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Welcome to Bahamas (Isabella)

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Paul Lewis

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MessageSujet: Welcome to Bahamas (Isabella) Lun 24 Juin - 20:25

Paul bouclait les derniers préparatifs pour leur voyage du lendemain. En effet, pour éloigner Isabella de la ville, il avait décidé de l'amener avec lui aux Bahamas pour fêter l'anniversaire de mariage de ses parents. Une affiche était posée sur la porte de l'armurerie prévenant de son absence pour quelques jours, le gaz de la maison était coupé, l'abri de jardin coupé, leurs valises étaient bouclés il ne manquait plus que Vincent pour venir prendre possession du chien. Paul lui faisait des calins avant d'entendre une tornade arrivée dans la maison.

- Inclinez vous je suis là!!!

Paul assit sur le canapé lui fit un petit signe pour qu'il se taise alors que son chien gémissait en reposant sa tête sur ses genoux. Vincent sauta par dessus le dossier du canapé pour s'assoir sur celui ci martelant la cuisse de Lewis d'une gigantesque gifle.

- Connard... t'es en retard je t'attends depuis deux heures.

- Tu connais le dicton plus c'est long plus c'est bon... où est la petite princesse

- Elle dort déjà.

Vincent tendit un paquet cadeau à Paul qui fronça des sourcils.

- A ouvrir quand vous serez aux Bahamas dans votre chambre pas avant.

Il lui adressa un clin d'oeil et Paul fut peu rassuré quant à ce que contenait ce paquet. Il se leva et le déposa dans une des valises avant de retourner s'assoir vers lui. S'en suivit un torrent de conneries verbales et quelques pétard de fumer avant que Vincent ne prenne enfin congés avec le chien de Paul. Il poussa un long soupir et fit une dernière fois le tour du propriétaire pour être sur de n'avoir rien oublié afin de retrouver sa maison en état en rentrant. Après quelques minutes il monta les marches avec des étoiles plein la tête. Non pas parce qu'il partait aux Bahamas, non Paul en faite était complétement défoncé. Il retira son tee shirt dans le couloir et manqua de se prendre une porte en retirant ses chaussettes. Il entra sans un bruit dans la chambre, vérifiant en tentant d'ouvrir correctement les yeux les réveils pour le lendemain. Oui les, car un ne suffit pas pour Lewis. Il se glissa doucement sous les draps et ni une ni deux sa belle se retourna pour l'emprisonner avec sa jambe et ses bras, posant sa tête sur son torse. Il eut un sourire et déposa un baiser dans ses cheveux, s'empreignant de son odeur avant de regarder le plafond.

Une prairie de pâquerette, le soleil brillait à l'horizon alors que Paul chevauchait fièrement une licorne violette à point verre. Chapeau de cowboy sur la tête, il traversait la prairie coursé par des écureuils volants ce qui lui valu un énorme éclat de rire. Puis au loin, une belle sirène assise sur un rocher, ses cheveux bruns flottaient dans la douce brise, quand elle tourna la tête il reconnu sa belle. Il sauta de sa monture pour la prendre sur ses épaules.

- Tirons nous de là c'est l'anarchie ici!

Posant sa belle sur sa licorne ils reprirent chemin pour échapper à la horde d'écureuils qui leur balançait des peaux de bananes sur la tête. Paul attrapa de la poudre dans un petit sac plastique qu'il avait accroché à sa ceinture et leur en balança en plein visage en criant.

- Poussière d'étoile!!!!

Et ni une ni deux tout ce qui les entouraient se transforma en une constellation magnifique. Ils volaient sur leur licorne aux travers des étoiles et vit même la lune leur adresser quelques mots. Puis soudain il entendit un bip bip bip. Paul fronça des sourcils avant de ne pas s'en inquiéter. Il s'arrêta près d'un petit lac où il remit sa sirène à l'eau, la rejoignant en nageant comme les dauphins. Ondulant son corps pour rejoindre la belle sirène qui lui montrait le chemin de leur maison au fond tout n'était que magie. Il la pris doucement dans ses bras échangeant un baiser passionné avant qu'il ne ferme les yeux front contre front avant d'entendre à nouveau ce bip bip bip. Ah la drogue.

Paul ouvrit un yeux, éblouit par le soleil, il avait oublié de fermer le store de la chambre, Bella dormait avec insouciance dans ses bras. Il frappa sur le réveil et décida de piquer encore du nez quelques secondes quand il tiqua. Pourquoi il faisait aussi jour pour une heure si matinale?  Il ouvrit un oeil et regarda le réveil qui annonçait 5h du matin. Paul poussa un cri aiguë et strident dans le lit.

- ON EST EN RETARD!!!!

Ils avaient une heure de retard sur l'horaire, aux oubliettes le petit déjeuné, il fallait vite s'habiller et partir leur avion décollait dans quarante cinq minutes. Paul choppa les première fringues qu'il trouvait mettant son tee shirt à l'envers et pressant sa belle qui était à peine réveillé.

- Je me charge des valises!

Il courra dans tous les sens alors que sa belle se fringuait et rejoignait le pick up. Il ferma la porte à clé et se mit aux volants, il était entrain de faire marche arrière quand il pila et repartit en courant dans la maison, se payant la porte d'entrée au passage et glissant sur un morceau de papier qui trainait. Il ressortit avec les valises et chargea le coffre. Il tapa doucement les poches de son pantalon.

- Oh putain les billets où sont les billets?!

Il vit la ravissante petite main de sa douce passer par la vitre de la voiture agitant fièrement les billets d'avions. Il eut un sourire et monta rapidos dans la voiture, marche arrière, Paul se mettait en mode film d'action. Crissement de pneu, il attachait sa ceinture et s'allumait une cigarette en fonçant vers l'aéroport.

- C'est pas moi, c'est pas ma faute je jure avoir mis les réveils à la bonne heure... Je suis sure que c'est eux!

Il croisa le regard interloqué de sa belle et là il lui sortit d'une voix plus que sérieuse.

- C'est les bonhommes verts, ils sont tyranniques, ils ressembles à des guizmos en verres non mieux des farfadets ils sont responsable de tous mes malheurs! C'est eux qui ont reculés le réveil j'en suis sur ma chérie! Parfois ils s'amusent à mettre des trucs dans l'escalier pour que je tombe, ils déroulent le papier toilette aussi, ils boivent mes bières et les laissent vide dans le frigo, il s'amusent même à me mettre des minons dans le nombrils et... et je crois que je suis encore défoncés.

Paul poussa un long soupir complétement angoissé à l'idée de loupé son avions. Finalement garant la voiture à l'arrache et en courant dans les couloirs ils réussissent à embarquer à temps. Et ce n'est qu'une fois installer dans les sièges qu'il se rendit compte que son tee shirt était à l'envers. Il jeta un rapide regard autour de lui avant de le retirer et le remettre correctement. Il croisa le regard de sa belle et se mit à rire comme un connard, déstressant soudainement. Le voyage fut long pour Paul qui ne tenait jamais en place dans un endroit qui n'était pas le sien ou faisant partie de ses habitudes. Il s'amusa à imiter l'hôtesse qui mimait des signes de prévention alors qu'ils arrivaient à destination.

L'avion se posa sans aucune embuches et ils purent récupérer leur valises avant qu'une gentille femme viennent leur passer des colliers de fleurs leur souhaitant la bienvenue. Paul était amusé par la situation il passa son bras autour du cou de Bella et lui déposa un baiser sur la tempe.

- Les vacances commencent beauté des îles.

Plus loin il vit un homme tenir une pancarte "Poussin et poussinette Lewis". Paul eut un sourire et avant de monter dans la voiture il mit les bagages dans le coffre et empêcha Bella de monter dans le taxi. Il sortit de sa poche le collier de sa mère et lui accrocha au cou en déposant un baiser sur ses lèvres.

- Ne le retire plus.

Ils finirent par monter en taxi et le trajet ne fut pas très long pour rejoindre une maison en bord de plage typiquement fondé dans le décor de l'île. Il paya le taxi et entra dans la maison en prenant les bagages de Bella. Poussant la porte il entendit des éclats de rires et là pensa "pitiez dite moi qu'ils ne sont pas entrain de faire des choses peu catholique dans le salon" il s'avança prudemment en prenant la main de sa belle pour découvrir ses parents en maillots de bain entrain de faire de la glisse sur un toboggan gonflable dans le jardin. Il eut un sourire avant que sa mère le voit et accours vers eux.

- Bernie!!! Ils sont là!!! Mes enfants!!!

Cria t-elle dans le jardin. Si les voisins ne savaient pas qu'ils arrivaient ils étaient désormais au courant. Elle vint les embrasser tout comme son père.

- En piste les enfants on se fend la gueule là!


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-Paul Lewis-



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MessageSujet: Re: Welcome to Bahamas (Isabella) Mar 25 Juin - 21:41




Un sommeil de plomb l'avait emporté très tôt dans la soirée, à vraie dire les derniers événements l'avaient totalement rincé, Isabella avait besoin de dormir et pas qu'un peu à en juger par les piquages de nez qu'elle faisait devant la télévision avant d'enfin daigner aller se coucher. Paul l'avait rejoint un peu plus tard, sans doute lorsque Vincent était parti avec ce brave Lucky et, à peine fut-il glissé sous les draps que, sans pour autant se réveiller mais bien plus par instinct, la belle s'était lovée contre lui le plus naturellement du monde. Il n'y avait pas de meilleur endroit au monde que les bras de son homme surtout lorsqu'on avait failli perdre ce dernier quelques temps plus tôt. Mais, cette nuit paisible fut vite terminée lorsque, au petit matin, le hurlement de Paul qui bondissait du lit, la fit choir sur la moquette. ON EST EN RETARD!!!!" Avait-il crié sans se rendre compte qu'il avait aussi sorti, et pas d'une façon douce, sa tendre petite moitié des bras de Morphée. Affolé comme un gosse qui raterait un voyage pour Disney World, Paul s'activait comme une fourmis tandis que Bella constatait combien il avait raison concernant l'heure, ni une, ni deux, ravie d'avoir prit sa douche la veille, la demoiselle enfila jean et débardeur avant de descendre en trombe les marches qui menaient au salon tandis qu'il l'informait s'occuper des valises. Aussi vite qu'elle le put, Stevens empoigna son bagage à main et rejoignit le pick-up avant de le voir arriver et bondir dans l'habitacle.

