’ancrant au sien, avant de demander dans un sourire mielleux.

- Alors mon chou, ma prestation t’as convaincu ? Adam arqua d’un sourcil en la regardant Max m’a dit que t’était pas trop emballé par l’idée des gogos… je pourrais te faire changer d’avis sur mon métier en t’offrant une danse plus… Dit elle en tirant un bouton de sa chemise pour le faire sauter privée, personnelle, juste pour tes beaux yeux verts. T’en dis quoi ?

- Je te sers à boire ? Demanda t-il machinalement sans répondre à sa question pour éviter une esclandre en public

- Le cocktail de la soirée beau gosse !  

Acquiesçant de la tête en un sourire dévoilant ses fossettes, Adam s’exila un instant pour attraper un verre et préparer ce fameux cocktail aux saveurs de pomme, de bonbon et de vodka, laissant son regard planer sur l’assistance sans même se préoccuper une seconde de la danseuse.



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Cara Sullivan

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MessageSujet: Re: Jealousy can be dangerous # Adam Jeu 6 Mar - 22:52


Bousculée, Cara recula d'un pas avant de dépeindre la jeune femme devant elle. D'abord les chevilles, où un tatouage était encré, les jambes, galbées et fuselées comme jamais elle n'en avait vu, des hanches à couper le souffle et marquées par un serre taille au lacet de satin qui accentuait sa cambrure, pas un pet de graisse, une poitrine digne d'air bag de berline dernier cris et un visage poudré et fardé à qui mieux mieux, si peu naturel que Carene peinait à distinguer la véritable couleur de ses yeux, si tant est que ce ne fut pas là des lentilles pour ajouter d'artifice là où il n'y avait que ça. Elle empoigna son verre, l'air de rien (mais bouillante un instant), et mâchouilla nerveusement sa paille en prêtant l'oreille sur cette voix qui lui fit dégringoler un frisson jusqu'aux cheville. Mordillée par la jalousie, chose qu'elle maîtrisait plutôt bien d'ordinaire, sa dernière petite "crise" (si on pouvait appeler ça ainsi) datée de leur week end en montagne et c'était justifié cependant, tenir cette chose fiévreuse en elle sous un jour vampirique relevait d'un défis de taille, tout aussi gigantesque que cette cigogne sur plateformes, et couverte de paillettes, qui faisait bien deux têtes de plus qu'elle malgré les talons de quinze centimètres qu'elle arborait sans se plaindre. Les basses donnaient dans le domaine, humaine, la mini Sullivan n'aurait pas entendu un traître mot de ce que baragouinait ce qu'elle jugeait comme une fille frivole (pour être charmante sans quoi un nom commençant pas un S aurait été plus approprié) mais, ici, avec ses nouvelles oreilles et sens capables de capter les canaux vocaux qui autrefois demeuraient privés, ses tympans s'attardèrent sur les phrases qu'elle servait à son petit ami tout en écrasant son opulente poitrine de silicone sur le bar. Montée sur ressort sans le montrer une seule fois, la blondinette sortit du verre le fameux pic à cocktail où une pomme rouge (emblème de la soirée thématique) trônait fièrement et le fit tourner entre ses doigts. C'était pointu, assez sans doute pour crever ce qui lui donnait l'allure de pastèques jumelées sur talons aiguilles mais jamais elle ne ferait ça, uniquement la pensée qui lui traversa l'esprit la fit sourire et aspirer une giclée de sa boisson avant de la reposer sur le bar et, ensuite, tapoter le verre opaque de celui-ci avec la pomme miniature tout en fixant la salle. Elle remit une mèche derrière son oreille et prêta l'oreille avec attention.

... je pourrais te faire changer d’avis sur mon métier en t’offrant une danse plus… Le temps de latence entre son soupir gémissant, soulevant outrageusement sa poitrine en filer une suer à la petite blonde, et sa dernière phrase fit rugir intérieurement Sullivan. privée, personnelle, juste pour tes beaux yeux verts.

Carene arqua un sourcil avant de serrer la tige entre ses doigts jusqu'à la briser net lorsqu'elle vit les phalanges de cette brune s'attarder sur la boutonnière d'Adam qui ne bougeait pas d'un cil. Sullivan vit jusqu'à ses empreintes s'imprégner doucement sur la clavicule de son petit ami et se coupa avec la pointe de plastique avant de loger celle-ci dans son sac et de laisser faire la régénération. Étrangement, son père avait raison, une petite douleur n'était pas bien méchante quand on avait l'esprit ailleurs et, ici, on pouvait dire que son esprit était à des kilomètres de la blessure qui n'était déjà plus qu'un souvenir : sur le minois blushé à outrance de cette danseuse de pacotille.

T’en dis quoi ? Caren fit une moue et reporta son regard sur Adam, il attendait quoi pour la remettre en place, que les glaçons de son verre fondent ?

Je te sers à boire ? Interrogea-t-il sous le regard rond de sa petite amie.

Carene manqua de s'étouffer avec sa propre salive, madame pimbèche le draguait, devant elle et il ne trouvait rien de mieux à dire que "tu veux un coup à boire?", un instant, alors qu'elle mimait la phrase de son vampire du bout des lèvres, elle ne se rendit même pas compte de la grimace risible qu'elle logeait sur ses traits lisses et préféra se racler la gorge tandis qu'Adam laissait fureter ses yeux sur la salle bondée comme jamais. L'ignorance, elle savait qu'il jouait de cela, il lui avait dit plusieurs fois d'en user afin de ne jamais sortir de ses gonds, cependant, qu'il en fasse usage lorsqu'elle n'était pas là était une chose, elle lui faisait confiance et ne craignait rien... enfin cette conviction filait peu à peu de son esprit où plus elle voyait la gogo cambrer les fesses jusqu'à en offrir un reflet outrageux et impudique dans le miroir derrière elle par lequel il avait contempler ses chaussures deux minutes auparavant, mais ici, Carene sentait son calme se fendiller et c'était pour cela qu'elle ne touchait plus à son verre ni à rien d'autre qui aurait pu se briser en une unique pression hargneuse de sa part tant elle bouillait comme une cocotte minute sur le gaz.

Le cocktail de la soirée beau gosse !

Carene ravala sa salive, et vit Adam filer un peu plus loin derrière son comptoir, l'ignorer ? Non, enfin peut-être une fois que les choses seraient mises au clair, après tout elle ignorait sans doute qu'elle avait bousculé la petite amie du barman et qu'elle le draguait impunément sous ses yeux. Sullivan ne jugeait jamais au premier regard, du moins là cette fille désirait qu'on la juge, d'une façon charnelle et désirable et elle devait se fiche des mauvais mots murmurés dans son dos mais, dans le bénéfice du doute et surtout car elle n'était clairement pas du genre à se chamailler si ça n'en valait pas la peine (et surtout qu'elle n'avait ni l'âme d'une chiffonnière, ni la dégaine de Xena la guerrière), elle préféra loger un sourire de façade sur ses traits, le fameux masque que maman leur apprenait à arborer en circonstance ennuyeuse à sa sœur et elle lorsqu'elles étaient enfants, et s'adresser poliment à elle.

Pardon ? dit-elle une première fois avant de lui tapoter l'avant bras lorsqu'elle la vit plus occuper aux fessiers d'Adam qu'à ce qu'elle disait. La brune tourna le menton dans sa direction et ancra le coude au bar en un déhanché qui la fit se racler la gorge avant de reprendre. C'est peut être un peu bête mais, j'ai simplement besoin de mettre quelques petites choses au clair concernant ce jeune homme. Rit-elle nerveusement tandis qu'un sourire de pétasse (pardonnez lui l'expression mais c'était bien le cas) fendillait le coin des lèvres de son interlocutrice.

Quoi ? Ce type, le barman là ? C'est qui ton frère ? T'as peur que je le dévergonde ? Son rire la fit grimacer une seconde. Parce que je pense pas avoir beaucoup à faire pour le coller dans mon lit ce soir, si on a le temps d'y arriver... Je suis audacieuse, j'irai même jusqu'à dire qu'un coin de mur me suffirait avec lui. Cara sentit ses phalanges jouer entre elles et pencha la tête sur le côté en un sourire plus que faux.

Non, c'est mon petit ami, donc je veux bien t'accorder que tu n'était pas au courant, ça peut arriver à tout le monde mais j'avoue que tes paroles à son sujet sont blessantes. Informa-t-elle toujours aussi neutre malgré le flots de ressentiments qui noyait sa plénitude. Désobligeantes pour lui tout d'abord ainsi que pour moi, je pense que ça serait aussi ton cas si tu étais à ma place où même à la sienne non ? Lorsqu'elle la vit rire et reporter les yeux sur Mcfly, Carene s'invita devant elle. Maintenant je peux comprendre qu'il plaise, là c'est tout à fait normal mais tu veux bien être plus discrète désormais ?