"T'oublies pas quelque chose tête de linotte?" Interrogea-t-elle tandis qu'il faisait marche arrière.

Paul stoppa net le véhicule, sorti de ce dernier, courra vers le seuil où il déverrouilla le battant avant de glisser et de se le manger copieusement en pleine poire -ce qui fit grimacer de douleur la jeune femme- puis, revint en trombe après avoir chargé les valises oubliées, avant de stresser près de la portière. "Oh putain les billets où sont les billets?!" Bella se contenta d'ouvrir la vitre du coté conducteur et de les lui agiter sous le nez. "Je les ai, calmes toi un peu, on va y arriver si tu ne nous tues pas sur la route!

Cette fois ils étaient partis, baguages dans la voiture, plus rien hormis les embouteillages pouvaient leur faire rater le vol. -enfin n'allons pas leur fiche la guigne d'avantage qu'ils ne l'ont déjà- Sur le trajet, Paul en vint doucement à une conclusion qui semblait aussi sérieuse qu'amusante, des farfadets de maison, le genre de créatures dont on parlait aux gamins pour qu'ils fassent plus attention à leurs faits et gestes, mais Lewis lui, était persuadé que ces nabots imaginaires étaient partout autour de lui et ne faisaient que lui rendre la vie impossible, chose à laquelle Bella ne put s'empêcher de rire.

"C'est les bonhommes verts, ils sont tyranniques, ils ressemblent à des guizmos en vert non mieux, des farfadets! Ils sont responsables de tous mes malheurs! C'est eux qui ont reculés le réveil j'en suis sur ma chérie! Parfois ils s'amusent à mettre des trucs dans l'escalier pour que je tombe, ils déroulent le papier toilette aussi, ils boivent mes bières et les laissent vide dans le frigo, il s'amusent même à me mettre des minons dans le nombrils et... et je crois que je suis encore défoncés." Bella riait aux éclats, les maux de ventre lui tiraillait l'estomac au possible mais rire autant ne lui était jamais arrivé.

"Mais oui, et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu!"

Tendrement, les larmes aux yeux malgré tout, la jeune fille apposa les doigts contre son cou et se rapprocha de lui pour lui mordiller les lèvres. Elle ne se moquait pas de lui, au contraire il la faisait rire comme jamais personne ne l'avait faite rire avant, cela promettait des vacances délicieuses, du moins comblées d'humour. Revoir les parents de son partenaire la rendait joyeuse comme rarement, ces gens étaient adorables et la considéraient comme leur belle fille. D'ailleurs, tout en songeant à eux alors que Paul venait de se parquer comme un cochon et que désormais ils entamaient une course dans l'aéroport pour enfin terminer à bout de souffle dans l'avion, Isabella se demandait s'ils avaient su pour leur problème de la semaine précédente, mais connaissant Paul, il n'avait rien du dire uniquement pour leur éviter des inquiétudes qui n'avaient désormais plus lieu d'êtres.

Le vol se fit sans la moindre encombre, fort bien, les fameux nains de jardins verts ne les avaient donc pas suivit jusque là, en pensant à cela, la belle émis un léger rictus en pressant la main sur le genoux du bellâtre dans le siège près d'elle. Jamais elle ne s'était sentie si bien, même si le fait de déserter Mystic Falls pour quelques jours lui avait valu les sermons de Damon, la belle n'en avait cure désormais, elle était avec lui, plus heureuse que jamais et seul leur bonheur avait de la valeur à ses yeux. Ce fut dont avec autant de plaisir, que la jeune Isabella Stevens foula, pour la première fois de sa vie, le sol chaud des Bahamas où une jeune femme leur déposa un collier de fleurs de la région au cou. C'était ravissant, un enchantement pour les yeux tout autant que pour l'odorat, les senteurs, la chaleur et le soleil, tout cela l’éblouissait comme une enfant devant sa première chute de neige. Paul la dévorait des yeux, ici, elle pouvait se laisser aller à la sérénité qu'elle n'avait plus vécu depuis maintenant trois mois et ce fut avec tendresse, ainsi qu'un sourire de gosse fiché aux lèvres, qu'il enroula son bras à la nuque de sa belle en lui souhaitant la bienvenue sur ces terres étrangères.

Après avoir récupéré leurs bagages, les deux jeunes gens filèrent en extérieur où un homme, muni d'une pancarte à l'inscription signée "la famille Lewis", les attendait près de son taxi. Paul colla les valises dans le coffre et, avant qu'elle puisse prendre place à l'arrière de la voiture, lui replaça le médaillon, qu'elle lui avait rendu une semaine plus tôt, autour du cou. Un sourire radieux lui fut offert en retour et un baiser échangé tandis qu'il lui ordonner de ne plus jamais ôter le bijoux, chose à laquelle elle opina du chef juste avant qu'ils se laissent enfin mener jusqu'à la demeure de ses parents...



Une demie heure plus tard



Une superbe demeure en bord de plage laissait deviner ses contours, paradisiaque était le mot pour définir l'endroit, d'une beauté à couper le souffle et que dire de la vue et du son particulier que faisait la mer en léchant le sable par delà le jardin clos de la battisse? Un véritable coin de paradis que Bella n'aurait pu imaginer même en rêve, Bernie et Roz avaient eu raison de s'y établir, on était loin du béton de la ville, ça n'avait pas de prix tant on se serait cru dans un film. Des paillettes plein les yeux, la jeune fille se laissa guider par son petit ami au cœur de l'allée bordée de fleurs et d'arbres qu'elle n'avait jamais pu voir qu'en photo, jusqu'à ce que des éclats de rire, bien connus, se fassent entendre par delà un coin des jardins. Bella n'en espérait pas moins d'eux, là, au plein milieu de la cour jonchée de pelouse parfaitement tondue, un immense jeu gonflable s'offrait à eux, un toboggan digne des parcs aquatiques sur lequel les parents de Paul batifolaient comme deux enfants après l'école.

"Bernie!!! Ils sont là!!! Mes enfants!!!" S'exclama Roz aux anges. Une dernière glissade et madame Lewis se jetait sur eux pour les embrasser comme des dieux vivants, tandis que Bernie pataugeait encore dans le petit bain en bout de piste.

"En piste les enfants on se fend la gueule là!" Salua-t-il en levant son Mojito.

"Je comprend pourquoi vous n'êtes pas rester à Mystic Falls!" Sourit la demoiselle en suivant Paul dans la demeure.

La maison était aussi belle en extérieur qu'à l'intérieur quoi que, lorsqu'elle regardait à la va vite les différentes peintures, bibelots et livres qui ornaient étagères et murs, la jeune femme ne put s'empêcher de rire en se confrontant enfin à la profession de sa belle mère. La majeur partie de la déco était très... osée dira-t-on. Des statues au sexe énorme, lorsque que ce n'était pas aux atouts multiples et des livres aux titres tous plus explicites les uns que les autres, une bonne sœur aurait fait une syncope en entrant ici! Tandis qu'elle suivait toujours son petit ami dans les couloirs, soudain, Paul fit glisser les deux battants de ce qu'elle pensait être une penderie et découvrit, derrière cette fameuse porte en bois de palétuviers, une chambre sublime où quelques pétales de fleurs enivrantes, avaient été scrupuleusement déposés sur le couvre lit maculé. Immédiatement la belle sentit son cœur battre, comme prise sur le fait de ce qu'elle songeait faire avec Paul en cet endroit, Madame Lewis était elle au courant de leur petit projet? Visiblement ce n'était pas le fils qui c'en était vanté, car en fixant les chichis made-in Roz, il fronça les sourcils en chipotant, lui qui adorait son confort bien particulier et son bazar "organisé", n'avait sans doute plus l'habitude d'arriver dans une chambre aux allures de cocon intimant aux jeux intimes. Quant à Bella, elle, s’imprégna des lieux sans broncher, tout sourire et comblée au plus haut point, du moins, pas encore, il restait une chose pour que la jeune femme se sente enfin à lui, une chose qui pour le moment n'avait jamais abouti car les lieux ne s'y prêtaient guère d'après Lewis.

Sans dire un mot, elle déposa la valise dans la salle de bain, qui jouxtait leur chambre, et retira rapidement la totalité de ses vêtements pour revêtir son maillot deux pièces. Rien de vulgaire, un bikini blanc qui faisait parfaitement ressortir son teint doré et, elle l’espérait, ne laisserait pas son homme indifférent. Lorsqu'elle réapparut ainsi vêtue dans l'encadrement de porte, auquel elle riva son bras, un air mutin sur le visage, elle vit Paul complétement absorbé par les fleurs sur SON lit, il ne l'avait pas encore vu, une aubaine pour la jeunette qui se lova dans son dos avant de revenir face à lui et de l'embrasser. Comme toujours, la jeune femme sentait son corps lentement chauffer au plus leurs langues s’effleuraient. Sans le prévenir, Stevens s'empara des pans de son tee shirt et le lui ôta sans aucune retenue tandis que le mercure montait entre eux, puis, elle le repoussa contre le lit et vint le surplomber, en un sourire divin.