Bon, écoute moi bien blondinette. Siffla-t-elle en se dressant comme un paon devant elle (ne manquait plus que les plumes du carnaval de rio et elle aurait fait un parfait sosie de ce volatile avec les couleurs assorties) J'me fiche complétement qu'il ait une petite amie, une femme ou une régulière, clairement s'il veut quelque chose je lui donne sans hésiter que tu existes ou pas ce n'est pas mon problème vois tu. Elle trempa les lèvres dans son cocktail et Sullivan sentit sa main la démangeait comme jamais quand elle reposa son verre sur le bar. Après tout, qui ne tente rien n'a rien... Elle avait entièrement raison et ce fut sans doute la phrase de trop.

Tu sais quoi ? t'as raison... Acheva-t-elle en un air froid, qu'elle ne maîtrisait plus une seconde sans pour autant laisser paraître sa nature.

Sa main fendit l'air et rencontra la pommette de mademoiselle dont la tête vrilla dangereusement, comme jamais une gifle n'avait du faire ainsi valser un visage, vers le côté. Son corps tituba vivement sans qu'elle ne puisse y faire quoi que ce soit et, surtout, l’écho de cette claque résonna aux oreilles de Cara dont les yeux s'écarquillèrent comme des billes tandis qu'elle regardait sa main, incrédule quant à la force, puis ensuite la jeune femme qui peinait à reprendre conscience. Instinctivement elle tourna la tête vers Adam, perdue, paumée et peu sûre d'elle, la force qu'elle avait mis dans le coup la surprenait et ne la rassurait pas une seconde quant à ce qu'il allait penser...


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Cara Sullivan
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Adam Mcfly

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MessageSujet: Re: Jealousy can be dangerous # Adam Ven 7 Mar - 0:49


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Blinder en main, Adam ne prêtait plus du tout oreille à cette fille en chaleur montée sur talons transparent, qu’il apparentait bien souvent aux demoiselles vendant leurs corps, bien que nombre d’entres elles, le faisaient pour des raisons qui le faisaient frémir. La prostitution, un monde sauvage, violent, où de nombreuses filles étaient déposées sur des trottoirs contraintes de vendre leurs corps pour nourrir leurs familles, parfois même pour les sauver d’un sort funeste, aux mains d’hommes peu scrupuleux. Certaines Gogo danseuses ne se rendaient pas compte de la chance qu’elles avaient, leur libre arbitre leur était offert sur un plateau d’or, et quelques unes aimaient pourtant se coller l’image de véritable trainée. Pas étonnant que les hommes dans leur grande majorité, se réservaient le droit à quelques mains baladeuses et parfois même à des violences qu’il ne cautionnait pourtant pas. Les liquides complétaient le récipient, qu’il secoua un instant avant de laisser couler le résultat dans un verre, qu’il fit glisser sans un regard à la danseuse, se faisant déjà héler à droite et à gauche. Le bar, la piste de danse, la discothèque dans son intégralité était bondée de monde, les jeunes étaient déchainés, certains déjà trop alcoolisés, et lorsqu’il prêta l’oreille, il entendit quelques bagarres éclater, mais être rapidement maitriser. Adam ne bougeait pas de derrière son bar, affairé à exercer son métier de barman, même si ici, il était principalement le dirigeant. Les gens ne comprenaient parfois pas, pourquoi il tenait absolument à mettre les mains à la pate, plutôt que de se dorer la pilule sur une plage hors de prix, sous les rayons lumineux du soleil, afin de rester pénard. La raison était pourtant simple, il aimait le monde, il avait l’impression au moins de profiter de sa vie, et non pas de regarder le temps passer, qui chez lui, était interminable tant qu’on ne lui arracherait pas la tête ou le cœur. La musique résonnait et il se laissait aller au rythme, jonglant entre les bouteilles, les verres, les pailles et pic à cocktail, jusqu’à redresser son regard sur Cara en pleine discutions avec la danseuse. Etonné, il l’était, ce type de fille, n’était pas du tout dans l’état d’esprit de sa petite amie, et quand bien même il la connaissait ouverte, il avait du mal à les voir un jour toutes deux amies. Intrigué, scrutant le regard hautain de la brunette, clairement plus haute que son mini pouce blond, il ancra les reins aux étagèrent de verres où trônaient les bouteilles, essuyant machinalement un verre, ses yeux rivés sur les deux jeunes femmes, jusqu’à laissé son oreille se balader dans le doute. En général, il n’était pas curieux, respectait la vie privée des gens, mais ici, quelque chose se tramait, et sa petite amie étant fraichement vampire, il préférait s’assurer que tout se passait bien plutôt qu’essuyer un carnage, qui ferait sans doute mal. Une partie des paroles lui revenaient à l’oreille, et il fronça d’un sourcil, ne voyant pas tout ça d’un bon œil, connaissant les émotions exacerbées de Cara qui peinait parfois encore à les maitriser. Sans pouvoir la retenir, sans devoir se dévoiler au grand jour, il n’eut que le choix de voir sa paume se river au faciès maquillé comme une voiture volée de la danseuse. Le bruit de la gifle lui revenant aux oreilles, le statufiant sur place, alors que la gogo terminait sur les fesses. Une chance que des clients se trouvaient à proximité et ait fait barrage, sinon il ne doutait pas qu’elle aurait atterrir de l’autre côté de la piste, attirant ainsi l’attention sur la jeune blonde. Reposant son verre à l’en fendiller sur le repose vaisselle, Adam jeta son torchon, le visage fermé, le regard aussi froid qu’un iceberg.

- Max tient le bar !

Lança t-il sèchement alors qu’il le contournait, les muscles tendus, la mâchoire serrée, se dirigeant d’un pas vif, vers sa petite amie. Lorsqu’il arriva près d’elle, ses yeux ancrés dans les siens, sans aucune lueur de douceur à l’intérieur, il l’attrapa par les hanches et la riva sur son épaule, pour traverser la foule, et partir en direction des pièces privées de l’établissement. Sa paume ancrée à ses hanches afin qu’elle ne vacille pas, il ne prononça pas un mot dans le couloir, poussant les portes jusqu’à arrivée dans son bureau et la déposer sur celui-ci. Quand elle fut sur le point d’ouvrir la bouche, ses lèvres vibrantes, il lui suffit d’un regard pour la faire taire, alors qu’il fouillait les poches de sa veste en cuir, sifflant entre ses dents. Il attrapa un tube à essai refermé par un bouchon de liège, dont le liquide s’échappant lui brulait les doigts sans pour autant qu’il ne montre un signe de faiblesse. Il s’approcha d’elle, prenant une de ses mains lui rivant le tube dans la paume, et refermant ses phalanges dessus. Adam était allé voir Angeline pour lui apporter des chocolats quelques jours plus tôt et discuter de ses inquiétudes envers Cara, c’est ainsi qu’elle lui avait soumis une idée à demi mot, sans jamais vraiment la prononcer. Mcfly relâcha sa paume, ancrant son regard froid au sien, déposant ses deux paumes de part et d’autre de ses hanches, inutile d’être devin pour savoir ce que contenait cette fiole.

- Je veux que tu la boive… En entier ! Lorsqu’il la vit ouvrir la bouche Cara fait le je te l’ordonne !!!

Souffla t-il en se reculant, croisant ses bras sur sa poitrine, les poings serrées à en faire craquer ses phalanges, la contemplant avec la plus grande attention, redoutant qu’elle ingurgite la fiole, et lui démontre que ses craintes s’avéraient fondées. Bien sur, si elle venait à porter la fiole à ses lèvres, il la briserait entre ses doigts pour qu’elle ne se blesse pas, mais il se retrouvera là dans une véritable impasse. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] il la vit se rebeller, refuser, il arqua d’un sourcil sans un sourire, le regard toujours aussi dur, le visage toujours aussi fermé, comme pour tester une dernière fois sa ténacité. Le tube de verre se brisa contre un mur, et Cara sauta du bureau pour s’enfuir. Vivement il la retenue par le bras, attrapa ses hanches et la riva assise sur le bureau. Un sourire dévora ses lèvres, révélant ses fossettes, sa paume se rivant à sa nuque pour la rapprocher rapidement de lui, ses lèvres s’écrasant sur les siennes, filant à sa mâchoire qu’il baisa avec fièvre, glissant à son cou qu’il dévora de baisers humides, sa langue filant le long de sa gorge pour déposer son front à son buste, ses yeux se fermant dans un souffle de soulagement.