Son index fila de sa mâchoire à son cou et dégringola le long de son torse jusqu'à ce stopper net contre sa ceinture. "C'est assez romantique pour toi?" Interrogea-t-elle mutine. "Parfait!"Conclut-elle en se redressant à califourchon sur le bassin de Paul, pour finir par reposer les pieds sur le parquet et ainsi rejoindre la sortie. "Tu viens? Tes parents nous attendent!" La jeune femme se mit à rire, pas qu'elle désirait le frustrer, mais tout de même, le visage qu'il affichait là valait son pesant d'or et elle ne se lasserait pas de cette expression qui voulait tout bonnement dire : "t'es sérieuse là?"


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MessageSujet: Re: Welcome to Bahamas (Isabella) Mar 25 Juin - 23:43

Paul entraina Isabella dans la maison pour aller poser leurs affaires et surtout se mettre en maillot de bain. Il leva les yeux au ciel en découvrant la décoration de la maison qui avait beaucoup évolué depuis le temps. D'ailleurs sans le vouloir il cogna contre le sexe d'une statue et fit un petit sursaut accompagné d'un "beurk beurk beurk". Il frémit encore un instant avant de s'arrêter devant une porte coulissante. Il fit un sourire à Bella et ouvrit la porte avant de découvrir avec stupeur les pétales de roses. Merci maman pour le message reçu cinq sur cinq. Il resta immobile lâchant sa valise par stupéfaction et fit un sourire gêné à sa douce en se grattant l'arrière du crâne. Isabella disparu ensuite dans la salle de bain et Paul ouvrit sa valise sur le couvre lit regardant autour de lui un peu perdu. Il avait pas l'habitude de venir ici encore encore moins dans un univers charnel comme l'aimait sa mère. Oui car des statues de pénis et autres trucs en tout genre ornait aussi la pièce. Il jeta un coup d'oeil dans la table de chevet et découvrit des préservatifs et du lubrifiant. Dans la précipitation en refermant le tiroir il se coinça le doigt et poussa des noms d'oiseaux en tout genre.

- Mouette, chouette, pigeon de mes couilles!!!

Dit il en se tenant le doigt le mettant à sa bouche comme un gosse qui venait de se faire mal. Puis il entendit des petits pas sur le parquet en bambou et sentit deux petites mains se poser sur lui. Il eut un sourire. Elle finit par venir devant lui en choppant le bas de son tee shirt. "Oh putain déjà" pensa t-il alors qu'elle l'embrassait d'une manière très subjective. Paul n'était pas prêt pas du tout, il pensait au moins avoir la journée pour réfléchir au pire le soir il aurait fait le mort pour éviter cet affront. Paul un homme hors du commun?! Ses petits doigts qui glissent sur lui le déstabilisait à un tel point qu'il arrêta de respirer, mais si il continuait ainsi il allait finir dans les vapes et dans le coma! La violente le poussa sur le lit pour se mettre à califourchon sur lui, embrassant son cou et descendant dangereusement sur son ventre. Et là Paul ferma fort les yeux, son corps pris de soubresauts et pensa très fort "Maman viens me sauver pitié".

"C'est assez romantique pour toi?"

- Hum.. je ... oui... rien je..

Balbutiait il en la regardant alors qu'elle lui lançait un regard de pervers et que son corps le trahissait sous son short. En plus il avait oublié de mettre un boxer! Cette fille était vraiment, comment dire? Dévergondée pour une pure.

"Parfait!"

Paul arqua un sourcil ne comprenant pas trop ce qui lui prenait soudainement. Elle venait de le chauffer à mort et là elle se retirait non sans laisser son bassin passer sur son entrejambe pour le torturer une nouvelle fois avant de rejoindre le sol et de lui lancer un regard amusé.

"Tu viens? Tes parents nous attendent!"

Il ouvrit de grands yeux en la regardant, et eut ensuite un sourire sadique. "Tout se paye ma grande", Paulichon avait une belle idée en tête. Elle voulait jouer? Elle allait perdre, même si il devait dormir sur la béquille sur le canapé entouré des statues troublantes de sa mère. Pire si il faut il ira dormir entre ses parent! Il se releva du lit laissant Bella partir devant pour rejoindre les parents qui lui montrèrent d'où partir en courant pour glisser sur le toboggan et atterrir dans la piscine au bout. Paul lui partit se prendre une douche glaciale à en faire disparaitre son membre, il se savonna avec les supers gels douche de sa moman. Elle avait toujours eu bon gout quant aux senteurs, et ce fut un délice de prendre cette douche. Paul fut un peu comme ces femmes dans la pub tahiti douche. Il sortit dégoulinant de la douche choppant une serviette propre. Oh que ça a du bon d'être chez moman, toujours tout sous la main. Il se mata un instant dans la glace riant comme un con avant de chopper la tondeuse pour débroussailler un peu le tout mais en laissant ce qu'il fallait. Il se passa un coup de déodorant et enfila un autre short rouge et blanc. Il fit un petit claquement de doigt en se pointant du doigt dans la glace avec un sourire de séducteur.

Il fini par quitter la chambre pour voir sa douce rire aux éclats avec ses parents. Il prit le téléphone et sonna Vincent pour savoir si tout allait bien avec son chien apparemment la cohabitation se passait au mieux ce qui soulagea Paul. Il se choppa une bière dans le frigo et se roula un pétard pour plus tard et partit rejoindre la troupe. Sa belle était complétement trempée, il s'approcha d'elle et l'encercla au niveau des épaules avec ses bras, déposant des petits baisers en dessous de son oreille, mordillant doucement son lobe, et collant son bassin contre elle. Il sentait les frémissements de sa peau.

- On se jette les deux ensembles?

Il croisa son regard peu sur de ce qu'il avait en tête mais lui laissa pas le temps de réfléchir. Il la pris dans ses bras la souleva et se mit à courir comme un connard aussi vite qu'il le pouvait avant de s'échouer sur le dos sa belle au dessus de lui pour glisser jusqu'à tomber dans la piscine sans bobo miracle! Il se mit à rire et lui balança de la flotte avant de la prendre contre lui alors que les parents se chamaillaient avec le jet d'eau du jardin, des vrais gosses. Il passa les deux jambes de sa belle autour de lui et posa sa main dans ses reins l'autre se perdant dans ses cheveux alors qu'il l'embrassait passionnément pour se venger uniquement par vengeance!

Plus tard :

La journée avait été épuisante à rire aux éclats, à se parler de tout et de rien, à manger à s'en faire péter le ventre car moman Lewis était un vrai cordon bleu. Puis vint le moment de se coucher, Paul avait déjà repris une douche et avait fait couler un bain à sa belle pour qu'elle se détende. Il jeta son tee shirt dans un coin de la pièce et eut une éclaire de génie, il retira son short restant en boxer et se glissa dans les draps du lit, tournant le dos à la porte de la salle de bain, faisant mine de s'être complétement endormit. Il savait qu'il jouait avec le feu mais c'est elle qui avait commencé, et Paul avait tendance à se venger mais avec le sourire.


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MessageSujet: Re: Welcome to Bahamas (Isabella) Mer 26 Juin - 19:08




Bella avait marqué son petit effet, étendu sur le lit, Paul sourit de façon carnassière avant de se lever et de rejoindre la salle de bain tandis qu'elle filait voir Bernard et Roz, mais, comme une petite pause "intellectuelle" pour ensuite passer au loisir, Isabella inspecta alors les nombreux bouquins sur l'une des étagères du salon. "La bête à deux dos", "Ô comme Orgasme", "Comment assouvir les désirs de votre partenaire?", ce dernier lui donna envie de l'ouvrir, après tout, elle n'y connaissait rien en matière de charmes, elle n'avait jamais eu le temps et le désir d'y penser jusqu'à rencontrer son adorable petit ami. Les doigts posés sur la tranche du livre, Stevens se demanda soudain ce qu'elle pourrait y apprendre, en retirer quelque chose serait bénéfique étant donné leur écart d'âge, elle n'avait pas la moindre envie d'être nulle, encore moins décevante pour l'homme qu'elle aimait. Le livre en mains, Isabella l'ouvrit à la page centrale et en fut sur les fesses, une esquisse représentant une position particulière s'offrait à ses yeux, impossible de savoir si elle tenait le bouquin dans le bon sens, mais Stevens le retourna plusieurs fois pour essayer d'y piger quelque chose, jusqu'à ce que :

"J'arrive Bernie!!!!!!" Lança madame Lewis en pénétrant dans le salon. Subitement, Bella, surprise, recula contre le guéridon voisin a la bibliothèque et fit chuter une statuette qui se brisa net sur le sol.

"Oh pardon, pardon, pardon!" S'excusa la jeune fille, rouge pivoine, ramassant déjà l'un des membres de la statues brisée avant de se rendre compte qu'elle tenait, à pleine paumes, la phallus énorme du bibelot et de mourir de honte face à sa belle mère.

"Mais c'est rien voyons, c'est pas comme si je n'en avais pas plein la maison!" Annonça Miss Lewis en lui retirant le pénis des doigts pour qu'elle se sente plus à l'aise. "A ce que je vois toi et Paul n'avaient pas encore sauté le pas." Sourit-elle. Pour affirmer sa conclusion, Roz pointa du menton le livre que tenait encore la jeune femme. "Croies moi ma poupée, la première fois il est bien plus agréable d'être naturelle et de laisser se faire les choses, de plus mon fils sait de quoi il en retourne, il te guidera pour t'offrir tout le plaisir et peut-être même la jouissance sublime que tu voudras atteindre!" Bella vira au rouge tomate une fois de plus tandis que sa belle maman s'emparait du livre et la faisait prendre place dans le sofa pour s'assoir près d'elle. "Il n y a rien de honteux bon sang!!!!"

"J'ai jamais eu l'occasion de parler de ça avec ma mère, et j'ai peur de..."

"Peur de passer le cape? Peur de ce que ça pourrait te faire?" Interrogea Madame Lewis, apposant une main rassurante sur le genoux de la belle.