- Je suis désolé pour ta robe mon bébé…

Chuchota t-il avant d’y attraper le bustier et de le faire céder sous un geste vif, le tissu se déchirant pour affranchir son corps, sa poitrine rebondissant sous la force qu’il y mettait alors que sa bouche s’en enivrait au-delà des étoffes de dentelles. Ses doigts effleurèrent ses cuisses, jusqu’à glisser sous ses genoux pour les remonter à sa taille, l’obligeant à se coucher contre le bois du meuble sous sa stature raidit, s’ancrant ensuite à ses hanches qu’il ramena vivement contre lui. Son dos se cambrant sur elle, ses lèvres épousant les courbes de son corps, ses mains la libérant du tissu blanc qu’il venait de ruiner avec une fièvre qu’elle ne lui connaissait pas. Baisant son ventre, remontant le long de cette ligne imaginaire, choppant entre ses dents le tissu délicat de ses dentelles qu’il fit céder pour libérer la fermeté de ses seins, alors qu’il pressait son entrejambe durcit par le désir qu’elle faisait péter en lui, contre le sien, comme pour lui démontrer à quel point il crevait d’envie de la combler sous ses nouveaux jours de vampire. Adam se sustentait de l’odeur de sa peau, fermant les yeux alors que l’arrêt de son nez la parcourait, sous les souffles courts qu’il dégageait contre sa peau givrée. Ses lèvres cajolèrent ses seins, tandis que ses doigts emprisonnaient la dernière fibre humide qui l’habillait, la faisant glisser avec lenteur contre ses jambes, où il sentait les frissons l’envahir tout comme lui, le faisant resserrer les phalanges au tissu tant il dégénérait intérieurement, et cherchait à contrôler cette pulsion qui l’envahissait juste à l’entendre de ses sous vêtements quittant ses jambes. Toujours habillé contre elle, alors qu’il laissait tomber le vêtement contre le sol, son corps raidit, laissant ressortir la moindre veine à ses bras, à sa gorge, ses mains choyèrent l’intérieur de ses cuisses pendant qu’il serrait des mâchoires, soufflant pour reprendre le contrôle de son propre corps. La chaleur de son Eden effleura ses phalanges, lui arrachant un tremblement, alors qu’il remontait sa langue le long de sa gorge, pour emprisonner ses lèvres, sa langue s’invitant à la sienne, l’une de ses paumes se migrant à sa nuque pour intensifier ses baisers. Ses phalanges s’invitèrent à elle avec douceur, mais la flamme qui grandissait, l’incendiait prenait le dessus, sans pour autant qu’il ne fasse preuve d’insouciance, portant une attention particulière aux gémissements qu’elle exprimait sous les baisers qu’il lui offrait. Il pressa doucement sa nuque pour faire basculer sa tête en arrière, ses pétales roulant sur sa gorge, baisant ses clavicules, ses soupirs frôlant la pointe de ses seins où sa langue passa. Lorsqu’il sentit ses mains désireuses de le dénuder, il encercla vivement un de ses poignets et le riva près de ses longs cheveux d’or, camouflant sa tête à son cou qu’il baisa tendrement.

- Attend bébé… Souffla t-il le corps crispé comme jamais Laisse moi me contrôler... je pourrais te blesser… patiente…

Laissa t-il entendre en un souffle chaud aux creux de son épaule qu’il baisa tendrement, la soulageant de ses phalanges qui remontait à ses courbes qui lui explosait en tête comme une bombe à retardement. Raidit, tremblant, ses paumes brulaient contre le corps de sa déesse, flirtant avec ses cottes, contre sa poitrine pour remonter au dessous de ses bras, glissant le long de ceux-ci, entremêlant ses phalanges avec les siennes, lui infligeant le poids de son corps sans la blesser, alors que ses lèvres remontaient à les siennes pour l’embrasser avec douceur pour calmer les ardeurs qui prenaient le pas sur sa raison. Quand il fut sur de se contrôler, il embarqua ses mains prisonnières des siennes pour les déposer sur la boutonnière de sa chemise, la laissant le défaire des tissus, pris de soubresauts sous ses mains le caressant avec légèreté, jusqu’à sentir son jeans glisser le long de ses jambes, et son membre embrasser sans s’unir à elle, sa convoitise. Ses mains flottaient le long de son corps angélique pour maintenir sa taille fragile et gracile entre ses doigts, les yeux clos, son front rivé au sien, son torse se gonflant d’oxygène à de nombreuses reprises pour modérer les gestes brusques qui pourraient lui octroyer sans le vouloir. Son souffle se répercutait contre ses pétales entres ouverts, son regard s’ouvrit au sien alors qu’il se glissa en elle avec toute la maitrise dont il pouvait faire preuve. Cette simple action lui arracha un râle de plaisir, alors qu’il serrait des mâchoires, afin de lui offrir non pas ses pulsions dévastatrices mais l’amour qui complait ses veines. Il embrassa sa pommette, son nez effleurant le sien, avant de presser un peu plus ses hanches à sa taille, ses pouces cajolant le plat de son ventre. Ses hanches se donnaient à elle avec lenteur, douceur pour prendre un rythme plus passionné qu’elle ne lui connaissait pas jusqu’à aujourd’hui. Ses yeux rivés sur ses lèvres, ses prunelles afin de s’assurer qu’il la comblait et non pas qu’il la blessait. Son dos se cambrait, son entrejambe s’offrait à elle comme jamais, alors que son corps s’huilait sous ses paumes délicates qu’elle laissait glisser contre lui. Plus confiant, il se laissa tranquillement aller contre elle, se nourrissant des souffles, gémissement qu’il lui volait avec volupté. Leurs corps s’embrassant, dansant ensemble sur la même mélodie, torride, brulant, Adam ne ménageait pas son corps de ses caresses, de ses baisers humides, de sa langue envieuse, juste pour le plaisir de la femme qu’il aimait.



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Cara Sullivan

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MessageSujet: Re: Jealousy can be dangerous # Adam Ven 7 Mar - 13:34


Son regard froid et les tensions de sa mâchoire ne lui disait rien qui vaille... Carene fixa une dernière celle qui avait fait la rencontre avec ces cinq petits cabotins démangés par le désir de lui remettre les idées en place tandis que quelques hommes s'empressaient de l'aider à se remettre sur ses jambes. La danseuse étaient sonnée, incapable de comprendre ce qu'elle venait de vivre, elle se tenait la joue et la massait assez vivement pour faire disparaître cette rougeur, ainsi que la honte, tout en croisant le regard étrangement coupable de Cara qui déglutit, prête à lui servir quelques excuses juste avant de sentir un courant d'air lui amener l'odeur agréable d'Adam jusqu'aux narines. Un frisson dévala son échine quand elle planta ses prunelles dans les siennes, il était en pétard, elle savait quel visage il arborait lorsqu'il était tendu, lorsqu'il était doux mais là, c'était tout autre chose et elle imaginait déjà faire face (dans quelques secondes) à un ouragan de reproches, sans nul doute hurlé, qu'elle redoutait amèrement et qui faisait naître de drôles de sensations pesantes au sein de sa poitrine. Adam je... Impossible d'en dire d'avantage, elle sentit ses paumes puissantes rencontrer ses hanches, les presser, et il la souleva sans mal pour la loger sur son épaule sous les yeux amusés de quelques jeunes qui terminaient leurs boissons ou, encore, s'écartaient sur le passage de Mcfly qui avançait dans la salle jusqu'à passer une porte et longer un couloir où pas âme qui vive ne pouvait la prendre en pitié. Humaine, son coeur aurait tambouriné contre l'épaule de son petit ami, elle sentait ses muscles tendus sous sa poitrine et bientôt, alors qu'il poussait et refermer une dernière porte sur son passage, ses fesses rencontrèrent le bois ciré de son bureau. Cara l'observa avec attention, aucun sourire ne comblait ses lèvres, à contrario, ses prunelles, elles, brillaient de crainte, qu'allait-il faire ? Elle savait qu'il ne lui ferait aucun mal physique, cependant les paroles pouvaient être aussi blessantes, voir plus, qu'un simple coup. Tremblante, honteuse et apeurée, elle ouvrit la bouche mais se ravisa vivement quand elle croisa son regard froid comme un glacier. Ses doigts jouaient entre eux, elle tentait de se calmer et de paraître aussi détachée que possible mais ce n'était pas elle, Cara Sullivan n'avait jamais été sûre d'elle en tant qu'humaine elle ne le serait pas d'avantage en étant devenue une jeune fille capable de jouer avec les esprits, de force surhumaine et de vitesse fulgurante au contraire, ce qui faisait d'elle une femme fragile autrefois était exacerbé comme le reste de ses émotions qui, ici, lui brûlaient les entrailles au point de craindre l'unique homme pour qui elle nourrissait des sentiments puissants jamais égalés. Elle fixa le vide lorsqu'il fouilla dans un des recoins de la pièce et une odeur de chair brûlée lui parvint au nez au point de lui faire tourner les yeux vers lui lorsqu'il lui riva une fiole bouchonnée dans le creux de la main. De la verveine ? La fragrance ne la trompait guère et elle savait exactement l'odeur qu'avait cette chose mais, quand il lui fit presser les doigts sur le tube et qu'elle le vit écraser les doigts (de part et d'autre de ses hanches) sur le meuble où elle était perchée, Carene remonta les yeux dans les siens et déglutit.