"Je n'ai pas peur de le faire, pas avec Paul, c'est juste que j'ai l'impression qu'il me préserve, qu'il a peur de me blesser ou que je regrette ensuite, mais non, je ne pourrai jamais regretter, je l'ai choisi." Roz sourit en entendant ces mots. "Il y a tout de même un peu de stress, mais je suis prête, en revanche sachant qu'il a déjà eu des expériences et sans doute avec des femmes plus mures à ce niveau, j'ai l'angoisse de lui paraitre ignoble et qu'il ne veuille plus de moi ensuite, c'est l'unique chose qui me retient encore."

"Mon ange," Roz lui secoua délicatement la jambe et prit un ton plus doux. "Je connais mon fils assez bien pour savoir qu'il n'a jamais été amoureux de sa vie... avant toi, et ça, croies moi ma belle ça fait toute la différence!"

Bernie débarqua dans le salon, trempé comme un gamin s'étant jeter dans le fleuve voisin, hyper actif comme à son habitude, il ne prit pas de gants pour embarquer les femmes dans le jardin. "Quoi que vous pouviez raconter, ça attendra, et vu ta tête Isy, tu as besoin de te changer les idées et la glissade est un remède excellent!"

Ni une ni deux, la belle finit au sommet du gonflable à regarder faire son étrange et excentrique beau père, qui lui expliquait avec une précision digne de grand philosophe, comment réaliser la glissade parfaite. Elle suivit donc ses conseils et se retrouva vite rincée de la tête aux pieds à rire comme une gamine, des moments comme ceux-ci, Stevens n'en avait plus vécu depuis la mort de ses proches, il fallait profiter du temps qu'on lui servait ici sur un plateau. Il n'y avait ni vampires, ni Originel, juste elle et... Paul qui vint ceinturer sa poitrine sans qu'elle ne l'ait vu venir, sans la prévenir, le beau blond éparpilla mains baisers contre son épaule puis lui mordilla l'oreille, une vengeance ou encore autre chose? Elle n'en savait fichtre rien pour le moment mais profiter de lui, alors qu'elle aurait pu le perdre une semaine plus tôt, était tout ce qui lui importait désormais. Enjoué au moins autant qu'elle et ses parents, il la prévint alors de ce qui allait suivre et ça ne tarda pas plus que ça : En peu de temps et surtout à une vitesse folle, dû à l'eau qui dégoulinait depuis le haut des toboggans, Paul se jeta avec elle dans ses bras dans la ravine improvisée avant de les faire boire copieusement la tasse dans la piscine en bout de piste. Surprise mais pas du tout énervée, elle feinta cependant un air boudeur et l'éclaboussa en reprenant une bouffée d'oxygène, sans plus attendre, Lewis en fit de même puis la riva à lui sans perdre un instant. Son corps était l'endroit favoris de Stevens mais qu'avait-il derrière la tête pour autant se complaire dans tous ces effleurements équivoques et ces embrassades sulfureuses? Avait-il réellement l'intention de poursuivre plus tard? Lorsqu'elle songea à ce dernier point, Bella sentit son cœur se lever, et jura qu'il aurait pu se délecter des vibrations générées par l’organe dans sa poitrine...



La journée fila comme du sable entre ses doigts, au plus les moments étaient plaisants et constellés de rire et de tendresse, au plus l'horloge vous jouait des tours en semblant tourner plus vite qu'à l'accoutumé. Ils finirent à table en famille autour d'un délicieux repas, en se racontant quelques exploits et surtout ceux de Lewis Junior qui, plusieurs fois, dut dire à ses parents d'éviter certains sujets embarrassants pour lui mais révélateurs de fous rire pour sa moitié. Il était un peu plus de 23h00 lorsque tous rejoignirent leurs quartiers, Paul lui avait fait coulé un bain tandis qu'elle démêlait ses cheveux et défaisait ses valises, pourtant, alors qu'elle imaginait qu'il resterait un temps près d'elle alors qu'elle se prélasserait dans l'eau chaude, son compagnon préféra quitter la pièce pour se prendre une douche dans la salle de bain commune à la demeure. Seule, Isabella eut le temps de penser et d'angoisser plus que de raison, cette fois, elle savait que Paul ne mettrait plus de barrière s'ils devaient en venir aux tendresses précédemment vécu sans pour autant les assouvir. Était-ce le fait que cela soit désormais concret qui la pesait à ce point? Secouant la tête pour éviter de se remplir l'esprit et ainsi faire le vide, Stevens quitta la baignoire après plus d'une demie heure, s'épongea et enfila une nuisette de satin noire. Sobre malgré la légère dentelle à la naissance de sa poitrine, la jeune femme ne se sentait pourtant pas très à son aise dans cette chose beaucoup trop petite à son gout, elle se fixa un instant dans le miroir puis, quitta la petite pièce pour rejoindre la chambre où était encore allumée le chevet, les bras croisés sur sa poitrine comme par manque de pudeur.

Visiblement Paul était là, pas un mot pourtant, était-il fatigué au point de s'être écroulé comme une masse? Un instant, elle se trouva ridicule dans sa tenue légère et songea à se changer, mais, croyant que son homme était déjà dans les bras de Morphée, la jeune fille préféra le rejoindre dans la couche avec délicatesse pour éviter de le réveiller brutalement. Lorsqu'elle fut allongée, immédiatement, sa main vint le ceinturer à l'abdomen et ses lèvres embrasser les siennes pour lui souhaiter une douce nuit même s'il ne s'en souviendrait plus le lendemain matin... Soudain, Paul se mit à rire comme à son habitude, la faisant sursauter et se vautrer du lit en un BOOM magistrale que les parents durent entendre. A peine relevée que la belle lui fichait l'oreiller dans le visage avant de revenir l'assaillir de chatouilles.

"Tu m'as fait peur nilgaut!!!!" Dit-elle un air faussement outré -totalement monté de toute pièces- sur les traits avant de rire et de s’effondrer dos au matelas pour reprendre son souffle. "J'adore être ici, j'adore cet endroit, je voudrais ne jamais rentrer et rester avec toi pour le restant de mes jours." Murmura Bella les yeux fixe sur le plafond. "J'aime ton univers Paul, je t'aime..."


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MessageSujet: Re: Welcome to Bahamas (Isabella) Mer 26 Juin - 22:09

Paul mimait de dormir pour l'embêter mais quand il sentit ses mains l'encercler il ne put s'empêcher de rire comme un connard. Pour le coup, il la fit sursauter et tomber du lit, et là Paul il se mit sur les genoux un peu désolé et la ramena près de lui. Purée même pied nu ça tient pas debout les filles pire que sur des talons aiguilles... aucun équilibre!

"Tu m'as fait peur nilgaut!!!!"

- Ma petite sucrette je suis vraiment désolé

"J'adore être ici, j'adore cet endroit, je voudrais ne jamais rentrer et rester avec toi pour le restant de mes jours. J'aime ton univers Paul, je t'aime..."

Un énorme battement martela son coeur, il arrivait pas à s'en remettre à chaque fois qu'elle lui disait ça. Pourquoi lui était il impossible de répondre à ça? Peut être parce que les paroles pour lui n'avait que peu de saveur comparé à des actes... Du moins venant de lui. Paul la surplomba sans pour autant mettre son poids sur elle, il posa doucement sa main sur sa joue et vint prendre ses lèvres entre les siennes.

Plus tôt dans la journée :

Paul regardait sa sucrette jouer comme une gosse au badminton avec sa mère, assis sur un transat un pétard dans la bouche, une bière dans la main. Un sourire amoureux sur les lèvres, plongé dans ses pensées à se demander comment il allait s'y prendre. C'était si simple de faire ça avec une personne ayant déjà de l'expérience, on avait moins de pression et surtout moins d'importance. Là Paul voulait vraiment qu'elle vive un moment magique pour la simple raison qu'il l'aimait. Une tape derrière la tête le fit sursauter avant de voir son père lui voler sa cigarette magique et se poser sur la transat d'à côté, chapeau de paille sur la tête et chemise hawaïenne entre ouverte.

- Alors? C'est ici que vous allez le faire?

Paul s'étouffa avec une gorgée de sa bière interrogeant son père du regard. Comment il savait tout ça lui? Bernie se contenta en guise de réponse de pointer son épouse. Paul secoua de la tête, comment ne l'avait il pas deviné? Toujours dans les bonnes histoires la madré. En guise de réponse, il haussa d'une épaule.

- Je sais pas... je veux que ce soit beau...

- Poussin, peut importe l'endroit, c'est le moment que vous passerez à deux qui restera dans sa mémoire... Et dans la famille on est talentueux dans ce domaine

Dit il en riant en regardant les deux femmes courir comme des dindes dans le jardin. Paul de nervosité en repensant à ça commença à déchirer l'étiquette de sa bière.

- Paul, tu ne pourras pas repousser éternellement ce moment... Si elle te montre des signes c'est qu'elle est prête sinon elle se recroquevillerait comme une huitre.

Paul fixa un instant son père, il n'avait pas tord mais toute la pression pesait sur ses épaules. Il voulait quelque chose de beau, d'unique, quelque chose que personne n'aurait eu... Enfin il l'espérait. Il reprit doucement son joint de la main de son père et resta une partie de la journée à cogiter à ce moment qui se doit d'être inoubliable pour elle. Autant dire qu'il était aussi stressé qu'elle et pourtant.

Moment présent :

Paul embrassait délicatement les lèvres de sa chérie, ayant remarqué la tenue légère qu'elle portait il comprit que c'était comme un signe enfin il espérait pas se planter. Il continua de nombreuse minutes avant de se décoller et de sortir du lit. Il allait chopper une veste à lui et lui tendit.