Je veux que tu la boive… En entier ! Son timbre froid la fit frémir.

Adam je suis dé...

Cara fais le je te l’ordonne !!!Coupa-t-il ne lui laissant pas l'occasion de se justifier.

Cette fois il vociféra et lui cloua le bec en un tremblement angoissé qui fila de sa nuque jusqu'à la pointe de ses pieds enfermés dans les escarpins. Elle sursauta sur place et le vit de redresser tandis qu'elle rouvrait les doigts pour fixer cette horreur qui lui infligerait les pires souffrances. Pourquoi lui ordonnait-il de se blesser alors qu'il prenait garde à ne jamais lui faire de mal ? Pourquoi réagissait-il ainsi ? Certes ses ressentis l'avaient contrainte à gifler copieusement cette fille mas elle l'avait mérité, ce n'était qu'une gifle, oui elle aurait dû se maîtriser mais cette petite pimbêche était encore en vie, certainement secouée mais son sang coulait encore et elle n'aurait tout au plus qu'un souvenir cuisant pour avoir draguer un homme qui n'était pas à elle. Cara considéra le liquide puis son vampire qu'elle n'avait jamais vu ainsi, il lui fichait la trouille, une véritable trouille bien au delà de celle ressentie lorsqu'elle avait découvert qui il était vraiment. Cependant, et même si elle craignait de le voir disparaître ou la haïr, elle ne se plierait nullement à cette demande, cet ordre qu'il lui livrait comme si elle était sa chose, elle l'aimait oui mais pas au point de subir impunément pour ses beaux yeux et sous ses demandes. Elle serra les doigts et lança le bras vers le mur derrière lui, la fiole se brisa en mille morceaux contre la parois et échoua au sol en quelques tintement de verre tandis qu'elle quittait son perchoir et se plantait devant lui avec crainte mais pas sans convictions.

Tu ne me laisse même pas le loisir de me justifier, qu'est-ce qui te prend Adam ?!! Siffla-t-elle en ravalant ses larmes afin de paraître forte sans l'être une seconde. Tu crois que j'ai fait mal, j'avoue j'ai peut-être mis trop de force dans le geste et tu sais quoi ? Je m'en veux uniquement pour la puissance mais pas pour l'avoir fait, si au moins tu savais ce qu'elle me crachait au visage tu comprendrais et tu voudrais pas me punir aussi … sadiquement ! Carene tremblait en étant franche, uniquement car elle redoutait le pire mais jamais elle ne se plierait à des ordres stupides qui n'avaient ni queue ni tête, elle n'était pas un pantin. Je t'ai jamais soupçonné si vile et méchant, je me suis peut-être trompée sur toi, mais étrangement je regrette pas que tu m'aies offert une seconde chance, je vais pouvoir réfléchir d'avantage à ce que tu es pour moi, je t'aime oui, plus que tu peux l'imaginer mais une chose... J-a-m-a-i-s je n'obéirai à quelconques ordres qui me paraissent injustifiés, je ne suis pas une poupée Adam, maintenant excuse moi mais je vais rentrer, termine ta soirée et surtout laisse moi songer, je te fiche la paix fais en de même...

Une larme tenta de se faire la malle mais elle la retint en un geste de phalange sous son œil tandis qu'elle le poussait et prenait le chemin de la sortie. Sa main s'écrasa sur son poignet et il la reprit par les hanches pour la coller sur le bureau en un sourire qui la fit arquer les sourcils.

Qu'est ce qui...

Ses lèvres s'écrasèrent sur les siennes et sa langue frôla la sienne à en faire pulser son sang comme jamais. Cara se raidit une seconde avant de sentir la fièvre glacé la posséder tandis que sa main pressait son visage contre le sien. Elle n'eut la force de le repousser et fondit plus encore quand il baisa sa gorge à lui en arracher des soubresauts et mains gémissements qu'elle laissa filer entre ses lèvres sans pouvoir les réprimer. Lorsqu'il cessa de baiser sa peau et qu'elle rouvrit les yeux, le souffle aussi court que si elle en avait manqué sous ses jours humains après avoir courut un marathon, qu'il déposa le front contre son buste, elle avala sa salive et invita la paume contre sa nuque.

Je suis désolé pour ta robe mon bébé… Elle plissa le front une seconde, envieuse et déjà dévorée par le démon de luxure qui s'emparait d'elle.

Mais elle a rien et... Quand il fit céder le tissu d'un geste brusque, elle inspira vivement, le parfum de son petit ami s'invitant dans chaque pore de sa peau au point de l'en faire frémir comme une faible chose. Ho bon sang... Susurra-t-elle en sentant filer ses lèvres contre elle à lui en faire péter les émotions comme rarement.

Ses mains étaient un supplice atrocement divin, elle les sentait voler avec précision sous ses jambes, ça ne faisait que débuter et pourtant Carene mourrait déjà à petit feu, incapable de maîtriser ses ressentis, elle se contenta de révulser les yeux et pencher la nuque dans le vide en resserrant puissamment ses jambes à ses hanches lorsqu'il les y invita. Sa tête tonnait, son cœur ne battait pas mais son sang en donnait l'illusion à pulser si fort en elle au point d'en crisper ses muscles en une douleur délicieuse jamais vécu. Son entrejambe battait tout comme le reste, elle se crispait sous le chemin de ses lèvres et plus encore lorsqu'il lui tira la taille pour la forcer à s'allonger contre le bois qui dès lors lui semblait plus froid que sa propre température. Carene cambra les reins tandis qu'il la délivrait des lambeaux de sa robe, elle ne bougeait plus les doigts, mourant de désir puissant, milles émotions vivant en elle au point de lui faire imaginer qu'elle s'éteindrait pour quelques caresses qui désormais lui paraissaient aussi tentantes qu'un baiser sous ses jours vivants. Un gémissement quitta sa gorge quand ses lèvres filèrent à son ventre, entre ses seins qui ne restèrent prisonniers de leurs dentelles que peu de temps, il fit disparaître l'étoffe en un déchirement de tissu qui frémit à ses tympans à l'en faire enrouler son tibia autour de sa cuisse et remonter sensuellement l'aiguille de son talon contre la courbe tendus de ses muscles dont elle dessinait les silhouettes avec exactitude. Haletante, tremblante de désir, Cara convulsait sous ses baisers et ses frôlements accompagnés du givre brûlant de sa peau, de son parfum à se damner et du désir déchirant qui lui éclatait en plein cœur au point de lui donner l'illusion qu'il fut encore capable de battre pour lui. Il pressa son membre encore couvert contre ses ultimes étoffe et elle crut mourir tant ce haut le cœur comblait d'adrénaline la fit réagir. Son corps réagissait sans qu'elle dusse l'y inviter, le feu l'envahissait et faisait fondre ses entrailles qui ne désirait plus que sentir son homme en elle afin de savoir, de connaître et de recueillir toutes ses choses nouvelles et exacerbés qui la consumaient sur place.Elle retint son souffla quand il baisa sa poitrine, y faisant jaillir mille frissons puis des milliers de pointe ardentes au creux du corps, ses entrailles se comprimaient, le désiraient, d'avantage encore lorsqu'elle prit plaisir à le voir officier contre elle et bien plus encore tandis qu'il faisait glisser l'ultime barrière qui délivra enfin cette chaleur torride à l'air libre. Cara serra vivement les cuisses à ses hanches et trembla quand sa main fila contre l'intérieur de l'une d'elles, elle ondula pour le forcer à la combler, n'imaginant pas une seconde qu'elle l'inviter au vice le plus dévastateur pour elle. La jeune fille n'y voyait que le plaisir qu'elle prendrait et ferait éclater en eux, elle n'entrevoyait pas le risque qu'elle encourait sous ses doigts car elle n'avait pas peur de lui, qu'il avait sa confiance aveugle et son amour grandissant au fil des jours depuis leur première étreinte. Il fila en elle et lui vola des soupirs qu'elle craignait voir parvenir aux oreilles les plus chastes de la salle à quelques mètres d'eux et, pourtant, elle n'en étouffa aucun ou si, simplement quand ses baisers remontèrent à ses lèvres et qu'elle captura les siennes à l'en faire trembler. Son antre se comprima contre l'épiderme invité en elle et elle cambra les hanches au point d'en soulever vivement le dos de cette couche sommaire qui désormais n'existait plus qu'en tant que nuage de délices intenses qu'elle rêvait de faire éclater pour savoir enfin ce qu'était l'amour sous ses nouveaux traits. La belle invita les doigts contre son buste tandis qu'il la pressait à s'allonger et livrait lèvres et langue le long de sa gorge jusqu'aux couronne de chair frémissantes de sa poitrine. Quand elle sentit son souffle givré rencontrer le chemin humide qu'il avait tracé, que son épiderme se maquilla de frisson tout aussi audibles que visibles, elle agrippa sa boutonnière et le tira contre elle en un geste vif jamais vu chez un humain ordinaire. Cara sentit l'étoffe céder aux coutures et se mordit les lèvres en gémissant d'impatience, prête à le dénuder elle se fit rappeler à l'ordre quand il riva sa main en un échos contre le bois près de ses mèches étalées comme un soleil.