- Viens avec moi Bella

Il enfila à nouveau son short, pas besoin de tee shirt vu la température et puis où il l'amenait personne ne les verrait jamais. Paul aurait pu choisir de faire ça ici mais avec les oreilles curieuses de ses parents il préférait un tout autre endroit dont il avait songé dans la journée. Il pris doucement sa main et la traina avec elle dans le plus grand des silences. En passant devant la chambre de porte de ses parents, il vit le chapeau sur la poignée, il eut un sourire en secouant de la tête. Il passa par la baie vitrée et traversa le jardin pour arriver à une porte qui menait sur la plage. Une chance pour eux la plage était un lieux privée et personne n'y avait accès. Il marcha quelques mètre avant d'arriver à une petite grotte refermé par une barrière métallique qu'il poussa pour la faire passer devant lui la refermant derrière lui. En avançant dans la grotte le petite puce pouvait découvrir qu'il s'agissait en faite d'une crique, des luminaires de toutes les couleurs illuminaient l'endroit, celles ci ayant puisées la lumière du soleil pour les éclairer ou du moins les transporter dans un endroit très romantique. La crique avait un petit point d'eau, d'un bleu aussi magnifique que les yeux de Paul. Puis plus loin, un lit presque au raz du sol, avec des draps de satins rouge, des fleurs ornaient les lieux. Il pris doucement sa chérie dans ses bras, collant son torse à son dos, posant son menton sur son épaule.

- Ma mère appelle ça le coin des jeunes mariés.

En guise de musique il avait le bruit délicat de l'eau, une mélodie dont Paul ne se lassait pas. Il ne faisait pas froid du tout, alors Paul dénuda les épaules de sa douce pour les embrasser avec délicatesse, sentant ses frissons la parcourir. Il la retourna doucement contre lui et enferma ses bras autour d'elle lui retirant sa veste, la laissant tomber sur le sable, puis il embrassa doucement ses lèvres. Paul avait moins peur, peu être parce qu'il savait que c'était inévitable. Il la souleva doucement contre lui, avançant en faisant attention c'était pas le moment de se casser la gueule. Miracle! Il la déposa doucement sur le lit, s'allongeant sur elle sans lui imposer son poids, et la couvrit de baisers délicats et de douces caresses sans être trop audacieux. Il fixa un instant le regard de Bella et lui chuchota.

- Tu es sure?

Le hochement de tête de la belle ne laissant plus place au doute, et s'en va un élan de caresses et de baisers tendres et à la fois sensuel. Le corps de Paulichon ne mit pas longtemps à se réveiller et il fut pris de soubresauts. Il ne voulait rien de sa belle aujourd'hui, il voulait juste qu'elle se laisse aller et qu'elle apprenne à connaitre son corps avant de connaitre le sien à lui! Message reçu?! Sa main qui caressait sa cheville remonta doucement le long de son mollet, sa cuisse, sa hanche pour la défaire délicatement et non pas sans l’interroger du regard de sa nuisette noire. Il eut le souffle cours en découvrant le corps magnifique qu'il refusait depuis des nombreux jours, il déposa ses lèvres dans son cou, descendant sur le haut de son buste. Ses mains caressaient doucement ses bras passant le long de ses cottes effleurant l'extrémité de ses seins sans s'y attarder pour autant. Ils avaient le temps après tout, il fallait qu'elle soit en confiance, et qu'elle n'ai pas de blocage. Une des mains de Paul alla se migrer dans les cheveux de sa douce à aucun moment il ne quittait ses lèvres et réussit à lui dire entre plusieurs baisers.

- Bella si... Si je fais quoique ce soit qui te dérange arrête moi.

Il voulait surtout qu'elle lui parle, on ne sait jamais il pouvait faire quelque chose de mal même si pour le moment il était vraiment soft et déterminer à lui montrer qu'il était aussi doux que le plaid dans lequel elle s'enroulait tous les soirs sur son canapé au creux de ses bras.


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MessageSujet: Re: Welcome to Bahamas (Isabella) Mer 26 Juin - 23:25




Il se tue un instant jusqu'à cette phrase : "Viens avec moi Bella." La main tendue vers elle, Isabella l'accepta sans pour autant comprendre ce qui lui passait par la tête. Elle revêtit donc la veste qu'il lui offrait, imaginant un instant que ce n'était pas encore le moment adéquat pour se livrer l'un à l'autre, sans doute pensait-il que lui faire prendre l'air la libérerait d'une angoisse tout à fait de rigueur pour une novice en la matière. Paul la tira donc par la main dans les couloirs de la maison, après tout elle ne lui en voulait guère de ne pas la brusquer, SON homme n'était pas comme les autres, il était tendre et doux au possible et l'aimait même s'il ne lui avait encore jamais dit de vive voix, et si ça n'avait pas été le cas, elle le savait parfaitement, il n'aurait pas pris tant de pincette pour se délecter d'elle et ensuite la jeter comme la plupart des hommes, de leur époque, le faisaient avec de jeunes demoiselles toutes aussi gentilles et naïves qu'elle. Sur ce point, tout en passant par la baie vitrée et continuant sur la plage où le sable était encore chaud, la jeune femme fut soulagée et surtout heureuse d'avoir trouvé la perle, ou du moins que ce fameux jeune homme lui soit tombé dessus par hasard, enfin son chien pour être précise. Ils n'échangèrent plus un mot jusqu'à ce que Paul pousse une grille de fer forgé, encastrée dans la roche, derrière cette dernière un tas de petits lampions brillaient par on ne savait quel miracle, elle était soufflée par la beauté de cette petite grotte où son compagnon l'amenait doucement. L'eau coulait en fond sonore, jamais elle n'avait vu un tel endroit de sa vie, comment définir cela autrement qu'un Éden irréel? C'était impossible, elle pensait rêver et avoir à se réveiller dans la seconde qui suivait jusqu'à voir cette couche parfaitement apprêtée, là dans le fond de cette crique où personne ne semblait avoir dénaturé la splendeur et pourtant, l'être humain était bel et bien passé par ici pour donner cette touche plus romantique encore au décor. Ce furent ses baisers et son corps rivé à son dos qui la fit doucement comprendre qu'elle ne s'était pas endormie précédemment dans leur chambre. Par delà une ouverture dans les hauteurs de pierre, la jeune femme voyait parfaitement ce qui faisait fonctionner les lampions, la lueur de lune et surement cette du soleil quand ce dernier, en journée, remplaçait l'astre d'argent.

"Ma mère appelle ça le coin des jeunes mariés."

"C'est, irréel..."

Ces mots furent ses derniers, tendrement Paul la défit de sa veste, déposant ses lèvres ça et là sur ses épaules nues, elle en frissonna en silence, du moins, lorsque ses soupirs ne rendaient pas d'échos contre les roches brunes. L'espace des lieux trahissait clairement les émotions qu'elle ressentait, alors qu'elle se montrait forte et presque sûre d'elle, en réalité ses légers gémissements et soupirs pourtant subtiles, se répercutaient contre les parois de cette grotte magnifique. Bella ne pouvait plus jouer avec ses propres sentiments, son ressentie était totalement dévoilé au jeune homme qui, en un geste délicat et teinté de précautions, la tourna face à lui pour l'embrasser avec une délicatesse fiévreuse qu'elle n'avait encore jamais pu gouter jusqu'à lors. Ses bras l'encerclèrent, elle riva ses doigts à sa mâchoire pour ne pas cesser ce baiser qu'elle retenait là comme son unique accroche pour poursuivre ce qu'ils s’apprêtaient à faire. Sans force -car pour Lewis elle semblait ne peser que le poids d'une plume- Paul la souleva de terre, serré contre lui avant de l'allonger avec prudence contre ce lit aux draps de soie bien plus frais que l'air ambiant. Ses mains l'effleurèrent en une douceur exquise qui faisait naitre une tendre chaleur en son ventre et battre son cœur à tout rompre, si bien que s'il avait été hors d'elle, Paul aurait pu entendre, par les simples pulsations de l'organe, combien elle l'aimait et combien cet instant comptait pour elle même si un stress inévitable la contenait encore.

"Tu es sure?" Interrogea-t-il, cassant doucement ce baiser conducteur pour river ses deux lagons dans les prunelles brillantes de sa belle.

"Oui." Répondit-elle, hochant simplement la tête, il n'y avait rien à ajouter et même si elle avait voulu lui dire autre chose, elle en était bien incapable tant sa gorge était sèche.

Sans plus de mot, Paul se remit à parcourir ses courbes, soudain, elle imagina alors qu'elle ne pourrait très bien pas lui plaire, que penserait-il de son corps sans fioriture, sans atour, juste elle et aucun vêtement pour la sublimer? Ce ne fut que lorsqu'il lui retira l'unique étoffe qu'elle portait que Bella fut rassurée, en son regard elle vit combien son petit ami n'était pas déçu, elle le satisfaisait en un simple regard. Désormais, une lueur chaleureuse et sublime s’immisça dans les iris bleus de son amour, il était magnifique à cet instant, d'ailleurs il l'était en permanence, mais ici, Stevens prenait conscience de tout ce qui faisait de son homme, son homme. Le moindre grain de beauté, la moindre goutte saline sur sa peau dorée par le soleil de la journée, la moindre courbe des muscles saillants qui roulaient tendrement sous la chair chaude qui enveloppait ce cœur qu'il lui offrait là sans pour autant dire quoi que ce soit. Paul commença lentement à lui embrasser le cou et cette veine qui pulsait, à en hurler silencieusement cet amour grisant qui la possédait ainsi que cette envie stressante qui consumer son corps, cela la fit frémir comme une fragile créature fébrile. Ses doigts rejoignirent ses bras, rencontrant ensuite la vallée de son ventre puis l'un de ses seins où il lui sembla ressentir quelques engourdissements délectables qui lui arrachèrent un gémissement de plaisir teinté de nouveauté surprenante. Elle étouffa ce premier râle contre son dernier baiser alors qu'il quittait ses lèvres pour scruter ses iris scintillants.