Attend bébé... Cara respira de nouveau et pressa la tête sur le meuble qui l'accueillait. L'une de ses mains fila à sa nuque puis dégringola contre chaque vertèbres de sa colonne, il lui demandait d'attendre encore mais le temps lui avait paru interminable entre leur dernière union et l'instant présent qu'elle entrevoyait comme une explosion intense qui la livrerait à des bras inconnus étant ceux de la sensation grisante et magnétique qu'elle n'avait jamais rencontré autrement qu'en dosage modéré et pourtant déjà plus qu'appréciable. Laisse moi me contrôler... je pourrais te blesser… patiente…

Détends toi... Carene engloba sa joue de sa main libre et lui fit redresser le visage afinde presser les lèvres à son oreille, la moindre parcelle de sa peau, le moindre contact de sa barbe naissante contre sa joue lui arracha des délices inégalés en divers frissons qui lui soulevaient le cœur. Ses propres lèvres tremblaient et parler devenait un supplice terrible. J'ai confiance en toi... je te veux... de toutes les manières possibles Adam...

Il reprit lentement et elle le laissa aller sans jamais agir, brimant ses désirs et envies pour ne pas aller contre lui. Tout devint plus alléchant subitement, tentant au possible et ses entrailles incendiaient d'avantage au plus il pressait lèvres, mains et sa stature imposante contre elle. Cara libéra doucement son poignet mais pas pour revenir tenter le diable, uniquement pour glisser ses phalanges aux jointures de ses doigts et presser, presser encore et encore dans le but de calmer cette délicieuse et plaisante douleur charnelle qui saisissait son entrejambe à l'en faire frémir et se liquéfier comme un glaçon laissé en plein cagnard. Elle baisa ses lèvres avec le plus grand tact, la plus tendre des douceurs enchaînant ses désirs à chacun de ses membres à en sentir ses muscles se raidir sous l'étreinte de ces maillons invisibles qui la clouaient sur place pour le laisser aller, pour l'apaiser malgré l'impatience hurlante en elle. Il redressa ses mains et les siennes, invitant enfin ses doigts contre la boutonnière de sa chemise. Cara ferma les yeux et sentit les chaînes céder au fil des boutons qu'elle délogeait de leur prison brodée, les pans de sa chemise s'écartèrent enfin sans qu'elle rouvre les paupières et elle invita le bout des doigts contre sa peau qu'elle sentit frissonner comme des cendres de cigarette qu'on consumait en la fumant.

Le délice mélodieux de sa peau martelé au désir et à la tension brisèrent les dernières barrières qu'elle dressait pour lui et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] vitesse la fit redresser vivement le buste et écraser ses lèvres à son cou pour le débarrasser de sa chemise devenue une ennemie l'empêchant de se sustenter de lui. Possédée par les caresses de son homme, Cara sentit les veines saillirent sous ses yeux clos, elle s'enivrait de l'odeur de son sang mêlée à celle de son corps tendu dont elle dessinait les courbes affolante sans une fausse note. La belle écarta les hanches et descendit les mains à sa ceinture, la boucle céda et le lien disparut quelque part dans la pièce en un tintement de métal qui sonnait le début d'une étreinte brûlante. Son jean glissa contre lui et elle lécha sa lèvre inférieure avant de rouvrir les yeux dans les siens tandis que leurs soupire entraient en collision. Cara déposa un main à sa hanche tandis que les siennes englobaient sa taille, sa poitrine se soulevait avec affolement, son sang battait jusqu'à ses tempes, jusqu'à l'extrémité de ses doigts qu'elle pressait avec ferveur contre lui. Il était une torture à lui seul, visuellement sa silhouette musclée la possédait déjà alors que dire de ses baisers, de son odeur, de sa voix et de se toucher que lui seul avait sur elle ? Tout était décuplé, puissante et intenable, ça le fut d'avantage encore lorsque leurs éden s'embrassèrent sans jamais s'épouser, Carene enroula les jambes aux siennes et sentit sa peau glisser contre lui, son corps brûlait et transpirait de palpitations sanguine. Elle baisa sa mâchoire et mordit doucement la lèvre inférieure avant de rouvrir vivement les yeux lorsqu'il la pénétra. Cette première sensation la fit haleter, se raidir tant elle ressentait plus puissamment les choses il frôlait chaque nervure et elle pouvait aisément sentir le sang battre en elle mais ce n'était plus le sien, c'était celui qui comblait les veinures de celui qui la possédait. Carene gémit, son visage s'invita aux divers expressions du plaisir qu'elle ne pouvait dès lors plus retenir, ses mains filèrent contre ses biceps et elle s'allongea vivement contre le bureau, les yeux rivé sur ses hanches et le mouvement différent des autres fois qu'il générait contre elle. Chaque chose était enivrante, chaque sens étaient comblés au delà des mots, elle pressa sa main lorsqu'il y invita la sienne et gémit sans plus prendre garde à l'endroit. Il n'y avait plus qu'eux, plus que leur union qu'elle avait longuement attendu à en douter d'elle, à en douter de son impact sensuel sur lui, à en douter qu'il puisse ne plus la désirer car elle n'était physiquement plus celle qu'il avait connu. Cara ferma les yeux et serra son bras à une main jusqu'à le tirer vivement contre elle afin de se noyer à a douceur divine de sa peau humide, elle l'embrassa sans plus retenir ses hardeurs et enroula son bras à sa nuque tout en abandonnant sa main pour écraser la sienne contre ses pectoraux et le pousser vivement en arrière jusqu'au sofa qui accueillit son corps de dieu sur lequel elle sustentait chacun de ses sens. Elle le surplomba et pris conscience de sa force à l’instant précis, de la vitesse à laquelle elle opérait sans plus lui laisser de répit, désireuse de lui, la belle fit rouler ses lèvres contre les siennes puis son menton, sa gorge, ses clavicules, son thorax et sa ceinture abdominale jusqu'à se sentir redresser avec fougue et que son dos épouse le tissu du meuble dont les pieds de métal grincèrent avec stridence sur le sol carrelé. Quand il apposa fermement sa main à ses côtes elle entoura celle ci  et redressa langoureusement les hanches tandis qu'il redoublait de déhanchement contre elle, Carene fixa son corps et redressa le menton vers le ciel afin de maîtriser ses ressentis, jamais elle n'avait vécu cela, c'était électrisant, grisant et terriblement puissant, elle ne sentait même pas ses jambes vibrer aux sienne mais lorsque le tout termina par la loger dans un puits de luxure ou elle se noyait dans désirer rejoindre la surface, elle laissa échapper un gémissement incontrôlé qui lui fit révulser les yeux et les rouvrir sur lui tandis qu'elle agrippait sa nuque et se redressait contre lui, inversant les rôles pour laisser son corps onduler contre le bassin de son vampire. Quand il tenta  de reprendre de contrôle, elle le repoussa à deux paumes dans l'assise et invita ses lèvres contre les siennes, son être explosait contre le sien, les flammes la léchaient et brûlaient ses prunelles plus brillantes que d'accoutumé elle relâcha ses lèvres et mordit les siennes à s'en faire saigner tandis que son plaisir s'abandonner aux ultimes gestes d'Adam, son sang sembla cesser de pulser, figer son cœur pourtant mort et chacun de ses muscles pour la raidir contre lui et la forcer à courber le dos pour déposer les lèvres contre les sienne en un ultime baiser gémissant... A bout de souffle, les entrailles saisies d'engourdissements plaisant l'invitant de nouveau au calme, elle rouvrit les yeux et un sourire géné s'empara du coin de sa bouche à l'en faire légèrement rosir.

Désolée, j'ai... je sais pas ce qui m'as pris mais c'était.... tu vas bien ? Elle baisa tendrement sa mâchoire avant de reprendre un souffle pourtant inutile. C'était quoi ça ? Je veux dire c'était comme si j'allais mourir mais avec l'envie de mourir et... bon sang Adam, je t'aime comme une dingue... Lâcha-t-elle en déposant le visage contre son cou, livrée à la plénitude délicieuse qu'elle ressentait vraiment pour la première fois de son existence.


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Adam Mcfly

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MessageSujet: Re: Jealousy can be dangerous # Adam Ven 7 Mar - 17:01


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Il brimait ses ardeurs, tentait de contrôler ses gestes en reculant son buste du sien, afin de garder un certain contrôle de son être, peinant à y parvenir. Fuyant ses lèvres pour souffler dans son cou, ses mains tenant ses hanches qu’il tentait de ne pas serrer entre ses paumes, évitant ainsi de la briser en un morceau. Humaine il se rattachait aux pulsations de son cœur, mais ici, il n’avait plus rien, le propre bruit de son sang filant dans ses veines, ses artères, pour nourrir ses muscles lui explosait aux oreilles comme les gémissements qu’elle laissait voler autour d’eux. Tendu comme jamais, il respirait, haletait comme s’il manquait d’oxygène, pressant ses paupières pour s’ordonner de maitriser les fureurs qui dévalait son dos pour mourir à ses hanches qu’il donnait aux siennes avec chaque fois plus de ferveur. Lorsqu’elle le colla à elle, qu’elle baisa ses lèvres sans aucune retenu, une de ses paumes se posa sur les contours du bureau qu’il serrait si fermement qu’il en entendait les brèches se former dans le bois, les épines s’infiltrant dans sa peau à en faire couler son propre sang, mais la douleur était si infime qu’il ne réussissait pas à reprendre ses droits sur ses tourments. Son dos rejoignit les étoffes douces du sofa derrière lui, et pourtant, à cet instant, il le ressentait plus comme une de ses chaises médiévales, lui octroyait torture et douleurs. Des souffrances que les lèvres de Cara infligeaient à son corps, alors qu’il adorait les baiser et les sentir contre lui. Ici tout était difficile, sa nature reprenait le contrôle sur ses membres, sur son esprit, et Adam luttait pour ne pas se laisser aller à des gestes dangereux envers elle. Plus de neuf siècles les séparaient, ses sens étaient plus décuplés que les siens, ses émotions, ses ressentit, ses ardeurs plus intenses que ce qu’elle pouvait ressentir elle-même au sein de son corps qui prenait pas sur sa raison. Il ne pouvait pas lui en vouloir, il ne pouvait pas la brimer, ne lui restait plus qu’à prendre sur lui, pour s’assurer de ne lui faire aucun mal. Ses pétales se posaient sur ses muscles crispés, presque à l’état de roche, un véritable supplice s’offrait à lui, et alors qu’il soufflait pour extérioriser ses démons, il termina par reprendre le dessus en la pressant sur la couche de fortune, pressant ses cottes pour la maintenir, conscient qu’il dégénérait sans le désirer un seul instant. Même sous sa paume, même sous son regard réquisitoire, les hanches de la belle remontaient aux siennes à l’arrêt lui délivrant maints délices, maintes tortures, plus savoureuses les unes que les autres, l’obligeant à capituler à petit feux, alors qu’il fermait les yeux, pressait ses paupières comme jamais, sentant l’émail de ses dents craquer sous la pression qu’il exerçait à sa mâchoire. Combattant contre le fanatisme qui grandissait en lui, ses hanches se pressèrent avec fougue contre les siennes, ses oreilles perdues à ses gémissements dont il devenait complètement taré au point de vouloir lui en arracher d’autres, la voir être possédée par son corps comme jamais il ne l’avait été. Ses muscles se détendirent un court instant, Adam laissant sa folie combler ses veines, à l’en faire ouvrir les yeux sur le corps spectrales et fragile de Cara. Mais lorsque ses hanches remontèrent au sien, qu’il vit son corps se courber comme jamais, au point qu’il était à même de le faire céder en un mouvement de reins qui pouvait s’avérer fatale pour la jeune femme, il se freina dans son entreprise, brimant ses désirs et apposant une paume pour la faire rejoindre cette couche. Etouffant dans l’œuf son côté animal quitte à en ressentir une frustration dérangeant dans ses veines, obligeant son sang à filer à toute vitesse dans ses chaires, comme pour le convaincre de céder sans le devoir. Il s’enlisait dans ses affronts, essayant de se détacher des démons qui virevoltaient dans sa tête, jusqu’à la sentir se redresser contre lui, alors qu’il tenait de la repousser pour éviter un drame. Elle ne lui laissa nullement le choix, et lui, trop désireux de la voir combler, décida de prendre sur lui-même afin de la voir combler, quitte à se sentir emprisonner dans tornade de supplices. Ses lèvres le dévoraient sans aucun frein, alors que lui pressait cette pédale imaginaire pour ralentir la progression du malin qui le hantait. Il dévia dans son cou, préférant sentir son odeur comme pour se rappeler ce qu’elle était pour lui, et le pourquoi de toutes ses limites qu’il construisait en cette soirée placée sous le signe de la pomme d’amour. Cara était cette pomme, et il ne pouvait pas croquer son enveloppe comme il le désirait pourtant. Elle le rendait complètement fou, et cette folie pouvait engendrer des conséquences indésirables. Il se concentra sur son parfum, tentant d’oublier complément l’acte charnel auxquels il s’adonnait pour ne visualiser plus que cette poupée fragile, ses sourires, ses rires qu’il souhaitait encore entendre, et scruter. Sa paume s’invita dans le bas de ses reins, sentant les ondulations qu’elle donnait à son entrejambe, et fermant complètement les valves de cette frénésie qui grandissait en lui. Ses yeux se fermèrent un moment, pour n’inventer plus qu’elle dans son esprit et se concentrer sur cette unique chose qui était sa vie. Mais, lorsqu’elle le repoussa à nouveau, qu’elle s’enserrait contre sa virilité, qu’elle joignait ses lèvres au siennes, mêlant son sang à l’humidité de sa pulpe, il serra avec fermeté le coussin qui céda sous ses mains, ses phalanges craquant sous sa force, alors qu’il redressait le menton au cil, serrant des dents comme jamais, évitant de la toucher, alors qu’il laissa un cri de supplice quitter sa gorge. Soufflant comme jamais, il ferma les yeux, se concentrant sur le silence de la pièce pour reprendre ses esprits, jusqu’à se sentir plus serein, et ouvrir son regard à celui pétillant de Cara. Il contempla le sourire qu’elle affichait son pouce remontant à la commissure de ses lèvres qu’il cajola.

Désolée, j'ai... je sais pas ce qui m'as pris mais c'était.... tu vas bien ? Il hocha simplement de la tête, son corps tremblant. C'était quoi ça ? Je veux dire c'était comme si j'allais mourir mais avec l'envie de mourir et... bon sang Adam, je t'aime comme une dingue... Un sourire doux se figea sur ses traits, alors qu’il laissa ses doigts dévaler sa colonne.

- Tes émotions sont exacerbés, tes ressentis, tout ce qui faisait de toi une humaine et multiplié avec les années… Il baisa tendrement le creux de son cou, avant de la repousser délicatement et d’apposer son front au sien, son regard perdu dans le sien. Désolé pour la verveine… mais je voulais vérifier que tu m’étais pas asservit… Lorsqu’il la vit froncer il lui sourit Quand on engendre un vampire avec son sang, il y a des chances pour qu’il devienne un pantin. Obéissant aux moindres désirs de l’autre, perdant totalement son libre arbitre sans s’en rendre compte, j’voulais m’assurer que c’était pas le cas… Il profita un instant de l’apaisement pour la câliner contre lui, la berçant tendrement avant de se redresser en la tenant dans ses bras. Adam la déposa délicatement contre le bureau, lui rendant les lambeaux de ses vêtements en riant silencieusement jusqu’à ouvrir une armoire et lui tendre une de ses chemises. J’suis désolé pour tes vêtements, c’est la faute à tes chaussures ! Dit il en se rhabillant calmement.



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MessageSujet: Re: Jealousy can be dangerous # Adam Lun 10 Mar - 14:08


Jamais elle n'avait connu une chose pareil, c'était comme une explosion de saveurs corporelles dont on ne pouvait soupçonner les bienfaits sensationnels sans l'avoir vécu. Son corps tremblait tendrement contre lui, elle n'avait nullement besoin de respirer et pourtant le faire semblait nécessaire afin de capturer l'instant et le parfum divin que dégageait encore leur étreinte. Les fragrances de leurs corps huilés étaient délicieuses et enfin elle pouvait saisir chaque note particulière de l'odeur de la peau de son vampire. Mélange d'épices et de cannelle, le tout apporté en un soupir de gel à son odorat, comme si il était cette brume givrée voletant au dessus d'une glace aux arômes indescriptibles pour de simples papilles humaines. Carene se laissa bercer et ses sens redevinrent contrôlables, elle frémissait encore sous le chemin de ses doigts contre sa colonne et, même si c'était plus électrisant que lorsqu'elle était humaine, cette fois la chaleur de son corps était apaisée et ne restait plus qu'elle et le flot de sentiments véridiques qu'elle ressentait à son égard.