"Bella si... Si je fais quoique ce soit qui te dérange arrête moi."

Pour unique réponse, la jeune femme scella ses lèvres au siennes, peu sûre de ses gestes et surtout effrayée à l'idée de faire mal les choses, elle n'avait pas peur de s'unir à lui au contraire, elle le désirait depuis tellement longtemps que les spasmes en son être devenaient douloureusement chauds et plaisants à la fois, des émotions diverses et variées qu'elle n'aurait jamais imaginé possible de s'épouser entre elles. Comment pouvait-on avoir mal tout en ressentant ce bien être brulant? Elle ne tarderait plus à connaitre la réponse à cette question mais pour l'instant, Isabella, tremblante et hésitante, parcourut à son tour le corps parfait de son amant, redressant un genoux pour pour accueillir l'une de ses jambes entre les siennes et ainsi se sustenter du désir qu'il éprouvait à son égard. Elle comprenait ici, les yeux à semi clos, laissant échapper sans pudeur les gémissements d'impatience qui émanaient de sa gorge sans qu'elle ne puisse les retenir d'avantage, sentant son corps frémir et trembler de lui même et cette légère appréhension, qu'il avait bel et bien fait de la faire attendre, car ainsi, tout se déroulait pour qu'elle se souvienne à jamais de cette première fois. Sa première fois qu'elle ne voulait offrir qu'à lui comme un présent inestimable. Prise d'une convulsion lorsque sa main descendit d'avantage et qu'elle sentit enfin sa peau nue contre sa hanche, lorsqu'il fit disparaître ses derniers vêtements, la jeune fille se tordit naturellement sous son corps. Immédiatement, l'une de ses mains se logea contre la mâchoire de Paul, elle était en nage en ayant encore rien fait, les yeux brillants d'amour pour lui, le cœur pulsant contre le sien qui visiblement battait tout aussi fort pour elle.

"Je suis déjà à toi..." Un tendre baiser lui fut offert avant qu'elle ne rive son front brulant au sien, manquant de souffle, fébrile et fragile, les échos de ses souffles courts recouvraient parfois ceux de la mer, elle ne pouvait plus voiler ses émotions alors, elle était prête et lui signifia de la plus belle façon qui soit. "Paul, je t'aime tellement..." Cette dernière phrase fut certes inaudible, mais pas pour lui, ses yeux parlèrent d'eux mêmes lorsqu'elle quitta son front pour noyer son regard dans le sien, les lèvres entrouvertes comme pour mieux reprendre son souffle déjà manquant sans qu'il n'y ait eu, pour le moment, plus que des caresses et baisers entre eux...


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MessageSujet: Re: Welcome to Bahamas (Isabella) Jeu 27 Juin - 0:20

Le coeur de Paul ne cessait de battre toujours plus fort, en se délectant des lèvres de sa belle, en sentant son souffle chaud parcourir sa nuque, son corps enivré se coller contre le sien. Il la voulait, mais il avait toujours cette petite appréhension de mal faire les choses. Comment ne pas avoir peur de la décevoir, alors qu'il était le tout premier à gouter aux délices que son corps pouvait offrir tant à ses mains qu'à ses yeux, voir même tout son être. Malgré les tremblements et l'angoisse palpable dans les yeux de la gosse, leur corps semblaient se désirer et s'accorder tout les deux dans une gestuelle douce et pleine de tendresse en rythme avec la mélodie que leur offrait l'eau vagabondant dans les parois rocheuses. Il n'avait pas trouvé mieux que ce lieu pour lui montrer à échelle réelle son amour pour elle. Paul n'était pas doué avec les mots, alors les paroles qu'il lui servait pouvait sembler hésitante et pleine de peur. Mais au fil des minutes il pris de l'assurance, c'était sur lui que tout reposait Il frissonna en entendant les soupirs émaner de ses petites lèvres qu'il ne se lasserait d'embrasser, partant se volatiliser dans les airs de cette île qui restait le début d'une nouvelle étape dans la vie de sa belle. C'est pourquoi tout devait être parfait.

Les mains de Paul étaient sures d'elles, découvrant le corps doux et chaud d'Isabella, et pourtant son regard ne cessait de s'assurer qu'elle allait bien, qu'elle se sentait à l'aise et qu'elle n'avait pas peur. Il savait qu'elle devait avoir peur mais pas au point de prendre ses jambes à son cou. Il se montrait doux, prévenant et tendre comme il ne l'avait jamais été pour quiconque. Parce qu'il l'aimait, et voulait faire de ce moment un pure bonheur pour eux deux. Un moment qu'ils pourraient se remémorer vieux assis sur un banc devant leur petite maison à regarder sans doute leur petits enfants jouer au ballon et être aussi maladroit que le grand père qu'il serait. Maladroit c'était quelque chose qu'il n'était pas ce soir, concentré non plus, tout se déroulait naturellement. Ses lèvres défiant de sa bouche pour atterrir dans son cou, passant sur le côté de sa poitrine et s'arrêtant sur son ventre plat et déjà humide. Il saisit dans un geste doux les extrémités du dernier vêtement qu'elle portait et le fit glisser le long de ses divines jambes. Paul se redressa et embrassa doucement le côté de son pied, sa cheville, son mollet et remontait avec gourmandise vers ses lèvres. Son corps tout entier lui plaisait, il photographiait dans sa tête les moindres détails qui faisaient qu'elle était cette femme qu'il aimait.

Son souffle était cours, comme manquant d'oxygène à sentir le corps de son aimée se mouver naturellement contre le sien. Il serra un instant de la mâchoire pour ne pas se laisser trop vite aller, il voulait prendre son temps, ne pas la brusquer. La première fois pour une femme était bien différente de celle d'un homme et il lui devait, elle méritait d'être mise sur un piédestal, et de connaitre les moindres ressentit qu'un homme apporterait à une femme qu'il aime, à une femme désirée. Et puis inconsciemment il attendait son accord, même si ils le défirent du vêtement qu'il portait pour apprécier le contact de leur corps fiévreux l'un contre l'autre. La belle riva son front au sien et plongea son regard dans son océan.

"Je suis déjà à toi..."

Il serra encore une fois de la mâchoire, elle lui donnait presque le feu vert, et cette petite voix qu'elle avait le faisait défaillir. Il ferma les yeux en déposant des baisers sur le bout de son nez, sa main rivée dans sa nuque pour la maintenir afin qu'elle ne se fasse pas mal.

"Paul, je t'aime tellement..."

Il se mordit atrocement la lèvre, en temps normal il se serait mit à hurler de s'infliger une telle souffrance mais pas là. Et naturellement ses lèvres se mirent à bouger pour lui adresser à son tour ses sentiments, ses yeux fermés se pressèrent parce que ce qu'il allait dire marquerait un tournant dans sa vie à lui. Ce serait la première fois qu'il dirait ses mots à une autre femme que moman.

- Cette semaine que j'ai passé sans toi... Ta présence me manquait j'étais plus qu'un fantôme sans toi Bella... la vie n'a plus aucune saveur sans toi... T'imagine pas à quel point je t'aime à quel point ça m'est douloureux

Laissa t-il entendre d'une voix tremblante, les yeux encore clos alors qu'une larme se faisait la mâle le long de sa joue. Il l'aimait à un tel point que si elle lui demandait il se jetterait sous un train. Son amour pour elle arrivait à le faire souffrir par moment, car quand il imaginait une potentielle rupture ou même pire le fait qu'on lui fasse du mal, son coeur se brisait en morceaux jusqu'à ce qu'il retrouve ses bras pour se reconstruire. Il laissa son front collé au sien un instant avant d'ouvrir son regard sur elle. Ses mains continuant de la parcourir avec une envie dévorante et pourtant avec une subtilité qu'on ne lui connaissait pas à part elle. Leur corps s'entremêlaient comme un appel. Cette fois il n'allait pas reculer, cette fois il allait lui donner ce qu'elle lui demandait depuis des lustres. Il laissa le poids de son corps retomber sur elle sans la presser pour autant, une de ses mains caressant avec amour sa joue alors que l'autre tenait sa jambe contre son bassin. Dans une délicatesse qu'il ne se connaissait pas il lui offrit le fruit (sa banane) de son amour, fixant le regard de Bella comme pour la sonder sur son ressentit. Il resta un cours instant ainsi pour ne pas lui faire peur avant de laisser naturellement leur corps parler pour eux. Paul soupirait, il consumait leur amour ensemble et c'était plus beau que ce qu'il s'était imaginé. En faite rien ne pouvait décrire à quel point le moment était magique pour lui. Il prenait soin de parcourir de baisers la moindre parcelle de son corps, son bassin effectuant avec douceur son travail, prenant le temps de combler sa belle même si il ne pouvait qu'imaginer son ressentit. Son corps en sueur dansait un slow tranquille avec le sien, un slow timide et amoureux comme l'aurait fait Roméo et Juliette. Elle était sa Juliette.  


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MessageSujet: Re: Welcome to Bahamas (Isabella) Jeu 27 Juin - 22:29




Il venait de lui dire, s'étant imaginé ce "je t'aime" depuis très longtemps, Bella en savourait chaque tintements dans le creux de ses oreilles, quand bien même il tremblait, il venait de lui livrer ses sentiments et la jeune femme était aux anges, prête comme jamais à s'offrir à lui. Tandis qu'elle le fixait, que lui avait encore les yeux clos, Isabella vit rouler une larme contre sa joue, cette dernière mourut sur sa gorge sans qu'elle ne puisse l'effacer, à quoi bon le faire? Cette goutte saline était plus qu'une émotion, elle était le symbole de son amour pour elle. Paul rouvrit enfin les yeux et elle s'y laissa fondre en un sourire quelque peu crispé, les lèvres tremblantes quant à ce qui allait suivre. Ses mains reprirent tendrement les caresses précédemment données, douceur exquise que ses doigts parcourant sa peau brulante, fiévreuse Bella sentit alors son corps le réclamer plus encore, elle l'appelait et semblait l'intimer à son propre désir, allait-il reculer encore? Allait-il repousser l'échéance après les mots sublimes qu'il venait de lui dire? Non, il ne le ferait pas, ils étaient désormais aux frontières de l'amour là où la jeune fille n'avait encore jamais mis les pieds et, ce fut dans une tendresse infinie, en une délicatesse qu'elle n'aurait jamais pu imaginer d'un autre homme, qu'elle sentit son torse épouser sa poitrine puis, l'objet de ses convoitises et de la fièvre ardente de Paul, la posséder lentement pour qu'aucun mal ne lui soit fait. Une fois son homme en elle, la jeune fille le fixa après un plissement de paupières, même s'il ne voulait en rien la blesser, ici, Stevens savait qu'il ne pourrait rien y faire, un phénomène naturel s'était produit mais la légère brulure disparut lorsqu'il entama alors des vas et viens doux comme le velours.

Cette fois la jeune fille ne put réprimer un gémissement significatif de plaisir, oui c'était bel et bien cela, une chaleur intense semblait emprisonner son homme, là en son propre corps, en elle alors qu'elle ne controlait pas grand chose, totalement vierge sur ce point, que ça soit mental ou encore physique, elle se laissa donc bercer par cette océan chaud et cette fermeté offerte par son amour. Ses lèvres revinrent alors se délecter de sa peau, puis de sa bouche où elle pouvait le nourrir de cette nouvelle jouissance, cette nouveauté terriblement puissante qui l'amenait à se faire lentement plus femme, plus mure et vivante que jamais. Elle haletait contre son épaule lorsqu'il cessait de l'embrasser, et sans le préméditer un instant, ses bras encerclèrent les omoplates de son amant ou elle appuya encore pour qu'il lui donne d'avantage de ces engourdissements délectables qui envahissaient alors son bas ventre. Gémir, soupirer, il n'y avait plus que cela qui émanait de sa gorge, même les doigts de Paul contre sa nuque, ces simples phalanges emmêlées dans sa chevelure brune, la rendaient ivre à tel point qu'un instant, la jeune femme se prit à vouloir bien plus pour lui, qu'il se défasse du stress qui devait encore le contenir alors qu'elle en était totalement libérée.

Bella riva ses lèvres aux siennes, en redressant le buste, un baiser divin, langoureux et sensuel lui prouvant combien elle l'aimait, combien elle prenait plaisir en cet instant charnel. Bientôt, d'une simple paume contre le cœur de son homme, la jeune fille le repoussa à son tour contre la couche désormais brulante et humide de leurs ébats. Son être entier lui parlait pour qu'elle puisse à son tour lui rendre la pareil et le libérer des chaines de prudence qui l'entravaient. Là, contre son bassin, le surplombant, ses mèches brunes créant un rideau intime autour de leurs visages, Isabella l'embrassa derechef, tout en ondulant subtilement des reins, tentant d'assimiler ce que désirait son organisme puis le sien, le souffle court et prise de soubresauts étranges, la jeune fille posa fermement la main contre la mâchoire de Paul, ne l'embrassant plus tant elle devait libérer des râles succulents, et ce au moment précis où Paul accompagna ses reins dans leur ballet enchanteur. Le corps perlé de sueur, elle se redressa et logea fiévreusement l'une de ses mains à celle de l'homme qu'elle aimait, ainsi positionnée la jeune femme pouvait s'émerveiller des courbes parfaites de Paul. Ses muscles se tendirent plus encore, et subitement, un incendie terriblement chaud et puissant souffla en son être, partant de son entre jambe, où le fruit de son partenaire semblait être le responsable de cette chose, jusqu'à mourir dans son cœur qui battait la chamade. Durant ce laps de temps, la jeune femme ne songea plus qu'à lui, elle ne maitrisait plus ses forces, habituellement faible, ici, elle pressait la paume de son petit ami et encerclait son bassin aux creux de ses jambes comme si elle voulait le garder en elle, elle ne sentait que cette chose, cette boule terriblement délicieuse assaillir de coups divins son être dans sa totalité. Lorsqu'elle cessa de soupirer plus que de raison, la belle rouvrit les yeux sur les siens et se laissa aller à l'embrasser avec une tendresse inouïe, lui délivrant quelques "Je t'aime" peu audibles quant à la voix qu'elle venait de perdre dans ce tourment de jouissance.

Une larme mourut sur les lèvres de Paul alors qu'elle souriait, la joie et le plaisir qui découlait de cet acte la faisait irradier comme un soleil, elle lui devait, elle devait cet instant de magie et de bonheur à son ange, jamais elle n'aurait pu voir les choses autrement qu'avec lui. A bout de souffle, désormais allongée contre son torse, toujours rivée à ses hanches, la jeune femme déposa le visage contre son épaule, la poitrine se soulevant au rythme de la sienne, son cœur battant aussi fort que celui de Paul.

"J'ai le droit de dire que c'était merveilleux?" Rit-elle doucement en revenant l'embrasser pour ensuite noyer son regard ambre dans le bleu du sien. "J'espère juste avoir été à la hauteur, si ce n'est pas le cas, je me rattraperai au fil du temps, tu seras un bon enseignant!" Ce dernier mot la fit rire. "Je serai peut-être plus à l'écoute que pour tenter d’éventrer un mannequin!" Bella se mit à rire avant qu'il ne la repousse dos au matelas et qu'elle se taise subitement, se délectant de lui, de ses traits, de ses lèvres, de ses yeux océans dans lesquels, désormais, elle pouvait apercevoir une toute autre lueur. "Jamais tu ne me perdras, je serai prudente, jamais plus tu ne devras avoir peur de me perdre Paul, cependant..." Elle marqua une pause en lui caressant la joue. "Si un jour il t'arrive de nouveau ce que tu as vécu, lorsque j'ai cru que tu étais mort, croies moi que je ne laisserai pas cet acte impuni, alors oui je peux te promettre de ne pas être inconsciente, mais si je peux être utile et ainsi faire que tu vives, je le ferai... Je t'aime bien trop pour te perdre."


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Paul Lewis

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MessageSujet: Re: Welcome to Bahamas (Isabella) Ven 28 Juin - 8:41

Paul n'avait de cesse que de plonger son regard dans celui de sa douce et même si ses regards semblaient amplifier la chaleur qui les enroulait, ils étaient en faite dans un but bien précis. Vérifier que sa belle allait bien, car seule elle importait en ce moment si passionnel. Il serait mal venu de sa part de prendre du plaisir alors qu'il ne serait pas partagé. Non ça il se le refusait. Il déposa avec douceur sa main sur son bas ventre comme pour lui transmettre sa chaleur, comme le ferait une mère sur le ventre de son enfant, espérant ainsi atténuer les éventuelles douleurs qu'il lui causerait sans même le vouloir. Lewis faisait preuve de grande douceur, comme si il avait peur de la casser, allongeant doucement son corps contre elle pour la câliner, ses lèvres parcourant sa peau avec fièvre et gourmandise, sentant les frissons de la belle à son contact. Paul se laissa même aller à descendre enfin ses lèvres sur sa poitrine pour l'embrasser avec tendresse. Il finit par sentir le corps tremblant de Bella se métamorphoser, il lui semblait percevoir des gémissements mais n'en était pas sur, jusqu'à ce qu'un se perdre au creux de son oreille.

Ce terrible gémissement donna plus d'assurance à Paul qui se laissait enfin un peu plus aller avec elle sans pour autant prendre des gants. Il sentait le corps de la belle haleter en serrant ses épaules comme pour lui quémander davantage (gourmande). Chose qu'il ne pu lui refuser, il amplifia davantage ses coups de reins mais toujours en s'assurant de ne pas lui faire mal. Le corps de son aimée semblait possédé d'une fière interminable, sentant sur ses lèvres l'humidité de son corps, son pouls s'accélérer contre sa jugulaire, son petit coeur fragile taper contre le torse, ses soupirs venir s'échauffer sur sa peau, et ses mains le caresser avec plus d'insistance qu'auparavant. Paul eut un petit sourire alors qu'il déposait pour la énième fois un baiser dans son cou en lui susurrant quelques délicats "Je t'aime" au creux de l'oreille avant d'attraper avec délicatesse entre ses dents le lobe de celle ci. Le corps de sa sucrette le réclamait davantage et il s'efforçait de lui donner tout ce qu'elle voulait sans se mettre de barrière psychique ce qui n'était pas une mince affaire.

Elle fini par poser une main sur son torse le repoussant en fixant son regard. Paul fronça doucement des sourcils se demandant bien ce qui allait se passer. Il s'attendait à tout, sauf à ce qu'elle veuille prendre les commandes lors de sa première fois. Le corps hésitant, le regard perdu, Paul se laissait allonger voyant le corps de déesse de la femme qu'il aimait le surplomber. Son regard magnifique venant se perdre dans le sien, ses sublimes cheveux d'un brun à en faire pâlir Bellucci chatouillaient son visage, et surtout le petit sourire en coin qu'elle affichait lui donnait des ailes. Paul ne se sentait soudainement plus stressé, il était apaisée de la voir aussi épanouie. Une de ses mains effleura doucement la colonne vertébrale de son amour tandis que son autre main se glissait dans ses beaux cheveux pour l'embrasser. L'ondulation de ses hanches contre son bassin, le libérera d'une traite de son angoisse lui arrachant un râle de plaisir, et plusieurs soupires. Sa main dans la sienne, il avait le regard rivé sur elle, plus rien autour de lui n'importait, il ne savait même plus où il était à vrai dire. C'était comme si il était enfermé dans une bulle magique avec elle, les étoiles n'ayant plus aucun éclats face aux pétillements de ses yeux et son sourire angélique qui le faisait craquer à chaque fois. Il se délectait des courbes de son corps qui semblaient vouloir l'assouvir tout autant qu'elle et il ne pouvait plus cacher son plaisir, bien qu'un temps il eut garder au creux de sa peau les draps du lit. Une de ses mains vint se poser sur sa hanche, son bassin accompagnant avec sensualité le rythme qu'elle lui imposait. Elle était si belle à cet instant, ses petits soupires, ses gémissements, ses je t'aime et son corps tremblant, tout était un spectacle magnifique qu'elle n'avait offert qu' à lui. Il se sentait heureux et privilégier, il ne regrettait pas du tout d'avoir attendu. Ce moment était tellement magique qu'une pluie de paillettes finit par achever ce délicieux moment.