Tes émotions sont exacerbées, tes ressentis, tout ce qui faisait de toi une humaine est multiplié avec les années…

La blondinette remonta une main à ses lèvres et lissa son sourire du pouce. Plus fort encore serait ces choses au fil des ans... C'en était déjà grisant que serait-ce avec le temps ? Lorsqu'elle baisa lentement ses lèvres, elle imagina ce que lui avait pu ressentir et un frisson glissa sous les phalanges qu'Adam tenait dans le creux de son dos, un autre s'en suivit quand il baisa le creux de son cou. Elle ferma les yeux une seconde et repensa à ce qui avait précédé leur échange, jamais elle n'avait été dans un tel état, cette fille n'avait pas à se hasarder sur ce chemin houleux mais la réaction de son petit ami lui avait fait peur et même si elle semblait avoir réagi à hauteur des attentes qu'il avait d'elle (chose qu'elle assimilait quant au sourire parfait qu'il avait affiché suite à ce qu'elle lui avait dit), Carene peinait à comprendre pourquoi Adam lui avait ainsi ordonné d'ingérer cette fiole, désormais en morceaux au sol sur lesquels elle posait les yeux en plissant le front.

Adam, t'as changé de comportement subitement, j'ai eu la frousse je te l'avoue, après tout neuf siècles nous séparent et, Un rictus fila de sa gorge. ça fait de moi une fourmi à côté d'un géant, mais... j'ai plus eu peur de te perdre en refusant de t'obéir, pourquoi tu m'as ordonné ça, je comprends pas ?

Désolé pour la verveine… mais je voulais vérifier que tu m’étais pas asservie… Cara remonta les yeux dans le sien et sourcilla, qu'était cette chose ? Bien entendu elle comprenait ce terme et en connaissait la définition mais comment aurait-elle pu devenir son esclave sans en être pleinement consciente ? Quand on engendre un vampire avec son sang, il y a des chances pour qu’il devienne un pantin. Obéissant aux moindres désirs de l’autre, perdant totalement son libre arbitre sans s’en rendre compte, j’voulais m’assurer que c’était pas le cas…

Je t'aime, mais y a des choses que je ferai pas... pas même pour tes beaux yeux, surtout pas si c'est injustifié ou totalement... dégoûtant, dangereux ou excentrique. Rit-elle en un plissement de nez avant de se faire plus sérieuse. Elle apprenait sur sa nouvelle nature au fil du temps et comprenait dès lors cette attitude étrange envers elle, désormais il devait être plus serein. Je ne suis donc pas ton esclave... t'es pas trop déçu? Plaisanta-t-elle en lui souriant.

Sullivan profita des tressauts amusés de son torse et l'étreignit tendrement. Adam était en quelque sorte son nouveau monde, son guide pour un chemin éternel dont elle comprendrait toutes les subtilités au fil de son enseignement, elle était droite, compréhensive et à l'écoute, elle assimilait parfaitement ce qu'on lui disait mais, alors qu'elle devenait apte à évoluer en tant que vampire, que la soif de sang était désormais presque loin derrière elle et qu'elle savait composer assez bien avec ses émotions, quelque chose qu'elle ne soupçonnait pas se dressait au dessus d'elle, une chose importante qui habitait son petit ami sans qu'elle ne puisse s'en douter... Elle rejoignit lentement le bureau où il l'assit et lui tendit les restes de sa robe qu'elle contempla en souriant. Peu importait sa tenue, elle en avait des tas et ce n'était pas sa favorite mais, alors qu'elle glissait les yeux sur son dos et renfilait son unique sous vêtement (le haut de ceux-ci n'étant plus mettable), Carene se rendit compte qu'elle ne pourrait sortir d'ici dans le plus simple appareil et entrouvrit les lèvres jusqu'à réceptionner l'une des chemises qu'Adam sortait d'une armoire pour lui tendre.

J’suis désolé pour tes vêtements, c’est la faute à tes chaussures ! Un rire fila de sa gorge pendant qu'elle s'enveloppait dans l’étoffe à son parfum.

Un tissu rouge aux boutons blancs, la taille était conséquente et elle se remit sur pied en riant. Les pans lui arrivaient au genoux et que dire des manches qui donnaient l'impression qu'elle était un manchot. Cara s'empara de sa robe puis d'une paire de ciseaux afin d'y découper une ceinture sommaire qu'elle enroula en un joli nœud sous sa poitrine pour enfin renfiler ses chaussures et servir un regard de coin au jeune homme, ses chaussures... Rieuse sans plus dire un mot, elle enroula quelques lambeaux de tissus autour de ses doigts et ramassa les éclats de fiole au sol pour jeter le tout dans la poubelle et enfin éponger la verveine étendue au sol avant d'emporter son sac et se tourner vers lui.

Tu viens chez moi ? Où tu préfère reprendre le service ? Quand elle eut sa réponse, Cara poussa la porte et le suivit jusqu'à la sortie de service, histoire que personne ne puisse remarquer sa tenue différente et, surtout, qu'elle ne recroise pas la peste sur échasses. Elle s'installa sur le siège passager et boucla sa ceinture, les mains jointes entre ses genoux. J'ai quelque chose pour toi dans mon appartement, et je dois surtout réviser encore un peu, pour ça que je demande à ce qu'on aille chez moi pour cette nuit, si ça te dérange pas, sinon je peux rester seule, ça me dérange pas même si j'aime être avec toi.

Adam démarra et la mustang fila devant le club où elle ne put s'empêcher de regarder le toit face à l’Étoile, un frisson dévala son échine et elle sentit sa main maintenir doucement son genou. Elle ne regrettait rien puisqu'elle était encore en vie et qu'elle savait désormais composer avec sa nouvelle nature mais elle ne se souviendrait toujours de cette soirée, de ce qu'elle avait cru perdre, ce n'était pas en tant que malheur qu'elle voyait cet accident à présent mais comme une seconde chance, une chance immense offerte par l'homme à ses côtés qui lui permettrait de poursuivre ses rêves et d'en accomplir une quantité hors norme grâce au temps de vie sans limite qu'il avait déposé entre ses paumes afin de lui permettre de survivre malgré l'heure de sa mort. Tromper l'ange de la mort n'était pas sans conséquence et elle en était tout à fait consciente, elle avait surmonté plusieurs choses depuis presque un mois et elle savait qu'elle aurait à toujours (et ce éternellement) à protéger leur secret pour éviter à quiconque de leur mener la vie dure. Un jour viendrait où elle paraîtrait trop jeune pour l'age qu'elle devrait avoir et viendrait le temps où elle devrait quitter cette ville pour un autre endroit afin d'entamer une autre vie mais Adam serait présent, du moins elle l'espérait vraiment. Elle avait aussi compris que ses proches quitteraient le monde auquel ils appartenaient et qu'elle resterait présente, ces temps-ci seraient durs mais elle ne serait pas seule, elle l'avait lui et jamais elle ne s'en éloignerait s'il désirait autant qu'elle passer des milliers de siècles à ses côtés...

Ils arrivèrent à son appartement après quelques minutes, Cara monta les escaliers et déverrouilla sa porte pour le laisser rentrer et évoluer comme il souhaitait avant de revenir de sous la douche, toujours en chemise mais cette fois pieds nus et cheveux humides qu'elle pressait dans une serviette avant de déposer celle-ci sur le séchoir du dressing et s'inviter dans la kitchenette. Adam vérifiait son téléphone et regarder une émission dans le sofa, elle passa une mèche derrière son oreille et donna un petit coup dans le trois marches pour s'y loger et saisir deux verres qu'elle remplit à demi de sang avant de revenir dans le salon et loger la poche dans le poêle, une façon parfaite de faire disparaître des choses pouvant prouver l'existence de leur race et qu'elle prenait soin d'effectuer chaque jour afin de préserver leur secret. Carene déposa les verres sur la table basse et logea le pic à cocktail du soir de leur rencontre dans le verre d'Adam avant de s’asseoir près de lui, un bouquin en mains.