C'est la respiration saccadée, le regard n'ayant d'yeux que pour elle, ses mains l'encerclant et des baisers déposés sur son buste que Paul reprenait ses esprits. Il n'avait jamais imaginé qu'il prendrait autant de plaisir lors de sa première fois. Il s'attendait à tout sauf à ce qu'elle pense à lui, alors qu'elle était le centre de leur ébat dans sa tête depuis des semaines. Il voyait son petit sourire greffé sur ses lèvres et il ne pouvait que lui rendre. Essuyant du bout des doigts la nouvelle larme qui se faisait la mâle au coin de ses douces iris.

"J'ai le droit de dire que c'était merveilleux?"

Paul eut un sourire et alors qu'elle venait l'embrasser il saisit délicatement ses lèvres pour la mordiller en riant doucement.

"J'espère juste avoir été à la hauteur, si ce n'est pas le cas, je me rattraperai au fil du temps, tu seras un bon enseignant! Je serai peut-être plus à l'écoute que pour tenter d’éventrer un mannequin!"

Lewis passa doucement sa langue sur sa lèvre, sentant les boursouflure qu'il s'était infligé en se mordant à sang les lèvres pour se contrôler avec elle. Puis il finit par la faire basculer avec douceur sur le côté, ne lâchant pas pour autant son regard. Paul pouvait crever heureux maintenant.

- C'est toi, et toi seule uniquement qui a rendu ce moment merveilleux... tu as été, tu es et tu sera toujours merveilleuse.

Le jeune chasseur ne perdait plus une occasion pour parcourir du bout des doigts sa peau ou d'embrasser ses lèvres avec chaleur. Il aimait cette femme et maintenant elle le savait. Il lui avait prouvé avec bien plus que de simples mots.

"Jamais tu ne me perdras, je serai prudente, jamais plus tu ne devras avoir peur de me perdre Paul, cependant..."

Brusquement le coeur de Paul se mit à battre la chamade en repensant à leur incident dans les bois. Il hocha de la tête, la peur de la perdre était insoutenable et il fut rapidement soulagé en sentant la main de sa douche se poser sur sa joue.

"Si un jour il t'arrive de nouveau ce que tu as vécu, lorsque j'ai cru que tu étais mort, croies moi que je ne laisserai pas cet acte impuni, alors oui je peux te promettre de ne pas être inconsciente, mais si je peux être utile et ainsi faire que tu vives, je le ferai... Je t'aime bien trop pour te perdre."

Il déposa un baiser sur ses lèvres et écarta avec un doigt les mèches de cheveux obstruant son regard. Il joua à lui faire des bisous d'esquimau avant de fixer son regard intensément.

- Bella, je ne peux pas mourir... Et tu m'as promis que tu m'écouterais... respire, n'y pense plus, c'est derrière nous. Je suis vivant toi aussi c'est tout ce qui compte, alors profite de ce moment, de cet endroit... et heu de moi aussi.

Finit il par dire d'une manière assez amusée. Il continua de l'embrasser durant de nombreuses minutes, il voulait que le temps s'arrête sur cette magnifique soirée. Puis vint le moment où elle se blottit dans ses bras, Paul ramenant le drap sur eux pour la couvrir, déposant des baisers dans ses cheveux alors que leur corps s'étaient calmés épuisés. Il resta là, immobile à sentir la chaleur de son corps nu contre le sien, revoyant des images dans sa tête de sa douce chérie déjà assoupit dans ses bras. Une nuit magique comme il n'en avait jamais connu. Il était heureux, il était amoureux.



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MessageSujet: Re: Welcome to Bahamas (Isabella) Ven 5 Juil - 12:43




Une nuit divine et paisible s'offrit à elle, jamais elle n'avait si bien dormi depuis la mort de ses parents, pas de cauchemar, pas de songe désagréable, juste les restes magnifiques du moment passé auprès d'un homme qu'elle aimait de plus en plus au fil des secondes qu'elle passait auprès de lui. Jamais elle n'aurait pensé se sentir de nouveau bien, surtout pas en apprenant ce qu'elle était, surtout pas en ayant cru le perdre à cause de son caractère protecteur, après tout, comment pouvait-elle songer pouvoir veiller sur lui alors que, de toute évidence, Lewis était son pilier et non pas l'inverse? Il l'avait protégé, certes Damon y avait été pour beaucoup, mais Paul avait fait tout son possible pour la sortir des griffes de Klaus. Le surnaturel, tout ce qui l'entourait désormais, n'était plus ce qu'elle avait connu, fort heureusement une part de magie habitait son homme, du moins la bague qu'il portait en contenait, ainsi elle n'avait pas à craindre de le perdre une fois de plus comme lorsqu'il était mort sous ses yeux dans les bois. Le soleil qui filtrait par l'ouverture au plafond de la crypte lui chatouilla les paupières, elle avait chaud, une tendre chaleur que lui insufflait le corps puissant de son amour encore endormi auprès d'elle, Isy ouvrit les yeux, un sourire radieux aux lèvres en se remémorant la veille, enfin elle était une femme et se sentait vivante au possible, elle s'était offerte à celui qu'elle désirait et non pas au premier venu qui lui aurait évoqué maintes tendresses factices uniquement dans le but d'arriver à ses fins. Sereine, la jeune fille se redressa dans la couche en écoutant les vagues lécher le sable hors de leur nid, le temps était radieux d'après ce qu'elle entrevoyait par delà l'entrée, ils étaient encore dans leur bulle donc pourquoi ne pas en profiter un peu avant de rejoindre la famille?

Tendre et délicate, la belle, encore nue sous les draps, plongea les mains contre les joues de son amant, rivant ses lèvres aux siennes pour un baiser qui le réveillerait en douceur. Paul ouvrit les yeux et un sourire combla son visage parfait. "Bonjour toi..." Dit-elle, avant de le surplomber comme elle l'avait fait la veille, cherchant encore le désir qui lui avait dévoré l'âme lors de leurs ébats. Il ne fallut pas longtemps à Bella pour sentir l'envie reprendre possession de son corps et qu'elle l'embrasse à perdre haleine avec une pointe d'assurance qu'elle ne se connaissait pourtant pas. Plus femme, plus mûre en l'espace d'une nuit, la jeune Isabella Stevens s'était métamorphosée de chenille à un magnifique papillon capable de jouer de ses atouts pour qu'on la convoite, du moins pour que Paul, uniquement lui, la convoite et la désir au point d'en bruler de nouveau. Mains baisers se logèrent sur les lèvres charnues de son partenaire, autant d'autres dans son cou, sur son thorax, contre son ventre, avant qu'elle revienne vers son oreille, gémissante du désir se logeant en elle comme une évidence plaisante. "Tu me fais envie." Soupira-t-elle, sentant les mains assurées de Lewis parcourir son corps frémissant de nouvelles sensations. La belle fut prise d'un soubresaut lorsqu'il lova les doigts près de sa cuisse, la faire le désirer était une chose qu'elle appréciait bien plus qu'elle n'aurait pensé, il avait un regard délicieux, brillant de jour comme de nuit, une lueur incitant à l'amour qui la consumait déjà en à peine quelques secondes.

Plus sûre d'elle, étrangement Bella se prit d'assurance, comme si cela n'était plus neuf mais connu depuis des lustres, elle n'était plus la chose fragile des heures précédentes et désirait d'avantage, quelque peu sauvage, plus ferme dans ses gestes, elle se surprise à le plaquer à la couche lorsqu'il redressa le buste pour prendre le dessus. Dans ses pupilles noisettes, Paul pouvait désormais voir la différence flagrante qui lui sauter au visage, une étincelle flamboyante -véritable, pas une métaphore- ravagea les iris de la jeune femme, jusqu'à ce que, en un baiser plus fusionnel que jamais, les quelques bougies éteintes dans la nuit, s'enflammèrent de nouveau en un bruissement de braises qui la fit subitement cesser toute étreinte. Le cœur battant, Isabella se redressa sur le bassin de Paul, le drap rivé à sa poitrine en fixant, pas sans une pointe de peur, les mèches allumées autour d'eux. Les lèvres tremblantes, les doigts tout autant et ne parlons pas de son corps désormais frémissant d'autre chose que l'envie précédemment ressentie, Stevens observa son homme comme s'il fut capable de lui offrir une réponse quant à ce phénomène étrange.

"C'était quoi ça?" Prise de panique, Bella quitta le corps de Lewis et se redressa, enrubannée dans l'un des linges qui recouvrait la couche. Debout dans la crypte, elle s'approcha des quelques chandelles, le regard ayant perdu toute lueur de sérénité. "Paul... Tu... tu crois que c'est moi qui..." Elle ne parvint pas à finir sa phrase et s'appuya contre la roche, sentant subitement sa tête marteler et surtout, un liquide rougeâtre s'échapper d'une de ses narines pour tacher les doigts qu'elle y apposait puis le drap blanc qui lui servait de couverture.


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Welcome to Bahamas (Isabella)

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