J'ai pas de super mur high-tech pour dissimuler mes poches, le feu y a rien de tel pour réduire les preuves en poussière. Dit-elle tandis qu'il fixait la poche qui fondait dans l'âtre. Pour les réserves elles sont sous clefs, clefs toujours sur moi, dans un coffre très élaboré que Paul m'a offert... j'ai l'impression d'être la digne fille de mon père pour le côté CIA. Rit-elle avant d'ouvrir son livre et lire sans plus l'importuner jusqu'à le voir jouer avec la tige à cœur entre ses doigts. Pendant près d'un mois j'en ai fait un palliatif quand le plus important n'était pas près de moi... Toi. Dit-elle. C'est comme mon cœur d'humaine, celui auquel je crois, celui qui m'a fait tenir et désirer rester la même, celui qui battait et bat encore pour toi Adam, garde le, il t'a choisi lorsque j'étais humaine, il t'a gardé lorsque j'allais mourir, il te gardera encore pour des siècles si tu le désire aussi... Cara abandonna son livre quelques minutes et engloba ses doigts en rivant le vert de son regard au sien. Merci pour ta patience, pour avoir cru en moi et y croire encore...  merci pour m'avoir aussi offert le droit d'aller et venir au soleil. Elle baisa le coin de ses lèvres puis riva la tête sur ses genoux, les yeux attentifs aux contours de la bague qu'il lui avait offert. Carene entremêla ses doigts aux siens et ouvrit la bouche. Sam a dit que tu avais du goût, mais... je t'ai jamais demandé où tu avais trouvé si rapidement un bijou pour moi, je comprendrai que tu tiennes ça secret mais c'est une question qui me brûle les lèvres depuis ce fameux soir et que je n'ai pas pu te poser avant...


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Adam Mcfly

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MessageSujet: Re: Jealousy can be dangerous # Adam Mer 12 Mar - 21:31


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Tu viens chez moi ? Où tu préfère reprendre le service ?

- Max saura se débrouiller sans moi pour ce soir…

Dit il en passant la porte de son bureau, boutonnant sa chemise, alors qu’il tenait entre ses doigts les clés de sa voiture. Il poussa la porte de service, s’y collant pour la laisser passer, marchant en direction de la voiture en s’allumant une cigarette pour se placer au volant.

J'ai quelque chose pour toi dans mon appartement, et je dois surtout réviser encore un peu, pour ça que je demande à ce qu'on aille chez moi pour cette nuit, si ça te dérange pas, sinon je peux rester seule, ça me dérange pas même si j'aime être avec toi.

Un sourire dévora ses lèvres et le moteur de la mustang ronronna, pour se mettre en route en direction de l’appartement de sa belle. Lorsqu’il la sentit frissonner en scrutant le toit face à la discothèque, il déposa tendrement sa main sur son genou en lui lançant un regard. Il comprenait ce qu’elle ressentait, à chaque fois qu’elle mettrait les pieds à cet endroit elle revivrait malgré elle des brides de cette soirée où son cœur s’était stoppé. Adam se sentait toujours aussi coupable, même si la joie de vivre, et les mots de Cara l’apaisaient. Rachel était bel et bien morte, et il espérait vivement que personne ne la ramène à la vie, en même temps, qui serait assez fou pour laisser ressurgir une taré de son rang hormis un autre fou ? Tirant sur son bâton de nicotine, Adam scrutait la route sans prononcer un mot repensant à ce qui venait de se passer dans son bureau. Il n’aurait jamais cru que sa nature de vampire serait aussi délicate à dompter avec Cara, pensant qu’il avait vécu le plus dur lorsque son cœur pulsait dans sa poitrine et pourtant il n’en était rien. Elle restait fragile, et même si elle régénérait de ses blessures, il n’était pas à l’abri de lui infliger une mort sans même la désirer. Et surtout, il s’en voudrait hardiment de la faire souffrir sous un acte charnel où le plaisir devait être la seule émotion qu’elle devait ressentir. Après quelques minutes, il parqua sa voiture sur le parking et la suivit jusqu’à son petit appartement de dingue du shopping, d’ailleurs lorsqu’il posa ses yeux sur le dressing un sourire creusa ses fossettes. Miss Aberline et elle, devraient s’octroyer une journée mode Sex and the city ! Il se posa tranquillement sur le canapé, zappant quelques chaines de la télévision avant de se stopper sur un reportage qu’il avait déjà vu, mais ce n’était pas important.

J'ai pas de super mur high-tech pour dissimuler mes poches, le feu y a rien de tel pour réduire les preuves en poussière.

- En même temps à part une accros aux fringues qui viendrait braquer une petite étudiante ? Dit il en souriant avant de scruter la poche

Pour les réserves elles sont sous clefs, clefs toujours sur moi, dans un coffre très élaboré que Paul m'a offert... j'ai l'impression d'être la digne fille de mon père pour le côté CIA.

Un sourire se dessina sur son visage, Paul, il se souvenait encore de sa façon de débarquer dans la discothèque. Ce jour là, Adam avait craint le pire, non pas niveau violence, car avec un cœur aussi malade que le sien, Adam aurait eu aisément le dessus, même s’il avouait que le blondinet était beaucoup plus intelligent que ce qu’il laissait paraitre. Non, il avait surtout craint, sa réaction vis-à-vis de Cara, le fait qu’il la rejette, ou lui en veuille tout simplement, ce qui n’était point arrivé. Paul avait agit avec maturité, et amour vis-à-vis de sa cousine et lui venait même en aide pour préserver sa nature à la face du monde. Une chance pour elle d’avoir un allié de cette trempe. Lorsqu’il attrapa le verre, il découvrit le pic qu’elle gardait souvent entre ses doigts et arqua un sourcil en le contemplant. Pourquoi l’avait elle mit dans son propre verre ?

Pendant près d'un mois j'en ai fait un palliatif quand le plus important n'était pas près de moi... Toi. C'est comme mon cœur d'humaine, celui auquel je crois, celui qui m'a fait tenir et désirer rester la même, celui qui battait et bat encore pour toi Adam, garde le, il t'a choisi lorsque j'étais humaine, il t'a gardé lorsque j'allais mourir, il te gardera encore pour des siècles si tu le désire aussi... Adam tourna son visage dans sa direction avec un sourire tendre sur les lèvres, oui il le désirait, mais il ne prononcerait aucun mot, ses agissements parlaient pour lui. Merci pour ta patience, pour avoir cru en moi et y croire encore...  merci pour m'avoir aussi offert le droit d'aller et venir au soleil. Il hocha de la tête, laissant ses doigts filés dans ses cheveux alors qu’elle apposait sa tête à ses genoux. Sam a dit que tu avais du goût, mais... je t'ai jamais demandé où tu avais trouvé si rapidement un bijou pour moi, je comprendrai que tu tiennes ça secret mais c'est une question qui me brûle les lèvres depuis ce fameux soir et que je n'ai pas pu te poser avant...

- On me l’a offert… Souffla t-il en se penchant pour déposer ses lèvres sur les siennes Mes débuts de vampire n’ont pas été très glorieux, j’en voulais au monde entier de ce qui m’arrivait, et surtout j’avais personne pour m’aider à me contrôler, puis un jour, j’ai fais la rencontre d’une sorcière qui m’a filé une migraine à m’en faire perdre connaissance. Je me suis réveillé dans une grange, ligoté de verveine, et j’ai reçu ses leçons de morales durant de nombreux jours, cloué contre un poteau. Il passa sa langue sur sa lèvre en un sourire nostalgie Au départ je pensais que Marie était totalement folle… puis au fil des jours, j’ai pris conscience qu’elle avait raison, on avait fait de moi, malgré moi, une créature maléfique mais il ne tenait qu’à moi de changer et de faire en sorte que mon existence ne soit pas bercé de sang et de meurtres… Elle a fini par me détacher, et je suis resté près d’elle quelques années, s’occupant de moi comme si j’étais son fils. Avant de mourir elle m’a offert cette bague, me demandant de la garder précieusement, pour l’offrir à la personne avec qui je souhaitais un jour passer l’éternité… Adam fit glisser le lapis des doigts de Cara pour lui montrer la gravure qu’il avait fait faire à son insu C’est toi que j’ai choisit bébé… Dit il en glissant à nouveau l’anneau à son doigt et déposant ses lèvres sur les siennes. Ouvrant son regard au sien avant de sourire Moi aussi j’ai un truc pour toi.

Adam la fit se redresser un instant pour qu’il puisse fouiller dans ses poches, gardant la paume fermée afin qu’elle ne voit pas pour l’instant ce qu’il conservait précieusement. Il prit délicatement sa main, ouvrant sa paume avant d’y laisser tomber les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] de son appartement. Il la laissa les découvrir et lui sourit tendrement.

- Ce sont les clés de mon appartement… tu y es chez toi, désolé j’ai pas trouvé de framboises !



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MessageSujet: Re: Jealousy can be dangerous # Adam

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Jealousy can be dangerous # Adam

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